Le débat sur la laïcité et le Crucifix à l’Assemblée nationale du Québec s’est rallumé à la faveur de la campagne électorale, suite aux déclarations de Djemila Benhabib quant à sa position personnelle sur le sujet.
Pour elle la laïcité institutionnalisée ne
peut logiquement admettre un symbole religieux au salon bleu, là où les
représentants du peuple québécois débattent de différents sujets politiques.
Madame Benhabib, qui se présente aux élections sous la bannière du Parti
Québécois, se rallie toutefois à la position officielle du parti, à savoir que
le Crucifix à l’Assemblée Nationale constitue un symbole et un héritage
culturel du peuple québécois, comme tel sa présence au salon bleu n’a pas de
signification religieuse.
On le voit, le débat se situe, non sur la place de la religion dans le champ politique (aucune place ne lui est reconnue), mais sur la signification d’une représentation à caractère religieux au sein de l’institution politique. Les uns n’admettent que son caractère religieux, les autres ne lui reconnaissent qu’une valeur culturelle. Le débat en ce qui concerne la laïcité ne se situe donc pas sur le plan pratique, maintenir ou enlever le Crucifix du salon bleu de l’Assemblée Nationale ne changera rien aux mesures que le futur gouvernement appliquera pour assurer la laïcité de l’espace public.
Il est réconfortant de constater qu’on discute passionnément de part et d’autre d’un symbole. Si le salon bleu était orné de représentations de Jupiter, d’Hercule, de Mars ou de Vénus, nul ne s’en offusquerait ; il s’agit pourtant de dieux de l’antiquité, donc de représentations religieuses. Si l’on ne s’en fait pas du tout quand il s’agit de divinités grecques ou romaines c’est parce qu’elles n’ont plus pour nous de signification religieuse. Nous les regardons comme des entités mythologiques et nous nous arrêtons sur l’aspect artistique et esthétique de leur représentation. Si le Crucifix suscite autant de passion c’est que, contrairement aux personnages mythologiques, il recèle un sens profond pour la majorité des gens, partisans comme opposants à sa présence au salon bleu.
Les opposants autant que les partisans donnent l’impression d’être sous l’emprise de leurs sentiments et de leurs émotions. Si le sujet n’est pas à proprement parler explosif, il est du moins passablement brûlant. C’est pourquoi il devient important d’en discuter objectivement afin d’y voir plus clair : la question qui se pose est de savoir si religion chrétienne et laïcité sont antinomiques au point de devoir occulter toute référence au christianisme dans l’espace public.
Retour aux sources
Le christianisme est issu du nouveau testament et plus particulièrement des quatre Évangiles qui relatent les gestes et transmettent l’enseignement de Jésus-Christ. La laïcité n’existait pas alors, et ne voulait donc rien dire durant les siècles qui ont précédé et suivi la naissance du christianisme. Politique et religion se mélangeaient, l’idéologie politique avait besoin de la religion pour se légitimer et s’affirmer : on sacrifiait au génie de l’empereur romain et celui-ci après sa mort était déifié par le sénat. Les charges civiques et religieuses étaient tour à tour assurées par les mêmes notables. Loyalisme politique et loyalisme religieux étaient une et même chose, ce qui explique pourquoi les premiers chrétiens ont été poursuivis et persécutés en tant qu’ennemis de l’État romain.
Le peuple juif dont Jésus est issu vivait sous l’emprise de la religion. Vie quotidienne et pratique religieuse ne faisaient qu’un, et l’observance religieuse était contraignante au-delà de l’imaginable. Une attention particulière était attachée au pur et à l’impur, au licite et à l’interdit. L’occupation romaine et la présence d’une importante diaspora juive dans les différentes régions de l’empire a contraint les juifs à côtoyer les païens impies et impurs, d’où le besoin de dresser des barrières morales assurant la distinction voire l’isolement des communautés juives.
Le messianisme en terre d’Israël est apparu avec l’incorporation du territoire dans l’empire romain. Il s’agissait d’une idéologie politico-religieuse portée par les nationalistes juifs qui s’opposaient à l’occupant romain, libération nationale et souveraineté divine étaient alors intimement liées.
C’est dans ce contexte (historique, politique, social et religieux) qu’il convient d’appréhender l’enseignement de Jésus. Son message éminemment spirituel se devait d’être reçu comme tel, débarrassé de tous les malentendus d’ordre politique, légal et social. En lisant les évangiles on constate qu’à maintes occasions, Jésus s’est employé à expliquer, voire à clarifier sa mission et son message; c’est ainsi qu’il a délibérément et en toute connaissance de cause, créé ce qu’il est convenu d’appeler la laïcité vingt siècles plus tard.
