Les médias persistent à qualifier Geert Wilders d'extrémiste de droite, sans plus d'explication. Pourtant, son programme n'a rien à voir avec le suprémacisme blanc ou le KKK, ni avec le nazisme (en fait, les nazis étaient socialistes). Wilders se décrit comme libertarien et athée, il n'a rien contre les musulmans désireux de s'assimiler et d'adopter les valeurs néerlandaises, il défend les droits des gays et des femmes. C'est ce qui rendrait son programme "non-inclusif" dans une société multiculturelle.
L'islam est la seule religion qui ne reconnaît pas la liberté de conscience et commande la mise à mort des apostats. La chanson Freedom de Paul McCartney peut être offensante pour les musulmans; est-ce que, dans une société multiculturelle, cette chanson non-inclusive est d'extrême-droite ? (Lire ce texte humoristique sur People's Cube).
Lire aussi :
Pour en finir avec les étiquettes trompeuses "gauche" et "droite"
___________________________________
Comment Wilders peut-il ne pas abandonner la liberté à l’islam ?
Dick Houtman, professeur de sociologie politique à l’université Erasme de Rotterdam a expliqué que M. Wilders avait fait fructifier l’héritage de M. Fortuyn, évitant habilement le langage ouvertement raciste des politiciens d’extrême droite d’autres pays en mettant l’accent sur des sujets comme la liberté d’expression, l’égalité des sexes et les droits des homosexuels. « Cela permet d’exclure les musulmans du consensus politique hollandais », affirme-t-il.
Ces gens se rendent-ils compte de ce qu’ils disent ? Si « mettre l’accent sur des sujets comme la liberté d’expression, l’égalité des sexes et les droits des homosexuels » exclut effectivement les musulmans du consensus politique hollandais, qui est celui qui pose vraiment problème ? De quel côté du débat se situe réellement la « politique nauséabonde » ?
Cette manière de se ranger du côté de la menace et non de celui qui est menacé est écoeurante en soi. Mais notons aussi que le prédécesseur de Wilders, l’universitaire gay Pim Fortuyn, a été assassiné par un activiste « vert » exaspéré par ses mises en garde à propos de la menace que l’islam fait peser sur la liberté, et que Wilders lui-même est désormais placé sous protection 24 h sur 24 simplement pour avoir dit ce qu’il pensait.
Apparemment, pour faire partie du « consensus politique » occidental postmoderne, pour pouvoir y inclure les musulmans, il faut être opposé à la liberté d’expression, aux droits des homosexuels et à l’égalité des sexes ?
Houtman, qu’il en soit conscient ou non, a fait là une observation brillante, même si c’est une évidence. Pour que de nombreux immigrés musulmans se sentent culturellement et politiquement faire partie de l’Occident il leur faut, et c’est particulièrement net en Hollande, un environnement qui ne soit pas ouvert à l’Occident pluraliste, ouvert et libre qui existe depuis 300 ans, depuis les Lumières.
Alors, quand un homme politique occidental comme Wilders affirme clairement les valeurs de liberté, on l’accuse d’extrémisme, d’incitation à la haine et de liens avec les néo-nazis. L’élite actuellement en place à Washington, dans les universités occidentales et dans les médias considère qu’il est plus important de pouvoir inclure les musulmans que de rester fidèle aux valeurs qui ont créé la société la plus ouverte et la plus libre que le monde ait jamais connue. Et s’opposer à cette nouvelle orthodoxie constitue un crime, dont la gauche espère que Wilders sera reconnu coupable.
Source : How dare Wilders not surrender freedom to Islam, par Andrew Bolt, Herald Sun, 14 juin 2010 Traduction par Hachebé pour Poste de veille

Peu de gens s'intéressent aux musulmans ordinaires qui ont quitté l’islam. KS nous offre un regard de l’intérieur sur son expérience
Hege Storhaug, chef du Service des droits humains, parle des étudiants de l’Université d’Oslo qui approuvent l’amputation, la décapitation et les crimes d’honneur
Malgré la propagande massive des organisations islamiques, de plus en plus de gens commencent à reconnaître l’islam pour ce qu’il est en réalité : une escroquerie - Amil Imani
Une analyse lucide de la terrible efficacité de l’Islam comme système clos, comme système s’auto-perpétuant
El-Behiri a vécu le 11 Septembre au milieu des Américains. Il décrit leur réaction exemplaire suite aux attentats. Dix ans après, il parle des leçons que le monde a tirées au sujet des arabes et des musulmans
Des intellectuels journalistes et militants musulmans du Canada disent que le multiculturalisme mène au suicide civilisationnel et doit être abandonné.
Dans le sillage du 11/9, Khodeir Taher, un pieux musulman aux vues libérales, se désole de voir ses coreligionnaires bénir les atrocités commises au nom de l'islam.
Abdallah Sharkh: Vous avez hérité de la terre arabe et de ses peuples et vous en avez fait un désert inculte, sans arts ni sculpture, sans musique ni chant, sans théâtre ni poésie ou divertissement, sans industrie ni agriculture.
Necla Kelek, sociologue allemande d'origine turque, invite les musulmans à reconnaître les problèmes de leur culture d'origine et à les résoudre en mettant à profit la liberté dont ils jouissent en Occident.

La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, particulièrement à l’époque moderne
Commentaires