Hélios d’Alexandrie a traduit de l’arabe l’interview de Magdi Cristiano Allam à l’émission Al dalil (la preuve) diffusée sur le canal Al Hayatt le 8 novembre 2011. L’interview peut être visionnée ici.
Magdi Cristiano Allam est un Italien d’origine égyptienne, un ex musulman converti au catholicisme, ancien rédacteur en chef associé du Corriere della sera, le plus grand journal d’Italie. Peu après son baptême par le Pape Benoît XVI en 2008, il a quitté le journalisme et fondé le parti politique européen J’aime l’Italie. Il vit sous protection policière depuis huit ans.
Dans cette interview, il nous parle de son parcours comme musulman ayant vécu dans l’islam pendant 56 ans, des raisons qui l’ont amené à abandonner cette religion et, plus tard, à se convertir au catholicisme. Il parle de la persécution des chrétiens d’Orient, des révolutions arabes, et il adresse un message aux musulmans. Il prévient en outre de la menace pour la civilisation européenne d'une proportion élevée d’immigrants musulmans.
Cette interview apporte quelque chose de nouveau au débat : l'islam est incompatible non seulement avec la laïcité, mais aussi avec les valeurs du christianisme. La laïcité n'est désormais pas seule, elle n'a aucune raison de prétendre au monopole, elle a le devoir de se joindre à son allié naturel, le christianisme. C'est la leçon qu'il faut tirer de cette interview, même si la laïcité en tant que sujet n'y est pas abordée.
«La mission que je me suis donnée est d’aider les européens à ouvrir les yeux pour connaître la vérité sur l’islam, la vérité de ce qu’il y a dans le coran, la vérité sur ce que le prophète de l’islam a fait, cette vérité est importante en soi. Et il est tout aussi important pour les européens de redécouvrir l’amour d’eux-mêmes, d’affirmer leur identité propre et de développer davantage leur capacité de s’opposer aux attaques des islamistes » - Magdi Cristiano Allam
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Invité : Magdi Cristiano Allam. Animateur : Wahid
Animateur : Bienvenu à cette émission en direct du programme Al Dalil (la preuve). Elle sera consacrée à un invité exceptionnel. On peut dire de lui qu’il a brillamment réussi sa carrière et qu’il a adopté des positions qui ont suscité de nombreuses réactions dans les champs politique et social. Il est actuellement membre élu du parlement européen, il détient une maîtrise en sciences sociales de l’Université La Sapienza di Roma. Il a occupé le poste de rédacteur en chef adjoint au quotidien Corriere della sera, réputé pour être le journal le plus lu en Italie et le plus influent. Notre invité est un musulman qui a accompli sa traversée vers le christianisme, il s’appelle Magdi Cristiano Allam, nous l’avons invité afin de mieux faire connaissance avec lui. Bienvenu Magdi Cristiano Allam, nous sommes très heureux de vous accueillir.
Invité : Je suis heureux d’être ici et je remercie le Canal Al Hayatt de son accueil.
Animateur : Pour que les spectateurs puissent faire plus ample connaissance avec vous nous aimerions dans un premier temps faire un retour en arrière, remonter jusqu’à votre enfance pour mieux apprécier votre parcours et le milieu où vous avez grandi.
Invité : Avec plaisir, je suis né au Caire, dans le quartier populaire de Bab Al Shaaria le 22 avril 1952, je viens d’une famille modeste, feue ma mère était une personne très simple, quand j’ai eu quatre ans le hasard a voulu qu’elle prenne un emploi dans une famille italienne du Caire où elle a pris soin de la petite fille du couple. En témoignage de reconnaissance ils sont intervenus en ma faveur et ont facilité mon inscription dans une école italienne catholique du Caire tenue par les religieuses de la congrégation Comboniani. Plus tard j’ai été admis à l’institut des salésiens de Don Bosco dans le quartier Rod el Farag où j’ai été pensionnaire durant quatorze ans. Mon contact avec le christianisme remonte à cette période.
Animateur : C’était simplement un contact ?
Invité : un contact et un intérêt, je me souviens que ma relation avec le christianisme reposait sur un véritable intérêt, tout jeune j’étais à la recherche de la vérité. Je me demandais où est la vérité, dans l’islam ou dans le christianisme ? Mes parents étaient musulmans, ils n’étaient pas intolérants, l’Égypte dans les années cinquante et soixante n’était pas intolérante, je me souviens que l’école où j’ai fais mes classes n’était pas séparée de la rue par un mur, on sentait l’ouverture, les gens étaient d’un abord facile. Quand je suis retourné au Caire en l’an 2000, j’ai vu qu’ils avaient bâti un mur autour de l’école. Ce mur est le symbole du changement radical entre l’Égypte des années cinquante et l’Égypte d’aujourd’hui. Il existait alors une convivialité et des échanges entre les religions qu’on ne retrouve plus actuellement.
Animateur : Au cours des quatorze années d’école vous avez côtoyé des chrétiens mais vous étiez musulman.
