Ce qui dicte la vision du monde des musulmans, c’est que l’humanité entière doit respecter les impératifs de leur religion, alors qu’ils ne doivent eux-mêmes aucun respect aux religions des autres, puisqu’ils deviendraient alors des renégats méritant l’exécution immédiate. La “tolérance” musulmane est à sens unique. Elle est celle que les musulmans exigent pour eux seuls et qu’ils ne déploient jamais envers les autres. Soucieux de se montrer tolérant, le pape a autorisé, encouragé même, l’édification d’une mosquée à Rome, ville où est enterré Saint Pierre. Mais il ne saurait être question de contruire une église à La Mecque, ni nulle part en Arabie Saoudite, sous peine de profaner la terre de Mahomet. En octobre 2001, des voix islamiques, mais aussi occidentales, ne cessèrent d’inviter l’Administration américaine à suspendre les opérations militaires en Afghanistan durant le mois du ramadan, qui allait commencer à la mi-novembre. Guerre ou pas guerre, la décence - disaient les bien-intentionnés - impose certains égards pour les fêtes religieuses de tous. Belle maxime, sauf que les musulmans s’en tiennent pour les seuls exemptés. En 1973, l’Egypte n’a pas hésité à attaquer Israël le jour même du Kippour, la plus importante fête religieuse juive, guerre qui est restée dans l’histoire précisément sous l’appellation la “guerre du Kippour”.
Le deuxième volet du mythe de
l’islam tolérant consiste à soutenir hautement que le gros des
populations musulmanes désapprouve le terrorisme, et au premier rang
l’immense majorité des musulmans résidents ou citoyens des pays
démocratiques d’Europe ou d’Amérique. Les muphtis ou recteurs des
principales mosquées en Occident se sont fait une spécialité de ces
assurances suaves. Après chaque déferlement d’attentats meurtriers, par
exemple en France en 1986 et en 1995, ou après la fatwa ordonnant de
tuer Salman Rushdie en 1989 ou Taslima Nasreen en 1993 pour
“blasphème”, ils n’ont pas leurs pareils pour garantir que les
communautés religieuses dont ils ont la charge spirituelle sont
foncièrement modérées. Dans les milieux politiques et médiatiques, on
leur emboîte avec empressement le pas, tant la crainte nous étrangle de
passer pour racistes en constatant simplement les faits. Comme le dit
encore Ibn Warraq, “la lâcheté des Occidentaux m’effraie autant que les
islamistes.”
Ce reportage du Parisien n’a eu d’équivalent dans aucun autre organe de la presse écrite et fut passé sous silence par la quasi-totalité des médias. En tout cas, auditeur assidu, chaque matin, des diverses revues de presse radiophoniques, je ne l’ai entendu mentionner dans aucune d’entre elles, sauf erreur, ce 12 septembre.
En Espagne, des manifestations rassemblant jusqu’à cent mille personnes ont souvent eu lieu en 2001 pour honnir les assassins de l’ETA militaire. Elles se sont déroulées non seulement dans l’ensemble du pays, mais au Pays basque même, où les manifestants pouvaient craindre des représailles, quoique les partisans des terroristes y fussent effectivement très minoritaires, comme l’ont encore prouvé les élections régionales de novembre 2000.
Si, au rebours, les musulmans modérés en France osent si peu se manifester, la raison n’en serait-elle pas qu’ils savent que ce sont eux les minoritaires au sein de leur communauté et non les extrémistes ? Voilà pourquoi ils sont modérés… avec modération. Il en va de même en Grande-Bretagne, où l’on vit, en 1989, les musulmans, pour la plupart d’origine pakistanaise, se déchaîner pour hurler à la mort contre Salman Rushdie, mais où l’on ne vit aucun d’entre eux protester contre ces cris barbares. Après le 11 septembre, tel porte-parole qualifié des musulmans britanniques, El Misri, définit les attentats contre les World Trade Center comme des actes de “légitime défense”. Tel autre, Omar Bakri Mohammed, lança une fatwa ordonnant de tuer le président du Pakistan, coupable d’avoir pris position en faveur de George Bush contre Ben Laden. Chacun a eu beau tendre l’oreille, personne n’a entendu la moindre foule “modérée” islamo-britannique protester dans les rues contre ces appels au meurtre, parce qu’il n’en existe aucune, pas plus qu’il n’y a de foule “modérée” islamo-française. La notion que “l’immense majorité” des musulmans fixés en Europe serait modérée se révèle n’être qu’un rêve, ce qui fut mis spectaculairement en lumière durant les deux mois qui suivirent les attentats contre les Etats-Unis.
