Mme Benhabib sait de quoi elle parle. Elle a bien raison de dénoncer les médias qui manquent à leur devoir de nous informer adéquatement sur les tenants et aboutissants de l'islamisme, se contentant de nous servir un menu de propagande, de bêtise et de désinformation. Elle rend aussi un bel hommage à Choukria Haider, une afghane qui lutte avec une rare bravoure pour la reconnaissance des droits des femmes dans son pays.
Lire aussi :
Chronique d'Hélios d'Alexandrie : Michèle Ouimet, journaliste ou propagandiste de l’islam
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Nous n'avons pas à tolérer l'intolérable, par Djemila Benhabib
S’il y a une chose qu’a révélée au grand jour cet épisode de la jeune femme égyptienne en burqa qui s’est auto-exclue d’un cours de francisation à cause de son attitude sectaire, c’est la grande incapacité d’un bon nombre de journalistes à décrypter le discours, les symboles ainsi que l’activisme des tenants de l’obscurantisme le plus réactionnaire du monde musulman, à savoir le salafisme.
Le phénomène de l’islamisme politique dont le spectre est très large, est aussi très complexe. Il inclut aussi bien des prédicateurs en costume tel que Tarik Ramadan que des imams en turban tel que Qaradawi qui appelle, dans ses prêches diffusés sur Al-Jazira, à l’assassinat des juifs, des mécréants et des apostats, à l’extermination physique des homosexuels, au recours à la violence pour punir les femmes.
Pour ce qui est des femmes violées « provocatrices parce que non habillées décemment, [elles] devraient être punies […] pour qu’elle soit affranchie de la culpabilité, une femme violée doit avoir montré la bonne conduite. » affirmait-il. D’un bout à l’autre du spectre islamiste, ses prédicateurs partagent tous le même système de valeurs archaïques et puisent leurs sources dans une interprétation littérale du Coran ainsi qu’une application pure et simple de la charia islamique. Dans cette optique, il n’est guère surprenant que les livres de Qaradawi soient préfacés par Ramadan.
Les observateurs avertis qui travaillent sur ces questions, depuis plusieurs années, vous le diront : la ligne est très ténue entre islam et islamisme et seuls ceux qui ont un bagage important en la matière peuvent prétendre la tracer. Encore là, rien n’est jamais sûr car le phénomène de l’islamisme politique est dynamique, requiert de notre part de larges connaissances et une grande prudence car les enjeux qu’il soulève sont énormes et traversent toutes les sociétés qu’elles soient orientales ou occidentales (le Québec n’y échappe pas). D’ailleurs un débat existe au sein même des communautés musulmanes entre les tenants d’un islam radical et ceux qui refusent le marquage des femmes par TOUS les voiles islamiques, marquage possessionnel et obsessionnel du corps féminin, stigmate de servitude, volontaire ou forcé, de discrimination, de séparation et de fantasmes sexuels aussi bien orientaux qu’occidentaux.
Or, il est surprenant de constater que certains journalistes, qui niaient jusqu’à l’existence même de ce phénomène – le salafisme - et de l’une de ses manifestations – la burqa - se soient emparés de cette histoire pour s’improviser commentateurs de la première heure au mépris des fondements même du journalisme. Est-ce que la rédaction d’un journal aurait accepté qu’un commentateur sportif se saisisse d’une question économique pointue sans en avoir la compétence? Est-ce que la direction d’un journal aurait accepté qu’un journaliste politique non informé de ces questions nous explique le phénomène de la physique quantique ou de la relativité générale? Certainement pas. En tout cas, pas un journal sérieux.
Pourquoi le journal La Presse l’a-t-il fait? N’aurait-il pas fallu un peu plus de professionnalisme dans le traitement de cette affaire? Certes, une telle histoire avait toute sa place dans les colonnes du journal, là n’est pas la question. Fallait-il encore que l’ignorance crasse cède la place à la rigueur. Que dire encore du goût effréné de la journaliste Michèle Ouimet pour l’activisme le plus nauséabond confondant travail journalistique avec voyeurisme, sensationnalisme et tout simplement bêtise et désinformation.
