Social Science Research Network, un réseau international de chercheurs en sciences sociales, a publié les résultats d'une enquête menée au Pakistan. Les résultats confirment ce qu'on peut observer au Canada, où les partisans du djihad ne sont pas des individus marginalisés mais des gens éduqués issus de familles aisées. C'est l'idéologie islamique suprémaciste qui est en cause, pas la condition sociale, et les plus grands obstacles dans la lutte contre cette idéologie sont le politiquement correct et la peur d'être soupçonnés d'islamophobie.
Christine Fair de l'Université Georgetown est l'un des auteurs de cette étude, qui remet en cause la pertinence de l'aide internationale au développement économique comme moyen de lutter contre le djihadisme :
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La lutte contre le militantisme violent, en particulier en Asie du Sud et au Moyen-Orient, est la plus grande priorité en matière de sécurité internationale.
Une grande partie de la littérature politique explique le soutien aux groupes politiques violents par la pauvreté, et met l’accent sur le développement économique comme réponse aux défis du militantisme et du terrorisme. Malheureusement, peu de preuves appuient cette affirmation, en particulier dans le cas des organisations militantes islamistes.
Pour combler cette lacune, nous avons effectué un sondage auprès d’un échantillon représentatif de 6.000 Pakistanais à l’échelle nationale pour évaluer leurs affects envers quatre importantes organisations militantes. Nous avons appliqué une stratégie d’évaluation novatrice afin de diminuer les taux de non-réponse imputables à la nature sensible du militantisme qui ont affaibli les enquêtes précédentes.
Notre étude révèle trois tendances nettes. Premièrement, les Pakistanais ont des affects négatifs envers les quatre organisations militantes, et la plus grande aversion est manifestée par ceux qui habitent les régions où les militants ont mené le plus grand nombre d’attaques. Deuxièmement, et contrairement à la croyance répandue, les Pakistanais pauvres n'aiment pas plus les groupes militants que les Pakistanais de la classe moyenne. Troisièmement, ceux qui manifestent la plus forte aversion sont les Pakistanais pauvres des milieux urbains, ce qui suggère que leur affect négatif découle des conséquences négatives des attaques terroristes qu'ils subissent.
Les arguments avancés de longue date par ceux qui font un lien entre les perspectives économiques d'un individu et son soutien aux organisations politiques violentes – et les recommandations politiques qui en découlent – pourraient nécessiter une mise à jour substantielle.
Source : Poverty and Support for Militant Politics: Evidence from Pakistan, SSRN, 2 mai 2011. Traduction par Poste de veille

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C'est vraiment simple, le terroriste est l'enseignement du maître Mo. Jihad est l'enseignement de Mo. Mo aurait commencé à avoir beaucoup de succès lorsqu'il a introduit et débuté le jihad à Medina. Environ 80% du contenu du Sira (bio de Mo) enseigne comment s'occuper de nous les kafirs. En Palestines, les handicapés mentaux sont utilisés et les islamistes, eux, utilisent les pauvres en promettant de l'argent à leurs familles. Ces militants ont un bon manuel d'opération.
Rédigé par : Runner 7500 | 29/05/2011 à 12:16