Salim Mansur, professeur de sciences politiques à l'Université Western en Ontario, a accordé une entrevue au Investivatige Project on Terrorism :
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Mansur : Passer sous silence la violence des musulmans contre les musulmans dessert les intérêts américains
Les grandes menaces contre les musulmans à travers le monde ne sont pas les opérations militaires américaines ou israéliennes, ou les violations des libertés civiles par les gouvernements occidentaux qui cherchent à lutter contre la menace djihadiste. Pour Salim Mansur, professeur de sciences politiques à l’université Western en Ontario, la violence de musulmans sur les musulmans est responsable de plus de morts et de destructions que toute autre cause.
Dans un récent entretien avec le Investigative Project on Terrorism (IPT) (Projet de recherche sur le terrorisme), Mansur, musulman né en Inde, a vivement insisté sur le fait que le gouvernement américain et les grands médias occidentaux passent sous silence le véritable danger qui menace les musulmans dans le monde entier : la terreur, l’intimidation, la répression et le génocide pratiqués par leurs coreligionnaires musulmans. On en a vu un exemple mercredi dernier, lorsque 40 personnes ont été tuées dans une fête de mariage attaquée par un kamikaze.
Comme ses homologues anti-islamistes des États-Unis, Mansur livre un âpre combat intellectuel contre les organisations islamistes installées qui prétendent parler au nom des musulmans du pays. Écrivain prolifique sur des thèmes comme l’histoire de l’islam, les relations interreligieuses et la politique internationale, il tient une chronique dans le Toronto Sun et a écrit sur les musulmans en Amérique. Il a beaucoup voyagé dans le monde musulman et a fait personnellement l’expérience de cette violence : adolescent, il a failli être tué.
Comme des millions d’autres musulmans à la fin des années 1940 et au début des années 1950, la famille de Mansur a quitté l’Inde pour rejoindre le Pakistan oriental (par la suite devenu le Bangladesh). En mars 1971, l’armée pakistanaise a envahi le Pakistan oriental pour y mettre fin à un mouvement d’indépendance populaire. En décembre de la même année, des centaines de milliers de personnes avaient été tuées et près du cinquième de la population (soit près de 10 millions de personnes, dont Mansur et sa famille) était réfugiée. La famille de Mansur est retournée en Inde puis a émigré au Canada en 1973.
« Pour les juifs, le génocide n’est pas une question abstraite. Les juifs et les Israéliens portent la marque de l’Holocauste. Cela fait partie de la vie quotidienne, de la perception que vous avez des forces auxquelles vous faites face dans le monde. De la même manière, pour moi, la question de la violence des musulmans sur les musulmans n’est pas une vague histoire lointaine, explique Mansur. Ce crime est une constante de l’histoire et de la politique de l’islam. J’en suis personnellement témoin ».
Il évoque un exemple plus récent, qui se déroule aujourd’hui même au Darfour, dans la partie occidentale du Soudan. Les milices janjaweed liées au gouvernement islamiste du Soudan sont responsables de la mort de centaines de milliers de musulmans. Pourtant, les grandes organisations musulmanes américaines et les gouvernements musulmans du monde entier sont très silencieux sur ce génocide du Darfour et dirigent en revanche la plupart de leurs attaques contre des cibles comme le FBI, la Transportation Security Administration (Administration de la sécurité des transports) et Israël.
Le gouvernement américain et les médias contribuent à ce déplacement des priorités en faveur des islamistes et aux dépens des musulmans ordinaires, affirme Mansur. Ainsi, l’administration Obama envoie un « message confus » en courtisant des groupes islamistes comme le CAIR (Council on American-Islamic Relations), l’ISNA (Islamic Society of North America), et le MPAC (Muslim Public Affairs Council) alors qu’elle écarte les musulmans non islamistes.
Selon Mansur, ces groupes, fréquemment cités dans les médias comme représentatifs des musulmans américains, ont souvent des liens avec des organisations radicales comme les Frères musulmans. C’est pourquoi les Américains n’ont entendu aucune organisation musulmane dénoncer de manière « claire, catégorique et sans ambiguïté » les attentats kamikazes qui ont eu lieu depuis le 11 septembre. Ces groupes musulmans ne se sont pas élevés clairement non plus contre la charia et l’oppression des femmes dans le monde islamique.