Laïcité dans l’espace public
C’est par nécessité et non par choix idéologique que Jésus a conçu la laïcité. La relation avec Dieu, l’amour du prochain et l’élévation sur le plan spirituel procèdent d’une démarche intime et non d’un choix de la collectivité. Il s’ensuit que les manifestations publiques de piété, de charité et d’observance religieuse (vestimentaires et culinaires) relèvent davantage de l’ostentation que de la quête de Dieu. Pour illustrer mon propos je cite les passages suivants de l’Évangile selon Saint Matthieu :
Gardez-vous de faire les bonnes œuvres devant les hommes, pour vous faire remarquer d’eux; sinon, vous n’aurez pas de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. Quand donc tu fais l’aumône, ne va pas le claironner devant toi; ainsi font les hypocrites dans les synagogues et les rues, afin d’être loués par les hommes; en vérité je vous le dis, ils tiennent déjà leur récompense. Pour toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, afin que ton aumône soit secrète; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. (Matthieu 6 2–4)
Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment, pour faire leurs prières, à se camper dans les synagogues et les carrefours, afin qu’on les voie. En vérité je vous le dis, ils tiennent déjà leur récompense. Pour toi quand tu pries, retire-toi dans ta chambre, ferme sur toi la porte, et prie ton Père qui est là, dans le secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. (Matthieu 6 5–6)
Quand vous jeûnez, ne vous donnez pas un air sombre comme font les hypocrites : ils prennent une mine défaite, pour que les hommes voient bien qu’ils jeûnent. En vérité je vous le dis, ils tiennent déjà leur récompense. Pour toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, pour que ton jeûne soit connu, non des hommes, mais de ton Père qui est là, dans le secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. (Matthieu 6 16–18)
De ces extraits tirés du « Sermon sur la montagne », on comprend que pour Jésus, la spiritualité authentique se vit dans l’intimité et non à la vue de tout le monde; il en découle que pour les croyants sincères l’espace public est nécessairement exempt de religion. Seule une laïcité pleine et entière est en mesure de mettre un frein à l’exhibitionnisme religieux.
Religion et exercice du pouvoir
Mais Jésus a également dénoncé, non sans un brin d’humour, les détenteurs du pouvoir spirituel : prêtres, scribes et pharisiens. Tyrannie morale et ostentation vont de pair.
Sur la chaire de Moïse se sont assis les scribes et les pharisiens… Ne vous réglez pas sur leurs actes : car ils disent et ne font pas. Ils lient de pesants fardeaux et les imposent aux épaules des gens, mais eux-mêmes se refusent à les remuer du doigt. En tout ils agissent pour se faire remarquer des hommes. C’est ainsi qu’ils font bien larges leurs phylactères (petites boîtes renfermant les paroles essentielles de la Torah qu’on s’attachait aux bras et au front) et bien longues leurs franges. Ils aiment à occuper le premier divan dans les festins et les premiers sièges dans les synagogues, à recevoir les salutations sur les places publiques et à s’entendre appeler « Rabbi » par les gens. (Matthieu 23 1-7)
Le propre des tyrans est de restreindre arbitrairement la liberté des gens en leur imposant des charges et des contraintes dont ils s’exemptent eux-mêmes. Ils se révèlent par ailleurs avides et insatiables au chapitre des honneurs et de l’adulation. Le pouvoir et les avantages qu’ils se donnent suscitent des émules lesquels s’évertuent à perpétuer la tyrannie. À travers cette dénonciation du pouvoir religieux, Jésus met en garde contre les dangers de la théocratie et, par la même occasion, invite son auditoire à exercer son esprit critique.
Mais il ne se contente pas de dénoncer les scribes et les pharisiens, plus d’une fois il met en garde ses propres disciples contre la tentation du pouvoir :
Vous savez que les chefs des nations dominent sur elles en maîtres et que les grands font sentir leur pouvoir. Il n’en doit pas être ainsi parmi vous : au contraire, celui qui voudra devenir grand parmi vous, sera votre serviteur, et celui qui voudra être le premier d’entre vous, sera votre esclave. C’est ainsi que le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rédemption pour la multitude. (Matthieu 20 25-28)
Pour vous, ne vous faites pas appeler « Rabbi » : car vous n’avez qu’un Maître et tous vous êtes des frères...Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Quiconque s’élèvera sera abaissé et quiconque s’abaissera sera élevé. (Matthieu 23 8 et 11-12)
L’esprit d’humilité, indissociable de l’amour, est l’antidote par excellence contre l’esprit de domination. Pour celui qui « s’élève » au-dessus des autres, la jouissance qu’accorde l’exercice du pouvoir s’accompagne invariablement d’un abaissement sur le plan spirituel. C’est ainsi que Jésus a dissocié et par la même occasion affranchi la religion du pouvoir temporel ; ce faisant il a également affranchi le pouvoir temporel de la religion.
Les pharisiens pour qui le pouvoir temporel et la domination revenaient à Dieu, c'est-à-dire à ses représentants sur terre, n’étaient pas du même avis que Jésus. Ils croyaient lui tendre un piège et l’obliger à se discréditer ou à se contredire en lui posant une question au sujet de la taxe imposée par l’autorité romaine : « Devons-nous payer, oui ou non? » S’il répondait par l’affirmative il serait jugé comme un collaborateur impie. S’il disait non, il reconnaîtrait implicitement que religion et politique sont indissociables. On connaît la réponse de Jésus :
« Pourquoi me tendez-vous un piège? Apportez-moi un denier, que je le voie.» Ils en apportèrent un et il leur dit : « De qui est l’effigie que voici? Et l’inscription? » Ils lui dirent : «De César. » Alors Jésus leur dit : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. » (Marc 12 15-17)
D’aucuns ont jugé la réponse de Jésus comme une « pirouette » ou une non-réponse, il n’en est rien et d’ailleurs l’évangéliste rapporte que les pharisiens : « … étaient fort surpris à son sujet. » En montrant à Jésus un denier à l’effigie de l’empereur romain, les pharisiens reconnaissaient implicitement leur participation à la vie économique de l’empire, les avantages qu’ils en retiraient s’accompagnaient naturellement d’obligations dont le paiement d’impôt. C’est le sens du : « Rendez à César ce qui est à César ». Et pour bien indiquer qu’il faut séparer la religion de l’économie et de la politique Jésus a aussitôt ajouté : « Et à Dieu ce qui est à Dieu », traçant ainsi une ligne de démarcation nette entre les devoirs du citoyen et ses obligations religieuses.
