Le personnel et la direction du Cégep St-Laurent se sont pliés en quatre pour tenter d’accommoder l’immigrante égyptienne qui refuse de dévoiler son visage devant des hommes. Pourtant, comme dit Gérard Bouchard, la posture de cette femme « installe l'homme dans une position inférieure. C'est comme si l'homme inspirait une répulsion, qu'il était une source de mal, d'abjection.» Me Julius Grey, pour sa part, affirme que le Québec avait raison d’expulser cette immigrante, mais qu’il aurait dû faire plus pour lui permettre de poursuivre sa formation. Autrement dit, on demande aux Québécois de renier leurs valeurs fondamentales et de s’humilier en se prosternant devant une intégriste musulmane et ses valeurs rétrogrades.
Cette affaire dégage une forte odeur de provocation organisée. Et c’est une provocation de COLONISATION ; on cherche à saper les fondements de notre culture en introduisant l'abjection. La seule réponse sensée à cet agit-prop, c’est NON. Les Québécois ne sont pas des carpettes. Il faut affirmer nos valeurs, cesser d'avoir peur de la commission des droits, et laisser ces provocatrices arrogantes mariner dans leur niqab (lire). Point à la ligne.
__________________________________________
Ce niqab venu d'ailleurs, par Lise Payette
Tout le monde en a parlé. Pour moi, le 8 mars paraît le moment tout indiqué pour aborder cette question encore une fois et essayer de démêler la frustration qui s'empare des femmes d'ici chaque fois qu'un incident ranime leur méfiance envers ces signes religieux que la majorité d'entre elles ne veut pas voir s'implanter au Québec craignant sans doute que leur seule présence en arrive à menacer leur liberté si chèrement acquise.
Visiblement, les hommes d'ici ont du mal à comprendre la réaction négative profonde des femmes québécoises quant au port du voile, du niqab ou de la burqa par ces femmes venues d'ailleurs. Chaque fois qu'on en discute avec eux, ça finit toujours par la même question: en quoi est-ce que ça vous dérange? Ce qui pourrait donner à penser, justement, qu'eux, ils pourraient s'en accommoder... ce qui rajoute à notre inquiétude devant ces signes de soumission des femmes.
Ce n'est pas pour rien que le rapport Bouchard-Taylor nous a tant déçues. Nous avions, disons-le franchement, peu d'espoir que ces deux hommes puissent bien saisir l'âme féminine québécoise qui n'en a pas encore terminé avec son cheminement vers sa propre émancipation tant souhaitée et tant attendue. C'est pourquoi beaucoup de femmes ont participé à la fameuse commission Bouchard-Taylor, mais en se croisant les doigts.
Le spectacle n'était pas sans intérêt. On y a vu de tout. Des excessifs et des raisonnables, des inquiets et des révoltés, des grands ouverts et des refermés, une galerie complète d'insatisfaits et beaucoup de femmes. La commission a eu lieu, le rapport a été publié, puis rien n'a changé. Aucune décision n'a été prise par le gouvernement de Jean Charest malgré de nombreux appels au secours venant de la population. Aucune recommandation n'a été retenue ou même évaluée. C'est sans doute à cause de cette indifférence des autorités que certains ont continué d'abuser de notre tolérance. Chaque fois que ça se produit, le débat reprend sans qu'une solution n'arrive jamais à satisfaire les citoyens, qui continuent de penser que si les règles étaient claires pour tout le monde, le choix serait facile à faire et à appliquer.
Une femme portant le niqab a réussi à se faire mettre à la porte d'une classe de français tellement son comportement et ses exigences d'accommodements étaient devenus intolérables pour ceux qui l'entouraient. Ce n'est qu'en dernier recours que la ministre de l'Immigration a tranché.
Il m'arrive de me demander si ces femmes voilées ne sont pas déléguées par des hommes qui les manipulent pour créer des situations qui leur permettront de «tester» les chartes qu'ils connaissent par cœur et les tribunaux. Des bombes à retardement dont le rôle est de tirer sur l'élastique jusqu'à ce qu'il éclate. Nous savons bien que ce sera le niqab cette fois-ci et la charria la prochaine fois.
Ce que les femmes québécoises craignent, c'est la menace que représentent ces petits gains additionnés les uns aux autres et qui pourraient finir par gruger leurs acquis. Les Québécoises ont fait des choix et elles ont lutté pour les faire respecter. Elles ne sont pas prêtes à les mettre en danger même si elles sont disposées à tendre la main à ces autres femmes à qui elles offrent plutôt de les rejoindre, là où elles sont rendues.
Je propose donc aux hommes québécois, à partir de ce 8 mars, Journée internationale des femmes, pour une semaine complète, de porter eux-mêmes le niqab ou la burqa... On sait qu'il a fallu en arriver à ce type d'expérience pour que des bien-portants comprennent ce que ça voulait dire de passer sa vie dans un fauteuil roulant et reconnaissent enfin qu'il fallait adapter l'accès aux trottoirs et aux entrées de maison pour faciliter la vie des personnes handicapées. Il a fallu boucher les yeux de ceux qui voyaient parfaitement bien pour leur faire comprendre à quel point un chien pour aveugle pouvait changer la vie d'une personne non voyante. Peut-être faut-il aussi que les hommes portent le niqab ou la burqa pour savoir comment une femme se sent quand on la méprise au point de vouloir la cacher, de la faire disparaître de la vue des autres et qu'on lui impose ainsi une non-existence au nom d'une religion. La soumission imposée par les dieux, les pères, les frères ou les maris n'a pas sa place ici.
Quand vous aurez fait cette expérience, messieurs, vous répondrez à la question: en quoi est-ce que ça vous dérange?
