Un vibrant plaidoyer de Geert Wilders pour la Liberté et la Vérité :
« Le prix de la liberté, c'est la vigilance éternelle. »
Texte de la déclaration de Geert Wilders
Monsieur le président, membres de ce tribunal, je voudrais seulement utiliser quelques minutes de mon droit à la parole. Et je voudrais commencer en disant que, de tout ce que nous avons acquis, la liberté est le bien le plus précieux et le plus fragile. Des hommes lui ont consacré leur vie, des hommes ont donné leur vie pour elle.
La liberté dont nous jouissons dans ce pays est le fruit des siècles. C’est le résultat d’une histoire qui n’a pas d’équivalent et qui nous a conduits là où nous sommes.
Je crois de tout mon cœur et de toute mon âme que la liberté est menacée aux Pays-Bas. Cet héritage, dont des générations n’ont pu que rêver... c’est justement cette liberté qui désormais ne va plus de soi, qui n’est plus une évidence.
Je voue ma vie à la défense de notre liberté. Je sais quels sont les risques et j’en paie le prix tous les jours. Je ne me plains pas, c’est ma propre décision. Je considère que c’est mon devoir et c’est pourquoi je suis ici aujourd’hui.
Je sais que les mots que j’emploie sont parfois durs, mais ils ne sont jamais irréfléchis. Je n’ai pas l’intention d’épargner l’idéologie de conquête et de destruction, mais je ne veux pas non plus offenser quiconque.
Je n’ai rien contre les musulmans. J’ai un problème avec l’islam et l’islamisation de notre pays... parce que l’islam est contraire à la liberté.
Les générations futures se demanderont comment, en 2010, en ce lieu, dans cette salle, nous avons défendu notre bien le plus précieux. Si les deux parties sont libres dans ce débat, et donc aussi celle qui critique l’islam. Ou si, aux Pays-Bas, seule l’une des deux voix a le droit d’être entendue. Si la liberté d’expression aux Pays-Bas s’applique à tous ou si elle est réservée à certains.
Répondre à cette question, c’est répondre aussi à la question de savoir si la liberté est toujours chez elle dans ce pays. La liberté n’a jamais été la propriété d’un petit groupe, elle est notre héritage à tous. C’est notre trésor commun.
La Justice a les yeux bandés mais elle entend très bien et elle peut tout à fait écouter. J’espère donc qu’elle entendra les phrases suivantes résonner fort et clair : « Ce n’est pas seulement le droit des peuples libres, mais leur devoir... de dénoncer toute idéologie qui menace la liberté ».
Thomas Jefferson, le troisième président des États-Unis, avait raison : « Le prix de la liberté est une vigilance éternelle ». J’espère de toute mon âme que la liberté d’expression dans ce procès prévaudra. Et que non seulement je serai acquitté mais que la liberté d’expression continuera à exister.
Pour terminer, Monsieur le président, membres de ce tribunal, ce procès porte évidemment sur la liberté d’expression. Mais, tout aussi certainement, il s’agit de découvrir la vérité.
Les déclarations que j’ai prononcées, les comparaisons que j’ai faites, sont-elles vraies ? ... Parce que, comment quelque chose de vrai peut-il être illégal ? Je vous demande donc avec force non seulement de répondre favorablement à ma requête pour l’audition de témoins et experts dans le domaine de la liberté d’expression, mais également, je vous le demande explicitement, de répondre à mes requêtes pour l’audition de témoins et experts dans le domaine de l’islam, le tout dans le cadre d’un véritable débat public. Et par là, j’entends non seulement Messieurs Jansen et Admiraal, mais aussi les témoins experts venus d’Israël, des États-Unis, du Royaume-Uni et d’autres pays. Tous, de préférence.
Je dois avoir la capacité de me défendre, je dois vous prouver que j’ai dit la vérité, je vous demande de ne pas m’en empêcher. Parce que, sans ces témoins, je ne peux pas assurer correctement ma défense et alors, à mes yeux, il sera hors de question que l’on puisse parler d’un procès équitable.
Source : Site de Geert Wilders Traduction par Poste de veille de la version anglaise de la déclaration en néerlandais (Merci à mon traducteur)



Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.

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