Source : Faithfreedom.org
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Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.
La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, et particulièrement à l’époque moderne. Les Occidentaux ont intérêt à connaître cette doctrine pour contrer le djihadisme.

L'Organisation de la conférence islamique a réussi de manière spectaculaire à infiltrer le Conseil des droits de l’homme de l’ONU et à affaiblir de l’intérieur les instruments de défense des libertés.
Source : Faithfreedom.org
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Rédigé le 02/07/2010 dans Geert Wilders, Islam, Liberté d'expression | Lien permanent | Commentaires (0)
Ça pourrait prendre des semaines...
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Pays-Bas : Wilders défend les Lumières, ce qui en fait un extrémiste de droite ?
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Le parti libéral VVD de Mark Rutte est arrivé en tête avec 31 sièges de députés sur 150 mais, a souligné M. Rosenthal, "31 sièges, 20% des voix: en soi, ce n'est pas bien par rapport à l'Europe", par rapport aux résultats des autres partis européens arrivés en tête à des élections législatives. Le sénateur VVD devait rencontrer lundi les chefs de groupes parlementaires. Il a indiqué qu'il allait leur demander "sous quelles conditions ils seraient prêts à se rallier à un gouvernement avec le plus grand parti et le plus grand gagnant".
Lire la suite "Pays-Bas : Négociations "difficiles" en vue d'une coalition avec Wilders" »
Rédigé le 15/06/2010 dans Europe, Geert Wilders | Lien permanent | Commentaires (0)
Les médias persistent à qualifier Geert Wilders d'extrémiste de droite, sans plus d'explication. Pourtant, son programme n'a rien à voir avec le suprémacisme blanc ou le KKK, ni avec le nazisme (en fait, les nazis étaient socialistes). Wilders se décrit comme libertarien et athée, il n'a rien contre les musulmans désireux de s'assimiler et d'adopter les valeurs néerlandaises, il défend les droits des gays et des femmes. C'est ce qui rendrait son programme "non-inclusif" dans une société multiculturelle.
L'islam est la seule religion qui ne reconnaît pas la liberté de conscience et commande la mise à mort des apostats. La chanson Freedom de Paul McCartney peut être offensante pour les musulmans; est-ce que, dans une société multiculturelle, cette chanson non-inclusive est d'extrême-droite ? (Lire ce texte humoristique sur People's Cube).
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Pour en finir avec les étiquettes trompeuses "gauche" et "droite"
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Dick Houtman, professeur de sociologie politique à l’université Erasme de Rotterdam a expliqué que M. Wilders avait fait fructifier l’héritage de M. Fortuyn, évitant habilement le langage ouvertement raciste des politiciens d’extrême droite d’autres pays en mettant l’accent sur des sujets comme la liberté d’expression, l’égalité des sexes et les droits des homosexuels. « Cela permet d’exclure les musulmans du consensus politique hollandais », affirme-t-il.
Ces gens se rendent-ils compte de ce qu’ils disent ? Si « mettre l’accent sur des sujets comme la liberté d’expression, l’égalité des sexes et les droits des homosexuels » exclut effectivement les musulmans du consensus politique hollandais, qui est celui qui pose vraiment problème ? De quel côté du débat se situe réellement la « politique nauséabonde » ?
Cette manière de se ranger du côté de la menace et non de celui qui est menacé est écoeurante en soi. Mais notons aussi que le prédécesseur de Wilders, l’universitaire gay Pim Fortuyn, a été assassiné par un activiste « vert » exaspéré par ses mises en garde à propos de la menace que l’islam fait peser sur la liberté, et que Wilders lui-même est désormais placé sous protection 24 h sur 24 simplement pour avoir dit ce qu’il pensait.
Lire la suite "Pays-Bas : Wilders défend les Lumières, ce qui en fait un extrémiste de droite ? " »
Rédigé le 15/06/2010 dans Europe, Geert Wilders | Lien permanent | Commentaires (0)
Wilders devrait faire partie de la coalition au pouvoir. Les médias cherchent à le discréditer en lui collant l'étiquette d'extrême-droite. Pourtant, Wilders ne fait qu'affirmer que la culture occidentale est supérieure au fascisme islamique. Il n'est pas raciste, il est culturaliste.
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Il est devancé par le PVV de Geert Wilders, qui totalise 22 sièges contre 9 dans le parlement sortant. Le parti anti-islam peut ainsi prétendre à participer à un gouvernement de coalition avec les libéraux ou les travaillistes qui obtiennent chacun 31 sièges. "L'impossible est arrivé", s'est félicité M. Wilders: "Nous sommes les grands gagnants d'aujourd'hui". "Ce n'est pas seulement un jour fantastique pour le PVV mais un jour de gloire pour tous les Pays-Bas", a-t-il dit devant ses militants. "Les Pays-Bas ont choisi plus de sécurité, moins de criminalité, moins d'immigration, moins d'islam", s'est réjoui, sous les acclamations, le député âgé de 46 ans, dont le parti veut interdire l'immigration en provenance des pays musulmans.
