Depuis 10 ans, l'Organisation de la conférence islamique (OCI) présente des résolutions sur la "diffamation des religions" à l'Assemblée générale des Nations unies et au Conseil des droits de l'homme. L'OCI cherche à introduire un délit de blasphème en droit international.
Rappelons que les pays musulmans sont les pires abuseurs de droits humains dans le monde (lire). Ce ne sont pas les "blasphémateurs" qui ternissent l'image de l'islam, mais les musulmans qui persécutent les minorités religieuses, les djihadistes qui hurlent Allahu Akbar en exterminant des infidèles, et ceux qui prêchent une théologie suprémaciste infidélophobe et subversive dans des mosquées partout dans le monde.
À l’assemblée générale, vendredi 18 décembre 2009, le nombre de pays votant contre la résolution de cette année contre la «diffamation» des religions a dépassé pour la première fois le nombre de 60.
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L’OCI dénonce le portrait « démoniaque » de l’islam, mais le soutien aux mesures contre la « diffamation » des religions continue à s’éroder
(CNSNews.com) – Une campagne menée par les pays musulmans contre la « diffamation » des religions a essuyé un nouveau revers aux Nations Unies où le nombre des votes favorables parmi les états membres a atteint un nouveau point bas dans un contexte d’inquiétude croissante sur le fait que les résolutions anti-diffamation mettent en danger les non-musulmans des sociétés islamiques et nuisent à la liberté d’expression.
Pendant que l’attention du monde se concentrait pour l’essentiel sur Copenhague, la semaine dernière, l’assemblée générale des Nations Unies a adopté une série de résolutions relatives aux droits de l’homme. Aux yeux des critiques de l’organisation mondiale et de son Conseil des droits de l’homme, les résultats sont mitigés.
La dernière en date de toute la série des résolutions sur la diffamation des religions qui ont été examinées au cours des dix dernières années par l’assemblée générale et les organismes consacrés aux droits de l’homme a réuni contre elle plus de pays que jamais.
La résolution a été adoptée par 80 voix contre 61 et 42 abstentions. Ce résultat est le pire jamais obtenu par l’Organisation de la conférence islamique (OCI) et ses alliés, dont beaucoup ne sont pas des démocraties libres. Il marque une étape supplémentaire dans un déclin continu depuis 2007, époque où dans l’agitation consécutive à l’affaire des caricatures de Mahomet une résolution similaire avait été adoptée par 108 voix contre 51 et 25 abstentions.
Non seulement le nombre de pays opposés à la résolution a augmenté, mais encore plusieurs états membres du monde en développement sont passés du soutien de la résolution à l’abstention.
Dix pays d’Amérique latine et de la région Asie-Pacifique qui s’étaient abstenus en 2008 ont voté cette année contre la résolution de l’OCI : Chili, Mexique, Uruguay, Panama, Ste Lucie, Papouasie-Nouvelle Guinée, Timor oriental, Vanuatu, Nauru et Tonga.
Cinq autres états qui avaient soutenu la résolution de l’an dernier se sont abstenus cette fois-ci : Honduras, Jamaïque, Bahamas, Antigua et Barbuda, et Lesotho.
Dans le sens contraire, Libéria, Cap vert et Belize se sont abstenus cette année alors qu’ils avaient soutenu la résolution de l’OCI en 2008, et le Congo qui s’était abstenu l’an dernier a émis cette année un vote favorable.
L’OCI explique que l’islam et ses enseignements, ses symboles et ses prophètes sont dénigrés par les non-musulmans et cela par ignorance, par peur et par préjugés.
Mais les critiques contre-attaquent en estimant que l’OCI tente de protéger l’islam, les pratiques et les religieux islamiques de tout questionnement légitime, notant que c’est justement dans certains pays islamiques que les croyances et activités non islamiques sont proscrites.
Les efforts visant à interdire la diffamation des religions ont déclenché une contre-attaque de plus en plus intense de la part de groupes de soutien de la liberté d’expression, d’organisations humanitaires et d’avocats des droits des chrétiens et autres minorités non musulmanes dans le monde islamique, en particulier les ex-musulmans convertis qui sont considérés comme des « apostats ».
Si les résolutions sont non contraignantes, leur adoption survient en même temps que l’OCI mène une campagne pour amender un traité antiraciste existant et ayant force juridique, la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale (CIEDR), afin que ce traité s’applique aux discours considérés comme diffamatoires envers la religion.
Dans une lettre écrite aux états membres avant le vote, Angela Wu, directrice du droit international à la Becket Fund for Religious Liberty (fondation Beckett pour la liberté religieuse) – un des principaux opposants aux résolutions – a considéré que ces mesures « apportent un soutien international à des lois nationales sur le blasphème qui ont été utilisées par des régimes autoritaires pour mettre au silence, et non pas protéger, les minorités vulnérables et les dissidents ».
Wu a contesté la notion même de diffamation des religions, arguant que les systèmes juridiques sur les droits humains ont pour but de protéger les individus et non pas les idées ou les religions.
« Paix pour l’humanité entière »
Elle a appelé les pays à prendre toutes les mesures juridiques et administratives possibles afin d’empêcher les réglementations « anti-islamiques ».
Selon elle, les états de l’OCI sont « profondément préoccupés de constater que l’islam est souvent et faussement associé aux violations des droits humains et au terrorisme, et cela par ignorance et sous l’effet d’idées fausses quant à la véritable nature et aux enseignements de l’islam ».
L’islam est une religion qui implique « la paix pour l’humanité entière » et il préconise le respect de toutes les croyances religieuses, a déclaré Halabi.
« L’OCI demande à la communauté internationale d’exprimer son opposition sans équivoque à tous les actes d’islamophobie ».
Source : OIC Slams ‘Demonic’ Portrayal of Islam, But Support for Religious ‘Defamation’ Measures Continues to Erode, par Patrick Goodenough, CNS News, 21 décembre 2009 Traduction par Poste de veille



Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.

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