Les habitués de mon blogue ont sans doute remarqué que la qualité de la traduction varie d’un billet à l’autre. Les textes les mieux traduits sont l’œuvre d’un traducteur français à la retraite qui consacre de nombreuses heures à traduire certains articles pour mon blogue. Il ne souhaite pas être identifié, mais il se reconnaîtra. Je tiens aujourd’hui à lui rendre hommage pour son dévouement, et à lui exprimer ma reconnaissance.
Nous avons parfois des discussions sur des termes ou des tournures, mais c’est toujours avec humour qu’il les aborde. Il considère que la féminisation du terme auteur – « auteure » en français québécois – n’est pas conforme au génie de la langue française, que l’expression « organe subsidiaire de l’Assemblée générale » – jargon onusien officiel désignant le Conseil des droits de l’homme - est «barbare», il écrivait Arabie « séoudite », et chaque fois, je mettais « saoudite » pour faciliter la recherche sur Google. Ce fut une petite guerre, mais il a fini par céder, avec grâce.
On ne mesure pas la difficulté de traduire les textes écrits en anglais par des auteurs dont ce n’est pas la langue maternelle : il faut parfois deviner ce qu’ils ont voulu dire, sans trahir leur pensée. Mon traducteur est aussi confronté aux différences entre son français et le français québécois forcément influencé par l’environnement nord-américain dans lequel nous évoluons : c’est pour nous deux une source de discussions parfois animées, souvent drôles, toujours fascinantes.

Peu de gens s'intéressent aux musulmans ordinaires qui ont quitté l’islam. KS nous offre un regard de l’intérieur sur son expérience
Hege Storhaug, chef du Service des droits humains, parle des étudiants de l’Université d’Oslo qui approuvent l’amputation, la décapitation et les crimes d’honneur
Malgré la propagande massive des organisations islamiques, de plus en plus de gens commencent à reconnaître l’islam pour ce qu’il est en réalité : une escroquerie - Amil Imani
Une analyse lucide de la terrible efficacité de l’Islam comme système clos, comme système s’auto-perpétuant
El-Behiri a vécu le 11 Septembre au milieu des Américains. Il décrit leur réaction exemplaire suite aux attentats. Dix ans après, il parle des leçons que le monde a tirées au sujet des arabes et des musulmans
Des intellectuels journalistes et militants musulmans du Canada disent que le multiculturalisme mène au suicide civilisationnel et doit être abandonné.
Dans le sillage du 11/9, Khodeir Taher, un pieux musulman aux vues libérales, se désole de voir ses coreligionnaires bénir les atrocités commises au nom de l'islam.
Abdallah Sharkh: Vous avez hérité de la terre arabe et de ses peuples et vous en avez fait un désert inculte, sans arts ni sculpture, sans musique ni chant, sans théâtre ni poésie ou divertissement, sans industrie ni agriculture.
Necla Kelek, sociologue allemande d'origine turque, invite les musulmans à reconnaître les problèmes de leur culture d'origine et à les résoudre en mettant à profit la liberté dont ils jouissent en Occident.

Cet hommage à votre traducteur m'amène à vous avouer, par association d'idées, que pour un site "islamo-vigilant", vous avez un ton assez doux.
A suivre.
Rédigé par : Omicron | 30/11/2009 à 16:21
Omicron,
Mon public cible, ce sont les Québécois, et c'est ce ton qui les rejoint. Le ton est peut-être "doux" pour vous, mais la ligne éditoriale du site est ferme et claire.
Rédigé par : Poste de veille | 30/11/2009 à 16:41
Bonjour,
oui et c'est très agréable. Vraiment merci à vous et à votre traducteur donc, car franchement pour une Française lisant certes l'anglais, mais pas bilingue, il est malgré tout plus facile de réfléchir en français qu'en anglais et là nous sommes sur des sujets de réflexion très importants
Rédigé par : lointaine cousine | 30/11/2009 à 17:12
Pour dissiper tout malentendu, j'ajoute que j'apprécie ce ton doux.
Rédigé par : omicron | 01/12/2009 à 01:53