En Norvège, le gouvernement et les médias ont cherché à tirer profit de l'attentat commis par Anders Breivik pour stigmatiser toute critique de l'islam. Hege Storhaug, directrice du Service des droits de la personne de Norvège, est pointée du doigt et certains réclament une réduction drastique du budget du Service.
Dans l'article ci-dessous, elle rend compte du colloque tenu à l'Université d'Oslo le 7 novembre sous les auspices d'IslamNet. Les participants se sont dits favorables aux châtiments corporels barbares prescrits par la charia et aux crimes d'honneur, mais horrifiés par des dessins blasphématoires. Après l'évènement, Mme Storhaug a été raccompagnée à sa voiture par des policiers en civil, pour sa protection.
Les autorités norvégiennes sont déterminées à favoriser l'islamisation du pays quelles qu'en soient les conséquences. C'est ce que Hélios d'Alexandrie appelle la folie rationnelle. Dans cette séquence postée par IslamNet, Mme Storhaug se fait accuser de répandre la haine, et on l'associe à l'attentat de Breivik. A la droite de l'écran, Fadel Soliman, et au milieu, Lars Gule :
Lire aussi :
Norvège : La folie rationnelle et ses conséquences, par Hélios d'Alexandrie
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Un programme d’étude de l’université d’Oslo révèle que la charia existe et se porte bien en Norvège.
Il m’est impossible de livrer un compte rendu exhaustif du débat « Droits de l’Homme en Islam : justice ou arbitraire ? » qui s’est tenu le 7 novembre 2011 sous les auspices d’IslamNet, l’organisation islamique la plus importante de Norvège. Les « idées » qui y ont été exposées manquaient absolument de logique et d’intelligence, et le tout avancées à une cadence insoutenable. Il était presque impossible d’en suivre le fil : les assertions se sont succédées à un rythme d’enfer, sans présenter le moindre fondement. Tout cela ressemblait bien plus à une grand messe qu’à un débat.
L’amputation des mains et des pieds a été applaudie dans la joie. Et personne n’a levé le petit doigt lorsque les exécutions commises en famille, les crimes d’honneur, ont été défendus comme un « droit de l’homme en Islam » tout à fait raisonnable.
On vous pardonnerait volontiers d’avoir cru vous retrouver au plus profond de l’Arabie Saoudite, ou d’avoir cru faire un bond en arrière d’au moins un siècle. Bien au contraire, nous étions dans un auditorium de l’université d’Oslo, sur la scène duquel se dessinait notre futur. La salle était bondée, et la grande majorité de ces jeunes étudiants portait des vêtements les identifiant comme des adeptes du prophète.
Le site Internet www.fritanke.no avait indiqué préalablement à la tenue du « débat » que ses participants seraient les experts en charia Fadel Soliman, Lars Gule et moi-même, et que Gule refuserait de participer si IslamNet devait séparer les membres de l’auditoire selon leur sexe. Et c’est ce qui s’est passé. Les jeunes femmes ont utilisé une entrée de l’auditorium, les jeunes hommes une autre. L’auditorium comportait quatre sections pour s’assoir. Dans celles du fond, ils se sont soigneusement séparés selon les sexes, tandis que dans l’une des sections du milieu, on retrouvait certes des personnes des deux sexes, mais pas dans les mêmes rangées de sièges cependant. Cette ségrégation sexuelle « s’est faite comme ça – de façon entièrement naturelle ».
Déambuler dans le hall de l’université d’Oslo ce soir là, c’était comme entrer dans un autre monde – ou revenir à une époque passée. Dans leur écrasante majorité, les jeunes femmes s’étaient mises sur leur 31, arborant leur plus beau hijab ; plusieurs portaient le niqab. Quelques unes étaient des converties norvégiennes. Beaucoup de ces jeunes hommes, dont les convertis norvégiens, s’étaient habillés en s’inspirant fortement de la mode de la péninsule arabique du temps de Mahomet. Certains disent que l’habit ne fait pas le moine. Ce n’est pourtant pas tout à fait vrai. Je n’ai pas été surprise de voir l’auditoire applaudir des deux mains lorsque Soliman a expliqué que le vol – et non l’escroquerie - devrait être puni par l’amputation. J’ai remarqué que les femmes les plus voilées et les hommes à l’uniforme le plus visible n’étaient pas les seuls à applaudir ; les jeunes femmes sans hijab en faisaient tout autant. Cela avait de quoi surprendre. Et bien plus, personne n’a protesté. Cela peut paraitre surprenant, mais cela demande pas mal de courage de s’élever face à la terrible pression conformiste de la communauté. Et nous ne saurons donc jamais s’il y avait ce soir là un tel courageux dans l’auditoire musulman.
