Mathieu Bock-Côté invite d'ailleurs les Québécois à décriminaliser leur identité nationale.
Christopher Caldwell:
La police de la tolérance n'a pas de limites inhérentes ni de logique évidente. Pourquoi la « fierté ethnique » est-elle une vertu, et le « nationalisme », une pathologie?
Les savants philosophes de la tolérance (...) ont créé un
sentiment de confusion et d’impuissance chez les personnes à l’intelligence et
au statut social moyens. (...)
Les vertus de l'ère multiculturelle étaient des vertus élitistes. Le sociologue
britannique Geoff Dench a soupçonné, avec raison, que l’un des grands attraits
du multiculturalisme était qu’il favorise les élites.
Les conflits dans une méritocratie, observe-t-il, « peuvent sans doute être gérés plus facilement là où il y a des groupes dont l’appartenance à la nation est ambiguë, qui sont très dépendants du parrainage de l'élite, et dont la présence suscite chez les masses une réponse ethnocentrique qui peut alors être retenue contre elles. Une société vouée à la notion de méritocratie peut donc avoir un besoin particulier de minorités.
Source: “Fear
Masquarading as Tolerance”, par Christopher Caldwell, dans Prospect, sans doute
un extrait de son livre récemment paru: Reflections on the Revolution in
Europe: Immigration, Islam and the West



Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.

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