Le dialogue de Jésus avec Pilate est, à bien des égards, éclairant sur la nature du christianisme. Pilate croit au départ devoir juger une affaire politique, il interroge Jésus et lui demande s’il est le roi des juifs. La réponse est claire :
«Mon royaume n’est pas de ce monde, s’il l’était mes serviteurs auraient combattu pour m’empêcher de tomber aux mains des juifs… Je suis roi, je ne suis né et je ne suis venu dans le monde que pour rendre témoignage à la vérité, toute personne qui appartient à la vérité écoute ce que je dis.» (Jean 18 36-37)
La distinction entre pouvoir politique et mission spirituelle est ici clairement établie, la royauté de Jésus est d’ordre moral et spirituel, elle définit sa mission : parler de la vérité aux personnes disposées à l’écouter.
Jésus et les lois religieuses
En plaçant l’être humain et la conscience humaine au-dessus de la loi religieuse, Jésus a établi les fondements de la laïcité ; aux pharisiens qui lui reprochaient de transgresser la loi religieuse et de guérir un malade le jour du Sabbat, il a dit:
« Est-il permis, le jour du Sabbat, de faire du bien plutôt que de faire du mal, de sauver une vie plutôt que de la tuer? » (Marc 3 4)
Plus tôt il s’était adressé aux mêmes pharisiens en ces termes :
«Le Sabbat a été fait pour l’homme et non l’homme pour le Sabbat. » (Marc 2 27)
L’épisode de la femme adultère est aussi explicite. Elle est amenée devant Jésus par les scribes et les pharisiens qui l’établissent juge de l’affaire afin de le mettre à l’épreuve et avoir matière à l’accuser :
« Maître cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Or, dans la loi, Moïse nous a prescrit de lapider ces femmes-là. Toi donc, que dis-tu? »… Comme ils persistaient à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Que celui d’entre vous qui est sans péché lui jette le premier une pierre! »… Eux entendant cela, s’en allèrent un à un, à commencer par les plus vieux; et il fut laissé seul, avec la femme toujours là au milieu. Alors, se redressant, Jésus lui dit : « Femme, où sont-ils? Personne ne t’a condamnée? » Elle dit : « Personne, Seigneur. » Alors Jésus dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, désormais ne pèche plus. » (Jean 8 4-11)
Ce passage est intéressant en ce sens que Jésus n’a pas édicté de nouvelle règle ni abrogé une loi religieuse, il s’est contenté de placer les gens devant leur conscience. Du coup la loi religieuse perd son caractère divin, elle est désormais assujettie à la conscience humaine. Partout où elle s’invitait dans les affaires des hommes, Jésus a pris le parti de l’être humain en le libérant de l’observance aveugle ou obsessionnelle de la loi.
En plus d'affirmer la laïcité dans le champ légal, Jésus a établi les fondements de l'humanisme.
Le crucifix à l’Assemblée Nationale
Il s’agit de toute évidence d’une image religieuse, plusieurs le tiennent pour un héritage culturel. Mais il est bien plus que cela, car le crucifix représente Jésus-Christ, celui qui, par sa parole, cette parole adressée à des gens simples, a changé la face du monde et le cours de l’histoire. Une lecture attentive des Évangiles nous amène à conclure que la modernité tire son origine de l’enseignement de Jésus.
La laïcité représente une facette importante de la modernité, elle est au cœur de l’enseignement de Jésus-Christ; sans laïcité le christianisme authentique est impossible.
Jésus a été condamné à mourir sur la croix à cause de ce qu’il a dit et enseigné. Son message était à ce point en avance sur son époque qu’il a profondément insécurisé les autorités religieuses et politiques de son temps. Mais on ne tue pas les idées ni les paroles, pas celles qui sont porteuses d’amour, de don de soi, de pardon, de paix, de respect, d'authenticité, de liberté, d’égalité, de non-violence ; et pas celles qui dissipent toute confusion entre le sacré et le politique, entre la religion et la loi, entre la foi et son exhibition.
Le crucifix à l’Assemblée Nationale nous rappelle simplement la place centrale qu’occupe Jésus-Christ dans notre civilisation. Cela nous ne devons jamais l’oublier.

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La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, particulièrement à l’époque moderne
Bien dit!
M. Helios d'Alexandrie, que pensez-vous de ceci? Après tout, vous êtes Égyptien d'origine. Il semblerait que ce soit vrai si l'on s'en tient à tout ce qui se dit sur Internet, mais jamais dans les médias officiels qui, on le sait déjà, sont très politiquement corrects et tous atteints du syndrome de la bien-pensance et de la médiocrité (mais c'est pareil). Je mets deux liens à ce sujet. Très perturbant je trouve.
http://global.christianpost.com/news/christians-in-egypt-endure-crucifixions-more-blood-will-be-shed-says-expert-80301/
http://www.dreuz.info/2012/08/seine-st-denis-bruxelles-nigeria-palestine-syrie-inde-oslo-rue-myrrha-les-musulmans-envahissent-les-terres-des-autres-peuples/
Rédigé par : gigi | 25/08/2012 à 20:24
Merci Hélios, vous livrez l'essentiel du message christique révolutionnaire et pourtant une grande partie du monde est encore plongé dans l'idolâtrie des idéologies politico-religieuses.
Rédigé par : lorraine | 25/08/2012 à 21:05
en fait, la présence d'un crucifix a l'assemblée nationale n'a jamais posé problème avant l'arrivé des musulmans,,, non??? ils n'aiment pas ,,,,, OK, ils n'ont qu'a foutre le camps, ./ pas a eux de nous dicter notre conduite..
Rédigé par : daniel ledoux | 25/08/2012 à 22:40
Merci Hélios pour ce texte profondément inspirant.
Ceux qui crient: on veut la laicité sont autant intolérants que ceux qui crient on veut la charia.
