Newt Gingrich, un républicain, est un ancien speaker de la chambre des représentants au Congrès. On dit qu'il pourrait être candidat à la présidence des États-Unis. Dans cet article, il parle de l'islam politique comme une menace aux démocraties et aux libertés dans le monde, et c'est sur cette toile de fond qu'il dénonce le projet de mosquée de Ground Zero.C'est la première fois, à ma connaissance, qu'un politicien d'envergure en Amérique du nord dénonce ouvertement le djihad furtif, soit le djihad mené avec des moyens intellectuels, culturels, juridiques et politiques.
Lire aussi :
USA : Un rapport recommande de mener une guerre idéologique
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L’une de nos plus grosses erreurs dans les suites du 11 septembre a été de qualifier notre réponse aux attentats de « guerre contre le terrorisme » au lieu d’identifier clairement les islamistes radicaux (et l’idéologie islamiste radicale sous-jacente) comme cibles de notre campagne. Cette erreur est responsable d’une confusion perpétuelle quant à la nature de la menace idéologique et matérielle qui pèse sur le monde civilisé et quant au niveau de la réponse, qui n’est pas adapté.
L’islamisme radical est plus qu’une simple croyance religieuse. C’est un mouvement global, politique, économique et religieux, qui cherche à imposer la charia, la loi islamique, à tous les niveaux de la société mondiale.
Pour beaucoup de musulmans, la charia n’est qu’une donnée de référence pour leur code de conduite personnel. Ils font la distinction entre leurs convictions personnelles et les lois qui gouvernent toutes les personnes de toutes les religions. Mais pour l’islamisme radical cette distinction n’existe pas. Les islamistes radicaux considèrent la politique et la religion comme inséparables, d’une manière difficile à comprendre pour les Américains. Ils affirment la suprématie de la charia sur les lois librement votées et les valeurs des pays où ils vivent et considèrent comme leur devoir sacré d’aboutir en pratique à cette suprématie totalitaire.
Certains islamistes radicaux recourent au terrorisme comme tactique pour imposer la charia mais d’autres emploient des méthodes non violentes – un djihad culturel, politique et juridique qui vise le même objectif totalitaire tout en proclamant rejeter la violence. Ainsi, l’expression de « guerre contre le terrorisme » constitue un cadre de pensée bien trop étroit pour aborder la guerre dans laquelle nous sommes engagés contre l’islam radical.
Charia et civilisation occidentale
La charia est utilisée dans de nombreux pays musulmans pour justifier des actes d’une barbarie épouvantable comme la lapidation, l’exécution des homosexuels, et la soumission des femmes. La charia n’autorise pas la liberté de conscience, elle interdit aux musulmans de renier leur foi musulmane ou de se convertir à une autre religion. Elle ne soutient pas la liberté religieuse, elle traite les non-musulmans en inférieurs et ne leur accorde pas la même protection qu’aux musulmans. Dans tous ces cas, et dans bien d’autres, la charia va explicitement à l’opposé des valeurs américaines et occidentales essentielles. Elle constitue un rejet explicite de la liberté de conscience et de la liberté religieuse, ainsi que du principe d’égalité des citoyens devant la loi.
Ainsi, les efforts des islamistes radicaux pour imposer la charia dans le monde entier constituent-ils une menace directe contre tous ceux qui croient aux libertés garanties par notre système constitutionnel.
D’une certaine manière, le fait que nous ayons eu tant de mal à nous attaquer au problème des islamistes radicaux témoigne de la qualité de l’Amérique. C’est justement notre engagement en faveur de la liberté religieuse qui nous met mal à l’aise pour définir nos ennemis avec des critères qui semblent faire intervenir les convictions religieuses.
Mais l’engagement de l’Amérique en faveur de la liberté religieuse a fourni aux islamistes radicaux une puissante arme rhétorique dans leur avancée vers la suprématie de la charia. Par une campagne délibérément malhonnête exploitant notre croyance en la liberté religieuse, ils sont activement engagés dans une opération de relations publiques visant à intimider et culpabiliser les Américains (et d’autres pays occidentaux) pour les contraindre à accepter l’instauration de la charia dans certaines communautés, bien que celle-ci soit profondément en conflit avec les protections assurées par la loi civile et les valeurs démocratiques qui fondent notre système constitutionnel.