« Ni le CAIR ni l’ISNA – ni d’ailleurs aucune autre organisation [islamiste], pour autant que je sache – n’a pris la parole pour dire qu’en tant que musulmans vivant en Occident nous avons une perception différente de la question de la charia… et que nous allons la réviser », constate-t-il. Une meilleure idée, selon Mansur, serait de « se débarrasser » de la charia :
« Quel rapport peut-il exister entre ma vie de musulman du 21ème siècle et les idées et opinions d’hommes qui vivaient aux 8ème, 9ème et 10ème siècles ? »
Ces organisations se comportent comme des « agents de relations publiques pour les états du Moyen-Orient avec lesquels nous avons des problèmes », observe Mansur.
Actuellement, les plus difficiles problèmes auxquels les musulmans doivent faire face ne viennent pas des États-Unis ou d’Israël, mais « de leurs propres gouvernements ». Des groupes comme l’Organisation de la conférence islamique (OCI) servent à détourner le mécontentement intérieur en fabriquant des revendications politiques contre les non-musulmans, sur des questions comme le Cachemire ou le conflit israélo-palestinien.
Mansur considère l’islamiste Tariq Ramadan, petit-fils du fondateur des Frères musulmans, Hasan al-Banna, comme un représentant des forces obscures du monde musulman.
En avril dernier, Ramadan a fait aux États-Unis une visite pratiquement triomphale après la levée par Obama de l’interdiction du territoire qui lui avait été imposée en 2004 pour avoir participé au financement d’une organisation soutenant le Hamas. Pour Mansur, le ton triomphant des partisans de Ramadan pendant sa visite illustre bien la naïveté dont fait preuve l’élite américaine dans sa vision des islamistes. Mansur déclare avoir été « surpris, choqué et effaré » en apprenant que Ramadan était invité à parler à Cooper Union, un lieu historique de New York où Abraham Lincoln a dénoncé l’esclavage en 1860.
Des organisations américaines « invitaient Tariq Ramadan, petit-fils de Hasan al-Banna et très intimement lié aux idées qui se sont manifestées » dans l’attaque du 11 septembre contre les États-Unis, observe Mansur. Notant que Cooper Union n’est éloigné de Ground Zero que de quelques kilomètres, il considère qu’inviter Ramadan en ce lieu est du même ordre qu’inviter le petit fils de l’homme fort du Japon, Hideki Tojo, à s’exprimer à côté de Pearl Harbor.
Cooper Union est un « lieu sacré » de l’histoire américaine, et « vous l’ouvrez à des gens qui veulent subvertir et détruire l’Amérique, détruire la liberté, détruire ce que l’Amérique représente, s’indigne Mansur. C’est très grave ».
Il ajoute que la visite de Ramadan est symptomatique d’un problème plus large. Les élites américaines, et notamment la Maison blanche, les universitaires, le New York Times, le Washington Post et les grandes chaînes de télévision, sont « préoccupés » par les vues d’un secteur étroit du monde islamique, qui ne représente pas les intérêts de la plupart des musulmans.
Près de 80 pour cent des musulmans du monde ne sont pas arabes et sont bien plus préoccupés par des questions économiques matérielles et terre à terre que par celles qui figurent au programme des islamistes, comme le conflit israélo-arabe. « Je pense qu’il s’installe une profonde distorsion et que nous avons une vision extrêmement étroite de ce qu’est une perspective musulmane sur l’histoire et la politique », a dit Mansur à l’IPT.
Les « griefs sous-jacents » et le rejet de la responsabilité sur l’Occident
Mansur critique très vivement les commentaires du président Obama suggérant qu’il existe un lien entre la misère et la tentative d’attentat à Detroit le jour de Noël, et ceux du conseiller de la Maison blanche John Brennan, qui estime qu’il est essentiel de s’occuper des « griefs sous-jacents » pour vaincre la terreur islamiste.