Tester la tolérance des Québécois face à la burqa? Depuis quand les journaux font-ils passer des tests de civisme aux citoyens? Quelle prétention sordide! Depuis quand les journaux se font-ils les relais d’une propagande chargée de barbarie à l’égard des femmes? Et, depuis quand devons-nous être tolérants face au fascisme, au nazisme, à l’apartheid sexuel et face à tous les bourreaux de ce monde qui saignent les femmes? Or, on reproche aux Québécois de condamner l’une des pires dérives de l’islam politique, le salafisme. On veut leur forcer la main pour qu’ils tolèrent l’intolérable au nom d’une distorsion de la liberté religieuse.
Les aspects réactionnaires de l’islamisme ne sont pas que des questions accessoires, elles sont centrales. L’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas seulement une question de justice sociale ou d’intégration, c’est également une question de libertés fondamentales. Les deux vont de pair et ne sont jamais indissociables. Il n’y a nul courage à se vêtir d’un accoutrement qui stigmatise les femmes comme autrefois l’étoile jaune stigmatisait les juifs. Le véritable courage est porté par toutes celles qui résistent à l’hydre islamiste au péril de leur vie.
C’est à toi Choukria Haider (photo ci-contre) que je pense, en particulier, en écrivant ces quelques mots, toi avec qui j’ai partagé un grand moment de solidarité à New York à l’occasion de la 54ème assemblée générale de l’ONU dédiée à Pékin + 15, vendredi dernier. Toi, qui refuses tout compromis avec les Talibans, toi qui ne crois pas aux talibans modérés, toi qui a dédié toute ta vie à reconstruire ton pays l’Afghanistan. Je t’ai vu interpeller, avec une rare bravoure, un à un les grands de ce monde pour qu’ils tiennent compte de ta voix et de celles des femmes de ton pays.
A signaler que nulle avancée significative n’a été enregistrée lors de cette rencontre internationale, car comme l’expliquait un ambassadeur occidental, « nous n’avons pas fait de recommandations en matière de droits des femmes, de peur de voir les recommandations des pays musulmans gagner du terrain, alors nous nous sommes entendus pour le statu quo ». Voilà pour l’état de santé des droits des femmes dans le monde.
Inutile de préciser que nulle voilée n’était là pour demander des comptes aux États islamistes. Lorsqu’elles ne servaient pas de relais à leur propagande, elles étaient là pour terroriser les féministes et laïques des pays musulmans en les traitant de traitres à l’islam et de vendues à l’Occident. Dommage que ce grand rendez-vous international pour les droits des femmes n’ait pas été couvert par un plus grand nombre de médias. C’est aussi cela la mission d’un organe de presse : informer le public des grands enjeux internationaux, surtout à l’approche du 8 mars.
Source : CCIEL



Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.

Cette femme est un vrai bijou! J`ai son livre chez moi!
Courageuse, intelligente, un grand plus pour notre pays. Elle devrait être journaliste à la place de nos activistes niaises!
Rédigé par : réaliste | 13/03/2010 à 19:00
J'ai acheté et lu son livre. Autant j'apprécie le témoignage sur une réalité, autant en tant que français, j'ai un peu de mal avec sa vision de l'algérie.
j'ai l'impression que les algériens sont soit résistants envers l'occupant, soit résistant envers les islamistes, soit islamistes.
il n'y a pas de juste milieu, comme s'ils se laissaient porter par un courant et n'étaient pas responsable de leurs destinées.
bref, je n'entends pas de gueulantes envers les musulmans modérés ou peu actifs qui laissent faire et pourtant, ils sont majoritaires.
comme si ils étaient irresponsables de leurs soutiens indirects de l'islamisation et que la faute revient aux islamistes et non musulmans.
je ne suis peut être pas très clair et dans l'erreur, mais je voulais le dire.
