Ci-dessous, la traduction de la dernière chronique de Salim Mansur dans le Toronto Sun.Les médias rapportaient hier que le gouvernement des Pays-Bas était tombé. C'est une excellente nouvelle pour Geert Wilders dont le parti connaît une immense popularité. Il ne lui reste plus qu'à gagner les élections pour mettre fin au procès politique aux allures d'Inquisition qui lui est fait.
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La vérité derrière la charia, par Salim Mansur
Tout en haut des exigences islamistes figure la volonté de faire de la diffamation de la religion un délit punissable. Dans les sociétés libres et laïques, on peut librement critiquer le judaïsme et le christianisme et même les tourner en dérision ; cette exigence reviendrait donc à faire une exception pour l’islam.
Le procès de Geert Wilders à Amsterdam pour offense aux musulmans montre à quel point la Hollande, l’un des pays les plus ouverts d’Europe, a basculé vers le stade de société « de complaisance envers la charia ».
La Hollande n’est pas la seule à faire autant d’efforts pour apaiser les islamistes. Dans tout l’Occident, un coup de froid s’est abattu sur le droit fondamental à la libre expression sur l’islam comme sur n’importe quel sujet d’intérêt public.
Le fait - finalement pas très étonnant - que les grands médias se taisent en ne dénonçant pas l’abus par lequel Wilders est traîné en justice pour avoir exprimé ses pensées sur l’islam (ils sont également restés silencieux en ne publiant pas les caricatures danoises qui ont poussé des multitudes de musulmans à travers le monde à se déchaîner et à commettre des actes de violence) démontre combien est grand le danger de voir les sociétés occidentales céder de facto ou de jure aux exigences des islamistes qui veulent instaurer des règles fondées sur la charia.
C’est terriblement ironique. Les musulmans demeurent les premières victimes de toute société régie par la charia, et la mise en application de la charia est la cause essentielle du retard actuel des pays musulmans.
Mais les islamistes ont réussi à faire passer l’idée que la croyance en l’islam et sa pratique doivent être encadrées par la charia et que tout ce qui sort de ce cadre n’est pas l’islam.
Or cette idée passe délibérément sous silence le fait que la charia est un système juridique conçu à l’époque de la suprématie arabe au cours des trois derniers siècles du premier millénaire, et qu’elle se fondait sur une lecture du Coran qui reflétait les préjugés de cette époque historique.
La charia n’est pas seulement dépassée, elle est aussi pour l’essentiel nuisible pour toute société musulmane qui voudrait se hisser à la hauteur des exigences des temps modernes, ceux de la science et de la démocratie.
Les musulmans qui luttent pour la démocratie et la liberté sont ceux qui comprennent le mieux que l’islam ne peut se réduire à la charia et que le progrès en exige à terme l’abolition.
Mohamed Charfi, professeur émérite à la faculté de droit de Tunis et ancien ministre de l’éducation de Tunisie, est un musulman moderne et il explique comment la charia est liée au contexte de la pensée du monde médiéval ancien et, par conséquent, imperméable à toute réforme.
Il écrit que la charia, ou « loi musulmane, repose sur des inégalités fondamentales : la supériorité des hommes sur les femmes, des musulmans sur les non-musulmans, et des hommes libres sur les esclaves. Elle reconnaît le maximum d’avantages à un homme musulman riche, et le minimum à une esclave non musulmane... La loi musulmane est donc fondamentalement discriminatoire ».
Dès lors, toute complaisance de l’Occident envers la charia sape les efforts menés par des musulmans pour réformer leur société et vaincre les islamistes.
Source : Unveiling the truth behind Shariah, par Salim Mansur, Toronto Sun, 20 févrer 2010 Traduction Poste de veille (Merci à mon traducteur)



Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.

Salim Mansur, comme d'ailleurs Abd el Wahab Medeb et Wafa Sultan, sait que l'islam version originale ne peut-être réformé. l'islam recèle en lui-même une sorte de pilule empoisonnée qui tue toute tentative de réforme. Il est donc impensable que les musulmans dits modérés puissent intégrer les valeurs occidentales dans leur vision, il y a non seulement incompatibilité mais danger réel pour l'islam en tant qu'idéologie religieuse réactionnaire.
L'islam est à ce point inconsistant qu'un rien suffirait à le mettre en poussière, cela semble paradoxal vu sa vigueur apparente et sa poussée agressive. Dans les faits cette vigueur et cette agressivité sont une réaction de panique face à la modernité, l'islam la rejette mais il est dans l'incapacité de proposer une alternative, voilà pourquoi il n'a d'autres choix que d'essayer de la détruire.
L'islam a de fait réussi à étouffer la modernité dans les pays musulmans, il lui reste à présent de faire la même chose en occident, la tâche est certes plus difficile du moins pour ce qui concerne l'Amérique du Nord, mais pour ce qui est de l'Europe le processus semble bien entamé.
Hélios d'Alexandrie
Rédigé par : Hélios d'Alexandrie | 21/02/2010 à 18:37