Invité : J’étais musulman comme la majorité des musulmans, sans fanatisme, j’étais en même temps très porté sur le côté spirituel de la vie. J’ai lu le coran, j’allais à la mosquée de temps en temps et je priais. Ma mère était très portée vers la religion et je me rappelle qu’elle a demandé à un professeur de langue arabe qui enseignait à l’institut des salésiens de me donner des leçons particulières sur l’islam. Mais en même temps j’éprouvais un intérêt particulier pour la religion chrétienne. Je me rappelle qu’à l’âge de quinze ans, il m’est arrivé d’entrer dans la chapelle de l’institut où j’étudiais, j’ai assisté à la messe et n’ai pu m’empêcher de sentir une profonde émotion. Ma jeunesse s’est caractérisée par la quête de la vérité et en même temps j’avais compris que pour atteindre la vérité il faut être libre. La vérité et la liberté pour moi c’était la même chose, l’un ne pouvait pas aller sans l’autre, pour trouver la vérité il faut être libre, et pour être vraiment libre il faut connaître la vérité.
Animateur : Je voudrais vous aviser chers téléspectateurs que dans environ vingt-cinq minutes nous commencerons à prendre vos appels, n’hésitez pas à communiquer avec nous si vous avez des commentaires ou des questions. Monsieur Magdi vous avez donc passé quatorze ans à l’institut et vous avez gradué à la fin du secondaire ?
Invité : C’est exact, j’ai obtenu mon certificat d’études secondaires italiennes, le total de mes notes m’a permis d’obtenir une bourse du gouvernement italien. Je suis parti en Italie en 1972 à l’âge de vingt ans. J’ai étudié à l’Université La Sapienza où j’ai obtenu une maîtrise en sciences sociales, j’ai en même temps commencé à travailler comme journaliste.
Animateur : Pourquoi le journalisme au juste ?
Invité : Le journalisme m’a toujours captivé. Je me souviens, enfant je m’intéressais à la politique, Nasser était au pouvoir et j’ai grandi dans un climat dominé par l’hostilité à Israël. Plusieurs guerres ont d’ailleurs opposé l’Égypte à Israël. Ceci a eu sans doute une influence sur moi. À quinze ans quand on me demandait ce que je voulais faire quand je serai grand, je répondais soit journaliste soit président de la république! Parce qu’en Égypte la politique voulait dire la présidence, là où se trouvait le centre de décision. Ma motivation à devenir un jour président était liée à mon intérêt pour la politique et la conviction que l’action politique doit se situer là où il est possible de prendre les décisions.
Animateur : Quelles sont les raisons qui vous ont amené à quitter l’islam et à vous tourner vers le christianisme, sachant qu’une telle orientation exige beaucoup de courage et l’obligation de faire face à la société, à toute une culture, à des parents, à des amis et à soi-même. Parlez-moi de ce changement.
Invité : J’ai vécu dans l’islam durant 56 ans. Au cours de cette période j’ai lutté pour qu’en Italie du moins, l’islam soit la religion de la justice et qu’il s’accommode des droits fondamentaux de l’être humain. J’ai lutté pour que l’islam s’accorde avec les valeurs fondamentales qui ne prêtent pas à discussion, telles que la sacralité de la vie et la liberté religieuse. J’ai réalisé que mon attachement à cette lutte et aux principes d’un islam modéré a suscité la colère des musulmans fondamentalistes.
Animateur : Si j’ai bien compris vous avez lutté durant de longues années pour présenter un islam acceptable pour les italiens mais vos efforts ont été mal reçus par…
Invité : Par les imams des mosquées, et je vous donnerai un exemple. Lorsque j’ai condamné ouvertement les attentats suicides et que j’ai insisté sur le principe de sacralité de la vie pour tous, sans restrictions, ils m’ont accusé d’être un ennemi de l’islam, parce que de leur point de vue, les auteurs de ces attentats ne sont pas des terroristes mais des combattants. En 2003 les autorités italiennes m’ont informé que le Hamas qui est considéré comme une organisation terroriste par l’ONU et par l’Union Européenne m’a condamné à être tué, après m’avoir accusé d’hostilité à l’islam. Le Hamas a prétendu que les déclarations publiques de Magdi Allam (je n’étais pas chrétien alors) contre ce qu’ils appellent les opérations martyrs, sont autant de gestes hostiles à l’islam. Les renseignements obtenus par les autorités italiennes les portaient à croire que ma vie était en danger. C’était en mars 2003, je me trouvais alors au Koweït où je suivais de près les péripéties de la guerre en Irak. On m’a vivement conseillé de retourner en Italie. C’est à partir de cette période que j’ai dû entreprendre une nouvelle vie sous protection d’agents de sécurité. Cela fait huit ans que je vis sous protection.
Animateur : Je croyais que la protection avait débuté suite à votre conversion au christianisme.
Invité : Non c’était bien avant. Mon expérience et ma compréhension de l’islam me portent par conséquent à faire cette distinction. Les musulmans en tant qu’individus peuvent être modérés, mais l’islam en tant que religion n’est pas modéré. Les gens qui m’ont accusé d’hostilité à l’islam l’on fait à partir de prescriptions du coran et en se basant sur ce que leur prophète Mahomet a fait. Ils m’ont dit : « selon le coran et selon Mahomet tu as trahi l’islam. » J’ai alors compris l’importance de faire la distinction entre les musulmans et l’islam.