Ces extrémistes laiques ont pour seul objectif de déchristianiser le Québec.
Je trouve absolument inapproprié qu'une musulmane vienne dicter au peuple Québécois ce qui appartient ou pas à sa tradition.
Je ne crois pas que Adam Chen, fils de Léonard Cohen, oserait tenir de tels propos.
Les valeurs chrétiennes qui ont construits la société québécoise risquent de passer aux oubliettes si l'unité de la nation repose uniquement sur la langue française. Aujourd'hui on fait face à une remontée de toutes sortes d'hérésies chrétiennes, tel l'arianisme, et les gens ne sent rendent même pas compte.
D'un autre côté ce sont ces hérésies, incluant l'islamisme, qui sont utiles à la foi car elles permettent de préciser la Vérité.
Finalement, il faut une journée pour faire un musulman et plusieurs années pour faire un(e) chrétien(ne). C'est pas croyable comment on a peu de considération pour notre héritage chrétien
Rédigé par : Suzanne | 26/08/2012 à 00:14
Perso, je considère le crucifix comme un symbole historique et il a sa place à l'Assemblée Nationale de par ce seul fait. Le Québec fut fondé sur les valeurs du crucifix et il s'est développé en fonction de ce crucifix.
Tôt au 20e siècle, l'église encourageait les familles francophones à avoir le plus d'enfants possible alors que les anglophones étaient orientés vers les finances et le commerce.
Le résultat de cette politique est que le Québec est toujours majoritairement francophone. Sans ce crucifix, le Québec serait possiblement une province anglophone aujourd,hui.
Nul ne peut renier son histoire.
Rédigé par : Susan Kiepprien | 26/08/2012 à 00:31
@Suzanne,
Vous dites : "Je trouve absolument inapproprié qu'une musulmane vienne dicter au peuple Québécois ce qui appartient ou pas à sa tradition."
Djemila Benhabib avait exprimé ses vues personnelles avant de se lancer en politique, au même titre que bien des Québécois "pure laine" qui sont d'avis que le crucifix devrait être déplacé. Djemila a dit qu'elle se ralliait à la ligne du Parti québécois et qu'elle n'entendait pas enfourcher ce cheval de bataille. En fait, ce sont les journalistes qui sont revenus avec cette histoire, et je les soupçonne d'avoir voulu lui nuire.
Djemila a souvent dit que le Québec n'est pas une page blanche et elle a toujours démontré beaucoup de respect pour notre histoire, notre identité et nos traditions.
Rédigé par : Poste de veille | 26/08/2012 à 00:31
@ Gigi
Cette histoire de crucifixion n'a pas été confirmée, les témoins oculaires font plutôt état d'opposants manifestant devant le palais présidentiel au Caire. Ils auraient été violentés par les partisans des frères musulmans et il y aurait eu un mort. Un des manifestants aurait été attaché à un arbre et battu mais on ignore son appartenance religieuse.
Mais le monde ne perd rien pour attendre. Un imam de l'université d'al Azhar a lancé une fatwa contre les milliers d'opposants aux frères musulmans, légitimant leur meurtre. Sa déclaration a été filmée. Il n'a pas été accusé d'incitation au meurtre et le gouvernement égyptien ne lui a même pas servi d'avertissement!
@ Suzanne,
Merci pour votre commentaire.
Un jour les chrétiens en occident retrouveront la fierté d'être chrétiens; mais ils devront auparavant redécouvrir la richesse du christianisme.
Ceux qu'on peut qualifier de chrétiens convaincus n'auront d'autres choix que de "prendre en main leur destin". De la même façon que la guerre est trop importante pour la confier aux seuls militaires, le christianisme est trop important pour le confier aux prêtres et aux religieux. On se rend compte d'ailleurs de la passivité, de la tiédeur voire de l'impuissance de l'Église à défendre et à promouvoir les valeurs du christianisme; pourtant La foi chrétienne n'est pas une école de défaitisme.
La situation actuelle me rappelle la parabole des talents. L'Église ces temps-ci ressemble étrangement au serviteur a qui le maître a confié un talent qu'il s'est abstenu d'investir pour ne pas prendre de risque. Il est donc juste de confier ce talent à qui est prêt à le faire fructifier.
Hélios d'Alexandrie
Rédigé par : Hélios d'Alexandrie | 26/08/2012 à 01:51
@ Poste de veille,
je suis d'accord avec ce que vous dites à propos de Djemila. Comme en Europe nos journalistes ont l'esprit tordu assez souvent, pour ne pas dire retord.
Le traitement de l'information censurée par les journalistes qui nous présentent leur vue et leur tendance politique en voulant nous les imposer.
Le prétendu printemps arabe avec les frères musulmans intégristes on voit où ils vont se retrouver ces gens, tous dans la dictature religieuse de la charia islamique.
Rédigé par : lorraine | 26/08/2012 à 08:09
L islam a demontre partoutson extreme nocivite, ses ravages, ses absurdites , son obsccuramtisme decervele et ses crimes... Nous ne devrions permettre a personne, et surtout pas a la pire idelogie criminelle et arrieree de tous les temps d imposer ses vues a des pays mille fois plus avances que ces primtifs haineux , ignares et fanatiques
Rédigé par : Serge | 26/08/2012 à 13:55
"en fait, la présence d'un crucifix a l'assemblée nationale n'a jamais posé problème avant l'arrivé des musulmans,,, non??? ils n'aiment pas ,,,,, OK, ils n'ont qu'a foutre le camps, ./ pas a eux de nous dicter notre conduite.."
