Je vous présente Hélios d'Alexandrie ICI.
Dans sa chronique d'aujourd'hui, Hélios réagit à la mascarade de Michèle Ouimet, propagandiste de la charia islamiste qu'elle tente de nous faire avaler par petites bouchées (lire).
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Michèle Ouimet, journaliste ou propagandiste de l’islam
Michèle Ouimet du journal La Presse a de toute évidence un préjugé favorable pour tout ce qui est musulman, rien ne la rebute dans cette religion et rien ne saurait lui déplaire dans ses adeptes. Si le «pluralisme» cherchait à devenir chair il ne trouverait pas mieux que sa personne pour s’incarner.
On peut même dire qu’elle s’est mis dans la tête de désensibiliser ses lecteurs contre les aspects les plus repoussants de l’islam, un peu comme on désensibilise une personne allergique, en lui inoculant à doses répétées la substance nocive afin de neutraliser son système immunitaire. Elle a commencé avec les mosquées et les lieux de prière, il fallait tout faire pour que les musulmans puissent prier, se retrouver entre eux en circuit fermé, mais aussi pour faciliter la propagande des islamistes et des promoteurs du djihad contre les infidèles. Elle a poursuivi avec les horaires séparés dans les piscines publiques, les cours prénataux interdits aux hommes, le droit des femmes à porter le voile au travail, particulièrement dans l’enseignement etc. Et voilà qu’elle s’est chargée de la mission de nous désensibiliser contre le niqab, de le démystifier, de nous le rendre sympathique, de nous le faire aimer.
Rendons-lui justice, elle n’aurait jamais pensé faire la même chose avec la burka, en tous cas pas maintenant. Bien que sœur jumelle du niqab, la burka a mauvaise presse et elle est étroitement associée aux talibans. Mais il faut dire aussi que le niqab « libère » les femmes tandis que la burka les asservit.
Madame Ouimet a tenté l’expérience, celle de vivre durant quelques heures une aventure enivrante de « libération ». Elle s’est procuré un niqab et s’est informé du mode d’emploi auprès d’une islamiste de ses connaissances qui le porte tout le temps et qui maîtrise l’art de guider la cuillère entre le bol de soupe (hallal) et la bouche que l’on cache pour ne pas exciter la concupiscence des hommes.
Fière de son bon coup, elle nous relate son aventure de l’autre côté du voile. Son déguisement n’était pas un jeu comme à l’halloween ou au bal masqué, elle visait plutôt à provoquer et enregistrer la réaction des gens. Cependant il lui manquait quelques ingrédients pour rendre l’expérience authentique ; en effet le niqab ne fait pas l’islamiste, pas plus que l’habit ne fait le moine.
Elle aurait été avisée de suivre un cours accéléré, quelque chose comme « le niqab pour les nulles », pour se mettre dans l’état d’esprit des musulmanes qui le portent. Là elle aurait saisi l’importance de faire un choix entre deux façons de le porter, celle qui s’applique aux dizaines de millions de femmes en Arabie, au Soudan, en Égypte, en Algérie et bien d'autres pays musulmans, et celle que quelques milliers d’islamistes revendiquent partout en Occident. L’état d’esprit qui concerne la première façon de porter le niqab se caractérise par l’intériorisation du mépris et de la haine de Mahomet envers les femmes. L’état d’esprit qui concerne la seconde façon se caractérise par l’intériorisation du mépris et de la haine de Mahomet envers les non-musulmans.
Mais la sollicitude de Madame Ouimet envers les islamistes lui interdit de fouiller plus loin dans leur motivation, s’enquérir pour mieux informer ses lecteurs ne l’a pas conduit à sonder le cœur et les reins de ses amis. Un peu comme les réalisateurs de la série télévisée « la petite mosquée dans la prairie », elle a le souci de nous montrer les islamistes comme des gens comme nous, qui ont les mêmes préoccupations que nous et qui font bien sûr partie de nous, rien de ce qu’ils réclament ne doit être refusé de peur de les exclure de nous, même au risque que ce nous finisse par ne plus ressembler à nous !
« Ce sont surtout les femmes dans la cinquantaine qui me regardent avec un mépris mal dissimulé ». Mépris ou colère ? Le propre du mépris est d’être exprimé, extériorisé pour abaisser et blesser et non d’être dissimulé ; c’est précisément ce rôle que joue le niqab. En le portant Madame Ouimet a porté son message, celui du mépris des islamistes envers la société occidentale. Mais il y a plus : en parlant du « mépris » des femmes dans la cinquantaine, notre journaliste fait de la projection. Comme les islamistes, elle impute aux autres le message qu’elle véhicule.
La description qu’elle fait des femmes québécoises contraste d’ailleurs avec celle des islamistes, « joyeuses » « enjouées » « heureuses » sous leur niqab qu’elles portent pour se rapprocher de plus en plus de Mahomet, comme si elles étaient des nonnes ayant épousé spirituellement le Christ. Voilà une image propre à plaire à un public occidental ; la haine et le mépris de Mahomet envers les femmes exprimés en toutes lettre dans les textes sacrés de l’islam se sont évaporés comme par magie, qu’est ce qu’on ne ferait pas pour nous faire gober des couleuvres ?
