Dans sa chronique du National Post, Lorne Gunter nous explique les raisons de la création de cette ruineuse monstruosité à laquelle le Canada et d'autres pays occidentaux sont opposés.
C'est d'ailleurs un projet raciste parce que, comme c'est le cas au Conseil des droits de l'homme, seule la situation des femmes dans les pays démocratiques sera véritablement examinée, et le sort des femmes vivant sous la charia sera ignoré.
Image : Neda, icône du soulèvement populaire contre le régime iranien
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À l’ONU, les États-Unis appuient de tout leur poids les pays responsables des pires violations des droits humains
Les Nations unies sont sur le point de donner leur aval à la création d’une nouvelle super-agence, dotée d’un budget d’un milliard de dollars et dont les initiatives à travers le monde seront consacrées pour l’essentiel aux droits, à l’éducation et au développement des femmes. Elle aurait par ailleurs la haute main sur la plupart des opérations de terrain internationales concernant les projets de femmes. En théorie, cela pourrait paraître raisonnable – bien que d’une manière générale les agences de l’ONU ne soient jamais efficaces, même quand elles sont bien organisées.
Néanmoins, regrouper tous les programmes de l’ONU concernant les femmes, leur santé, leur éducation et leur essor économique pourrait éventuellement permettre d’éviter des doublons inutiles. Mais, en pratique, le nouvel organisme serait condamné d’emblée : avec le modèle d’agence proposé par les nations en développement et les États-Unis, il n’a pratiquement aucune chance de s’élever au-dessus du niveau du Conseil des droits de l’homme, une structure chaotique et dysfonctionnelle.
Si des pays aussi méprisants pour les droits des femmes que l’Égypte, Cuba, l’Iran, le Zimbabwé et le Congo obtiennent ce qu’ils veulent – et avec l’appui des États-Unis c’est une quasi certitude – l’agence des droits des femmes sera supervisée par un conseil constitué pour 20 % environ de pays développés et pour 80 % des autres états membres des Nations unies. Ce qui signifie que les nations qui paient la note ne pèseront que 20 % des votes concernant l’action de la nouvelle agence, contre 80 % pour les pays qui violent le plus les droits des femmes.
Alors, pourquoi les États-Unis appuient-ils une telle imposture ? Apparemment, la féministe radicale qui est l’ambassadrice du président Obama sur les questions féminines, Melanne Verveer, souhaite afficher sa solidarité avec nos sœurs du Tiers monde à l’occasion d’une prochaine réunion du Conseil économique et social des Nations unies. Il semble donc bien qu’on soit sur le point d’équiper le monde de cette ruineuse monstruosité, dans le seul but de permettre à la Maison blanche de poursuivre ses efforts pour paraître « inclusive » aux yeux du monde.
Source : Lorne Gunter: U.S. throws its weight behind UN’s worst abusers, National Post, 24 juin 2010 Traduction par Hachebé pour Poste de veille

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