« J’aurais tendance à dire que c’est un argument tout à fait malhonnête. Le fait qu’il soit mis en avant par le plus haut responsable d’une société libre, par la tribune la plus influente des États-Unis, est très inquiétant. Le terroriste de Noël n’était pas un miséreux vivant avec un dollar par jour, c’était le fils d’un millionnaire. Faisal Shahzad, qui a tenté de faire sauter Times Square, n’était pas un pauvre paysan pakistanais, c’était le fils d’un général à deux ou trois étoiles dans l’armée de l’air, constate Mansur. La plupart des hommes qui ont commis les attentats du 11 septembre venaient d’Arabie saoudite et ce n’étaient pas des gens tirant une maigre subsistance du travail de la terre ».
Si la misère était la cause du terrorisme, « pourquoi n’entend-on pas parler de musulmans indiens qui s’équipent de ceintures explosives et déclenchent des attentats suicides ? », demande Mansur.
Toute une gamme d’islamistes, de Tariq Ramadan et des Frères musulmans à Al Qaida, avancent le même argument « pour faire avancer leur propre cause », explique-t-il. Ils « utilisent l’argument de la misère comme un écran de fumée, pour nier leur responsabilité, pour faire en sorte qu’en ce sens l’Occident soit coupable » d’avoir créé les conditions qui conduisent au terrorisme ».
Mansur considère que ces arguments sont contestables parce qu’ils dégagent les musulmans de toute responsabilité pour leurs actes. Ils leur permettent d’accuser les États-Unis et l’Occident au lieu d’examiner avec attention le rôle que leurs coreligionnaires ont tenu pour rendre possible le 11 septembre.
Génocide de musulmans par des musulmans
Peu d’Américains savent que les plus nombreuses victimes de l’islamisme sont des musulmans, explique Mansur. Par exemple, la guerre civile algérienne, qui a commencé en 1992, a tué plus de 150 000 personnes dans l’affrontement qui a dressé le régime militaire contre les islamistes radicaux. Au Darfour, les estimations se situent entre 200 et 500 000 morts, et plusieurs millions de personnes ont été chassées de chez elles.
Au Pakistan oriental (devenu le Bangladesh), on estime qu’entre 500 000 et 1 million de personnes ont été massacrées en 1971 par l’armée pakistanaise. Pour Mansur, c’est « l’un des grands génocides de musulmans par des musulmans ».
Dans ce cas, « l’armée pakistanaise tuait ses propres concitoyens, et aucun militaire, soit dit en passant, n’a été jugé ». Ceux qui ont commis ces crimes sont « toujours en liberté en Occident, déplore Mansur. Ces faits illustrent la barbarie, la sauvagerie, avec laquelle un état musulman traite sa propre population ».
Aux yeux de Mansur, le génocide du Pakistan oriental a des similitudes inquiétantes avec les événements qui se déroulent aujourd’hui au Darfour. « Un demi-million de personnes ou plus ont été tuées au Soudan occidental, et on n’en dit pas un mot, observe Mansur. Chaque fois qu’on parle de violences, de nettoyage ethnique ou de crimes de guerre, l’Occident est focalisé sur le conflit israélo-arabe. »
Mais des groupes comme le CAIR ne trouvent pas grand intérêt à discuter des meurtres de masse de musulmans au Darfour, au Pakistan ou n’importe où ailleurs. Selon Mansur, quand on aborde le sujet, les islamistes affirment le plus souvent que les chiffres ont été « gonflés » par les « ennemis des musulmans » comme les Hindous ou les sionistes.
« Dans tous ces cas, il n’est pas question qu’ils assument une quelconque responsabilité », explique Mansur. Au lieu d’utiliser le conflit israélo-arabe comme moyen de faire pression sur Israël, la communauté internationale devrait agir pour traduire en justice « les criminels responsables du génocide, au Darfour comme au Pakistan ».
« Il n’y a pas de prescription… pour les crimes contre l’humanité », rappelle-t-il.