Rédigé par : daniel ledoux
___________________________Vous faites là une observation pertinente; en effet il est manifeste que les musulmans tentent d'une part de faire interdire tout ce qui peut rappeler une autre religion que l'islam dans l'espace public et d'un autre coté tentent d'imposer la presence de l'islam partout et de toutes les façons possible comme par exemple, la demande de financement de mosquées, les prieres de rues, les voiles et barbes ostensibles, le ramadan tres voyant...
Rédigé par : pelemele | 26/08/2012 à 14:36
Merci Poste de veille pour ce billet.
Depuis longtemps j'appuie la laicité au Québec et je ne vois pas de contradiction avec la présence du crucifix à l'assemblée nationale. Personne ne peut enlever aux québecois de souche leur histoire. Dailleurs c'est une des matières que je demande
à enseigner dans les écoles dés le primaire. Une autre de mes revendications est l'abolition totale de toute école religieuse. Nous avons besoin d'un enseignement pour nos enfants qui les habitue à cooperer et à tolerer la différence!!
Rédigé par : Dan | 26/08/2012 à 17:09
Notez que le crucifix de l'Assemblée nationale a été installé là en 1936 par Maurice Duplessis, alors premier ministre du Québec, non pas pour honorer notre histoire ou notre patrimoine chrétien mais précisément pour symboliser l'alliance entre l'état et l'Église catholique. Notez aussi qu'on désigne la période de règne de Duplessis sous l'appellation de "Grande Noirceur".
Ma naissance au Québec dans une famille catholique ne change rien au fait que je suis favorable à la séparation entre l'état et la religion. Je ne peux cautionner le maintien de ce crucifix dans un lieu aussi politique.
Rédigé par : Mongrain de sel | 26/08/2012 à 19:11
PdV Djemila Benhabib avait exprimé ses vues personnelles avant de se lancer en politique
j'ajouterais qu'elle s'est donné le droit, en toute arrogance, d'en discuter avec le caucus s'il elle était élue. Voilà le problème! Elle dicte la ligne à suivre. Si elle veut la guerre contre le crucifix, elle récoltera ce qu'elle a semé: la solution finale de la déchristianisation du Québec.
On pourrait tant qu'à faire accélérer le processus de déchistianisation et euthanasier tous les vieux qui représentent la soit-isant grande noirceur et qui sont une bande d'arriérée qui croit au p'tit Jésus. (Ne prenez pas à la lettre ce dernier commentaire, c'est de l'ironie.)
Rédigé par : Suzanne | 26/08/2012 à 20:17
Je suis au départ une anti-symbôle religieux dans les espaces publiques, particulièrement si c'est lier au politique, mais voila, a mon avis, le crucifix doit rester a l'assemblée.
Et c'est Mongrain de sel qui apporte les raisons de mon point de vu sans le vouloir.
1 l'alliance entre l'état et l'Église qui ne doit plus jamais être
2 Grande Noirceur et ces conséquances comme les enfants de Duplessis, plus jamais
Que cela dérange est la meilleur façon de ne JAMAIS oublier!
Car oublier ce serai recommencer!
Rédigé par : fille écoeuré | 26/08/2012 à 21:24
Jai bcp. aimé ce billet entre autre parce que on y fait état des textes que nous,chrétiens, devons considérer comme sacrés. Je me souviens de mon éducation religieuse catholique ou la femme adultère m'a souvent été citée en exemple par mon père entre autre...J'aimerais au fond, que les gens de ma culture se rebranchent un peu avec le Nouveau Testament car je ne pense pas qu'en ayant tout renié de la religion de nos grands-parents etc. fut totalement bénéfique. Notre religion a quand même servis de nobles causes et je suis sans être très religieuse, interpellée par le message de Jésus. Je pense que les dommages collatéraux à cette laicité imposée a eu des effets pervers insoupçonables!
Rédigé par : liliane tremblay | 27/08/2012 à 02:56
Pour revenir au commentaire de Mme. Benabhib, je pense qu'avec ses antécédants d'Algérienne ayant grandis dans un pays musulman, il demeure ardu pour elle de demeurer objective entre le fait de conserver nos valeurs chrétiennes et ce que l'islam lui a fait endurer. Pourtant, de nos jours, il est clair que les 2 sont incomparables!! Je naime en effet pas qu'on sorte le crucifix de nos sphères publiques!
Rédigé par : liliane tremblay | 27/08/2012 à 03:00
Très bel article d'Hélios d'Alexandrie. Bravo!
@ Pelemele: Je suis tout à fait d'accord avec votre commentaire. Le crucifix fait partie de notre histoire et de notre patrimoine. Je ne suis pas pratiquante mais je crois qu'il devrait rester à l'Assemblée Nationale comme un des symboles historiques de l'identité québécoise. Il n'y a que depuis l'arrivée des musulmans que nous avons des problèmes et vos propos révèlent exactement les activités des musulmans. Les juifs sont ici depuis 200-300 ans et ils n'ont jamais ¨chiâlé¨ après notre crucifix ou sur notre identité québécoise. C'est pour cela que nous cohabitons depuis ce temps. Les musulmans se mêlent de ce qui se passe à Québec et de nos élections et ne pensent qu'à s'imposer et à ¨tasser¨ les autres religions et nationalités autochtones afin de s'implanter sur nos territoires.
Rédigé par : Madeleine | 27/08/2012 à 15:55
@Suzanne
"On pourrait tant qu'à faire accélérer le processus de déchistianisation et euthanasier tous les vieux qui représentent la soit-isant grande noirceur et qui sont une bande d'arriérée qui croit au p'tit Jésus. (Ne prenez pas à la lettre ce dernier commentaire, c'est de l'ironie.)"