Moi, ça me dérange autant que la rage de ces fous qui brûlent les écoles des petites filles, que la douleur des femmes qu'on viole comme du vulgaire butin de guerre en Afghanistan, en Haïti ou à Longueuil, que la misère de ces femmes qu'on mutile, qu'on vend, dont on piétine la dignité et dont on étouffe le désir de liberté sous des voiles si lourds à porter qu'on les croirait souvent de plomb. Oui, ça me dérange!
Source : Ce niqab venu d'ailleurs, par Lise Payette, Le Devoir, 5 mars 2010

Témoignage exceptionnel, profond, d’un musulman converti au christianisme, ancien rédacteur en chef associé du plus grand quotidien d'Italie, sous protection policière depuis 8 ans
Peu de gens s'intéressent aux musulmans ordinaires qui ont quitté l’islam. KS nous offre un regard de l’intérieur sur son expérience
Hege Storhaug, chef du Service des droits humains, parle des étudiants de l’Université d’Oslo qui approuvent l’amputation, la décapitation et les crimes d’honneur
Malgré la propagande massive des organisations islamiques, de plus en plus de gens commencent à reconnaître l’islam pour ce qu’il est en réalité : une escroquerie - Amil Imani
Une analyse lucide de la terrible efficacité de l’Islam comme système clos, comme système s’auto-perpétuant
El-Behiri a vécu le 11 Septembre au milieu des Américains. Il décrit leur réaction exemplaire suite aux attentats. Dix ans après, il parle des leçons que le monde a tirées au sujet des arabes et des musulmans
Des intellectuels journalistes et militants musulmans du Canada disent que le multiculturalisme mène au suicide civilisationnel et doit être abandonné.
Abdallah Sharkh: Vous avez hérité de la terre arabe et de ses peuples et vous en avez fait un désert inculte, sans arts ni sculpture, sans musique ni chant, sans théâtre ni poésie ou divertissement, sans industrie ni agriculture.
Necla Kelek, sociologue allemande d'origine turque, invite les musulmans à reconnaître les problèmes de leur culture d'origine et à les résoudre en mettant à profit la liberté dont ils jouissent en Occident.

La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, particulièrement à l’époque moderne
Deux remarques sur ce texte.
Il "arrive" à Lise Payette "de se demander si ces femmes voilées ne sont pas déléguées par des hommes qui les manipulent pour créer des situations qui leur permettront de «tester» les chartes qu'ils connaissent par cœur et les tribunaux".
Je m'étonne de tant de prudence. Il est absolument évident qu'il s'agit, dans la grande majorité des cas, de provocations délibérées, s'inscrivant dans une stratégie de groupe visant à repousser les limites de l'acceptable.
L'acceptable étant d'ailleurs, ici, non pas le voile intégral, mais le voile classique. Choquer les Occidentaux et susciter le débat avec le niqab, c'est une autre façon de faire admettre comme parfaitement normal le port généralisé du voile "simple". Quand suffisamment d'Occidentaux auront été horrifiés de côtoyer des Belphégor dans leurs rues, ils éprouveront un immense soulagement de croiser des musulmanes à foulard islamique. Vous verrez qu'ils les prendront pour des "musulmanes modérées", et qu'ils finiront par les complimenter sur leur capacité d'intégration dans leur pays d'accueil. C'est évidemment le but recherché.
Par ailleurs, dans de nombreux cas, les porteuses de niqab sont, en effet, très certainement déléguées par des hommes.
Cependant, il ne faut pas tomber dans l'erreur classique, féministe ou laïco-occidentale, de se dire que ce sont de "pôv' victimes" des méchants machos musulmans.
Il n'y a aucune raison de penser, en effet, que dans un certain nombre d'autres cas, ces militantes ne sont pas déléguées et manipulées, non par des hommes, mais par des femmes. Mais surtout, globalement, il ne fait pas de doute qu'elles sont volontaires, convaincues et parties prenantes. Elles savent parfaitement ce qu'elles font. A preuve, la photo que vous avez choisie pour illustrer cet article.
Une musulmane voilée qui fait un doigt d'honneur à un Occidental (selon toute vraisemblance), cela vous paraît ressembler à une pôv' victime, une frêle femmelette sauvagement soumise par d'horribles phallocrates musulmans, n'attendant que la courageuse militante féministe occidentale pour la sauver ?
Ces femmes sont des guerrières. Des ennemies. Il convient de les traiter comme telles.
Quant à la suggestion de Lise Payette que les hommes québécois "essayent" le niqab pour en être vaccinés, elle est bien imprudente. Tout récemment, on a vu le cas de cet homme (occidental, bien sûr) qui a décidé de porter le voile en public, par "solidarité" avec les musulmanes injustement visées par "l'islamophobie".
Inutile de souligner le mépris qu'il doit susciter parmi les musulmans, dont on connaît l'immense tolérance à l'égard des homosexuels.
Mais il en va de même pour de nombreuses femmes occidentales. On connaît au moins une journaliste qui a essayé le niqab "pour voir", sans être musulmane, et qui s'est répandue en commentaires émerveillés sur cette expérience incroyablement positive à ses yeux. Sans parler des occidentales converties et voilées, qui sont naturellement parmi les plus virulentes.
La grille de lecture féministe occidentale ne fonctionne pas ici. On ne fait pas rentrer un rond dans un carré. La seule grille qui permet de comprendre ce qui se passe, c'est le djihad. La guerre que les musulmans, par obligation religieuse, sont contraints de livrer aux non-musulmans. Par conviction bien ancrée (c'est le cas des "islamistes") ou par conformisme passif (c'est le cas des "musulmans modérés").
Tout le reste est mauvaise littérature gauchiste.
Rédigé par : Robert Marchenoir | 05/03/2010 à 14:22