La Cour fédérale a jugé que la sécurité des Canadiens passe avant celle de ce Somalien qui a commis de nombreux crimes violents depuis son arrivée au Canada comme réfugié.
La Cour européenne des droits de l'homme a rendu des décisions différentes dans des situations comparables. Ainsi, elle a ordonné à la Grande-Bretagne de ne pas renvoyer le jordanien Abu Qatada, considéré par les autorités britanniques comme une menace pour la sécurité nationale, parce que ses droits humains risquaient d'être bafoués dans son pays d'origine. Le cas Qatada est l'un de ceux qui ont récemment amené des députés britanniques à demander que le Parlement se dote du pouvoir d'infirmer les décisions aberrantes de la cour européenne.
Si Sharmarke Mohamed était originaire d'un pays européen, il aurait été expulsé du Canada il y a longtemps, mais parce qu'il vient de Somalie, un pays déchiré par la guerre, il a été autorisé à rester, semant la pagaille dans une escalade de violence, a déclaré un juge de la Cour fédérale qui a statué : « ça suffit ! ».
Même si le Canada lui a accordé l’asile, et malgré la demande de l’ONU qu’il ne soit pas renvoyé « dans l’un des endroits les plus dangereux au monde », ses crimes aggravés par sa consommation de drogue et d’alcool posent un tel danger pour le Canada qu’il doit être renvoyé, a statué le juge Sean Harrington. Le juge en chef de la Cour d’appel fédérale, Pierre Blais, a confirmé la décision, ouvrant la voie à l’expulsion controversée du résident de Vancouver. Selon les dossiers fédéraux, Mohamed a été expulsé le 16 avril.
Il est inhabituel pour le Canada d'expulser quelqu'un vers un pays où il est clair qu'il pourrait faire face à un grave danger. Les jugements indiquent clairement qu'il y a des limites à cette tradition. « Il y a un risque pour sa vie en Somalie. Il risque de perdre la vie dans un acte de violence gratuite », a écrit le juge Harrington. Il a toutefois été reconnu coupable de divers crimes, avec une violence croissante. ... Ses problèmes de maîtrise de la colère sont attisés par la drogue et l'alcool », écrit-il dans sa décision rejetant l’appel de Mohamed contre son ordre d’expulsion.
La dernière fois que Mohamed a fait parler de lui dans les médias, c’était sous la manchette « Les dix criminels les plus recherchés de Colombie-Britannique ». C'était en 2003, alors qu’il était un fugitif accusé d’avoir commis une agression armée. Depuis lors, il a été reconnu coupable d'avoir agressé un colocataire avec un couteau de boucher, d’avoir braqué trois banques, d’agression, d’agression avec des armes, d’agressions causant des lésions corporelles, et d'autres crimes.
«Nous ne sommes pas tenus de garder au Canada une personne qui présente un danger pour le public », a écrit le juge Harrington.
Source : Danger here trumps danger there, court rules as violent refugee deported to Somalia, par Adrian Humphreys, National Post, 7 mai 2012. Extrait traduit par Poste de veille

Témoignage exceptionnel, profond, d’un musulman converti au christianisme, ancien rédacteur en chef associé du plus grand quotidien d'Italie, sous protection policière depuis 8 ans
Peu de gens s'intéressent aux musulmans ordinaires qui ont quitté l’islam. KS nous offre un regard de l’intérieur sur son expérience
Hege Storhaug, chef du Service des droits humains, parle des étudiants de l’Université d’Oslo qui approuvent l’amputation, la décapitation et les crimes d’honneur
Malgré la propagande massive des organisations islamiques, de plus en plus de gens commencent à reconnaître l’islam pour ce qu’il est en réalité : une escroquerie - Amil Imani
Une analyse lucide de la terrible efficacité de l’Islam comme système clos, comme système s’auto-perpétuant
El-Behiri a vécu le 11 Septembre au milieu des Américains. Il décrit leur réaction exemplaire suite aux attentats. Dix ans après, il parle des leçons que le monde a tirées au sujet des arabes et des musulmans
Des intellectuels journalistes et militants musulmans du Canada disent que le multiculturalisme mène au suicide civilisationnel et doit être abandonné.
Abdallah Sharkh: Vous avez hérité de la terre arabe et de ses peuples et vous en avez fait un désert inculte, sans arts ni sculpture, sans musique ni chant, sans théâtre ni poésie ou divertissement, sans industrie ni agriculture.
Necla Kelek, sociologue allemande d'origine turque, invite les musulmans à reconnaître les problèmes de leur culture d'origine et à les résoudre en mettant à profit la liberté dont ils jouissent en Occident.

La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, particulièrement à l’époque moderne
Mais je rêve ou quoi? Un juge qui prends une bonne décision? Je trouve atypique qu'il n'est pas plutôt défendu l'enrichissement culturel que représentait cet digne homme. On aura tout vue...
Rédigé par : Pierre Ouellet | 08/05/2012 à 06:24
Moi je ne comprends même pas qu'il y ait la moindre controverse quant à l'expulsion de tels individus.
Parce qu'enfin, voilà un type auquel un pays donne une chance de vivre en paix, de préserver sa vie, d'avoir une vie meilleure que dans son pays d'origine et que fait ce dégénéré ? Il déverse sa haine et agresse les citoyens de ce pays d'accueil !
Là, je crois qu'il faut arrêter d'être cons et ne plus se poser la moindre question "humanitaire". Cet énergumène devenant un DANGER pour les habitants du pays qui a eu la bonté (faiblesse ?) de l'accueillir doit dégager et rapidement, avant que l'irréparable se produise !
