« Les néocons républicains soutiennent Hillary Clinton | Accueil | «Tout le monde en a secrètement marre du politiquement correct» (Clint Eastwood) »

04/08/2016

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Daniel ouellete

Les politiciens ne nous parle pas du syndrome de stress post-traumatique (SSPT) qui affecte plus de 50% des immigrants réfugiés des zones de guerre, car parler de cette problématique susciterais trop de questions embarrassantes. Les études démontrent que de graves problèmes psychologique touchent près de 50 % de ces migrants (taux de prévalence),c.a.d. les réfugiés de guerres civiles et de conflits ethniques qui ont poussé à des migrations de masse.

Des gens ayant vécus pendant des années dans des zones de guerre ne peuvent arriver ici pleinement serein avec le bonheur dans leur valise. On observe que les gens affectés par le syndrome sont susceptible de vivre des troubles psychiatriques comorbides, comme la dépression marquée (50%), un trouble anxieux (ex. trouble panique, trouble anxieux généralisé) des troubles d’extériorisation (ex. trouble oppositionnel avec provocation, trouble des conduites).

Bref, c'est pas simple comme on veut nous le faire croire. La migration massive de personnes causent des problèmes qu'on ne peut cacher, il faut l'exposer, l'évaluer et chiffrer les coûts associés et les nombreux problèmes sociaux qui viennent avec elles.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.




Don mensuel @ Poste de veille

Ou faire un don par chèque

DONS PAR CHÈQUE