Je vous ai présenté Hélios d'Alexandrie ici.
Dans la foulée de l'affaire South Park, Hélios nous parle de la fatwa de l'ayatollah Khomeyni contre l'écrivain Salman Rushdie dont les effets se font encore sentir aujourd'hui. Pour Hélios, nous n'en serions pas là sans la dhimmitude des élites et leur collaboration abjecte avec l'islamisme.
Comme l’avènement du nazisme dans les années trente, la fatwa a mis en branle un processus de concessions et d’apaisement visant à éviter l’affrontement, mais il est à prévoir que comme dans les années trente, les mêmes causes finiront par produire les mêmes effets
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Québec : Mario Roy : Reconquérir la liberté d'expression et le bon sensUSA : Le New York Times sur l'affaire South Park
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Salman Rushdie, la fatwa et la lâcheté des élites
Avec le recul, il est possible de mesurer les effets pervers de la fatwa, véritable épée de Damoclès suspendue au-dessus de sa tête, mais également au-dessus de la tête de tous les penseurs et écrivains traitant de l’islam. C’est la première fois dans l’histoire contemporaine qu’une menace visant un seul écrivain a été ressentie par tous les autres comme si elle leur était adressée personnellement.
Peu nombreux ont été ceux qui, dès le départ, ont pressenti les conséquences à long terme de la fatwa. Cette peur de causer l’offense, ou plutôt cette peur d’être puni de mort pour avoir offensé l'islam, a non seulement prêté main-forte à la rectitude politique, mais elle a également été intériorisée par la majorité des décideurs dans les démocraties. C’est le syndrome de la femme battue qui se reproche à elle-même la violence de son mari. De Théo Van Gogh à Geert Wilders en passant par les caricaturistes danois et Benoît XVI, la réaction des médias, des politiciens et des élites a été majoritairement réprobatrice à l’égard de ceux qui s’avisent de critiquer l’islam, non que la critique soit injustifiée mais parce que l’islam est interdit de critique de peur des conséquences.
Le rôle de la peur ne doit pas être sous-estimé. Ce n’est pas le respect dû aux religions qui constitue une barrière à la critique. Si c’était le cas, le dénigrement dont le christianisme et l’Église sont l’objet se tarirait. Or nous observons exactement le contraire. Comme par compensation, n’osant pas critiquer l’islam ni les musulmans, on décuple les attaques contre tout ce qui est chrétien.



Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.

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