Le problème de la charia rampante est particulièrement perceptible en France et au Royaume uni, où il existe des enclaves musulmanes où la police a abandonné le terrain et où la charia règne. Mais des cas préoccupants font leur apparition aux États-Unis et témoignent de l’arrivée de la charia chez nous. Les écrits d’Andy McCarthy, et notamment son nouveau livre The Grand Jihad, sont d’un intérêt inestimable pour relever les exemples où le gouvernement américain et de grands organismes publics n’ont pas voulu faire prévaloir les protections de la loi et des valeurs américaines face au code religieux de la charia. En voici quelques exemples.
En juin 2009, un juge de l’état du New Jersey a rejeté l’accusation d’agression sexuelle formulée contre un musulman qui avait fait souffrir sa femme pendant des heures pour la punir puis l’avait violée à plusieurs reprises, en se fondant sur les convictions religieuses de l’accusé pour démontrer qu’il ne pensait pas commettre un crime. « Le tribunal considère qu’il agissait en étant persuadé qu’en tant que mari son désir d’avoir des rapports sexuels où et quand il le voulait était conforme à ses pratiques et n’était pas interdit ». Heureusement, ce jugement a été cassé en appel.
En mai 2008, un étudiant handicapé d’une université publique, assisté d’un chien, a été menacé par des étudiants musulmans qui refusaient de toucher l’animal, en conformité avec la charia. L’université, St Cloud State, a choisi de ne pas affronter la communauté musulmane et s’est bornée à valider le cursus de l’étudiant sans qu’il assiste aux cours, afin d’éviter le conflit.
Dans une affaire analogue, en novembre 2009, un élève dans un lycée d'Owatonna, dans le Minnesota, a été suspendu pour le protéger de la menace de violences de la part d’islamistes radicaux après avoir écrit un essai sur les privilèges particuliers accordés par le lycée à ses condisciples somaliens.
Afin de respecter l’interdit prononcé par la charia à l’encontre des intérêts dans les transactions financières, l’état du Minnesota achète des maisons à des agents immobiliers et les revend à des musulmans à un prix convenu à l’avance. Ce n’est absolument pas le rôle du gouvernement d’utiliser l’argent public pour créer des transactions financières conformes à un code religieux. De plus, c’est une stratégie qui crée un précédent pour la reconnaissance légale de la charia dans le droit américain.
Ce qui est effarant, c’est qu’on dit de plus en plus clairement que les États-Unis hébergeraient le plus important fournisseur au monde de services financiers conformes à la charia : AIG. [Lire : USA : Le gouvernement poursuivi pour son acquisition d'AIG qui pratique la finance islamique]
Le mois dernier, la police de Dearborn, dans le Michigan, où vit une importante population musulmane, a arrêté des missionnaires chrétiens pour « trouble à l’ordre public » parce qu’ils distribuaient des exemplaires de l’évangile selon St Jean. Ils opéraient sur la voie publique, dans une rue voisine d’un festival arabe, et de manière entièrement légale, mais évidemment interdite par les règles de la charia sur le prosélytisme. On a ici affaire à un cas évident de sacrifice de la liberté d’expression et de l’exercice de la liberté religieuse, par respect pour l’intolérance de la charia à l’égard du prêche de religions autres que l’islam.
Fait extrêmement choquant, les meurtres d’honneur commandés par la charia, où des musulmanes sont assassinées par leur mari, leur frère ou d’autres hommes de la famille pour avoir déshonoré leur famille, sont eux aussi en hausse en Amérique mais n’attirent pas l’attention du pays parce qu’ils sont présentés comme des « violences familiales ». (Un récent article du magazine Marie Claire expose quelques cas récents et les efforts visant à attirer l’attention de l’opinion sur cette tendance abominable).
Les cas de ce genre vont devenir de plus en plus courants à mesure que les islamistes radicaux montent en puissance et deviennent de plus en plus agressifs aux États-Unis.
C’est dans ce contexte qu’il faut aborder le débat sur le projet de mosquée à côté de Ground Zero.
Il y a de nombreuses raisons de douter des intentions proclamées par l’imam Feisal Abdul Rauf, l’homme qui mène le projet de mosquée à Ground Zero. Après le 11 septembre, il n’a pas hésité à condamner les États-Unis comme « complices » des attaques, mais plus récemment il a refusé de condamner le Hamas en tant qu’organisation terroriste. Cela n’a rien d’étonnant, puisqu’il a des liens bien démontrés avec des branches américaines des Frères musulmans. Il a également refusé de révéler les sources de financement du projet de mosquée, dont le coût est estimé à 100 millions de dollars.
Plus important encore, il fait l’apologie de la suprématie de la charia. Dans une récente tribune, Rauf a même comparé la charia à la Déclaration d’indépendance. Ce n’est pas une simple malhonnêteté intellectuelle, c’est une véritable tentative orwellienne de créer la confusion morale quant à la nature de l’islamisme radical.