L’atmosphère était fervente. A chaque fois que le nom du prophète Mahomet était mentionné, des murmures de bénédiction en venaient à résonner bruyamment dans tout l’auditorium. Et une femme norvégienne, habillée à l’occidentale, y allait même de ses propres bénédictions. Tout cela était parfaitement en phase avec l’opinion de l’auditoire sur les droits de l’homme en Islam, qui sont peut-être explicités de la meilleure des manières lorsque c’est un converti norvégien à longue barbe, un châle sur la tête, robe blanche et pantalons baggy, qui le fait. Les droits de l’Homme selon l’ONU ont échoué, a-t-il insisté. On donne même des droits aux criminels ! (Et c’est là qu’il s’est mis à faire l’inventaire de tous les avantages dont bénéficient les détenus dans les prisons norvégiennes). La réponse, bien sûr, c’est l’islam : on ampute ! C’est seulement de cette manière que le monde sera libéré du crime. L’islam est la réponse aux défis que doit relever l’humanité.
Dit autrement, comme l’a fait quelqu’un dans l’auditoire : notre société est au fond du trou car nous n’avons pas instauré la charia.
Gule a parlé ouvertement et plusieurs fois de barbarie sauvage – oui, il ne mâchait pas ses mots – mais il m’est difficile de croire qu’il ait pu toucher un seul étudiant dans l’assemblée. Et il n’y a pas eu non plus une once de protestation lorsque Soliman a expliqué le principe de l’exécution capitale en Islam : en cas de meurtre, il revient à la famille de la victime de négocier avec la famille du meurtrier. Et donc pas de procès. A la place, faites donc ce que faisaient les tribus de la péninsule arabique il y a 1400 ans : si la famille de la victime insiste pour une exécution, on sort le sabre. Œil pour œil, dent pour dent. De la logique islamique simple et juste, selon Soliman. Je n’ai jamais pu avoir de réponse lorsque j’ai demandé ce que signifiait exactement « répandre la corruption sur la terre », ce qui, selon un verset du coran que Soliman a lui-même cité [Coran, 5-32], est passible de la mort. Est-ce que cela s’applique au blasphème, par exemple ? Est-ce que cela s’applique pour toute activité dont on peut dire qu’elle porte atteinte à l’islam ?
J’en conclus que dans les rêves de Soliman et d’IslamNet – à savoir le califat mondial -, la réponse à cette question est oui.
L’humeur s’est échauffée, et est devenue franchement hostile lorsque le sujet de la caricature a été abordé – un problème excessivement délicat en Islam. C’est Soliman lui-même qui abordé le sujet de la « haine » que génèrent les caricatures. Soliman a illustré cette haine par des dessins repris de mon site internet www.rights.no. Les réactions des étudiants ont très clairement montré que caricature, islam et Mahomet peuvent former un cocktail mortel.
J’étais au courant de tout cela, bien sûr. Comme l’ayatollah Khomeini l’avait dit lui-même, « il n’y a pas de plaisir en Islam ». Notre époque a illustré cela par le siège du Jyllands-Posten, la mise à sac de l’ambassade de Norvège à Islamabad et l’attentat à la bombe incendiaire contre les locaux de Charlie Hebdo à Paris, à la suite de la publication d’un numéro avec le prophète Mahomet comme « rédacteur invité ». Mais vivre de très près les réactions de jeunes islamistes lorsque leur religion est brocardée, dans la même pièce, en face à face, cela n’a rien à voir avec le fait de les voir dans les media.
Après que Soliman a montré les dessins de www.rights.no au moyen d’un rétroprojecteur, il a fallu plus de deux heures pour que la colère de la foule ne s’apaise. C’est comme si Soliman avait jeté une boite d’allumettes dans la foule en disant : vous savez ce que le prophète faisait à des gens comme ça, hein ?
Est alors venu le moment des questions/réponses. Ils ne se sont pas retenus, et les questions suintaient la haine. J’ai tenté de leur donner des réponses sensées et d’offrir une perspective historique. Par exemple, j’ai fait remarquer que nous avions, dans les pays occidentaux, une tradition de caricature d’une autre religion, le christianisme, une tradition qui a permis, au fil du temps, d’élever notre société vers la liberté et la prospérité – une liberté et une prospérité dont je voudrais tant que le monde musulman puisse aussi profiter. J’ai noté que, dans ce domaine, l’évènement le plus important du vingtième siècle en Norvège a possiblement été l’affaire du procès pour blasphème de l’écrivain Arnulf Øverland en 1933 ; il avait donné une conférence de haut niveau intitulée « Le christianisme – la dixième plaie ». Il avait été acquitté, et personne n’a plus jamais été poursuivi depuis pour blasphème en Norvège.
