La reddition du Politiken aux suprémacistes islamiques fait des vagues au Danemark.
Le 26 février, le quotidien danois "Politiken" a présenté ses excuses (en anglais et en danois, traduction française ci-dessous) auprès des musulmans pour les avoir offensés en publiant une caricature de Mahomet coiffé d'un turban en forme de bombe. Après une première publication de cette caricature, en 2005, par le Jyllands Posten, Politiken avait fait partie des onze journaux danois qui, en 2008, suite à la tentative d'assassinat du caricaturiste Kurst Weistergaard, l'avaient re-publiée ! Ils avaient depuis été approchés par un avocat saoudien qui, les menaçant de poursuites au nom de 94,923 soi-disant descendants de Mahomet, avait exigé des excuses.
L'Organisation de la conférence islamique a évidemment émis un communiqué félicitant le Politiken pour sa dhimmitude.
Dans son éditorial de l'infamie, le Politiken précise que "Ce que nous décidons de publier, et notamment en matière de dessins, continuera à relever de notre seule autorité, libre et souveraine." Le Politiken devrait pourtant savoir que les dhimmis ne sont jamais souverains. Jamais.
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Tøger Seidenfaden, éditeur-en-chef du Politiken, comparé à Neville Chamberlain. Sous l'image, la traduction de l'éditorial de l'infamie :
Éditorial : Un petit pas vers le retour au calme dans la crise sur les caricatures de Mahomet
L’accord annoncé aujourd’hui est un petit pas dans cette voie. On peut espérer que d’autres suivront.
Les parties ont successivement réagi et sur-réagi, sans s’intéresser à ce que les autres ressentaient ou au contexte dans lequel s’inscrivait leur comportement.
Pendant toute cette longue querelle, notre opinion dominante a été qu’on aurait pu éviter beaucoup de choses si le gouvernement de l’époque avait choisi de traiter la crise autrement et avait apporté un peu de dialogue et de diplomatie.
C’est sous cet éclairage qu’il faut voir la petite contribution d’aujourd’hui au dialogue dans cette malheureuse affaire.
Nous n’avons pas trouvé trop difficile d’admettre que notre réimpression de la caricature du prophète Mahomet par Kurt Westergaard’s avait été ressentie comme offensante par de nombreux musulmans.
Il n’a jamais été dans notre intention d’offenser qui que ce soit. Dans la loi danoise, la caricature est légale. Et nous n’avons imprimé cette caricature que dans le cadre de la couverture de l’actualité.
Mais cela ne change rien au fait que notre réimpression de février 2008 a été perçue comme un nouvel affront et une nouvelle provocation, déclenchant à nouveau des explosions de colère un peu partout dans le monde.
Fatigués de l’affaire
Ayant reconnu les faits et exprimé nos regrets, nous avons abouti à un accord avec un important groupe de musulmans de huit pays différents.
Il s’agit d’un accord conçu pour surveiller et s’efforcer de faire décroître les tensions, dans l’espoir d’une réconciliation plus profonde entre le Danemark et le monde musulman.
Simultanément, il est bien entendu parfaitement clair que, selon cet accord, Politiken n’imposera à sa liberté éditoriale aucune restriction d’aucune sorte.
Ce que nous décidons de publier, et notamment en matière de dessins, continuera à relever de notre seule autorité, libre et souveraine.
La plupart des Danois sont fatigués de cette affaire.
Cela s’est exprimé clairement dans un récent sondage où 84 % de la population s’est déclarée d’accord avec la décision prise par les médias de ne pas réimprimer la caricature de Kurt Westergaard à l’occasion des plus récentes affaires de terrorisme.
Malheureusement, l’affaire a une valeur symbolique, et elle ne s’éteindra donc pas toute seule.
Si toutes les parties se mettent à regarder vers l’avenir et laissent le conflit aux fanatiques qui refusent de laisser tomber, il est vital que Danois et musulmans mettent un point final à l’affaire. Ensemble, et sur la base d’un dialogue respectant les différences qui existent.
L’accord d’aujourd’hui est un petit pas dans cette voie. On peut espérer que d’autres suivront.



Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.

"Il n’a jamais été dans notre intention d’offenser qui que ce soit...notre réimpression de février 2008 a été perçue comme un nouvel affront...Ayant reconnu les faits et exprimé nos regrets, nous avons abouti à un ACCORD...conçu pour SURVEILLER et s’efforcer de faire décroître les TENSIONS...selon cet ACCORD, Politiken n’imposera à sa liberté éditoriale aucune restriction d’aucune sorte...notamment en matière de dessins...La plupart des Danois sont fatigués de cette affaire...L’accord d’aujourd’hui est un PETIT PAS dans cette voie. On peut espérer que d’AUTRES suivront" Tøger Seidenfaden, éditeur-en-chef du Politiken
Il est clair que Politiken a cédé à l'intimidation, les explications de son éditeur en chef sont cousues de fil blanc et ne peuvent masquer le fait qu'il s'excuse, non pour une offense dont il n'admet d'ailleurs pas la responsabilité, mais à cause de la perception des musulmans d'avoir été offensés! Il aurait pu se contenter de dire aux musulmans que leur perception n'est aucunement justifiée et que les danois en général et Politiken en particulier ne pratiquent aucune ingérence dans les médias musulmans et ne perdent pas leur temps à s'indigner des prêches haineux que les haut-parleurs des mosquées crachent à longueur de journées contre les infidèles.
Politiken a conclu un ACCORD pour SURVEILLER... surveiller quoi? Son contenu éditorial? Ses caricaturistes? Et dans quel but? Réduire les TENSIONS! Le mandat d'un journal à contenu politique est-il de réduire les TENSIONS ou d'enquêter, d'informer objectivement et de servir de tribune pour l'expression libre des opinions?
Comment peut-on SURVEILLER et en même temps "n’imposer à sa liberté éditoriale aucune restriction d’aucune sorte...notamment en matière de dessins"?
Si en effet la plupart des danois sont fatigués de cette affaire c'est qu'ils se sont retrouvés seuls dans la tourmente. Mais fatigue ne signifie pas soumission et leur courage, particulièrement, celui de leurs journalistes et caricaturistes devrait faire rougir de honte tous ceux, européens et nord-américains qui se sont mis à genoux.
Le propre des lâches est de chercher de la compagnie, si tout le monde est lâche la lâcheté devient la norme. Politiken use d'euphémisme quand il parle de sa soumission comme un petit pas, il espère bien entendu que d'autres lui emboîteront le pas.
Les danois ont eu le courage de tendre aux musulmans un miroir, ces derniers n'ont pas apprécié l'image, celle-là même qui flatte leur égo quand ils évoquent, entre eux, le temps glorieux des conquêtes et des massacres. Ce qu'ils n'aiment pas ce n'est pas tant que leur prophète ait usé de terreur pour arriver à ses fins, de cela ils ne sont pas peu fiers, c'est plutôt qu'un infidèle ose le dénoncer ouvertement.
Avis à Politiken et à nos journalistes bien-pensants: un dhimmi a non seulement l'obligation de se soumettre dans l'humiliation, mais il doit également remercier et bénir ceux qui l'humilient.
Dans le déshonneur une chose est sûre, on sait où et quand ça commence mais on ne sait pas jusqu'où on peut aller!
Hélios d'Alexandrie
Rédigé par : Hélios d'Alexandrie | 01/03/2010 à 14:46
Dans un accord, chacun fait des concessions. Quelles sont, ici, les concessions faites par les musulmans ? On ne peut naturellement qualifier de la sorte la renonciation à des poursuites clairement abusives, puisque leurs auteurs potentiels se donnent le ridicule de s'affirmer descendants de Mahomet.
Faire des menaces, puis renoncer à les mettre à exécution, ne peut être qualifié de concession de bonne foi. Insulter la raison et le droit au point de prétendre qu'il est possible d'établir, pour 90 000 personnes, une généalogie remontant au VIIème siècle démontre à l'évidence la mauvaise foi.
Rédigé par : Robert Marchenoir | 01/03/2010 à 16:04