Cette chronique d'Hélios d'Alexandrie fait écho à celle de Louise Mailloux, elle la complète en quelque sorte. Mme Mailloux se penchait sur les crimes d'honneur, dans le contexte du procès en Ontario de trois membres de la famille Shafia de Montréal accusés du meurtre prémédité de quatre femmes de la famillle. Mme Mailloux conclut en posant la question : «Et s'il s'agissait de NOS FILLES, ne serions-nous pas plus nombreuses à CRIER ?…»
La liberté, l'égalité et la dignité sont des biens universels, on ne peut accepter que certaines personnes en soient privées. Au nom du multiculturalisme, de l'ouverture, de la tolérance et du relativisme culturel, nos féministes ont ouvert les portes de la forteresse à l'ennemi et celui-ci n'a pas tardé à s'y engouffrer. L'ennemi se comporte chez nous comme s'il était chez lui, il s'active à affaiblir nos valeurs dans le but de les abolir. Notre réponse doit être de propager nos valeurs et de les étendre à tous, à commencer par les femmes musulmanes, ces femmes qui constituent l'avant-garde du troupeau d'esclaves que les islamistes rêvent d'agrandir aux dimensions de l'humanité entière.
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Dans le billet intitulé «Au nom du Père et du fils...», Louise Mailloux prend courageusement le parti des filles et des femmes musulmanes qui vivent de la naissance jusqu'à leur mort dans l'oppression et l'humiliation islamique.
En pensant au sort peu enviable des femmes musulmanes soumises aux règles de la charia elle fait preuve d'empathie et de solidarité à l'égard des victimes, ces femmes dont certaines collaborent activement à leur propre asservissement au nom de l’idéologie et de l’observance religieuses.
Mais en prononçant les mots «Et s'il s'agissait de NOS FILLES...», elle a peut-être pensé au sort qui attend nos filles et nos petites filles au Québec, en France et en Belgique, ou n'importe où en Occident au cours des prochaines années.
Il est important de se préoccuper des filles et des femmes musulmanes, car en les libérant nous leur restituons leurs droits et de ce fait nous leur rendons justice, nous affirmons nos valeurs et nous nous procurons une police d'assurance qui protégera dans le futur nos propres filles et nos propres femmes. Toutes choses que nos féministes de gauche s'empêchent de considérer, car si elles le faisaient elles se sentiraient obligées d'admettre, qu'en acceptant le voile islamique sous toutes ses formes, elles se sont infligé la pire défaite de leur histoire, ayant sans combattre déposé les armes devant leur pire ennemi, et trahi les femmes qu'elles prétendent représenter et défendre. Au nom du respect de la différence et du droit des femmes musulmanes à porter le voile, nos braves féministes ont de plein gré ouvert la porte au tribalisme et à la barbarie. Elles ont consenti que les islamistes foulent aux pieds plus d’un siècle de lutte en faveur de l’émancipation et de l’égalité des femmes. L’islam dans sa forme la plus obscurantiste bénéficie désormais, chez nous, en Occident, d’une légitimité dont il ne pouvait même pas rêver dans les pays musulmans il y a à peine trente ans !
Oui il est important de penser à nos filles et à nos femmes, car contrairement aux musulmanes voilées elles sont d’emblée considérées comme des proies légitimes par l'islam. On ne le dira jamais assez, les musulmans qui se conforment à la charia ne se contentent pas de se soumettre à ses obligations les plus absurdes, ils cherchent également à tirer profit des avantages qu’elle leur offre. En contrepartie des contraintes imposées, il existe des récompenses pour les croyants et celles-ci ne s’obtiennent pas uniquement dans l'au-delà. Si l'on se fie au coran et à l'enseignement des imams, les musulmans sont le meilleur de l'humanité, Allah leur a donné le pouvoir de statuer sur ce qui est licite (halal) et sur ce qui est défendu (haram), En situation de conflit avec les non-musulmans, s'ils sont en position de force, il leur est défendu de faire la paix, ils sont tenus dans ce cas de défaire les non-musulmans et de les asservir ou à tout le moins leur dicter les conditions humiliantes de l'armistice. Or la victoire des musulmans se traduit d'habitude par la conquête d'un territoire et par la spoliation de l'ennemi, le butin y tient une place de choix. Le butin ce ne sont pas seulement les territoires et les biens des non-musulmans mais également leurs femmes et leurs enfants, mâles et femelles.
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