Autant parler à un sourd.
La satire de l’islam, par définition, c’était en fait l’expression de la haine envers tous les musulmans, y compris les enfants musulmans innocents. Point final.
Le principal message de Soliman, c’était que l’on pouvait trouver dans l’islam l’ensemble de la Déclaration universelle des droits de l’Homme de l’ONU – et bien plus encore ! Ce n’était pas qu’une question de droits. Après tout, l’islam est étroitement lié au divin coran, lequel, cela va sans dire, supplante toute parole laïque. Soliman s’est défendu en citant une série de versets du coran. Il avait mis un grand soin à en sélectionner les bons passages. Il n’a pas même effleuré les passages un peu moins reluisants. Et il n’a pas indiqué que l’on considère que les passages souvent brutaux, issus des dernières années de règne de Mahomet, annulent les versets souvent plus doux et plus gentils de sa jeunesse.
Sans doute faudrait-il s’y prendre à deux fois pour trouver un environnement où la tension « eux contre nous » serait davantage exacerbée. Cette tension est telle que ceux d’entre nous qui relèvent de cette catégorie « des autres » viennent à se sentir tellement exclus que leur sentiment d’isolement en devient des plus accablant. De nombreux étudiants ont énoncé clairement des sentiments racistes et discriminatoires. Deux jeunes femmes ont ainsi brandi des pancartes stigmatisant mon association, le Service des droits de la personne. On pouvait lire sur l’une : « Non à la haine, non au HRS ». Sur l’autre : « Norvège : stop au financement du racisme du HRS ». Elles ne semblaient pas réaliser qu’elles mêmes, en se positionnant comme supérieures aux non musulmans, se mettaient en situation d’exclure les autres. Elles ne semblaient pas non plus capables d’imaginer qu’une personne comme moi puisse être pétrie des notions de l’inviolabilité de la personne humaine, et que je n’aspire à rien d’autre qu’à pouvoir avoir des échanges réels et intimes avec chacun pour ce qu’il est, des échanges fondés sur la confidentialité la plus totale et le respect mutuel. Pour elles, ce genre d’idée est complètement absurde.
Se frotter à une telle communauté de foi fait bien plus que nourrir votre sentiment d’isolement. Cela a de quoi vous rendre spécialement inquiet – inquiet pour le futur.
Je devrais signaler que lorsque j’ai déclaré qu’il y avait plusieurs manières de pratiquer l’islam, j’ai été huée par tout l’auditoire. Il n’y avait qu’un seul islam – l’islam qui s’incarne dans chacun des mots de la charia. Je dois également ajouter ceci : lorsque l’animateur des débats nous a présentés, Solima,, Gule et moi, en introduction à l’auditoire, Soliman et Gule ont eu droit à un laïus copieux et respectueux ; moi, quelques phrases brèves ont suffi pour me décrire et m'accoler l'étiquette « islamophobe ».
Åse Cathrine Myrtveit, une journaliste de la radio NRK P2, avait réussi à assister à l’événement. On ne lui a pas permis d’utiliser son magnétophone (on ne m’a pas permis non plus de photographier l’auditoire). Et il semble au moins aussi troublant de voir qu’aucun autre grand média ne se soit déplacé à cette soirée, que de savoir qu’il y a été proféré que les « têtes coupées vont rouler dans les rues ». Cela veut-il dire que les media ne prennent pas les étudiants au sérieux ? Est-ce qu’ils pensent que ces jeunes gens ont été touchés par une sorte de grippe idéologique dont ils se débarrasseront par la suite ?
Il y avait toutefois deux autres personnes dans l’auditoire à prendre cette grand messe idéologique au sérieux. Lorsque j’ai du jeter l’éponge après trois heures de débat, malade, elles se sont précipitées vers moi, à la sortie dans le hall. Une femme et un homme. Il était habillé comme un rocker. Ils étaient en fait des agents de la police d’Oslo, en civil. Ils m’ont escortée jusqu’à ma voiture, « pour ma sécurité ».
