Pour une bonne explication de la crise financière qui agite Dubaï, lire sur Bivouac-Id : Allah Akbar et sa finance avec …….. On y apprend notamment que les prêteurs qui risquent d'être échaudés sont les dirigeants et mollahs hauts placés de la République islamique iranienne qui ont investi à Dubaï les millions de dollars détournés sur l’argent public iranien. Selon certaines sources, les mollahs et leurs familles détiendraient jusqu’à 40% des avoirs à Dubaï, avoirs répartis dans tous les domaines y compris la prostitution et l’achat d’alcool revendu en contrebande sur le sol iranien.
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Il est difficile de prévoir comment les prêteurs islamiques, qui ne gagnent pas d'intérêts, seront touchés par le défaut de paiement
(Newser) – La situation inextricable de Dubai World pourrait se révéler être un test critique pour le secteur de la finance islamique en pleine croissance ainsi que pour le système judiciaire opaque de Dubaï. Une importante partie de la dette de Dubaï World est sous la forme d'obligations conformes à la charia, explique le New York Times. Ces instruments financiers de plus en plus populaires interdisent aux prêteurs de percevoir des intérêts : ils ont plutôt une relation semblable à un partenariat avec l'emprunteur. Il y a eu peu de cas de défaut de paiement par les émetteurs de ces types d’obligations, de sorte que les tribunaux n’ont pas beaucoup de précédents sur lesquels s’appuyer pour rendre des décisions.
Source : Dubai Crash Will Test Murky Sharia Finance, Newser, 1 décembre 2009



Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.

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