Animateur : Si j’ai bien compris, vous Magdi Allam, ex-musulman vous êtes entièrement convaincu qu’il existe une différence entre l’islam et les musulmans.
Invité : Sans aucun doute, j’étais moi-même musulman, je l’ai été durant 56 ans, j’ai défendu l’idée d’un islam modéré et je vous donnerai un exemple tiré de ma propre expérience : en 2004 j’ai pris la tête d’un groupe de musulmans modérés à une rencontre avec le président de la République Italienne Carlo Azeglio Ciampi, nous étions huit. C’était la première fois en Italie qu’un président accueillait une délégation de musulmans modérés. Je venais de publier dans le Corriere della sera où j’occupais le poste de rédacteur en chef adjoint, une déclaration que j’avais intitulée : « Pour la défense de la vie et la condamnation du terrorisme ». Le président a salué cette prise de position et nous a accordés une audience officielle. Mes gestes confirment mes intentions bienveillantes à l’égard de l’islam dont je cherchais à rehausser l’image. Mais les gens qui se préoccupent d’appliquer les commandements du coran et de leur prophète Mahomet m’ont accusé de trahison !
Animateur : Cette réaction des imams et des musulmans fondamentalistes vous a-t-elle poussé à remettre en question l’islam et à vous tourner vers le christianisme ?
Invité : Il s’agit de deux choses différentes. Sans aucun doute cela a influencé ma réflexion sur l’islam et m’a ouvert les yeux, j’ai réalisé qu’il y avait quelque chose de mauvais dans le coran, dans la pensée de Mahomet et dans ses actes. Mais ma décision d’embrasser la religion chrétienne repose sur des bases différentes.
Animateur : Expliquez-moi.
Invité : Elle se base sur des rencontres que j’ai eues avec des personnes qui m’ont amené à aimer la religion chrétienne. Ils m’ont confirmé que les fondements sur lesquels le christianisme est bâti sont les mêmes fondements humains que nous portons en nous.
Animateur : Ces personnes vous ont-elles communiqué cette vision en paroles ou par leur exemple de vie ?
Invité : Dans la vie quotidienne. Personne n’a tenté de me convertir; les religieuses et les prêtres qui m’ont enseigné et éduqué n’ont jamais cherché à m’attirer vers le christianisme, mais je voyais bien que leurs actions étaient bonnes, elles l’étaient avec tout le monde, chrétiens, musulmans, juifs, et j’en ai tiré une grande leçon : J’ai compris que ces bonnes actions étaient accomplies, non pour atteindre un objectif fixé d’avance, mais pour elles-mêmes, pour Dieu. J’ajouterai que la personnalité de l’actuel pape de l’Église catholique Benoît XVI m’a beaucoup attiré; sa capacité de concilier la raison avec la foi, sa capacité à nous faire comprendre que la raison humaine est un puissant moyen qui peut nous amener à la foi, m’a convaincu que le christianisme et notre humanité profonde ne font qu’un.
Animateur : Et quelle a été l’influence du Christ sur vous ?
Invité : Déjà dans ma jeunesse mes lectures sur Jésus avaient suscité en moi une profonde admiration, j’étais alors musulman. La personnalité de Notre Seigneur est exceptionnelle, en tant qu’homme il nous a enseigné l’amour, il ne s’est pas contenté d’en parler ou de promouvoir des valeurs, il a porté secours aux gens, ses œuvres ont exprimé l’amour qu’il vouait à l’humanité. Cet amour est allé aussi loin que le sacrifice de sa vie pour sauver l’humanité. Cette personnalité hors du commun m’a fait comprendre que le vrai Dieu c’est le Dieu de l’amour, un Dieu qui est en harmonie avec les valeurs que nous portons en nous, un Dieu qui n’est pas hostile aux humains et qui ne prononce pas de condamnation à mort contre eux.
Animateur : Nous allons à l’instant regarder une séquence de vidéo et reprendre notre conversation par la suite.
Animateur : Qu’est ce qui vous a amené à recevoir le baptême aux mains du Pape ?
Invité : En réalité ce n’est pas moi qui ai fait le choix, c’est le Pape lui-même qui m’a choisi. C’est lui qui a accepté et qui a décidé de célébrer le sacrement du baptême. De toute évidence cela a été un grand honneur pour moi et un présent inestimable qui m’a été offert au moment où j’entrais dans la grande famille chrétienne. Et je voudrais souligner le fait que la décision du Pape a été prise malgré l’opposition déclarée de la bureaucratie et du corps diplomatique de l’État du Vatican. Leur opposition était motivée par la crainte des réactions islamiques à ce geste. Le Pape a été très courageux, il n’a pas changé d’avis malgré les appels et les avertissements émanant du corps diplomatique. Moi je salue la fermeté du Pape et je dis que chaque chrétien doit faire preuve du même courage, parce que notre rôle est de propager la vérité du Christ et l’esprit du Christ dans le monde entier. Notre respect de la liberté de chaque personne nous incite à offrir cette vérité à tous ceux qui désirent la connaître.
