La minute éditoriale de PdV :
La Cour européenne des droits de l'homme a condamné l'Italie pour la présence de crucifix dans les écoles. Pour bien des Italiens, il s'agit d'une décision idéologique abjecte appelant à la négation de leur histoire marquée par le catholicisme, de leur culture, de leur tradition et de leur identité au nom d'un "vivre-ensemble harmonieux". C'est le multiculturalisme en action.
Le multiculturalisme et le politiquement correct sont deux doctrines pseudo-intellectuelles et quasi-religieuses largement promues par des intellectuels de gauche incapables de faire le deuil de l’utopie marxiste qui a lamentablement échoué au 20e siècle. Ces doctrines ont été lentement - mais sûrement - absorbées dans tous les aspects de la culture occidentale au cours des dernières décennies – surtout depuis la fin de la Guerre froide. Ses partisans vont même jusqu’à instrumentaliser les politiques d’immigration, exploitant ainsi autant la société d’accueil que les migrants (Lire ici et ici).
Ces doctrines ne sont en fait rien d’autre que des stratégies rhétoriques utilisées pour saper la démocratie et le capitalisme et pour promouvoir le communisme et le fascisme. Au lieu d’une « dictature du prolétariat », les néo-marxistes se rabattent sur une « dictature de l’élite scientifique ». Ces doctrines ont été incorporées dans les programmes scolaires et sont à la base des théories d’éminents universitaires menant à la réécriture de l'histoire et à l’annulation de milliers d'années de progrès culturel occidental. De plus, comme notre culture a été complètement saturée de ces doctrines toxiques, toute tentative de remise en cause de leur validité est accueillie par des accusations hystériques de racisme, d’islamophobie, d’impérialisme, de xénophobie, de sectarisme, d’intolérance, d’insensibilité ou – pire des pires – de fascisme ou de nazisme.
Ces néo-marxistes ont toujours eu l’intention de réserver le pouvoir à une petite élite intellectuelle éclairée (eux-mêmes, en fait), même s’ils cachent leur agenda derrière une fausse rhétorique d’émancipation des plus vulnérables. Ces Utopistes savent toujours ce qui est mieux pour nous misérables mortels parce qu'ils se pensent beaucoup plus intelligents et plus sages que nous. Après tout, ils veulent le Bien. Ce n'est pas leur faute si une chose telle que la réalité se met en travers de la mise en œuvre de leurs politiques utopiques. Pendant le gros du 20e siècle, ces fascistes ont tenté d’éluder leur responsabilité pour les conséquences de leurs fantasmes. Le monde est jonché de cadavres et suffoque sous les larmes des millions de gens dont ils ont voulu le Bien.
En Europe, comme au Québec, le peuple résiste à ces doctrines d'éloge du suicide collectif accompagnées de politiques de remplacement des populations. Les gens ne veulent pas servir de jouets à ceux qui se prennent pour des demi-dieux. Un jour, les promoteurs de ces doctrines devront rendre des comptes, être jugés et condamnés pour leurs crimes contre la civilisation occidentale et leur exploitation des migrants pour la détruire.
En Italie, « Le verdict de la Cour de Strasbourg a fait un petit miracle: celui de créer une quasi-unité nationale en défense du symbole du christianisme ». Lire sur Fdesouche : L’Italie épinglée pour des crucifix à l’école (mise à jour)
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L'Italie condamnée pour ses crucifix dans les écoles
La condamnation de l'Italie par la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH), pour la présence de crucifix dans les salles de classe, a soulevé mardi un tollé quasi-général dans un pays fortement marqué par le catholicisme.
La croix --qui rappelle la crucifixion de Jésus-- «ne signifie pas une adhésion au catholicisme, mais c'est un symbole de notre tradition», a-elle affirmé.
Une position «partagée par la grande majorité des Italiens», selon Franco Garelli, professeur à l'université de Turin et spécialiste des religions, selon lequel 77% des Italiens étaient favorables en 2007 à la présence dans les classes de ce symbole, perçu comme «un signe culturel» qu'il n'«y a pas de raison d'ôter».
Pour ce professeur, les campaniles en Italie sont comme les minarets en Turquie, un élément d'identité, et «la majorité se reconnaît dans ces symboles, cette histoire».
«Personne, et encore moins une cour européenne idéologique, ne réussira à supprimer notre identité», a martelé Mme Gelmini qui a rappelé que la constitution italienne «reconnaît justement une valeur particulière à la religion catholique».
La Cour de Strasbourg avait été saisie par une mère de famille italienne, Solie Lautsi, déboutée par la justice de son pays sur ce dossier.
Le jugement de la CEDH «vise à annuler nos racines chrétiennes (...) On est en train de créer une Europe sans identité ni traditions», s'est insurgée Alessandra Mussolini, petite-fille du dictateur italien et parlementaire.
Ce verdict «piétine nos droits, notre culture, notre histoire, nos traditions et nos valeurs», a renchéri le ministre chargé de la Simplification administrative, Roberto Calderoli, membre du mouvement populiste de la Ligue du Nord.
Même à gauche, le Parti démocrate (PD, principal mouvement d'opposition) a tenté de ménager aussi bien la CEDH que les catholiques majoritaires en Italie: la décision de la Cour représente «un choix hautement discutable» car «le projet européen n'est pas né pour diviser mais pour unir», a estimé la sénatrice Mariapia Garavaglia.
Les communistes du PDCI ont été pratiquement les seuls à se féliciter de la décision de la Cour de Strasbourg, qui «réaffirme la valeur de la laïcité de l'école et de l'État en tant que garantie essentielle de l'égalité des droits».
Le Vatican est resté discret. Son porte-parole, le père Federico Lombardi, s'est refusé dans l'immédiat à tout commentaire, tandis que le président du Conseil pontifical des migrants, Mgr Antonio Maria Veglio, s'est déclaré «très gêné» par cette affaire.
La Conférence épiscopale italienne (CEI) a exprimé son «amertume», dénonçant une vision «partielle et idéologique».
Relevant que les croix sont omniprésentes «sur les places et les rues» italiennes, Mgr Vincenzo Paglia, un des responsables de la CEI a déclaré à Radio-Vatican: «je ne crois pas que quelqu'un prétende les détruire parce qu'elles lèsent sa liberté de religion».
Source : L'Italie condamnée pour ses crucifix dans les écoles, AFP via Cyberpresse, 3 novembre 2009

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Excellent éditorial! Bravo et merci pour ce blog.
Rédigé par : JonathanD | 05/11/2009 à 03:19
La première brèche qui permet l`entrée et l`installation de l`islam est la déchristianisation - un désastre. Bravo aux Italiens - En effet si l`Occident n`est pas chrétien il peut devenir n`importe quoi - musulman donc mais si il est chrétien - le gouvernement peut prendre des mesures légitimes contre l`islam au nom du christianisme et de la société occidentale.
"Je suis la pierre de faîte" avait dit le Christ - enlevez cette pierre et nos sociétés vont s`écrouler.
Rédigé par : Michel | 05/11/2009 à 07:49