Selon Human Rights Watch, certaines dispositions du projet de constitution ne sont pas conformes aux «standards internationaux des droits de l'homme».
Ces dispositions sont sans doute conformes à la Déclaration du Caire sur les droits de l'homme en Islam. Cette Déclaration signée par les 57 pays membres de l’OCI stipule ceci : «Tous les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration sont soumis aux dispositions de la Charria» (art. 24), et «La Charria est l'unique référence pour l'explication ou l'interprétation de l'un quelconque des articles contenus dans la présente Déclaration» (art. 25). Quand l'OCI ou un dirigeant musulman parle de «droits de l’homme», ils ne se réfèrent pas aux «standards internationaux des droits de l'homme». Ils parlent de la charia, et rien d’autre que la charia.
Lors de son récent passage à New York, le président Morsi a dit, dans une interview pour le New York Times, que les femmes et les chrétiens n'ont pas les qualités voulues pour exercer la fonction de président du pays. Ses vues sont conformes aux standards suprémacistes de la charia. Quelques mois plus tôt, durant la campagne électorale, il a prononcé un discours dans lequel il a affirmé que «le coran est notre constitution». (voir vidéo du discours ICI).
Membres de l'assemblée rédigeant la constitution
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PROCHE-ORIENT – Le projet de constitution égyptienne contient des articles qui pourraient gravement menacer les droits de l'homme.
C'est ce qu'a constaté, lundi 8 octobre, l'ONG Human Rights Watch (HRW) dans une lettre ouverte (lien en anglais) adressée à la commission constituante égyptienne. Celle-ci, composée de 100 membres nommés en juin, doit rendre sa copie définitive d'ici novembre et le projet sera soumis à référendum.
Le projet maintient certains droits civils, politiques, sociaux et économiques, mais "d'autres dispositions sont en contradiction avec les standards internationaux des droits de l'homme et poseraient une menace sérieuse à l'avenir des droits de l'homme en Egypte", estime l'ONG. Revue de détail des points qui fâchent.
Selon l'ONG, l'article 5 du projet de Constitution n'interdit pas la torture. En effet, celui-ci prévoit que "quiconque, arrêté ou emprisonné (...) doit être traité de façon à protéger sa dignité, et ne pas être intimidé, contraint ou blessé physiquement ou psychologiquement". Sauf qu'un article du code pénal égyptien stipule, de son côté, que l'usage de la torture est limité à la torture physique et dans les cas où les suspects ont été formellement accusés. HRW encourage donc fortement les constituants égyptiens à "rendre totalement criminel" l'usage de la torture et de tout acte "cruel, inhumain ou dégradant", en accord avec les traités internationaux sur la question.
La question des droits des femmes et des enfants
Concernant les enfants, Human Rights Watch regrette que l'article 35, qui les concerne, ne définisse pas ce qu'est un enfant, et demande que soient considérés comme tels toute personne âgée de moins de 18 ans. Par ailleurs, l'ONG note que leur droit à être enregistré dès la naissance ainsi que d'acquérir la nationalité égyptienne ne sont pas précisés. Enfin, elle réclame que soit incluse dans cet article l'interdiction du travail pour les mineurs de moins de 15 ans et de toute activité dangereuse avant 18 ans.
L'article suivant est aussi dans la ligne de mire de HRW. Selon elle, il menace l'égalité entre hommes et femmes. En effet, il dit par exemple que l'Etat doit garantir cette égalité entre les genres tant qu'elle ne contredit pas "les préceptes de la charia islamique". Il stipule aussi que la femme doit "concilier ses devoirs envers la famille et son travail dans la société", selon le projet de Constitution obtenu par l'ONG. La lettre ouverte réclame que soit tout simplement supprimé de l'article le terme de "charia islamique", considéré comme "particulièrement problématique".