Animateur : Votre baptême a été célébré le 22 avril 2008, mais c’était aussi le jour de votre anniversaire de naissance. Le Pape a également baptisé d’autres personnes, on peut constater que vous n’étiez pas seul.
Invité : C’est vrai, tous les ans à pareille date, le Pape procède au baptême de six personnes originaires de tous les continents. Cette année là le Pape m’a honoré de son choix et j’ai d’ailleurs écrit un livre dont le titre est « Merci à Notre Seigneur Jésus-Christ » pour le remercier de cette journée que je considère comme la plus belle de ma vie.
Animateur : Les téléspectateurs sont curieux de savoir ce que vous avez ressenti au moment du baptême. Qu’est ce qui a changé en vous, y a-t-il un avant et un après ?
Invité : Oui, j’ai vécu un changement radical. Durant les trois heures que j’ai passées dans la cathédrale Saint-Paul j’ai récapitulé toute ma vie, et j’ai senti que je devais commencer une nouvelle vie basée sur les œuvres, sur l’action. J’étais journaliste et je le suis encore, mais je me contentais d’écrire ou de faire connaître mes opinions. J’ai compris qu’en tant que chrétien je dois agir, je dois traduire ce que j’écris et ce que je déclare en actions pour le progrès de la société.
Cette réorientation de ma vie m’a amené à démissionner de mon emploi. C’était de ma part une décision courageuse vu que j’occupais le poste de rédacteur en chef adjoint du plus grand journal d’Italie. J’ai pris cette décision mû par un sentiment profond qui me poussait à aller dans le sens de mes convictions. J’ai créé une organisation que j’ai appelé « La Société des Activistes de l’Europe Chrétienne », j’ai par la suite fondé un parti politique que j’ai appelé « J’aime l’Italie ». L’amour qui me fait agir c’est l’amour du Christ, l’amour des autres.
Animateur : Le parti que vous avez fondé a pour fondement l’amour du Christ pour tous les hommes sans distinction de nationalité, de religion ni de race ?
Invité : Sans aucun doute, pour tous, sous réserve du droit de penser et de distinguer entre les religions. Je ne fais pas de distinctions entre les humains mais je fais la distinction entre les religions. Je ne fais jamais mention de trois religions divines : le judaïsme, le christianisme et l’islam à cause des différences énormes qui les séparent. Il y a une grande différence entre Notre Seigneur Jésus-Christ et leur prophète Mahomet, entre celui qui a aimé les autres jusqu’à donner sa vie et celui qui a tué les autres pour propager l’islam.
Animateur : Certains disent que Magdi Allam aime attirer l’attention, que votre conversion et votre baptême n’avaient pas à bénéficier d’autant de publicité. Que répondez-vous à ceux qui disent que vous aimez un peu trop les feux de la rampe ?
Invité : En Italie il y a environ dix mille italiens qui se sont convertis à l’islam. Ces gens n’éprouvent aucun problème à se dire musulmans. Nul ne se préoccupe de les condamner ou de les tuer. Mais il n’y a pas de réciproque; le musulman qui se convertit au christianisme se retrouve soudainement en état de siège et condamné à mort pour apostasie. Dans un état libre et démocratique il est du droit de chacun de manifester sa religion sans subir de menaces et sans devenir une cible pour les islamistes. Je ne comprends donc pas pourquoi il fallait que je me convertisse en secret; le baptême n’est pas un sacrement qu’on administre à l’abri des regards mais en plein jour devant tout le monde.
Animateur : La conversion des musulmans au christianisme soulève les passions, qu’avez-vous à dire là-dessus ?
Invité : Ici nous découvrons la différence essentielle entre une religion fondée sur l’amour et le respect de l’autre et une religion qui affirme que toutes les autres sont dévoyées et qu’il est par conséquent justifié de contraindre leurs adeptes à devenir musulmans.
Animateur : Nous allons à présent prêter l’antenne aux téléspectateurs qui ont des commentaires et des questions, nous avons un premier appel, c’est à vous.
Téléspectateur (USA): À présent que vous êtes entré dans la lumière du Christ Jésus je suis curieux de savoir comment cela s’est reflété sur vous.
Invité : Comme je l’ai dit tantôt le jour de mon baptême a été le plus beau de ma vie. C’est à cet instant que j’ai pris conscience que j’avais une mission que je devais partager avec plusieurs. Dans le contexte actuel de l’Europe cette mission revêt un caractère urgent. Les européens malheureusement ne portent pas attention à ce qui se passe, ils ne connaissent pas les intentions des imams des nombreuses mosquées répandues à travers l’Europe.
La mission que je me suis donnée est d’aider les européens à ouvrir les yeux pour connaître la vérité sur l’islam, la vérité de ce qu’il y a dans le coran, la vérité sur ce que le prophète de l’islam a fait, cette vérité est importante en soi. Et il est tout aussi important pour les européens de redécouvrir l’amour d’eux-mêmes, d’affirmer leur identité propre et de développer davantage leur capacité de s’opposer aux attaques des islamistes.
