Le texte qui suit est extrait d'une allocution prononcée le 19 juin 2010 par Hugh Fitzgerald dans le cadre d'un symposium organisé par le New English Review sur le thème : Islam, Decline and Fall (islam : le déclin et la chute)
Que faire ? D'abord, s'éduquer sur cette idéologie liberticide et mortifère qui jette un voile sur la raison et sur la vie. Ensuite, livrer une guerre idéologique sans merci à ce fascisme du XXIe siècle, jusqu'à son effondrement, libérant l'humanité de son emprise, à commencer par les musulmans eux-mêmes.
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Islam : Que faut-il faire ?, par Hugh Fitzgerald
Les Américains ne se sont jamais autorisés à considérer leur tâche en Irak et en Afghanistan comme faisant partie d’un mouvement plus vaste, que l’on pourrait définir au mieux comme une guerre d’autodéfense, non pas de l’Amérique seule mais de toutes les nations non musulmanes contre celles qui favorisent le djihad.
Cette notion révélait une erreur d’analyse : il ne s’agissait pas d’un « état en faillite » ici, ou d’un régime malfaisant ailleurs, mais de l’idéologie de l’islam, de sa séduction, de ses exigences et de ses pressions sans fin sur les non-musulmans, que ceux-ci vivent dans des pays dominés par l’islam ou dans des pays qui ont toujours été peuplés et développés par des non-musulmans qui, dans un excès d’enthousiasme insouciant pour les idoles de l’époque, tolérance et diversité, ont laissé des millions de musulmans s’installer dans leurs frontières.
Il n’y a pas de « centre » du terrorisme islamique, et pas de « centre » pour ceux qui mettent en œuvre d’autres instruments du djihad, souvent encore plus efficaces parce qu’attirant moins l’attention, afin de promouvoir la cause de l’islam, en liaison avec la marche mondiale de l’islam, une marche – en fait, un djihad – qui est possible en raison non d'une modification de l'idéologie islamique mais de changements intervenus dans la capacité des musulmans à conduire, ou à penser qu'ils peuvent conduire, partout, le djihad contre les non-musulmans. [...]
La guerre d’autodéfense contre l’islam est avant tout une guerre idéologique, et nous devons être sûrs de nous, sûrs que quelles que soient les grandes fautes que nous ou nos sociétés ont commises, elles ne sont rien comparées à la mort-dans-la-vie que représente l’islam. Nous devons comprendre ce que l’islam enseigne, quelles sont les conséquences du fait de grandir dans des sociétés baignées d’islam, et ce qu’il advient des libertés individuelles, de la science et de l’art quand on est élevé dans une société où tout milite contre la réflexion libre et sceptique, où par voie de conséquence les choses les plus insensées, les théories du complot les plus absurdes sont de véritables articles de foi non pas, comme en Occident, pour quelques illuminés, mais en terre d’islam pour une multitude alors que seuls n’y croient pas ceux qui sont considérés comme une poignée d’illuminés. [...]
Voilà ce qu’il faut faire. Pas de bottes sur le terrain. Pas d’insurrection. Pas de conquête des cœurs et des esprits. Rien de tout ça. Juste comprendre – en profondeur – l’islam et ses effets sur les esprits et les sociétés de ceux qui, sans en être responsables, sont nés et ont été élevés dedans.
Hugh Fitzgerald est membre du conseil du World Encounter Institute, éditeur senior de la New English Review, et analyste senior pour Jihadwatch
Source : ISLAM: What Is To Be Done?, par Hugh Fitzgerald, New English Review, Juillet 2010 Traduction partielle par Hachebé pour Poste de veille

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