Vous savez très bien que je n'ai jamais utilisé l'expression "Grande noirceur" pour désigner la religion catholique en tant que telle ou les personnes qui la pratiquent. Cette expression est utilisée pour parler d'une période durant laquelle la religion catholique et le gouvernement s'alliaient pour museler le mécontentement de la population québécoise et réprimer son désir de changement en exerçant un contrôle total sur tout les aspects de la vie.
Avant la révolution tranquille, l'église contrôlait l'éducation, le mariage, la sexualité et les relations interpersonnelles. Elle décidait du nombre d'enfants que les femmes devaient avoir et les menaçait de l'enfer si elle refusaient de "faire leur devoir". Elle décidait de qui était accepté par la communauté et qui était ostracisé.
Elle livrait les orphelins et les enfants "illégitimes" à des religieux et des religieuses qui souvent les maltraitaient ou en abusait sexuellement. elle s'imposait aux populations autochtones avec l'aide du gouvernement qui kidnappait leurs enfants pour les convertir de force dans les pensionnats.
L'église cherchait aussi à contrôler les esprits: elle obligeait les enfants à apprendre le catéchisme par cœur, mettait des livres à l'index et censurait les films. La messe était en latin, une langue que très peu de fidèles comprenaient. Lorsque l'éducation est devenue obligatoire, l'église s'y est même opposé!
Admettre tout cela, ce n'est ni porter un jugement sur les catholiques ni en porter un sur Jésus. Il y a des différences énormes entre la Bible et le Coran mais quelle que soit la religion, le fondamentalisme religieux utilise toujours les mêmes méthodes et si on ne peux pas les reconnaître d'une fois à l'autre, on ne peut pas lutter efficacement contre.
Les intégristes islamiques veulent contrôler la vie des gens, leur dire comment penser, manger, s'habiller, etc. Ils obligent des enfants non arabophones à apprendre le Coran par cœur en arabe, convertissent les gens de force, censurent les médias, prétendent que les femmes célibataires et sexuellement actives sont des prostituées et en appelle à la haine envers tout ce qui n'est pas musulman.
Ils veulent que leur religion soit l'unique référence de vie. Ce n'est pas si éloigné de l'attitude de l'église catholique d'autrefois.
Rédigé par : Mongrain de sel | 27/08/2012 à 17:44
Belle analyse !
sur un thème similaire un autre article très intéressant vient de paraitre :
"Christianisme, islam et politique" :
http://www.lesreligions.fr/articles/Christianisme-Islam-Politique.php
Rédigé par : Paul | 27/08/2012 à 18:21
Je n'ai pas la foi, mais je ne suis pas contre la présence du crucifix à l'ASssemblée nationale.
L'enseignement de Jesus a fondé en partie notre civilisation et en cela je lui suis reconnaissante.
Rédigé par : mira | 27/08/2012 à 18:28
@ Mongrain de sel,
L'expression "Grande noirceur" a été utilisée par ceux-là même qui ont évincé les "curés" et les "bonnes sœurs" pour prendre leur place. Il fallait absolument noircir le passé pour opérer les changements, lesquels sont loin d'avoir donné les résultats promis. Les "curés moralisateurs" d'aujourd'hui (on les rencontre partout, dans les cegeps, aux universités, dans l'appareil de l'état, au ministère de l'éducation, dans les salles de nouvelles, dans les syndicats, et dans les organismes sociaux), encore plus que les curés d'hier, s'évertuent à formater les esprits et, plus souvent qu'autrement, à les détraquer.
Tout n'était pas noir au temps de Taschereau et de Duplessis, et il ne faut pas oublier l'intermède d'Adélard Godbout, un premier ministre moderniste, au début des années quarante. L'examen objectif du passé démontre qu'au contraire cette période a été très féconde à tous les points de vue et que l'accès du Québec à la modernité n'a pas commencé à la révolution tranquille mais bien avant, dans les années trente et quarante.
Les critiques acerbes dirigées contre l'Église et par ricochet contre le christianisme reflètent l'ambivalence des québécois et leur difficulté à "faire la paix" avec leur passé religieux. L'épisode du Crucifix à l'Assemblée Nationale semble toutefois indiquer qu'ils s'apprêtent à la faire. Il n'est pas trop tôt!
Hélios d'Alexandrie
Rédigé par : Hélios d'Alexandrie | 27/08/2012 à 22:53
Merci pour ce très beau billet.
Comme vous le dites si bien: "Si le Crucifix suscite autant de passion c’est que, contrairement aux personnages mythologiques, il recèle un sens profond pour la majorité des gens, partisans comme opposants à sa présence au salon bleu."
Peuple du Québec et du Canada, réveillez-vous et regardez ce qui se passe en France et dans tous les autres pays.Défendez Le Christ et IL vous défendra lorsque l'islam (Satan)voudra faire la loi ici...
Rédigé par : Louise Moreau | 28/08/2012 à 11:13
Merci Hélios pour avoir mis en relief de si brillante façon, l'essentiel...de quoi faire oublier les horreurs de l'inquisition et les stupidités de certains catholiques n'ayant retenu que des rituels et des dogmes. Je ne suis pas chrétienne d'origine mais je me souviens avoir ressenti de superbes choses à 16ans, à la lecture du Sermon sur la montagne car la bible que nous avions comportait l'ancien et le nouveau testament. Avec l'âge et des lectures incessantes sur les religions, les philosophies etc., je me suis dit qu'il y avait eu des hommes hors du commun, qui avaient apporté à l'humanité de grandes choses après avoir constaté nos faiblesse (pour dire le moins). Ainsi Moïse a vu que nous avions besoin de lois; Jésus de Nazatreh a bien vu que nous avions besoin d'amour, le prince Siddharta a bien vu les malheurs de la condition humain et l'importance de nos attitudes etc. Pour Mahomet, sincèrement, je ne vois pas ce qu'il aurait pu apporter malgré mes recherches, alors je ne peux vraiment pas le considérer, même si je reconnais aux musulmans le droit de suivre leur religion à condition de le faire dans le strict respect des droits de l'Homme musulman ou non musulman, croyant ou incroyant. Bref: je reconnais l'immense valeur de l'apport de ces grands hommes. Pourtant je suis athée; et profondément laïque; (attention Suzanne avant d'épingler les laïques!). Le crucifix à l'Assemblée ne me gêne en rien. et je vous suis d'autant plus reconnaissante Hélios de votre article, que vous élevez le débat au-dessus de détails sans significaton et de médiocrités partisannes dans lesquelles ces grands sauveurs humanistes ne sont pas tombés à ce qu'il me semble. de quoi me donner le goût de relire certains textes bibliques.