Rédigé par : lesteph | 14/03/2010 à 06:17
À Lesteph,
Les musulmans tièdes sont en effet silencieux et ils portent certainement une responsabilité significative en laissant le champ libre à l'islamisme. Cependant je dirai ceci: "Que celui qui est sans péché leur jette la première pierre!" Comment exiger de leur part qu'ils s'opposent aux islamistes alors que nos élites, nos bien-pensants et nos dirigeants leur déroulent le tapis rouge? À voir la lâcheté des occidentaux refusant de se montrer solidaires avec les danois dans l'affaire des caricatures, on peut comprendre que les musulmans tièdes se tiennent tranquilles.
Et ils n'ont probablement pas tout à fait tort, sachant à quel point leur vie serait menacée s'ils osaient s'élever contre les islamistes. En effet ces derniers sont impitoyables avec les musulmans non-pratiquants qu'ils accusent d'être des hypocrites ou des apostats.
Votre remarque vaut davantage pour les musulmans qualifiés de modérés et qui sont en réalité des islamistes convaincus qui cachent leur jeu (lire l'article sur la taquia ou la dissimulation ). Ceux-là sont des islamistes purs et durs, bien plus dangereux que ceux qui crachent ouvertement leur haine de l'occident. Ce sont eux qui infiltrent nos institutions à tous les niveaux incluant les médias et les partis politiques pour faire avancer leur agenda. Les articles de Michèle Ouimet ne font que refléter leur influence au sein du quotidien La Presse.
Difficile de dénoncer des gens qu'on ne connaît pas, qui travaillent dans l'ombre et qui de surcroît ont établi des liens étroits avec la haute direction d'un quotidien. Dans ces conditions il ne nous reste qu'à dénoncer le ou la journaliste qui leur sert de haut-parleur.
Hélios d'Alexandrie
Rédigé par : Hélios d'Alexandrie | 14/03/2010 à 14:23
Bonsoir Hélios,
merci pour votre réponse.
A la différence du Canada, l'Europe est confrontée à une immigration massive venant d'afrique, cette arrivée s'est faite sur une courte période et sans un cadre serein.
Nos sociétés n'ont pas su permettre à une partie de ses populations de s'approprier nos valeurs. En perte de repères, ils sont nombreux à avoir trouvé un cadre dans l'islam ET ils se servent du tabou religieux pour revendiquer un statut et un dû historique.
En France, le "racisme" est un des outils le plus utilisé par les islamistes pour rallier des musulmans ainsi que la revanche sur le colonialisme et l'esclavagisme.
ces deux derniers facteurs jouent peu chez vous mais ici, ce sont des tabous manipulés pour enfoncer nos sociétés occidentales.
Bref, Mme Benhaib, dès le début de son livre, parle de la prononciation de son nom avec le "h" qui écorche nos gorges et avec lequel nous devrons faire avec. C'est une revendication claire sur un supposé racisme de tous les lecteurs!
De même, elle parle de ses parents qui ont fait parti des libérateurs de l'algérie en 1962 et des seuls actes violents des français; ensuite, elle explique de son arrivée en France où l'état leur a fournit un logement et la gratuité des études. Pas un seul mot de remerciement envers un pays qui les accueille malgré que ses parents l'aient combattu...
Au final, mon mécontentement vient du fait que Mme Benhaib entretient avec son livre un racisme occidental larvé ainsi qu'une revendication indirecte vis à vis de la colonisation de l'algérie.
Ce sont deux des facteurs primordiaux qui sont utilisés par les islamistes.