Téléspectateur (Autriche) : J’ai deux questions : j’aimerai connaître votre opinion de journaliste, que pensez-vous de la couverture médiatique égyptienne du massacre perpétré par l’armée contre les manifestants coptes à la place Maspero au Caire? Que pensez-vous des révolutions arabes, croyez-vous qu’elles mèneront à des régimes démocratiques ou à des régimes islamistes ?
Animateur : Ces deux points sont à l’ordre du jour et seront abordés plus loin au cours de l’entrevue, restez à l’écoute.
Téléspectatrice (Londres) : Quel message aimeriez-vous faire parvenir aux amis musulmans qui nous écoutent ?
Invité : Le message principal est celui-là : adhérez au principe de sacralité de la vie. Nos frères musulmans doivent comprendre que la sacralité de la vie est le fondement de notre humanité, sans elle l’espèce humaine au complet est en danger. Nous avons vu que, dès qu’on a commencé à nier aux israéliens le droit à la vie, on n’a pas tardé à nier ce même droit aux juifs et par la suite aux chrétiens, bien qu’ils aient peuplé le Moyen-Orient plusieurs siècles avant l’islam. Et pour finir le droit à la vie est également nié pour les musulmans eux-mêmes quand ils refusent de se soumettre à la tyrannie des islamistes. Il faut également adhérer aux principes d’amour et de respect de la liberté des autres. Ce sont là les principes essentiels que tous doivent embrasser. Ils sont malheureusement inexistants dans les prêches des imams et rejetés par les organisations islamistes. Nos frères musulmans doivent comprendre que ces principes humains doivent être inscrits dans leur cœur et dans leur raison.
Animateur : Pouvez-vous illustrer vos propos par des exemples ?
Invité : Il n’y a pas si longtemps en Algérie dans les années 90, deux cent cinquante mille algériens ont été égorgés par des terroristes musulmans de nationalité algérienne sur une période de dix ans. Quand je prêche pour la sacralité de la vie pour tous je prétends défendre le droit des musulmans à la vie. Il est triste d’observer qu’alors que les terroristes sont musulmans, leurs principales victimes sont également musulmanes. Appeler à la sacralité de la vie pour les juifs et les chrétiens c’est appeler autant sinon plus à la sacralité de la vie pour les musulmans.
Téléspectateur (USA): Quelle est votre position concernant la divinité du Christ ?
Invité : C’est la base de la foi chrétienne à laquelle j’adhère, elle témoigne de la puissance et de l’amour de Dieu qui a habité parmi nous pour nous enseigner que l’amour, le pardon et les bonnes actions sont le chemin qui mène à lui. La divinité du Christ c’est ce qu’il y a de plus beau dans le christianisme et qui le distingue des autres religions.
Animateur : Vous avez participé à des manifestations en Italie pour protester contre la persécution des chrétiens au Moyen-Orient. En tant que député au parlement européen vous avez des réalisations entre autres, quatre projets de résolution qui ont été adoptés. La première résolution concerne l’élimination de la mention de religion dans les documents officiels en particulier les pièces d’identité et les passeports. La seconde : la levée de l’interdiction de construire des églises. La troisième : concrétiser l’égalité entre les citoyens sans distinction de religion. La quatrième : l’obligation pour l’Union Européenne de prendre les mesures appropriées en cas d’agressions contre les chrétiens. Pourriez-vous nous dire comment vous êtes parvenu à bâtir ces projets de résolutions et à les faire adopter ?
Invité : J’ai pensé à ce projet suite au récent massacre perpétré contre les coptes à Maspero le 9 octobre dernier. Cet acte barbare est le plus récent d’une série de tueries ciblant les coptes en Égypte. Je me suis dit qu’il faut absolument afficher une position claire et forte en faveur du droit à la vie et à la liberté de religion pour les égyptiens chrétiens. J’ai approché un certain nombre de collègues députés au parlement européen pour obtenir leur participation aux projets de résolutions. Ils se sont montrés disposés à m’accorder leur appui. J’ai également consulté des égyptiens chrétiens vivant en Italie avant de présenter les projets. Je crois que c’est la première fois que le parlement européen adopte une résolution contraignante pour le gouvernement de l’Union Européenne, lui demandant d’aviser les autorités égyptiennes de mesures prévues à leur égard advenant qu’ils ne changent pas d’attitude et de politique envers les chrétiens d’Égypte, et d’exiger de leur part qu’ils respectent leur droit à la vie et à la liberté religieuse. Nous savons tous que l’Union Européenne est le partenaire principal de l’Égypte sur les plans économique et commercial, l’Europe possède par conséquent des moyens coercitifs puissants qu’elle a le loisir d’utiliser si la discrimination et la persécution se poursuivent. J’ai espoir que le gouvernement européen fera sienne la décision unanime du parlement européen.
Animateur : Vous avez l’intention de suivre de près l’application des résolutions ?