Les véritables intentions de Rauf apparaissent aussi dans le nom initialement proposé pour la mosquée de Ground Zero : « Cordoba House ». Ce nom reprend celui d’une ville d’Espagne où l’armée musulmane conquérante avait remplacé une église par une mosquée. Il constitue un signe historique très direct pour démontrer que la mosquée de Ground Zero est uniquement une affaire de conquête et donc d’affirmation du triomphalisme islamiste, que nous ne devons pas tolérer.
Ils disent qu’ils sont œcuméniques, mais ils n’ont pas proposé la construction d’une mosquée, d’une église et d’une synagogue. Non, ils ont proposé une mosquée de 13 étages avec son centre communautaire, pour exalter les gloires de la tolérance islamique envers les autres religions, tout en dominant le site où des islamistes radicaux ont tué près de 3000 personnes dans un épouvantable acte de haine.
La construction de ce bâtiment à la frontière du champ de bataille créé par les islamistes radicaux n’est pas une célébration du pluralisme religieux et de la tolérance mutuelle, c’est une prise de position politique invraisemblablement arrogante et hypocrite.
Nous devons avoir le courage moral de dénoncer ce projet. Il est parfaitement grotesque d’ériger une mosquée sur le site qui constitue le symbole le plus visible et le plus puissant des horribles conséquences de l’idéologie islamiste radicale. Les musulmans de bonne foi, ceux qui font preuve d’une sensibilité humaine normale envers les familles des victimes, savent bien qu’ils ont beaucoup d’autres endroits pour se réunir et prier. Mais, pour les islamistes radicaux, la mosquée deviendrait une icône de leur triomphe, un encouragement au défi qu’ils lancent à notre civilisation.
Les apologistes de l’hypocrisie des islamistes radicaux tentent de nous expliquer qu’il faut autoriser la construction de cette mosquée pour prouver l’engagement de l’Amérique en faveur de la liberté religieuse. Et ils tiennent ce discours bien que New York compte déjà plus de 100 mosquées.
En fait, ils ont en partie raison : c’est bien un test de notre engagement en faveur de la liberté religieuse. C’est un test qui montrera si nous avons la volonté de vaincre une idéologie dont l’objectif est de supprimer en Amérique la liberté religieuse, et toutes les autres libertés qui nous sont chères.
Source : No Mosque at Ground Zero, par Newt Gingrich, Human Events, 28 juillet 2010 Traduction par Hachebé pour Poste de veille

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Crystal clear. En tant que français, ce que dénonce Mr Gingricht m'est parfaitement limpide, dans mon pays, depuis de nombreuses années, bien que cela s'accélère incroyablement depuis trois à cinq ans.
Cette religion est un cancer, d'une toxicité difficilement commensurable; toute forme de concession faite à ces gens-là est systématiquement interprétée par eux comme un signe divin qui les encourage aussitôt...à exiger davantage!
Ce processus ne prend fin que quand le territoire, que vous croyiez naïvement être immuablement votre pays, est entièrement soumis à cette communauté. Il est alors temps de quitter les lieux...
Cette mécanique est systémique et systématique; il n'y a aucune exception, d'autant plus que cela fait partie du devoir de tout musulman lambda, pas nécessairement extrémiste, de procéder de la sorte. Ainsi en fut-il du Kosovo, de la Tchétchénie, du Pakistan, etc.
Tous ces territoires étaient auparavant occupés majoritairement par des non-musulmans.
Ceux-ci sont arrivés, ont prospéré et ont fini par devenir majoritaire; à ce stade, typiquement un "tipping point", ils ont revendiqué la sécession territoriale et l'ont obtenue, toujours dans la plus extrême violence.
C'est le même phénomène qui se produit en Europe, favorisé par le soutien politique des élites politiques et par les abondantes aides sociales dont ils profitent éhontément.
Rédigé par : Benefactor | 27/08/2010 à 12:48
tout ceci est favorisé par le nwo donc ipso facto nous sommes en guerre civile et mondiale imminente contre les dhimmis et les islamonazis !
Rédigé par : commandant le goff | 21/01/2012 à 23:52
Cela fait du bien qu'un politicien crie haut et fort une situation qui se doit de préoccuper tous les occidents,En plus,il donne des exemples très
concrets.Il faut absolument que les gouvernements soient conscients et
sensibilisés à cette menace. La liberté est très fragile.Cela a pris des années pour construire la démocratie mais il ne faut jamais prendre cela
pour acquis car tout peut basculer.
Rédigé par : mona | 22/01/2012 à 10:38