De nombreux maghrébins plongent dans l'islam parce que nous n'avons pas su calmer les ressentis sur le racisme et que les rapports avec l'histoire avec le Maghreb sont faussés.
au lieu de faire une introspection salutaire, cette dame fournit des arguments aux islamistes en discréditant les occidentaux.
voilà pourquoi je trouve son témoignage très humain et poignant mais le livre, à mes yeux, n'aidera pas les immigrés perdus dans ses revendications.
J'espère avoir été plus clair
à bientôt et vivement la prochaine chronique du père Botros (si vous pouviez rajouter les références coraniques dans ses exemples, ce serait le top)
Rédigé par : lesteph | 14/03/2010 à 15:52
Bonsoir Lesteph,
Vos explications en ce qui concerne l'islamisation en France sont éclairantes. Plusieurs facteurs sont invoqués, particulièrement les effets à retardement de la colonisation de l'Afrique du Nord par la France. Il n'y a pas de doute que ces éléments sont exploités par les propagandistes de l'islam pour recruter les "jeunes" à leur cause mais il s'agit à mon avis d'éléments accessoires. Ces jeunes nés en France de parents immigrés et relativement bien intégrés, rejettent leur pays natal et se radicalisent. Ce phénomène d'ailleurs n'est pas propre à la France, on l'observe partout en occident et particulièrement en Angleterre, les USA l'ont expérimenté récemment avec le massacre de Fort Hood, et au Canada où des jeunes de 16 ans ont été impliqués dans des complots terroristes.
L'islamisme doit être considéré comme une maladie contagieuse qui atteint de préférence les individus qui y sont prédisposés. Il est difficile d'agir sur la susceptibilité des individus à contracter l'infection, c'est pourquoi il est préférable de s'adresser en priorité aux vecteurs de la maladie. C'est là où nos sociétés occidentales ont failli.
Tout d'abord elles ont refusé d'admettre l'existence de la maladie, ensuite elles ont tout fait pour qu'elle continue à se propager. On peut sans risque de se tromper affirmer que le système immunitaire des sociétés occidentales ne reconnaît pas le virus et se laisse submerger par lui. Pire, tous les efforts pour stimuler le système immunitaire sont considérées comme nuisibles et par conséquent combattus.
Pour ce qui est de Djemillah Ben Habib, il est clair qu'elle est ambivalente face à la France, c'est d'ailleurs en partie pour cela qu'elle a choisi le Québec, cependant comme beaucoup d'immigrés elle porte en elle-même plus d'une identité et la française en elle est trop apparente pour être occultée.
Je suis de ceux qui déplorent l'usage exagéré du mot racisme. Ce mot a un sens bien précis et ne doit pas être utilisé pour décrire les inévitables antipathies, incompréhensions et méfiances qui surgissent entre les groupes humains. Malheureusement nos gouvernements ont mis sur pied des organismes non-élus détenant des pouvoirs quasi-judiciaires pour surveiller les propos et le comportement des gens. Ces organismes comme la commission des droits de la personne sont devenus de véritables plaies de la société, pour justifier leur existence ils voient du racisme partout et s'évertuent à censurer la libre expression des idées. L'exemple vient donc de haut mais il est préférable de ne pas le suivre.
Si c'est le voeu des lecteurs la chronique du Père Zakaria Botros se poursuivra, pour le moment elle est considérée comme terminée. Pour ce qui est des références coraniques et des hadiths il me fera plaisir de les mentionner, je crains toutefois de surcharger le récit.
Merci pour votre appréciation.
Hélios d'Alexandrie
Rédigé par : Hélios d'Alexandrie | 14/03/2010 à 19:33
Bonjour Hélios,
Nous sommes sur la même longueur d'onde. Cependant, la culture maghrébine met très haut la question d'honneur et cela créé une grande susceptibilité chez eux. La valorisation politique et marchande du racisme et du passé colonial par les zélites (médias, intellectuels bobos etc) afin d'encourager la mondialisation, exacerbe cette susceptibilité. Il en découle des personnes rejetant nos sociétés alors qu'ils y vivent et n'ont plus de repères.
l'islam alors leur permet d'être en adéquation avec cet honneur bafoué, des revendications envers nos sociétés et un statut protégé par la bien pensance.