Source: Revel: le mythe de l'islmam tolérant, sur drzz.info, 13 juin 2009
Voir aussi:

Peu de gens s'intéressent aux musulmans ordinaires qui ont quitté l’islam. KS nous offre un regard de l’intérieur sur son expérience
Hege Storhaug, chef du Service des droits humains, parle des étudiants de l’Université d’Oslo qui approuvent l’amputation, la décapitation et les crimes d’honneur
Malgré la propagande massive des organisations islamiques, de plus en plus de gens commencent à reconnaître l’islam pour ce qu’il est en réalité : une escroquerie - Amil Imani
Une analyse lucide de la terrible efficacité de l’Islam comme système clos, comme système s’auto-perpétuant
El-Behiri a vécu le 11 Septembre au milieu des Américains. Il décrit leur réaction exemplaire suite aux attentats. Dix ans après, il parle des leçons que le monde a tirées au sujet des arabes et des musulmans
Des intellectuels journalistes et militants musulmans du Canada disent que le multiculturalisme mène au suicide civilisationnel et doit être abandonné.
Dans le sillage du 11/9, Khodeir Taher, un pieux musulman aux vues libérales, se désole de voir ses coreligionnaires bénir les atrocités commises au nom de l'islam.
Abdallah Sharkh: Vous avez hérité de la terre arabe et de ses peuples et vous en avez fait un désert inculte, sans arts ni sculpture, sans musique ni chant, sans théâtre ni poésie ou divertissement, sans industrie ni agriculture.
Necla Kelek, sociologue allemande d'origine turque, invite les musulmans à reconnaître les problèmes de leur culture d'origine et à les résoudre en mettant à profit la liberté dont ils jouissent en Occident.

La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, particulièrement à l’époque moderne
Je voudrais relever une erreur, laquelle n'est fondamentale pour votre texte, mais n'est pas sans importance non plus. La fête juive religieuse la plus importante n'est pas yom kippour, mais bien le shabbat, parce que le shabbat célèbre la fin de la création du monde et concerne donc l'Humanité toute entière, tandis que kippour ne concerne que les juifs.
Cela me semble important, dans la mesure où certains s'imaginent que les juifs se pensent au-dessus des autres, quand ceux qui étudient savent que le peuple juif est le serviteur de l'Humanité.
Rédigé par : Rotil | 02/02/2010 à 11:16
¨tolérence musulmane est à sens unique¨. ¨Ils exigent pour eux seuls une générosité qu'ils ne montrent jamais envers les autres¨.
Lorsqu'ils se sentent exclus, ils prônent les vertus de l'égalité des peuples et des religions et la réclament pour eux-mêmes. Chose qu'ils n'accorderaient jamais aux autres peuples.Ils appellent au respect de leur religion par la terre entière et eux ne respectent pas la religion des autres.
C'est exactement ce qui s'est passé à l'Hôtel de Ville de Ville Mont-Royal: Décorations de Noël - Suite aux requêtes répétées des musulmans d'installer des signes religieux musulmans à l'Hotel de Ville, comme l'ont fait les catholiques et les juifs, la Ville a décidé d'enlever la crèche et la ménora afin d'éviter les problèmes. Que viennent-ils s'immiscer dans la fête de Noël. Ils n'y ont rien à y faire et rien à y dire. Noël ne fait pas partie de leurs traditions. Ce n'est que pour priver les autres et se victimiser et effacer les traces des traditions chrétiennes. Cette ville compte 80% de chrétiens et 6% de musulmans. Pouvez-vous m'expliquer comme il se fait qu'à 6%, ils réussissent à faire abolir une tradition vieille de 15 ans? Et les autorités municipales n'osent pas leur dire non à eux mais aux chrétiens, pas de problèmes. Quelqu'un a déjà dit: Afin de détruire un peuple, il faut au départ, couper ses racines. Et c'est exactement ce à quoi on assiste en Occident.
Rédigé par : Madeleine G. | 10/12/2011 à 19:55