L'islam radical est en marche, et les soldates de cette idéologie répugnante ont besoin de casser la résistance des Québécois francophones à l'inter/multiculturalisme pour poursuivre leur conquête. La Presse se fait collaborateur et alliée de cette entreprise coloniale de sape de notre identité.
Image : Michèle Ouimet, propagandiste de la charia
Ne reculant devant rien pour nous enfoncer dans la gorge une idéologie raciste et antiféministe (lire) et paver la voie à la charia et au voile intégral - cet uniforme du régime d'apartheid des femmes dénoncé par la Campagne internationale contre les crimes d'honneur (lire) - La Presse nous a présenté, le 4 mars, un reportage à sensation de Michèle Ouimet (intellectuelle) sur Naema, l'immigrante égyptienne expulsée du Cégep St-Laurent pour refus d'enlever son niqab ; la petite soldate de l'islam radical serait une pauvre victime des bourreaux que sont les Québécois francophones. (à noter que Mario Roy observe, tout comme nous d'ailleurs, que Naema, "dont on ne sait rien, sinon qu'elle est déterminée, intelligente, éloquente, a poursuivi son odyssée comme si elle était conseillée par une grande firme de relations publiques.")
On aurait cru que La Presse ne pouvait pas tomber plus bas dans le sensationnalisme et l'abjection. Eh bien, détrompez-vous ! Voilà qu'on nous offre aujourd'hui, à pleines pages, un autre publireportage de Michèle Ouimet (intellectuelle) sous le titre "La vie en noir". Mme Ouimet a passé deux jours à Montréal revêtue du niqab. Voulait-elle faire l'expérience de l'inconfort du niqab ? Du sentiment d'avilissement et de dépersonnalisation qu'il procure ? NON. Elle voulait tester notre "tolérance" face à l'avilissement de la femme et de l'homme (lire Gérard Bouchard qui a fini par voir la lumière).
Elle constate que les anglophones sont plus "ouverts" que les francophones à l'apartheid des femmes musulmanes. Elle nous présente Miriam, rencontrée dans la salle de prière ségrégationniste réservée aux femmes musulmanes de l'Université Concordia. Originaire du New Jersey, Miriam est une autre soldate de l'islam radical (elle sort d'où, celle-là ?). "Miriam raffole de Montréal. Elle voudrait s'y installer après ses études et enseigner dans une école primaire. En niqab.", écrit Mme Ouimet.
La résistance plus forte des Québécois francophones face à l'islam rétrograde est tout à notre honneur. Elle témoigne d'une fierté justifiée pour notre identité, notre histoire, notre culture et nos valeurs. Le reniement de soi et l'aplaventrisme, NON MERCI. La colonisation, NON MERCI.
Honte à La Presse pour ses publireportages abominables, sensationnalistes, et d'une servilité sans nom.
Ceux qui tentent de nous convaincre que l'interculturalisme diffère du multiculturalisme nous prennent pour des cons.



Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.

J'ajouterais que la 'résistance ...des Québécois... témoigne' de leur amour envers LEURS filles et LEURS garçons.
Rédigé par : Mère | 07/03/2010 à 10:10
Je dirai que peut être il faudrait qu'elle vive réellement la vie d'une musulmane et non pas faire semblant pendant deux jours de se mettre un voile !!
Elle ne pourra jamais ressentir les souffrances que chacune d'entre elles ressent !!
Alors les personnes comme elle, ils me font bien rire, elle devrait avoir honte !!
Je vous souhaite bien du courage pour ce combat !!
Rédigé par : Kim | 16/03/2010 à 14:48
En effet, il faudrait qu'elle vive avec un mari musulman et sa belle-famille pendant quelques années pour bien s'imprégner de cet obscurantisme.
Michèle Ouimet, un nom à ajouter à la liste des collabos anti-Québécois.
Rédigé par : John Ni | 11/04/2010 à 22:20