Invité : Sans aucun doute, en tant qu’eurodéputé je me suis fait une obligation de suivre de près le développement de la situation en Égypte, et en même temps prendre toutes les initiatives pour alerter l’opinion publique italienne et européenne sur la réalité tragique des chrétiens. Je leur expose un point fondamental et simple : si nous ne prêtons pas attention à ce qui arrive aux chrétiens sur les rives Sud et Est de la méditerranée, les conséquences négatives affecteront tôt ou tard l’Europe. Si le droit à la vie et à la liberté de religion ne triomphe pas chez nos voisins du Sud et de l’Est, les puissances mauvaises auront le dessus et après avoir dévasté ces pays elles se dirigeront vers l’Europe comme par le passé.
Animateur : Les coptes d’Égypte vous doivent reconnaissance, cependant ils ne sont pas au courant du rôle que vous jouez ni de la lutte que vous menez pour leur sauvegarde et la défense de leurs droits.
Invité : Je pourrais préciser que cette lutte vise également la sauvegarde des musulmans. Parce que je défends les valeurs de la civilisation. Quand je parle de la sacralité de la vie et des libertés individuelles, je parle de valeurs qui s’appliquent à tous. Mon amour est pour l’être humain, il a pour objet tous les humains. Malheureusement aujourd’hui les chrétiens constituent les principales victimes de persécution à travers le monde. En Égypte les groupes de musulmans extrémistes visent principalement les chrétiens.
Animateur : Que pensez-vous de la couverture médiatique du massacre de Maspero ?
Invité : Elle est déplorable ! Nous avons assisté à un carnage de la part de l’armée et des extrémistes musulmans. Je suis profondément inquiet depuis que j’ai appris que l’armée égyptienne s’est permis de tirer à bout portant sur les chrétiens qui manifestaient pacifiquement pour protester contre la destruction de leurs églises. Manifester est un droit garanti par la constitution égyptienne, c’est pourquoi je souhaite que les médias en Égypte changent leur attitude et s’astreignent à l’objectivité et à la vérité. Il faut dire que la vérité est habituellement la première victime de toute idéologie qui trouve son intérêt à déguiser la réalité.
Animateur : Quelle est votre opinion sur les révolutions au Moyen-Orient ?
Invité : J’exprime des réserves sur cette appellation. Si le résultat de ces désordres est de remettre le pouvoir aux mains des groupes islamistes, nous devons nous questionner sur ce qui s’est vraiment déroulé. Je vous présente mon analyse personnelle : en 2006 les frères musulmans en Égypte ont fait élire 88 députés au parlement égyptien, le même mois le Hamas a réussi un raz-de-marée électoral dans les territoires palestiniens et a accédé au pouvoir. Ce qui s’est passé reflète la volonté des États-Unis et de l’Angleterre de donner aux frères musulmans un rôle important dans la politique moyen-orientale, principalement pour des raisons économiques. Les États-Unis sont le pays le plus endetté de la planète, dans cette dette les dépenses militaires ont une large part. C’est ce qui a convaincu les administrations Bush et Obama de se tourner vers les différents groupes liés à l’organisation des frères musulmans pour obtenir leur aide dans la lutte contre les organisations jihadistes qui relèvent d’al Qaeda.
L’engagement envers les frères musulmans s’est concrétisé de cette façon : « vous les frères musulmans vous allez nous aider à faire échec aux jihadistes et aux salafistes violents et de notre côté nous vous donnerons l’opportunité de jouer un rôle de premier plan dans la politique moyen-orientale ».
Ce qui se passe à partir du début de cette année (2011) c’est le second volet de cette stratégie. En Tunisie les résultats des élections sont clairs, le parti el Nahda qui représente les frères musulmans a récolté environ 44 % des voix. En Égypte les sondages indiquent que les frères musulmans formeront le bloc principal au parlement. En Lybie, après la guerre qui a vu la participation de la France et de l’OTAN et le meurtre de Kadhafi, le président intérimaire de la Lybie, dans son premier discours, a déclaré que la charia sera la principale source de la législation. En Syrie les frères musulmans constituent la force d’opposition principale au régime Assad. Moi je ne prends pas la défense du régime Assad, et je ne prenais pas plus la défense du régime Ben Ali en Tunisie, ni de celui de Moubarak en Égypte, mais je dis que les régimes islamiques seront pires. Nous sommes déjà en mesure de le constater sur trois niveaux : l’intensification des actes haineux contre les chrétiens, l’attitude de plus en plus hostile à Israël, et surtout une emprise et un contrôle oppressifs sur la population musulmane, illustré par l’imposition généralisée du port du voile par les femmes.
Animateur : Nous allons prendre d’autres appels.
Téléspectateur (USA): J’ai deux questions. J’aimerais que votre honorable invité en sa qualité de journaliste et d’ex-musulman nous présente sa définition du musulman modéré; et qu’en tant que journaliste et chrétien il nous définisse le musulman intolérant. Je suis d’avis que la notion de modération ne peut être attribuée au musulman qui lit le coran qui comme chacun sait prêche la haine de l’autre, l’esclavage sexuel des captives, le pillage des biens d’autrui sous prétexte de butin de guerre. Ma seconde question : Avez-vous un plan de communication à l’adresse des européens pour qu’ils prennent garde des musulmans vivant en Europe et de leur objectif de domination par le nombre ?