Cela donne des personnes schizophréniques partagées entre deux cultures dont une qui impose les rapports de force et la soumission au groupe. la culture occidentale n'étant pas à l'aise dans ce genre de rapports, elle s'efface en donnant l'impression que les revendications sont légitimes. l'islam est alors utilisée comme ciment pour défendre l'honneur prétendument bafoué (non reconnaissance du passé, racisme...) alors que si nous avions une société plus forte, le rapport de force ne fonctionnerait pas et les motivations de cette haine seraient abordées sereinement sans la religion.
Je vous recommande le livre de Malika Sorel, le puzzle de l'intégration, pour y voir tout ce qui se joue au niveau des différences culturelles.
je suis travailleur social et je vois de nombreuses personnes issues de l'immigration tomber dans l'islamisme car c'est leur seul moyen de retrouver ce fameux honneur. je vois d'autres personnes en grandes souffrances qui ne tombent pas dans ce piège mais qui sont persuadées d'être victimes de nos sociétés alors que concrètement, elles n'ont pas à se plaindre de racisme, ont un bon boulot etc...
nos sociétés encouragent de fait les ressentis et donc l'islamisme.
ce qui est formidable avec les musulmans, c'est le coran! il suffit de leur donner des extraits pour les coincer et le père Botros est très fort. Je me sers des références pour prouver aux incrédules les inepties de cette religion.
bonne journée
Rédigé par : lesteph | 15/03/2010 à 03:14
Bonsoir Lesteph,
Nous allons poursuivre cet échange intéressant. Je vous cite:
"...si nous avions une société plus forte, le rapport de force ne fonctionnerait pas et les motivations de cette haine seraient abordées sereinement sans la religion."
Je crois que vous touchez du doigt la clé du problème. En simplifiant on constate en effet que la société occidentale cultive en elle-même le sentiment de culpabilité, tandis que les musulmans carburent à la honte. Cela produit des gens qui s'excusent et qui font tout pour expier leurs fautes (bien souvent imaginaires) et en contrepartie des gens qui font tout pour prendre leur revanche ou obtenir des réparations pour des préjudices (également imaginaires). Cette dynamique est bien entendu caractéristique de la France et de tout pays ayant un passé colonial.
Les anglos saxons résument cette dynamique sado-masochiste par les expressions: guilt society et shame society.
Cependant certains pays comme la Suède, le Danemark, la Norvège, l'Allemagne, les Pays-Bas n'ont pas de passé colonial du moins en Afrique du Nord et pourtant ils sont soumis au même type de dynamique morbide avec leurs immigrés musulmans. Malmö en Suède n'est pas très différent de Saint-Denis ou de Clichy-sous-Bois. Il y a forcément un dénominateur commun entre ces pays et la France et je crois qu'il faut le chercher dans cette interaction de type sadomasochiste entre immigrés enragés et hôtes repentants.
Et je suis tout à fait d'accord avec vous: il suffit de rompre ce type de relation pour que le problème se règle de lui-même.
C'est plus facile à dire qu'à faire mais je pense qu'un jour les populations occidentales finiront par se mettre en colère, non seulement contre les immigrés musulmans mais également (et probablement plus) contre les gouvernements. On aperçoit déjà des signes annonciateurs un peu partout en Europe, le vote contre les minarets en Suisse, la montée des partis de droite même dans les pays les plus conciliants comme les Pays-Bas, les sondages de plus en plus éloquents etc.
Mon expérience m'indique que les musulmans vont s'ajuster rapidement dès le moment où ils sentiront le vent tourner.
Bien à vous
Hélios d'Alexandrie
Rédigé par : Hélios d'Alexandrie | 16/03/2010 à 00:01