Mansur dit voir quelques signes d’évolution positive dans la réaction d’Islamabad à la récente vague d’attentats terroristes talibans. La réalité des attentats suicides dans les grandes villes du Pakistan fait qu’il est de plus en plus difficile pour le gouvernement de prétendre que le terrorisme est la conséquence des machinations de l’Inde ou que c’est un « retour de bâton » du conflit israélo-arabe.
Les élites pakistanaises commencent à comprendre que leur problème de terreur djihadiste vient de chez eux. Des voix de plus en plus nombreuses reconnaissent désormais que « nous devons en accepter la responsabilité, que [le djihadisme] est quelque chose que nous avons créé et entretenu, observe Mansur. J’y vois un signe d’espoir. Je pense que si le Pakistan peut être sauvé de sa tendance à l’autodestruction, il faut renforcer et soutenir ces voix, c'est-à-dire mettre sur pied une société civile et réduire le pouvoir des militaires ».
Source : Mansur: Ignoring Muslim-on-Muslim Violence Undercuts U.S. Interests, IPT News, 15 juin 2010 Traduction par Hachebé pour Poste de veille

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La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, particulièrement à l’époque moderne
Une preuve de plus de l’intelligence de certains et certaines ; beaucoup de réflexion, de bon sens et d'information dans cet article …
Voici mes prévisions pour 2011 : Le printemps 2011 sera le retour des hirondelles – jusque là, tout va bien !-))
Ce qui va arriver avec, ça, c’est salutaire pour le peuple français, mais moins bien pour toutes les mafias politiques, financières, mais surtout idéologiques ( islamisme pour le nommer) ; et ces coXXXXds de Pourris Salauds qui continuent à se bouffer pour savoir qui va se faire du fric sur le dos du pays français…
PS, bande de tocards, UMP, bande d’Encxxxxés !!
Nous sommes en train de nous réveiller, et c’est toute l’Europe qui se réveille : après « Quand la Chine s’éveillera… » d’Alain PERREFITE, voici la suite de l’histoire de l’Europe :
« Quand la France va se réveiller, l’islam va trembler !!! »
et l’autre volet, le tome II en fait :
« Quand l’Europe va se réveiller, l’islam vas se faire écrabouiller !!!
le succès va résonner dans le monde entier, et l’Europe, la vraie, pas celle des nantis et bobochiottes, va émerger !!!
Vive la France, la république – la vraie, celle de nos ancêtres – vive l’Europe unie contre le fascisme, et nous redécouvrirons les vraies valeurs, celles de tout humain libre dans ces contrées.
D’autres pays vont nous emboîter le pas, n’en doutons pas ; à termes, les pays islamiques vont sombrer, car beaucoup de gens chez eux, se rendent compte de la débilité de leur précheurs de mXXXe !!!
Eux utilise le Rap comme moyen d’expression ; nous aussi :
« Retour Au Pays », pour les racailles qui ne se sentent pas françaises..
Mais, avec l’avènement des tomes I et II – cités ci-dessus – nous allons avoir le RIP, ça vient des USA, et ça arrive en France :
" Rest In Pieces " : c’est mon ami Duke NUKEM qui m’a appris ça – dérivé de "
Rest In Peace " en fait … qui sera également une option de base en Europe, apparemment dans les 2 tomes …
Une blague, en voila une : « si un jour la charia venait en France, tous nos politiques seront des manchots » ; déja qu’ils ont le dentier de dracula – les dents rayent le parquet à cause de leur ambition -
Côté takia, nos politiques en connaissent un rayon, ils pourraient en apprendre aux islamistes … qui, à leur tour, leur apprendraient à sauter à cloche-pied … :-))))
Plus sérieusement :
Voir ce lien, très intéressant :
http://www.polemia.com/article.php?id=3218
Voir ce lien sur ce que pensent une personne, psychologue, pourtant d’origine arable, des islamiste, très très intéressant :
http://www.youtube.com/watch?v=yXGc08z8Vn0
Hymne à la France, regardez et surtout écoutez les paroles d’une vidéo, sur la musique d’Anna MARLY :
http://www.youtube.com/watch?v=baYD2XVhnE4
Bonnes fêtes de fin d’années à toutes et à tous :-))))
Rédigé par : BobbyFR94 | 09/12/2010 à 19:12