Invité : Comme je l’ai déjà dit je fais la différence entre les musulmans et l’islam, entre les individus et la religion. Le musulman modéré est celui qui respecte les droits fondamentaux. L’islam en revanche n’est pas modéré parce qu’il s’oppose à ces mêmes droits.
Animateur : Permettez-moi de commenter vos propos. Dans les pays arabes nous rencontrons des musulmans qui correspondent à votre définition du musulman modéré, ils sont des millions, mais dans les faits ces musulmans ne comprennent pas l’islam et ne l’appliquent pas, ce sont des musulmans « sur papier ». Du moment qu’ils s’informent sur l’islam et qu’ils décident de l’appliquer, ils se départissent de leur modération. Je ne sais si vous partagez ce point de vue.
Invité : Je suis conscient que la majorité des musulmans ne lit pas le coran, d’ailleurs comprendre ce qui est écrit dans le coran n’est pas facile. Les musulmans se font une idée de l’islam dans leur milieu de vie en écoutant ce que les autres en disent. Dans les années cinquante, en Égypte, il n’y avait pas de fanatisme et la convivialité était la règle entre les musulmans, les juifs et les chrétiens. Les gens qui intègrent en eux une conception modérée de l’islam deviennent modérés même si l’islam en lui-même ne l’est pas. Moi je condamne la religion islamique et en même temps je respecte toute personne qui respecte les droits fondamentaux de l’homme, je ne veux pas déclarer la guerre à plus d’un milliard de personnes, c’est pourquoi je tends la main aux musulmans et je leur dis, je vous aime en tant que personnes, attachons-nous aux mêmes principes sans égard à ce qui est écrit dans le coran ou à ce que votre prophète a fait.
Animateur : Avez-vous la capacité médiatique suffisante pour sensibiliser les décideurs européens sur les risques que comporte l’immigration musulmane en Europe.
Invité : Le facteur démographique, le taux de natalité plus élevé chez les musulmans sont des sujets sensibles, parce que l’Europe souffre de dénatalité et a de la difficulté à renouveler sa population. Le Time magazine, fin septembre, a publié un numéro spécial ayant pour titre « La fin de l’Europe est proche» et entre parenthèse, « la fin de l’occident ». Son analyse porte sur deux points, la démographie et l’économie. Les prévisions suscitent en moi beaucoup d’appréhension, c’est pourquoi le parti « J’aime l’Italie » que j’ai fondé fait campagne pour un soutien accru aux familles italiennes dans le but d’élever le taux de natalité. S’il n’y a pas de changement de tendance et si l’Europe dans son ensemble se contente d’accueillir de plus en plus d’immigrants dont une proportion élevée de musulmans, le danger que cela représente ne menace pas uniquement les peuples européens mais également la civilisation européenne. Le danger est grand du fait que l’idéologie islamique est hostile aux fondements sur lesquels repose la civilisation européenne.
Téléspectateur (Italie) : Les traductions du coran en langues européennes édulcorent à l’extrême son contenu pour en masquer la violence. Avez-vous l’intention de rendre disponibles des traductions fidèles afin que le public soit bien informé ?
Invité : Vous avez raison et j’accueille avec intérêt votre suggestion.
Animateur : Que pensez-vous de l’augmentation du nombre de mosquées en Europe ?
Invité : Cela m’inquiète beaucoup, je l’ai dit et répété publiquement. Les gens ne savent rien de ce qui se passe à l’intérieur des mosquées. Nous découvrons de temps à autre, après avoir déporté certains imams ou certaines personnes appartenant à des groupes islamistes, qu’à l’intérieur des mosquées on répand une doctrine qui n’a aucun point commun avec les droits fondamentaux et qui est hostile à notre civilisation. Je garde espoir que l’Europe aura le courage de se positionner avec fermeté et qu’elle décidera d’imposer aux mosquées les mêmes critères qu’elle impose aux églises et aux synagogues, à savoir que les mosquées servent uniquement comme lieu de culte pour la prière.
Animateur : Il nous reste trente secondes, voulez-vous adresser aux téléspectateurs un dernier message.
Invité : Je remercie le Canal el Hayatt (la vie) dont le nom est si proche des principes chrétiens de sacralité de la vie. Ce sont ces principes qui nous animent tous dans la poursuite de notre mission, celle de répandre la notion de sacralité de la vie dans le monde entier et le principe de liberté de religion pour tous.
Animateur : Je tiens à remercier encore une fois Magdi Crristiano Allam et les téléspectateurs, et à la semaine prochaine dans une autre émission du programme al dalil.