Rentrant chez moi en voiture, je pensai au ministre norvégien de l’intégration, Audun Lysbakken, qui semble déterminé à redoubler d’efforts pour venir à bout de la discrimination et du racisme – envers les personnes d’origine immigrée, bien entendu. C’est apparemment le défi de notre époque. Lysbakken aurait pu se réveiller de son rêve – et peut-être même recevoir un électrochoc – à cette soirée à l’université d’Oslo.
Mais je doute de plus en plus qu’il changera sa façon de voir le monde, et qu’il verra la « Nouvelle Norvège » comme elle est réellement.
Source : Very Little to Debate at ‘Human Rights in Islam’ Discussion, par Hege Storhaug, PJ Media, 18 novembre 2011. Traduction par Olaf pour Poste de veille
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La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, particulièrement à l’époque moderne
Le fascisme (le national-socialisme) a bénéficié de larges appuis en Norvège durant la seconde guerre mondiale. Le socialisme au pouvoir depuis plusieurs années a rejeté le nationalisme mais demeure par des liens subtils accroché au fascisme, c'est pourquoi le gouvernement de la Norvège s'adonne à la détestation d'Israël et des juifs favorisant par la même occasion le fascisme islamique.
Le "débat" que décrit l'auteur de l'article comme une grande messe est en tous points semblable aux méga cérémonies organisées par les nazis durant le troisième Reich. Foule formée majoritairement de jeunes fanatisés, meneurs particulièrement habiles pour orchestrer les réactions de la foule, message extrême et à sens unique applaudi par la foule, contrôle exercé sur les médias, pourtant complaisants. La seule différence est qu'au temps des nazis le message était politique alors qu'il est actuellement idéologique et religieux. Mahomet a remplacé Hitler après lui avoir servi d'exemple.
Donc la Norvège sans y prendre garde replonge dans le fascisme, l'endoctrinement des jeunes à l'école et à l'université les amène à rendre un culte à une idéologie totalement incompatible avec leur culture tout en s'adonnant à la haine de soi.
Un peuple qui a tout pour être heureux et en paix se montre incapable d'accepter et de profiter de sa bonne étoile ou de la grâce que la providence lui a accordé en abondance. Comme s'ils voulaient se prouver à eux-mêmes et au monde entier que le bonheur et la paix sur terre sont impossibles, les norvégiens ont choisi de se livrer, pieds et poings liés, à l'idéologie religieuse la plus tyrannique et la plus meurtrière qui ait jamais existé.
Hélios d'Alexandrie
Rédigé par : Hélios d'Alexandrie | 10/12/2011 à 19:51
Bon, ben, un beau croissant bleu, avec une bordure blanche (au lieu de la croix) sur fond rouge, ça leur fera un beau drapeau!
Rédigé par : Bull Shiite | 10/12/2011 à 20:04
Les islamistes pensent vraiment d'une maniere differente.
Dans "The Islamist", l'auteur Ed Husain se fait dire: "La democratie est haram! Interdite en Islam. Tu ne sais pas? La democratie est un concept grec, qui prend racine dans demos et kratos-le gouvernement du peuple. En islam, on ne gouverne pas; Allah gouverne... Le monde aujourd'hui souffre des cancers malins de la liberte et de la democratie."
Voila qui est bien clair! :(
Rédigé par : Fouad Boussetta | 10/12/2011 à 23:42
Pour comprendre, j'aime bien aussi les theories du Dr. Jonathan Haidt.
J'ai trouve (et legerement corrige) ce qui suit (en francais) sur le site de "La Belle Epoque"":
"Il a bâti une théorie selon laquelle il y a cinq valeurs morales fondamentales partagées par la plupart des cultures et des personnes et qu'elles ont acceptées à divers degrés. Elles consistent à prendre soin des autres et les protéger du mal; à aiguiser son sens de l'équité et de la justice en traitant les autres également; à faire preuve de loyauté envers son groupe, famille, nation; à démontrer du respect pour la tradition et l'autorité légitime; et à aspirer à la pureté (éviter les choses, aliments et actions répugnants).
Le Dr Haidt a même réussi à établir une différence dans le code moral entre ceux s'identifiant comme libéraux et ceux s'identifiant comme conservateurs. Il a constaté que pour les libéraux, prendre soin des autres et l'équité sont plus importants que la loyauté, le respect et la pureté. Les gens qui se sont identifiés comme conservateurs ont accordé une importance égale à l'ensemble des cinq valeurs, quoique l’équité ait été classée au dernier rang. Les libéraux, en revanche, ont évalué la pureté au bas de l’échelle. Ces résultats étaient semblables dans l’ensemble des différents pays et cultures."
