...parce que le Canada n'est pas une poubelle !
Mohamed Zrig tente depuis 20 ans d'obtenir le statut de réfugié au Canada. Or il n'est pas menacé de persécution dans son pays d'origine, la Tunisie, puisqu'il s'est porté candidat aux dernières élections pour représenter l'une des circonscriptions extra-territoriales créées par le gouvernement de sa patrie. Voir les antécédents de Mohamed Zrig sur le site Point de bascule.
Appel au gouvernement fédéral : il est grand temps de simplifier le processus d'expulsion... 20 ans, c'est beaucoup trop long !
Tunisie : qui est Rached Ghannouchi ?
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Montréal, 27 oct. 2011 – Point de Bascule désire souligner que Mohamed Zrig, candidat des Frères Musulmans aux récentes élections tunisiennes vit toujours au Canada même si les autorités canadiennes de l’immigration ont rejeté toutes ses demandes de statut de réfugié et de résidence permanente depuis 1992. Dans le passé, la Commission de l’immigration et du statut de réfugié (CISR) a invoqué l’association de Zrig avec une organisation terroriste pour motiver ses refus. La CISR a mentionné que l’organisation de Zrig s’est livrée à des attaques à l’acide contre des individus, à des attentats à la bombe, au trafic d’armes, etc.
Le nombre de procédures entamées par Mohamed Zrig pour obtenir le statut de réfugié, puis la résidence permanente, est considérable. Voici les plus importantes d’entre elles :
- À son arrivée en 1992, Mohamed Zrig demanda le statut de réfugié politique. En 1994, la CISR le lui refusa car il avait été complice de graves crimes de droit commun dans son pays et en Europe.
- En 2000, la CISR rejeta la demande de Zrig pour une deuxième fois et pour les mêmes raisons qu’elle avait déjà mentionnées en 1994.
- En 2001, une demande de contrôle judiciaire de la décision de 2000 faite par Mohamed Zrig a été rejetée. Zrig porta cette décision en appel.
- En 2003, la Cour d’appel fédérale a rejeté l’appel de Mohamed Zrig.
- En 2004, les autorités de l’immigration canadienne ont refusé une demande de résidence permanente faite par Mohamed Zrig pour des motifs raisonnables de croire qu’il se livre, s’est livré ou se livrera au terrorisme.
- En 2007, la demande de résidence permanente de Mohamed Zrig est rejetée une fois de plus. Zrig est considéré « interdit de territoire » pour grande criminalité.
- En 2009, une demande de contrôle judiciaire de la décision de 2007 a été refusée.
Le 8 octobre 2011, Zrig a confirmé lors d’un débat électoral à Montréal que la question de ses déplacements n’était pas résolue. Il a alors déclaré posséder un passeport tunisien.
Avant d’aboutir au Canada en 1992, Mohamed Zrig avait séjourné dans le Soudan de Hassan Tourabi au moment où ce pays était un centre de l’activité terroriste internationale.
Dans la cause de 2000, les commissaires de la CISR ont rappelé « qu’il n’y (a) aucune obligation pour le Canada d’être la “vache à lait” de tous les réfugiés à travers le monde ».
Aujourd’hui, la vie de Mohamed Zrig ne fait l’objet d’aucune menace de la part des autorités tunisiennes. C’est confirmé par le fait que Zrig a tenté de se faire élire à l’Assemblée constituante de son pays. Les raisons humanitaires que le Canada aurait pu avoir de ne pas l’expulser vers la Tunisie ne tiennent plus.
Vous pouvez consulter un document plus élaboré sur les antécédents de Mohamed Zrig sur le site Point de Bascule.ca.
Point de Bascule.ca est un site indépendant et non partisan qui combat l’islam radical en décrivant les méthodes et les moyens qu’utilisent les islamistes pour appliquer leur programme au Canada.
Source : Un candidat d’Ennahda aux élections tunisiennes vit au Canada depuis 20 ans même si les autorités de l’immigration lui ont refusé le statut de réfugié pour sa complicité avec des terroristes, par Point de bascule, 31 octobre 2011

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Je me demande pourquoi, avec toutes ces évidences et ces rejets légaux que le Canada le garde encore chez nous et ne l'expulse pas??????
Rédigé par : Kunsang Khandro | 31/10/2011 à 18:01
Beaucoup trop long. Il est interdit de territoire mais il est toujours ici!
Le Canada est ridicule.
Rédigé par : Une fille écoeurer | 01/11/2011 à 10:36
C'est bizarre, j'avais des amis latinos qui s'étaient vu refusé le statut de réfugié. Cela n'a pris que 6 mois pour qu'il soit renvoyé.
Pourquoi un tel traitement de faveur, alors que ce type est clairement dangereux pour notre civilisation?
Mireille
Rédigé par : MIRA | 01/11/2011 à 18:00