Jean-Guy Dubuc estime qu'une évaluation plus serrée des candidats à l'immigration permettrait d'éviter qu'on importe chez nous la culture de « l'honneur » qui mène au meurtre. En fait, cette évaluation est quasi impossible ; il faudrait aussi retirer la citoyenneté canadienne aux immigrants reconnus coupables de crimes d'honneur et les renvoyer dans leur pays d'origine avec toute leur famille. Entretenir ces immigrants dans nos prisons est un gaspillage des fonds publics, surtout quand la santé et l'éducation souffrent de sous-financement chronique.
Mr Dubuc reconnaît que cette culture se transmet chez nous de génération en génération, ce qui est exact. La ministre de la condition féminine Rona Ambrose a appelé les leaders des communautés où prévalent ces crimes à les condamner ouvertement. Force est de constater que c'est silence radio du côté des lobbies islamistes...
Lire aussi :
Selon la charia, le crime d'honneur n'entraîne pas de sanction
Québec : Contrer les crimes d'honneur
Canada : La ministre de la Condition féminine condamne les crimes d'honneur
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Le «crime d'honneur», c'est toujours un crime, par Jean-Guy Dubuc
Aqsa Pervez, musulmane, a été tuée étranglée par son père assisté de son frère parce qu'elle ne voulait pas porter le voile et voulait s'habiller à l'occidentale. Sa mère s'est dite «stupéfaite» du meurtre parce qu'elle croyait que son mari allait «seulement» lui casser une jambe ou un bras... Dans la communauté, d'autres femmes disaient: «À quoi pensait-il ? Il aurait dû savoir. Il faut y aller avec un bras cassé.»
Ça se passait à Toronto. En se référant à ce cas, la semaine dernière, la ministre de la Condition féminine, Rosa Ambrose, disait faire une différence avec un crime ordinaire en ce sens que cette espèce de crime impliquait une collusion et une acceptation de toute la communauté. Avec degrés, cependant : un bras, une jambe, avant un meurtre...
Pire encore : selon un rapport présenté par la spécialiste de ces questions Aruna Papp, ces traditions se transmettent, ici même, de génération en génération. L'an dernier, près de Kingston, on a retrouvé les cadavres de trois jeunes filles et de la première épouse d'un homme assisté de sa femme et de son fils pour des crimes semblables
C'est pour éclairer ces gens que la ministre a fait parvenir un message aux diverses communautés ethniques pour leur annoncer que ce type de traitement «culturel» était inacceptable au Canada. Très bien. Mais comment se fait-il qu'il existe encore, avec l'approbation des membres d'une même communauté ?
La source du problème ne prend pas origine dans l'environnement canadien, c'est certain. Elle est importée des cultures et des religions des pays d'où viennent ces gens. Mais alors, comment peuvent-ils les traîner dans leurs bagages en entrant chez nous ? Personne ne leur a expliqué que le Canada ne peut accepter d'aucune façon ce type de comportement ? Qu'ils en soient informés, spécifiquement, et jurent de s'y conformer. Le Canada n'accepte aucune violence faite aux femmes, quelles que soient les traditions religieuses ou sociales des immigrants.
Le problème se trouve donc dans l'acceptation par le ministère de l'Immigration de ces personnes dans notre pays.
Le nouveau guide d'étude sur la citoyenneté des nouveaux arrivants dit bien que, parmi les droits et responsabilités liés à la citoyenneté, se trouvent «la liberté, la démocratie, le respect des droits de la personne, la primauté de droit et l'égalité entre les hommes et les femmes». Normalement, les citoyens en devenir sont censés s'engager officiellement à respecter ces droits en arrivant chez nous. S'il n'y a pas moyen de vérifier leur accord, pourquoi les accepter ?
Il n'est pas ici question «d'arrangements raisonnables». On parle de conditions d'entrée. Il paraît évident que, de deux choses l'une : ou les employés du gouvernement canadien se font berner comme des enfants, ou les nouveaux arrivants n'ont pas été raisonnablement renseignés. D'une façon ou d'une autre, le problème se pose à leur arrivée.
Si on veut aller plus loin, tout ce qui se dit ou se passe dans ce domaine des arrangements raisonnables, avec les commissions, les discussions, les compromis ou compromissions pourrait être considérablement évité si l'entrée au Canada était réglée par des critères explicitement plus définis que ce que l'on trouve dans la déclaration officielle. Comment celui qui ne comprend pas le français, accompagné dune épouse analphabète qui n'a pas le droit de parole peut-il s'engager ? Prend-on le temps d'interviewer ces femmes, seules, sans leur mari qui les menace ?
C'est là que se trouve le problème.
L'auteur a été président-éditeur de La Voix de l'Est en 1988-89
Source : cyberpresse.ca, 20 juillet 2010

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La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, particulièrement à l’époque moderne
Le problème fondamental c`est l`incompétence des élites occidentales.
Mais qui a formé cette génération d`ignorants....
Comment des gens avec un diplôme universitaire, des chefs peuvent ils croire stupidement que toutes les religions ont les mêmes effets...
Comment ces gens peuvent-ils ne pas voir que en allant chercher des immigrants dans le tiers-monde ils importent les problèmes de ces pays chez-nous...
Comment des gens peuvent-ils être assez naïfs pour croire qu'un voyage en avion de 10 heures transforme un tyran en démocrate respectueux des droits et libertés.
Ces idiots sont en train des transplanter l`islam en Occident....
Ces politiciens, décideurs, gestionnaires et intellectuels ont prouvé leur grande incompétence et seront-ils jamais punis....au moins par des pertes d`emploi..
Non parce que le poisson pourrit par la tète....
Félicitation à tout les profs activistes des années 60 qui ont formé ces enfants devenus des adultes crédules et naïfs....et de piètres leaders
Rédigé par : réaliste | 21/07/2010 à 20:47
Stupéfiant de naïveté nos dirigeants!
Rédigé par : Bohemian | 22/07/2010 à 12:53