Bref, les islamistes sont a l'extreme droite.
Le Dr Haidt dit aussi qu'ils ont une "hive mentality", une mentalite de ruche, ou l'individu ne compte vraiment pas pour beaucoup et est facilement sacrifie dans l'interet de la societe dont ils fait partie.
Rédigé par : Fouad Boussetta | 11/12/2011 à 00:02
Ouf ! Çà fait peur.. C'est partout pareil. Tous les pays de l'Occident font face à cette hystérie collective et dangereuse. Et de penser qu'il n'y avait aucun media pour témoigner et renseigner, c'est peu rassurant. Si au moins on en parlait à la télé, dans les journaux les gens seraient mieux renseignés. Un beau jour, çà va péter et plusieurs n'auront rien vu venir.
Rédigé par : Madeleine G. | 11/12/2011 à 00:22
Une autre preuve accablante que l`Europe se dirige tout droit vers des guerres civiles. Et quand je vois le système de justice Norvégien dire que Anders Breivik est un grand malade. J`en ri. Pauvres eux-autres, ils n`ont jamais lu de livre d`histoire et ne comprennent pas la menace que pause ces islamistes pour le futur de la Norvège.
Rédigé par : jackwood | 11/12/2011 à 08:41
Allez faire un tour à l'université Concordia, ici même à Montréal, et vous verrez qu'il n'y a pas qu'à Oslo où l'on assiste à de pareilles démonstrations de fanatisme, vous verrez que les militants de la secte islamiste y sont bien implantés. L'islam prône un militantisme politique incessant pour faire avancer "la cause", tout comme le faisaient les groupuscules marxistes dans les années 70. Cette idéologie haineuse et conquérante partout cherche à étendre son emprise sur les institutions pour mieux les asservir à leur culte obscurantiste et anti-démocratique.
Rédigé par : Esprit Libre | 11/12/2011 à 08:54
Madeleine: Je pense exactement la même chose depuis longtemps..
Rédigé par : mona | 11/12/2011 à 09:38
c' est peut être le moment pour les amoureux des droits de l'homme des femmes et des enfants de s'organiser pour des manifestations monstres au printemps et en été 2012. faire connaitre dans les rues notre désaccord avec la philosophie islamique de la charia se portera dans les médias télé et radio ce que nos lettres aux élus ne fait pas.
Rédigé par : Dan | 11/12/2011 à 10:47
Absolument consternant !
"Et de penser qu'il n'y avait aucun media pour témoigner et renseigner, c'est peu rassurant."
Loin de témoigner et de renseigner les grands médias censurent à tour de bras.
Cela m'est encore arrivé récemment sur un grand journal français. Mon post qui citait islamineurope, un blog qui dénonce les délires obscurantistes et arriérés que des "savants" éructent dans les mosquées de France, mon post donc n'a pas tenu 5 minutes !
Le black-out est profond. Et toutes les tentatives de mise au clair sont immédiatement taxées de racisme afin de clouer les becs.
Rédigé par : Angelique | 11/12/2011 à 11:32
Il n'y aura JAMAIS DE SOLUTION au probleme de l'islamisme, je pense, tant qu'il y aura des ecoles confessionnelles.
Je sais que ca peut sembler radical, mais je pense qu'il faut les eliminer.
Les enfants se font assez laver le cerveau a la maison par leurs parents pour avoir besoin d'en rajouter a l'ecole.
Aussi, separer les enfants alors qu'ils viennent deja de milieux culturels differents ne facilite surement l'amitie entre eux.
Il ne devrait y avoir qu'UNE SEULE SORTE D'ECOLE: une ecole sans religion ou les enfants apprennent les sciences, les arts, la philosophie, et surtout a PENSER PAR EUX-MEMES.
Que les parents s'occupent eux-meme d'expliquer leur religion a leurs enfants.
Les ecoles confessionnelles ne font que renforcer les divisions entre les individus, des individus qu'elles ne font par ailleurs qu'abetir.
Rédigé par : Fouad Boussetta | 11/12/2011 à 13:57
@Fouad Bousseta :
cela dépend de la confession des dites écoles. En France, l'enseignement catholique privé est la solution pour des parents qui veulent protéger leurs enfants lorsque ceux-ci se retrouvent dans une école publique littéralement envahie (problèmes de niveau, violence). Pour les enfants juifs, il devient carrément dangereux de se trouver dans une école où il y a des enfants musulmans. Si les parents ne peuvent inscrire leurs enfants dans une autre école publique mieux située, le seul recours est l'enseignement privé.