Les libertés de culte et d'expression menacées
L'article 9 est toujours discuté. Mais il menacerait "sérieusement la liberté d'expression et de culte", dixit HRW. D'une part, l'article ne contient rien pour protéger le fait de recevoir et transmettre des informations. D'autre part, l'ONG souhaite que les membres de l'assemblée éliminent toute peine criminelle à l'encontre des discours qui ne contiennent pas d'incitation à la violence.
Quand à la liberté de culte, définie par l'article 8, elle n'est pas suffisamment assurée, selon HRW. En effet, le texte prévoit "l'absolue liberté de culte et de pratique en accord avec l'ordre public", mais aussi que l'Etat "doit assurer la liberté d'établir des lieux de cultes pour les adhérents des religions abrahamiques" [l'islam, le judaïsme et le christianisme], qui exclurait notamment les quelques milliers d'adeptes égyptiens du baha'isme, une religion née au XIXe siècle. Les experts de l'ONG y voient donc une disposition "discriminatoire et contraire au droit international". De plus, une autre restriction est encore débattue. Elle prévoirait que "Dieu est protégé et toute critique à son encontre est interdite, tout comme [celles sur] les prophètes de Dieu et tous ses messagers, les mères des fidèles et les (...) califes". Human Rights Watch souhaite tout simplement leur suppression.
La lettre ouverte émet également des réserves quant aux définitions du travail forcé, de l'esclavage et du procès équitable.
Source : FranceTVinfo, 8 octobr4e 2012

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Cette constitution ne fera rien je suppose pour protéger les droits des enfants nés hors-mariage et des orphelins recueillis par la famille et qui n'ont pas les mêmes droits que les enfants biologiques.
En islam, l'adoption est interdite car Mahomet a reçu la "révélation" d'un verset sur le sujet (33.37) et comme par hasard, il l'a reçue juste au moment où il s'est senti attiré par Zaynab, l'épouse de son fils adoptif, qu'il avait surprise en tenue légère. En Arabie, épouser sa belle-fille était formellement interdit car considéré comme de l'inceste. Par cette parade, Mahomet se rendait Zaynab licite.
http://ripostelaique.com/le-mariage-de-mahomet-avec-zaynab-la-femme-de-son-fils-adoptif-zayd-est-authentique.html
Rédigé par : Minona | 11/10/2012 à 09:34
Bonjour à tous,
"a renié du même coup son serment " ... Il est impossible de construire une société civile basée sur de tels préceptes. Un jour il est mon fils, le lendemain il ne l'est plus. Seule la violence, d'abord brutale, ensuite cruelle, puis sadique peut gérer provisoirement une société dont le fondement est le Coran. Des fondations faites de sables, dont les grains sont contradictoires.
C'est le Coran qui est le mal par sa duplicité. Même les leaders autoproclamés et grotesques sont à la merci d'un verset scélérat. C'est la raison pour laquelle ils s'appuient sur la Charia et tout autres contre feux aliénants, pour tenter de gouverner le temps que cela durera des ilôtes volontaires, qui n'attendent que le moment propice remplacer le calife qui les gouverne.
37. Quand tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits, tout
comme toi-même l'avais comblé : “Garde pour toi ton épouse et crains
Allah”, et tu cachais en ton âme ce qu'Allah allait rendre public. Tu
craignais les gens, et c'est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis
quand Zayd eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser,
afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour les croyants d'épouser les
femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation
avec elles. Le commandement d'Allah doit être exécuté.
Rédigé par : AK74 | 11/10/2012 à 16:02
Les journalistes et le président Obama aclammaient favorablement le soulevement des régimes dans les pays de l'Afrique. Ils ont nommés ces contestations "le printemps arabe". Ces journalistes ont la mémoire trés courte et une méconnaissance de l'histoire et de l'islamisme. le détronement du Shah d'Iran dans les années 70 était pourtant un précedent que bon nombre de journalistes ont oublié. Le régime des ayatollahs se maintient au pouvoir par le totalitarisme et une présumée démocratie.
Rédigé par : Dan | 13/10/2012 à 22:03