Lu sur le compte Facebook de Louise Beaudoin :
À la demande de Mme Marois, je serai dorénavant porte-parole en matière d'Immigration, en plus de conserver les dossiers des Relations internationales et de la Francophonie. De plus, elle m'a confié un mandat spécial pour préparer un projet de Charte de la laïcité, conjointement avec la députée de Hochelaga-Maisonneuve..., Carole Poirier, responsable de la Condition féminine. J'attends vos suggestions et commentaires.
Envoyez vos suggestions et commentaires à :
Louise Beaudoin : lbeaudoin-rose@assnat.qc.ca
Carole Poirier : cpoirier-homa@assnat.qc.ca

Peu de gens s'intéressent aux musulmans ordinaires qui ont quitté l’islam. KS nous offre un regard de l’intérieur sur son expérience
Hege Storhaug, chef du Service des droits humains, parle des étudiants de l’Université d’Oslo qui approuvent l’amputation, la décapitation et les crimes d’honneur
Malgré la propagande massive des organisations islamiques, de plus en plus de gens commencent à reconnaître l’islam pour ce qu’il est en réalité : une escroquerie - Amil Imani
Une analyse lucide de la terrible efficacité de l’Islam comme système clos, comme système s’auto-perpétuant
El-Behiri a vécu le 11 Septembre au milieu des Américains. Il décrit leur réaction exemplaire suite aux attentats. Dix ans après, il parle des leçons que le monde a tirées au sujet des arabes et des musulmans
Des intellectuels journalistes et militants musulmans du Canada disent que le multiculturalisme mène au suicide civilisationnel et doit être abandonné.
Dans le sillage du 11/9, Khodeir Taher, un pieux musulman aux vues libérales, se désole de voir ses coreligionnaires bénir les atrocités commises au nom de l'islam.
Abdallah Sharkh: Vous avez hérité de la terre arabe et de ses peuples et vous en avez fait un désert inculte, sans arts ni sculpture, sans musique ni chant, sans théâtre ni poésie ou divertissement, sans industrie ni agriculture.
Necla Kelek, sociologue allemande d'origine turque, invite les musulmans à reconnaître les problèmes de leur culture d'origine et à les résoudre en mettant à profit la liberté dont ils jouissent en Occident.

La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, particulièrement à l’époque moderne
Je suis contre Le port de la Burqa et je n'aimerai pas que ma femme ou ma fille la mettent, mais si une autre femme veut la porter ca ne me regarde pas et ne me dérange guère. Une "ligne conservatrice" de certains partis ou de la presse oublie que ces femmes portent ce Burqa de leur propre gré et sont convaincue à 100% et font partie de cette société Québecoise. ces femmes sont rares et avant de les juger précipitament qu'elles sont soumises ou pas, il faut leur donner la parole et les écouter, Je suis révolté de voir certaines gens "pseudo-défenseurs" de soit disant valeurs québecoises, de juger ces femmes comme étant soumises ou dominées par leur époux "supossés extrémistes" et sans jamais avoir l'occasion de parler à ces femmes. C'est utopique.
Si ces femmes veulent la porter, elle en sont libres et en plus la loi canadienne le permet, et la vraie laicité ne pourra en aucun cas les interdire. En tout cas la laicité à laquelle J'accepterai d'y croire et d'adhérer en tant que croyant. Et c'est la raison pour laquelle (Harper, Jason Kenny et Ignatieff) ont clairement annoncé leur point de vue.
L'affichage des signes religieux (Croix, Voile, Burqa, tenue hassidique, kippa, tenue Shikh....etc) est déja acquise selon la loi canadienne, Penser à les interdire est contre le principe universelle (et non français) de la Laicité elle même. Essayer d'immiter certains pays européens est un complexe idéeologique réccurent au Québec, heureusement que C'est juste pour certains. Le québec est toujours ouvert à tous doit le rester et c'est ce qui fait sa particularité.
Merci de me lire
Rédigé par : hine Souali | 18/02/2010 à 12:01
Pour ma part, j’estime que la femme qui veut porter la burqa est libre de le faire, mais la burqa ne doit en aucun cas être tolérée chez les employées de la fonction publique, sinon l’État se trouve à avaliser cette pratique barbare et c'est toute la société qui s'avilit. Que la femme en burqa soit soumise ou non ne m’intéresse pas. Par sa burqa, elle signale son refus absolu du vivre-ensemble, son intolérance extrême de la société dans laquelle elle vit, son rejet total des valeurs de la société québécoise, sa vision du monde sectaire et suprémaciste.
Invoquer les libertés garanties par la charte des droits au soutien d'un droit à la burqa, c’est instrumentaliser la charte des droits pour saper les fondements de ces droits. C’est demander qu’on respecte une manifestation absolue d’intolérance. Traiter le port de la burqa comme un droit « fondamental » revient à dire que tout choix personnel est un droit « fondamental ». Par le fait même, on dévalorise la notion même de « droit fondamental »; on tombe dans le nihilisme.
Rédigé par : Poste de veille | 21/02/2010 à 03:10