Madame Ouimet est-elle une « idiote utile » ? Je crains que non, elle a certainement dépassé ce stade pour devenir une propagandiste de la charia islamiste qu’elle tente de nous faire gober par petites bouchées, tantôt en faisant appel à nos qualités d’accueil et d’ouverture et tantôt en nous culpabilisant ; ses propos édifiants ou moralisateurs s’adressent exclusivement aux Québécois, les islamistes ses amis en sont exemptés.
L’islamisme est une idéologie religieuse totalitaire. Sous couvert de foi religieuse il supprime les libertés, abolit l’état de droit, exerce un contrôle pernicieux de tous les aspects de la vie et fait usage de violence pour arriver à ses fins. Il doit être dénoncé et combattu par tous ceux qui ont à cœur la sauvegarde de nos libertés et de nos institutions démocratiques. Nous ne devons pas nous laisser aveugler par les écrans de fumée qui masquent la réalité de l’islamisme ; ses promoteurs et ses avocats dont Michèle Ouimet veulent le faire passer pour une simple religion.



Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.

Étonnant n`est-ce pas! Et voici le genre de féministe qui crache sur l`Église et le christianisme a longueur de vie et qui écrirait de longs papiers contre toute décision venant de l`Église.
Mais l`islam....c`est beau....et ces femmes sont si parfaites et pieuses......
Rédigé par : réaliste | 08/03/2010 à 15:03
Bien dit! Votre chronique reflète très bien ce que je pense et ce qu'une très grande majorité des québécois pensent. Vous devriez envoyer cette chronique à Mme Ouimet par courriel si ce n'est déjà fait.
Encore une fois bravo pour dire tout haut ce qu'un bon nombre d'entre nous pensent.
Rédigé par : Alex | 12/03/2010 à 12:40
À Alex,
Merci pour votre commentaire. Je suis heureux de savoir que nous sommes nombreux à partager la même perception. Il nous reste à nous demander pourquoi nous nous trouvons dans une telle situation et ce que nous devons faire pour y remédier efficacement.
Les choses n'arrivent pas par hasard, quand on gratte un peu on se rend compte que les autorités qui doivent anticiper ce genre de problèmes et le prévenir n'ont pas rempli leur mandat. On se retrouve par conséquent au Québec et au Canada avec des résidents permanents qui se font un devoir d'antagoniser la société d'accueil et qui exigent en même temps qu'elle s'adapte à leurs particularismes.
Il y a donc laxisme dans la sélection des immigrants, mais il y a aussi complaisance à l'égard de l'extrémisme religieux comme en témoignent les jugements des différentes cours. Les juges ne se donnent pas la peine d'examiner à leur mérite les particularismes religieux qui posent problème, le seul critère étant la sincérité du croyant. Sous couvert de religion tout ou presque devient permis, et par le moyen de la religion tout ou presque peut être obtenu.
Résultat: le Québec et le Canada sont devenus en quelque sorte des "bars ouverts" pour tous les extrémismes religieux et il n'est donc pas étonnant que les musulmans extrémistes affluent chez nous.
La solution passe par la mobilisation de la majorité des citoyens, prenons l'exemple du quotidien la Presse, si les lecteurs sont mécontents de la manière que Michèle Ouimet a traité le problème alors ils devraient le faire savoir à la direction et cesser en même temps d'acheter le journal. Il suffit que 10% des lecteurs le fassent pour que la direction du quotidien comprenne que sa politique éditoriale multiculturaliste la conduit à la ruine.
Il en va de même pour les hommes politiques. Le Bloc Québécois le NPD et le parti libéral ne se gênent pas pour s'afficher avec des islamistes sachant qu'ils ont tout à gagner (récolter l'argent et le vote des islamistes) et rien à perdre du côté de leur base électorale. Cependant s'ils se rendaient compte que leur électorat traditionnel risque de les abandonner à cause de leur complaisance envers les islamistes, ils s'empresseraient de corriger le tir.
Il est important de parler et d'exprimer son mécontentement mais il est aussi important et plus efficace d'agir.
Et l'action la plus efficace est celle qui se déroule localement à partir du cercle familial et qui va en s'élargissant vers l'espace public, point n'est besoin qu'elle soit bruyante, il suffit qu'elle atteigne la cible visée.
Et rien n'empêche les personnes de militer dans les partis politiques pour faire échec à l'infiltration des islamistes.
Nous devons réaliser que la tendance actuelle se maintiendra à moins que nous agissions collectivement pour l'inverser. Nous devons prendre exemple sur les américains, ils se sont mobilisés massivement contre les politiques économiques et sociales du gouvernement fédéral et l'ont obligé à faire marche arrière. L'union fait la force et elle commence toujours par deux individus auxquels s'ajoutent d'autres, un individu à la fois.
Nous devons agir parce que les enjeux sont très importants, il s'agit ni plus ni moins que du genre de société que nous voulons léguer à nos enfants.
Hélios d'Alexandrie
Rédigé par : Hélios d'Alexandrie | 14/03/2010 à 23:13