Le minimum de courage de la part des autorités serait d'admettre la réalité : à savoir que toutes les religions ne se valent pas. Au nom de la laïcité, en France on efface des traditions et symboles chrétiens sans danger ni intolérance, dans l'espoir que les musulmans limiteront leurs symboles idéologiques et leurs us marqués par la brutalité. Dans ce potlatch, on perd : offensés par tout, ils obtiennent par exemple la suppression du poisson le vendredi à la cantine mais nous expliquent qu'il ne faut pas de porc du tout. Supprimer le poisson ne nous offense pas, mais admettre le non halal les offenserait gravement : c'est celui qui se dit le plus offensé qui dans une logique victimaire obtient ce qu'il veut. Au nom du "respect", ils virent sans aucun respect tout ce qui n'est pas dans l'islam. (et je vous donne là un seul exemple, il y en a de nombreux).
La seule réponse possible est d'opposer le symétrique.
Voilà pourquoi je suis en faveur du maintien et même du renforcement de nos écoles confessionnelles.
Rédigé par : moricette | 11/12/2011 à 18:56
Il y a de plus en plus de femmes voilées qui postulent et obtiennent des postes en milieu scolaire (école publique), que ce soit en tant qu'enseignante, monitrice à l'aide aux devoirs, surveillantes des dîners ou dans des tâches administrative. Il me paraît clair que l'intérêt pour ces postes est stratégique.
À mon avis, il n'y a qu'une façon de contrer l'offensive des islamistes et c'est de mettre un terme à l'immigration musulmane. Il font beaucoup d'enfants et n'ont aucunement l'intention de s'intégrer au mode de vie occidentale alors il y en a déjà assez même trop au Canada, leur mission étant de dominer de gré ou de force les non-musulmans. Hege Storhaug l'a appris à ses dépens, il est à espérer qu'elle militera désormais pour la défense des droits des norvégiens non-musulmans, les victimes de ces racistes et xénophobes musulmans.
Rédigé par : Claudette | 11/12/2011 à 20:02
À Esprit Libre
Au sujet de l'Université Concordia, vous avez totalement raison. Il y a environ 2 ans + ou - , le gouvernement Charest votait la Loi 94, sur l'établissement de balises encadrant les accommodements raisonnables à être permis dans la fonction publique. Cela créa un tollé dans les medias. La plupart des éditoriaux étaient contre le voile, la burqa etc.. Des jeunes femmes de Concordia ont manifesté à ce moment-là devant l'université. Elles étaient vêtues du niqab, brandissant des pancartes et semblaient loin d'être ¨accommodantes¨.
Rédigé par : Madeleine G. | 11/12/2011 à 23:46
Qu'est ce qui nous faudra encore subir, pour qu' l'Europe prenne conscience de ce fléau ? Jusqu'à quand ses grands yeux généreux resteront-t'ils fermés ?
Rédigé par : DULACDUMONT | 12/12/2011 à 17:46
le problème c'est l'islam, qui est le même partout : porteur de haine malheureusement.
les musulmans sont pour la plupart "aveuglés" spirituellement depuis leur plus jeune âge, ils "ne savent" pas qu'ils sont dans les ténèbres de la haine, de l'injustice, du racisme etc. comme catholique je prie tous les jours pour leur conversion : c'est à dire, pour qu'ils puissent aller au fond de leur coeur et chercher La Vérité qui est l'Amour, le Dieu Amour fait homme. islam et Christianisme sont les deux religions les plus opposées au monde : la haine contre l'Amour.
mais il n'y a pas que les musulmans qui sont aveugles : nos responsables politiques le sont tout autant et certains qui commencent à "voir" ont peur.
l'islam est la religion qui marche avec la peur.
Rédigé par : gloire à Dieu | 13/12/2011 à 06:31
Bon, le 'hive mentality' concerne également les asiatiques, chinois, japonais, mais ceux-ci ne font (plus) chier personne.
Encore une femme courageuse, comme si le courage était le propre de la femme.
Hege Storhaug vient se joindre à Ayaan Hirsi Ali, Nonie Darwish, Brigitte Gabriel etc.
Rédigé par : Légionnaire Lapaloque | 19/12/2011 à 06:22
Je viens même pays que Ayaan Hirsi Ali et ça dure depuis milles ans en Somalie.Dans un futur proche ça sera votre toure.
Rédigé par : roblé | 14/02/2012 à 20:41