La "femme au niqab" c'est Naema, l'immigrante qui a été expulsée d'un cours de francisation parce qu'elle refusait d'ôter son niqab.
Naema connaît tous les mots-clés utilisés par ceux qui prévoient de réclamer des milliers de dollars de dédommagement (problèmes de santé, problèmes psychologiques, etc.). Notez aussi le ton victimaire de son témoignage à La Presse (ci-dessous) : les fonctionnaires québécois sont des bourreaux qui ont réduit à néant le "beau rêve" de cette jeune mère de famille éduquée.En portant le voile intégral, cette immigrante refuse toute interaction avec la société qui l'accueille, mais elle exige que la société se plie à toutes ses demandes. C'est le summum de la société de consommation de "droits". Toute exigence, toute revendication, et même les "beaux rêves" sont formulés dans le vocabulaire d'un droit fondamental absolu qui serait inhérent à la personne humaine et doit par conséquent être satisfait sans que la société soit fondée à imposer, en contrepartie, des devoirs civiques. La seule préoccupation de Naema, c'est la maximisation de son intérêt personnel. Après moi, le déluge !
C'est une conception infantilisante, insoutenable, et même immorale des droits "fondamentaux".
« Ils ont pris tous mes rêves. J’aspirais à retourner à l’université ici, au Canada. »
Cliquer ici pour visionner sur cyberpresse la vidéo de son entretien avec Michèle Ouimet de La Presse. Ci-dessous, la transcription.
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La femme au niqab s'explique
Cinq mois après avoir été expulsée d’un cours de francisation parce qu’elle refusait de retirer son niqab, la jeune femme d’origine égyptienne au cœur d’un branlebas de combat avec le ministère de l’immigration, a tenu à s’expliquer à La Presse.La chroniqueuse Michèle Ouimet lui a parlé pendant près d’une heure.
Naema, âgée de 29 ans et mère de 3 garçons, travaillait comme pharmacienne diplômée en Égypte avant d’immigrer au Canada. Lorsque les hauts fonctionnaires du ministère de l’immigration l’ont expulsée du CEGEP St-Laurent parce qu’elle refusait d’enlever son niqab, elle dit avoir vécu «un véritable calvaire », selon ses termes.
« Je n’arrivais pas à me concentrer, je n’étais pas bien avec mes enfants, j’ai donc décidé de rester à la maison», a-t-elle expliqué à Michèle Ouimet. L’immigrante dit avoir confronté les hauts fonctionnaires du ministère en leur disant qu’aucune loi ne lui interdit de porter le voile. Rien n’y a fait.
Elle dit avoir eu des problèmes de santé et des problèmes psychologiques à la suite de ces événements. « Ils ont pris tous mes rêves. J’aspirais à retourner à l’université ici, au Canada », a-t-elle dit en entrevue.
Source : Cyberpresse, 3 mars 2010



Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.

Sortez le violon!!
Rédigé par : Benoit | 03/03/2010 à 22:23
La pratique (musulmane?!?) de cacher complètement le visage des femmes n'est ultimement pas saine mentalement, je crois, pour ces femmes ni pour les gens qui doivent interagir avec elles. C'est une contrainte, à mon avis mal fondée, qui est ultimement grotesque quand on la regarde avec des yeux d'occidentaux (québécois en ce qui nous regarde ici). C'est en fait une boufonnerie inutile pour atteindre les buts de protection de la consupiscence humaine, tant pour la femme qui porte ces voiles que pour les hommes. La dignité, la liberté, se faire respecter, respecter les autres est plus bafoué dans leur psychose "sectaire" chez les pro-voiles à tout prix, que chez les gens que je dirais "normaux" pour qui la religion ou l'absence de religion est dans l'intérieur du coeur ... où se passent les vraies choses en ce qui regarde le respect de l'autre (voile ou non).
Rédigé par : Robert | 04/03/2010 à 12:01
L'egyptienne nakabitte devrai aller rejoindre ses semblable en afghanistan.Elle devrai etre renvoyer du pays non pas de son cours de formation, mais du pays.
Rédigé par : André | 04/03/2010 à 13:52
Même au Caire, le voile simple (ne parlons même pas du voile à fente que cette islamiste prétend imposer au Québec) est une nouveauté récente pour les femmes ; de plus en plus envahissante certes, mais contestée par une partie de la société.
Pire, le voile ne s'y impose aux femmes qu'au prix d'une intimidation constante. Une partie de cette stratégie, c'est le harcèlement sexuel intensif dont sont victimes les femmes non voilées dans la rue, qui leur rend la vie de plus en plus insupportable. Cela va jusqu'aux attouchements systématiques, aux agressions et aux viols.
Même en Egypte, les porteuses de voile à fente (je ne vois pas pourquoi les francophones devraient devraient se mettre à parler arabe avec des mots tels que "niqab") sont qualifiées de "boîtes aux lettres", de "ninjas" ou de "chauves-souris" :
http://catherineweibel.blog.lemonde.fr/category/femmes/
Derrière les mensonges pleurnichards de cette pauvre pharmacienne odieusement discriminée par les méchants Québécois racistes -- en réalité une dangereuse extrémiste subversive -- ("ils ont pris tous mes rêves", etc), le message implicite aux pure-laine est clair : si vos femmes ne se voilent pas, elles seront, d'ici peu, la cible légitime d'agresseurs sexuels musulmans.
De nombreux prédicateurs musulmans en Occident -- y compris au Canada -- l'ont dit très clairement : la femme non voilée ne doit pas s'étonner d'être violée.
Le bavardage sur la "tolérance" et "l'inclusion" masque cette vérité qu'il faut marteler : le port du voile en pays non musulman est, ni plus ni moins, un appel au viol à l'encontre de toutes les non musulmanes.
Combien de temps allons-nous tolérer cela ? Les journalistes bobotes occidentales qui trouvent très cool et très malin d'enfiler ostensiblement la tente islamique en public, "pour voir", se rendent-elles bien compte de ce que leur geste signifie ?
Rédigé par : Robert Marchenoir | 10/03/2010 à 18:49