Traduction par Hélios d’Alexandrie

Témoignage exceptionnel, profond, d’un musulman converti au christianisme, ancien rédacteur en chef associé du plus grand quotidien d'Italie, sous protection policière depuis 8 ans
Peu de gens s'intéressent aux musulmans ordinaires qui ont quitté l’islam. KS nous offre un regard de l’intérieur sur son expérience
Hege Storhaug, chef du Service des droits humains, parle des étudiants de l’Université d’Oslo qui approuvent l’amputation, la décapitation et les crimes d’honneur
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Une analyse lucide de la terrible efficacité de l’Islam comme système clos, comme système s’auto-perpétuant
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Des intellectuels journalistes et militants musulmans du Canada disent que le multiculturalisme mène au suicide civilisationnel et doit être abandonné.
Abdallah Sharkh: Vous avez hérité de la terre arabe et de ses peuples et vous en avez fait un désert inculte, sans arts ni sculpture, sans musique ni chant, sans théâtre ni poésie ou divertissement, sans industrie ni agriculture.
Necla Kelek, sociologue allemande d'origine turque, invite les musulmans à reconnaître les problèmes de leur culture d'origine et à les résoudre en mettant à profit la liberté dont ils jouissent en Occident.

La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, particulièrement à l’époque moderne
Quelqu'un pourrait traduire ce qui est écrit à cette enseigne?
http://mniqc.org/2012/02/vu-a-laval/#comment-205
Merci.
Rédigé par : Claudette | 22/02/2012 à 09:55
Enfin un arabe qui a réussi non seulement à se débarrasser de son fardeau religieux mais même à propager la culture de sacralisation de la vie (un terme qui me plait bien).
Rédigé par : DZ20 | 22/02/2012 à 11:37
Merci pour l'interview.Je salue son courage et sa force de caractère.Merci Hélios pour la traduction.
Rédigé par : mona | 22/02/2012 à 18:12
Un texte que tous les "politiques" devraient lire, surtout en France où à peu près tous ces braves gens cautionnent l'imposition du halal!
Rédigé par : Arthur | 23/02/2012 à 00:52
J'aurais une question à poser à Hélios, mais je ne sais pas comment le joindre aussi je profite de cette chronique.
Voila, actuellement en France beaucoup découvrent avec effarement qu'ils mangeaient de la viande hallale sans le savoir.
En effet, les "politiques", pour leur grande majorité, s'étaient entendus afin de maintenir la tromperie qui vient d'être révélée, pour beaucoup, par un reportage de télévision.
Donc, j'en viens à ma question :
Les Musulmans sont-ils autorisés par leur religion à ne pas manger hallal s'ils se trouvent dans un pays interdisant ce rite (barbare)?
Pour ma part, j'ajouterais qu' jusqu'à quelques année en arrière les Musulmans ne faisaient pas d'histoire au sujet du porc et de leur désir de hallal.
Rédigé par : Arthur | 23/02/2012 à 07:45
Meme quand il etait musulman,Magdi Allan a lutté contre les terroristes,sa vie etait en danger.Lorsqu'il etait musulman il a ecrit:
1.Ben Laden en Italie:Voyage dans l’Islam Radical(2002)
2.Saddam:L’Histoire Secrete d’un Dictateur(2003)
3.Jihad en Italie:Voyage dans l’Islam Radical(2003)
4.Kamikaze fait en Europe:L’Occident va-t-il reussir triompher sur les Terroristes Islamiques?(2005)
5.J’aime l’Italie:mais les Italiens l’Aiment-elle?(2006)
6.Vaincre le peur:Ma Vie contre le Terrorisme Islamique et l’Inconscience Occidentale(2006)
7.Longue Vie a Israel:De L’Ideologie de la Mort a la Civilization de la Vie(2007)
Regardez une video de Magdi Allam
http://www.avraidire.com/2012/01/magdi-allamde-musulman-laic-et-le-plus-celebre-musulman-ditalie-a-chretien/
Rédigé par : brand | 24/02/2012 à 23:46
@ Arthur,
Vous avez raison, les musulmans mangeaient toutes sortes de viande y compris la viande en conserve importée du Brésil et d'Argentine, et du poulet congelé importé du Danemark et des États Unis. La viande de porc était offerte dans de rares boucheries spécialisées dont les clients étaient exclusivement des chrétiens.
Mais au Moyen-Orient les pauvres ne mangent de la viande qu'une fois par année, le reste du temps ils se contentent de pain, de légumineuses et de légumes.
Pour tout dire manger halal est un phénomène très récent, c'est une façon comme une autre d'ériger une barrière entre les musulmans et les non-musulmans.
Comme disait Jésus-Christ, ce n'est pas ce qui entre par la bouche qui rend impur mais bien ce qui en sort (calomnies, faux témoignages, injures, propos haineux etc.)
Hélios d'Alexandrie
Rédigé par : Hélios d'Alexandrie | 25/02/2012 à 02:02
Merci Brand pour le lien .Cela fait du bien d'entendre cet homme s'exprimer si sereinement.Je vais sûrement aller me procurer un de ses livres.
Rédigé par : mona | 25/02/2012 à 08:48
Congratulazioni! Insistere !!
Eugenio Luxardo
Rédigé par : Eugenio Luxardo | 25/03/2012 à 09:50
Merci à Hélios pour ce travail et à Magdi Cristiano Allam pour ces éclairements.
Rédigé par : eurarabie on y est | 23/11/2012 à 04:40