Au nom de quelle humanité dévoyée devrait-on préserver la vie d'un salopard au détriment de la vie d'innocents ???
Le monde a perdu tout sens commun et c'est terrifiant...
Rédigé par : kOkOrikO | 08/05/2012 à 08:28
C'est un privilège et non un droit de pouvoir immigrer au Canada (ainsi que n'importe où en occident). Tu "fit" pas dans le genre de société qu'on s'est bâtie. Eh bien, ciao! Excellente décision juridique, de toute manière ce gars là n'est pas un atout pour le pays.
Rédigé par : Markus | 08/05/2012 à 10:05
@Markus,
L'immigration est un privilège, pas un droit. Toutefois, ce Somalien n'était pas un immigrant, mais un réfugié. Son statut relevait du droit d'asile, c'est-à-dire le droit de rester dans le pays où il a réussi à fuir et de ne pas être renvoyé dans son pays d'origine où il risque d'être persécuté. La décision de la Cour fédérale est digne de mention parce que la cour a clairement statué qu'il y a des exceptions au droit d'asile, en l'occurrence la sécurité de la population de la société d'accueil lorsque celle-ci est mise en péril par le comportement du réfugié.
Rédigé par : Poste de veille | 08/05/2012 à 10:37
Au départ, la loi pour les réfugiés est souvent utilisée par des criminels qui racontent ce qu'ils veulent et souvent c'est invérifiable, alors les agents font faire des déclarations sur l'honneur à des gens qui n'en ont jamais eu et qui n'en auront jamais.
Rédigé par : lorraine | 08/05/2012 à 11:08
Je suis parfaitement d'accord avec Lorraine. Ces gens-là n'ont pas d'honneur et si je puis me permettre, l'ONU non plus. Ils ne font que défendre l'indéfendable et cherchent à protéger des individus dangereux. Qu'est-ce que l'ONU a tant à faire à s'immiscer dans les affaires des pays occidentaux. Quant à cet individu, il se retrouvera en pays de connaissance et n'aura que ce qu'il mérite.
Rédigé par : Madeleine | 08/05/2012 à 14:11
@ Poste de Veille
Merci pour la précision.
Rédigé par : Markus | 08/05/2012 à 14:31
Na Na Hey Hey Kiss Him Goodbye
:-0
Rédigé par : zarmagh | 08/05/2012 à 16:37
Je ne comprends pas pourquoi ce "réfugié", arrivé en 90, est demeuré réfugié au Canada après la chute du dictateur (Maxamed Mohamad Siyyad Barré) dont les agissements objectivement liberticides menaçaient divers opposants. À rappeler que le propre père d'Ayaan Ali Hirsi Magan (l'auteure d'Infidèle, de Nomade et célèbre et convaincante critique de l'islam, ce qui lui vaut une permanente menace de mort) faisaient partie de ces opposants et réfugiés, preuve que la menace était réelle. Mais le dictateur Barré ayant été destitué en 1 991, on ne voit pas pourquoi il bénéficiait encore de ce statut après cette date, alors que la principale raison de cet asile disparaissait. Ou alors, il faudrait donner aussi asile aux 10 millions de Somaliens qui continuent à endurer massacres, famines, guerres claniques, économie exsangue, oppression des femmes (dont excision et crimes d'honneur), et ... charia, après Siyyad Barré.
À noter aussi que le statut de réfugié exige du réfugié un certain nombre de règles, dont la plus évidente, est de ne pas nuire au pays d'accueil, ce qui est un minimum. Enfreignant manifestement à répétition cette règle, il est incompréhensible qu'on ne l'ait pas impitoyablement mis dehors au plus tôt.
À noter aussi qu'islamisée depuis 14 siècles et devenue massivement musulmane (à 100 %), la Somalie illustre mal le mythe trompeur d'une "religion de paix" et de respect, bla bla bla.
À souhaiter que des chercheurs en économie évaluent le bénéfice net de la présence d'un tel individu au Canada : ce qu'il a apporté au pays (certainement pas grand chose) mis en balance avec les budgets énormes qu'il a coûté aux payeurs de taxes en frais de justice, DPJ, incarcération, dommages aux biens et aux victimes (dont, certainement ses ex-compagnes et ses enfants), multiples nuisances (dont l'insécurité), etc....
Il ne fait aucun doute que la présence indue au Canada de ce genre d'individus est un fardeau dont le pays devrait se passer. D'autant plus que, par ailleurs, nombreux sont les pays (trop souvent musulmans) dont des minorités ou des dissidents (et des millions de femmes malmenées) mériteraient l'obtention du statut de réfugié(e).
Pas question d'abolir le droit d'asile, mais le citoyen est en droit d'exiger que sa générosité soit dirigée seulement vers ceux et celles qui méritent réellement protection. Le temps que durent les menaces contre leur vie et leur dignité dans leur pays d'origine et à condition qu'ils se plient à nos lois.
Ce sinistre individu ne rencontrait aucune de ces conditions. Et ce, depuis des décennies.
Pensez-vous que nos dispendieux ministères rendent le service auquel on s'attendrait ?
Rédigé par : Marcel | 08/05/2012 à 17:37
Il va pouvoir contribuer a nouveau a l'économie local de son pays d'origine,soit la piraterie.Enfin bon débarras.
Enfin un gouvernement qui met c'est culottes face a ces criminels musulmans.
So long sucker!
Rédigé par : Fier Canadien | 08/05/2012 à 21:48
Le droit d'asile a bon dos et devrait être beaucoup plus restrictif......
Rédigé par : Docteur Alain JOSSO | 09/05/2012 à 00:13