Rédigé par : Laetitia | 28/08/2012 à 16:25
Merci à Hélios d'Alexandrie, que j'apprécie beaucoup, pour ce magnifique billet! Quelle joie de relire tous ces passages des Evangiles reflétant toute la sagesse, la tolérance et l'amour du Christ pour les hommes.
Il est bien triste de nos jours de constater, que sous l'influence de l'islam, certains occidentaux n'hésitent pas à renier et à rejeter tous les symboles du christianisme, comme si ce dernier était devenu une tare à éliminer, au nom d'une laïcité, qui s'efface pourtant joyeusement devant l'islam, idéologie pseudo religieuse, destructrice de nos valeurs judéo-chrétiennes, de nos libertés, de nos démocraties.
La puissance de nuisance de l’islam est sans limite et non seulement, elle affecte lentement, mais sûrement, de manière insidieuse et sournoise, toutes les croyances, traditions et symboles non islamiques, mais grignote jour après jour la laïcité, garante du principe de séparation de l’Eglise et de l’Etat et ce partout en Occident.
Au nom du respect de la liberté des cultes, la laïcité se teinte de plus en plus de la couleur verte de l’islam et revêt, par contre, la couleur sombre de la judéophobie et de la christianophobie.
Tous les beaux principes de la laïcité s’effacent devant les exigences religieuses des communautés musulmanes, qui manifestent publiquement leur piété et leur appartenance à l’islam de façon ostentatoire, par leurs prières dans les rues et places publiques, leurs tenues vestimentaires, leur imposition du halal dans les administrations, écoles, lieux de travail, etc.
Par contre, la présence du crucifix dans l’espace public suscite l’ire de certains farouches défenseurs de la laïcité, à géométrie variable, qui depuis la généralisation de la dhimmitude face à l’islamisation de l’Occident, frise l’hystérie, sans parler des sentiments de répulsion des musulmans envers la Croix, symbole du Christianisme par excellence, à croire qu’au fur et à mesure qu’explosent les signes extérieurs islamiques, toute référence au Christianisme doive disparaître de l’espace public. Or le Crucifix n’est pas seulement le symbole du Christianisme, mais aussi celui de notre héritage culturel, n’en déplaise aux islamophiles et aux effaceurs de notre histoire et de nos racines judéo-chrétiennes et certes pas musulmanes, comme certains, vendus à l’islam, aiment nous le faire accroire.
Après les crucifix ... les églises, réduire les cloches au silence et remplacer leurs sons joyeux par la voix monotone et monocorde du muezzin?
Rédigé par : Rosaly | 29/08/2012 à 08:19
Bravo Rosaly!!
Quel texte! Je le partage à 200% et quelle triste vérité...
Rédigé par : Madeleine | 29/08/2012 à 15:54
Merci Hélios pour l'article:
Je suis d'accord avec Liliane Tremblay. J'ai beaucoup d'admiration pour mme Benhabib et je comprends très bien son point de vue.
Par contre, je crois que le crucifix doit rester à l'asemblée nationale car sinon tout le reste suivra et il pourrait être remplacé par d'autres symboles que je n'aimerait pas.
Aujourd'hui,en 2012,je n'aurais jamais cru débattre du sujet de la religion mais depuis l'arrivée des musulmans c'est la réalité.Je pense qu'il faut croire en nos valeurs pour ne pas se faire imposer autre chose avec le temps.Si les gens qui viennent s'installer chez nous, savent au départ que nous avons des convictions,je crois qu'ils n'oseront nous imposer leur valeurs.La religion a souvent été l'objet de conflit.
http://www.youtube.com/watch?v=1XhIb6koBAc
http://www.youtube.com/watch?v=xX3ahzfQea0
Rédigé par : mona | 02/09/2012 à 12:23
je crois en Dieu mais pas en l'église , et ,je crois que j'en ai le droit. mais le crucifix est la représentation d'un acte d'amour (se sacrifier pour ceux que l'on aime)voit pas en quoi il peut déranger.. les muzz disent que la religion chrétienne en est une d'association ,OK,en quoi? Jésus prétend etre le fils de Dieu ... nous sommes tous les enfants de Dieu ,Non, en quoi a t'il menti,le message qu'il nous transmet est simple .Aimez vous les uns les autres. en quoi ce message est il insultant pour Dieu ou allha. ??? il n'y a que pour les musulmans que allha veut conquérir le monde, pourquoi?? il l'a crée,le monde est a lui... HELLO.....
Rédigé par : daniel ledoux | 02/09/2012 à 16:44
@ Mona,
Merci pour votre commentaire et pour les liens.
L'islam s'est engagé dans une guerre de religion contre le monde entier, mais le christianisme est l'ennemi principal qu'il s'est choisi.
Fait à noter tous les totalitarismes se sont attaqués prioritairement au christianisme, la raison en est que la foi chrétienne ne peut en aucune façon légitimer ou cohabiter à long terme avec la tyrannie. La liberté est elle aussi inscrite dans le message du christ; ça les totalitaires, qu'ils soient fascistes, communistes, multiculturalistes ou musulmans, l'ont rapidement compris, c'est pourquoi ils donnent la priorité à la destruction du christianisme.
Je donne en exemple le totalitarisme multiculturel de gauche qui, avec son credo multiculturel, son terrorisme intellectuel, sa censure, sa désinformation systématique, la haine de soi qu'il cherche à inculquer, s'est donné pour mission première d'effacer, autant que faire se peut, toute référence au christianisme. On comprend pourquoi le totalitarisme multiculturel de gauche s'allie avec le totalitarisme islamique, entre totalitaires on se comprend surtout qu'on partage le même ennemi.
L'histoire nous enseigne que la liberté doit être constamment défendue du fait qu'elle est constamment attaquée. Défendre la liberté est un devoir moral, car sans elle que sommes-nous et que deviendrons-nous?
Hélios d'Alexandrie
Rédigé par : Hélios d'Alexandrie | 02/09/2012 à 18:22
Merci Hélios d'Alexandrie pour votre commentaire.
Je suis d'accord avec vous lorsque vous dîtes:
"Le crucifix à l’Assemblée Nationale nous rappelle simplement la place centrale qu’occupe Jésus-Christ dans notre civilisation. Cela nous ne devons jamais l’oublier."
Rédigé par : mona | 02/09/2012 à 21:49
ce tout simplement par ce que les musulmans ne veulent pas. alors que dans leurs pays d'origine on pourchasse et tu les chretiens ce le cas dans tous les pays musulmans, et ils viennet dans les pays chretien ils dictent leurs lois.
zacko
Rédigé par : zacko | 04/09/2012 à 16:46
NOS patries sont chrétiennes depuis des lustres. Cette secte maléfique à déjà par trois reprises tenté de nous soumettre par leurs armées ne l'oublions pas. Et sachons regarder leurs faits et gestes en nos patries. Ceux qui prétendent que nous devons subir sans rien dire se trompent. Nous devons renvoyer tous ceux qui refusent nos sociétés. Ou ayons le courage de déclarer nos patries chrétiennes ainsi nous pourrons interdire l'islam et tout ce qui le représente sans même devoir leur donner des explications. J'ai bien peur de comprendre que sinon nos peuples se révolteront les armes a la main. Pourrons-nous éviter cela?
Un teutonique
Rédigé par : jean-claude Mathys / CH 2504 biel-bienne | 11/09/2012 à 12:02
Bravo Rosaly ! J'adore ton texte !
Par contre,La vérité, c'est que je haïs l'islam qui rend les musulmans et leurs peuples pauvres, incultes, soumis et à jamais malheureux ! Je hais leur façon ostentatoire de nous dire à quel point ils sont fiers de faire partie de cette pourriture qu'est l'islam et que comme le cancer atteint peu à peu les pays occidentaux . Mais ce n'est rien en comparaison de la haine que je porte aux dirigeants et chefs d'état des pays occidentaux qui sont des pauvres imbéciles qui ne comprennent rien! Sont 'ils vraiment crétins? abrutis? et aveugles pour ne pas voir ce qui se passe dans nos pays ?? Ou alors, nos dirigeants, nos médias et tous ces partis politiques irresponsables qui mènent notre culture et nos pays à la ruine, sont'ils aussi menacés par les barbus et autres salafistes ?
Les dirigeants de nos pays occidentaux sont des personnes irresponsables qui mènent leur pays à la ruine et à la perte de toutes nos valeurs, nos respects de la vie et des biens des autres, nos croyances et notre évolutions démocratique .
Ils sont les "responsables" qui mènent leur pays à la déchéance la plus totale sans réaliser que c'est aussi mon pays! et le pays de chaque européen qui vit et travaille dans l'incertitude de l'avenir tout en sachant que ses impôts partent en masse pour nourrir et armer les musulmans qui nous détestent autant qu'ils nous jalousent et qui ne seront jamais tranquilles jusqu'à ce qu'ils réussissent à tout nous confisquer.
Le pire dans notre démocratie, c'est qu'il n'y a plus la possibilité de s'exprimer sans passer par être un raciste ! Mais que sont'ils envers eux mêmes et surtout envers nos cultures non islamistes? Ils sont les pires racistes, les pires terroristes, ceux qui crient haut et fort qu'ils sont organisés pour nous chasser comme du bétail, nous voler et nous égorger jusqu'au dernier des infidèles! Qu'est ce que nous devons penser de toute cette violence?
Et surtout vous, les médias et autres collabos, cessez de nous dire de ne pas faire d'amalgame, car c'est juste insupportable!
Vive la France, les français, l'Europe et le monde libre!
Que ceux qui ne le supportent pas, partent aussi vite que possible dans leur terres dévastées et archaïques qu'ils vénèrent tant, et qu'ils nous laissent vivre en paix, notre vie dans Nos pays avec Notre démocratie, Nos religions et Nos folklores. Là, nous pourrons enfin dire du bien de vous les musulmans et vous apprécier pour cette démarche qui après tout, vous apporterait paix et tranquillité à vous mêmes, dans vos moeurs et vos pays d'origine où personne, croyez nous , n'aura plus jamais l'idée de vous déranger ou de vous libérer du joug dans lequel vous vous enfermez avec autant de force que de volonté.
Et dans ce cas, je vous dis à vous tous les islamistes du monde que vous polluez, SOYEZ BENIS PAR ALLAH !!
Rédigé par : Conrado Benjamin | 16/09/2012 à 10:32