Lire la suite "Pays-Bas : Percée importante du parti de Geert Wilders aux législatives" »
Rédigé le 09/06/2010 dans Europe, Geert Wilders | Lien permanent | Commentaires (0)
Il y aura des élections législatives aux Pays-Bas demain. Selon ce reportage d'Al Jazeera, le parti de Geert Wilders pourrait doubler son nombre de sièges au Parlement et faire partie d'une coalition gouvernementale.
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Rédigé le 08/06/2010 dans Geert Wilders | Lien permanent | Commentaires (0)
Voici la bande-annonce du film, qui est une suite de Fitna, le premier film de Wilders. Le site www.islamRising.com annonce que la première aura lieu à Washington le 1er mai 2010. Le public est invité et l'entrée est libre.
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Rédigé le 11/04/2010 dans Geert Wilders, Islam | Lien permanent | Commentaires (0)
Selon Salim Mansur (lire), "De même que le communisme était un mouvement internationaliste poursuivant un objectif internationaliste - renversement de la liberté et écrasement des démocraties - de même aujourd’hui l'islamisme est engagé dans un effort mondial pour renverser les démocraties et étendre les frontières où il pourra mettre en œuvre son idéologie, la charia." Geert Wilders cherche à protéger son pays contre cette menace.
À gauche, déclaration de Wilders en Grande-Bretagne le 5 mars. À droite, interview de la journaliste américaine Diana West sur la télévision russe. La journaliste bien-pensante qui l'interview veut avoir le dessus et le dernier mot, mais Mme West connaît bien son sujet et réussit à lui clouer le bec de la belle façon.
La Déclaration universelle des droits de l'homme stipule (article 30) : "Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés."
L'article 30 signifie notamment qu'on ne peut se prévaloir de la liberté de religion pour mettre en oeuvre un programme incompatible avec les principes démocratiques fondamentaux. L'islam politique est incompatible avec ces principes, et c'est à dos d'hommes que cette idéologie fasciste arrive en Occident (notamment au Canada, suivre les liens ci-dessous). C'est la raison pour laquelle Wilders veut fermer la porte à l'immigration musulmane aux Pays-Bas. Il s'agit d'une application du principe de précaution développé par les environnementalistes ; Wilders cherche à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à la démocratie et à la liberté. Ça n'a rien à voir avec la haine des musulmans. Quand l'Occident a combattu le nazisme, il n'était pas animé par un sentiment de haine envers le peuple allemand ; il est intervenu pour sauvegarder la liberté.
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Hizb ut Tahrir fait ses débuts au Canada. Il faudrait que ce soit aussi sa fin
Rédigé le 07/03/2010 dans Geert Wilders | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
L'élite politico-médiatique tente de discréditer Geert Wilders en lui collant l'étiquette d'extrémiste de droite, démontrant à quel point elle est déconnectée du réel. Geert Wilders ne fait pourtant que défendre l'héritage de démocratie et de liberté de son pays contre la colonisation par le totalitarisme islamique voulue par la gauche.
Le vrai SCANDALE, c'est que ce père de trois enfants vit sous protection policière permanente, pendant que les islamistes circulent en toute sécurité. Wilders exprime ce que le peuple - qui étouffe entre la droite islamique et la gauche suicidaire - réclame. Discréditer Geert Wilders, c'est déligitimer la démocratie elle-même.
Écoutez sa déclaration à l'ouverture du procès inique qui lui est fait par ses adversaires politiques (cliquer ici pour la traduction française). Est-ce là le discours d'un extrémiste dangereux ?
« Le prix de la liberté, c'est la vigilance éternelle. »
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Salim Mansur sur l'islamisme comme idéologie politique
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"Nous osons nous attaquer à des sujets sensibles comme l'islamisation et nous utilisons des mots normaux et clairs que l'électeur qui lit le journal peut comprendre", affirme à l'AFP le réalisateur du film Fitna pour expliquer sa popularité.
Le député à la chevelure blond platine plaquée en arrière, âgé de 46 ans, qualifie d'"absurde" l'étiquette d'extrême droite qu'on lui accole. Mais il n'hésite pas à dire que le Coran est un livre "fasciste".
"Mes supporteurs disent : +il y a au moins une personne qui dit ce que des millions de gens pensent+. C'est ce que je fais!", souligne Geert Wilders, réputé pour ses formules lapidaires. "Les gens en ont ras-le-bol du gouvernement, de l'élite de gauche qui n'assume pas".
Geert Wilders, poursuivi en justice pour incitation à la haine et à la discrimination, ne cache pas son "ambition de devenir Premier ministre".
Le député qui vit depuis lors sous protection policière permanente en raison de menaces de mort a créé le PVV pour les législatives de 2006 : le parti rafle 9 des 150 sièges du parlement.
"Je veux défendre la liberté", assure-t-il. "C'est vraiment une mission et je la paie personnellement au prix fort. Ca fait des années que c'est tout sauf agréable", explique le député.
Marié à une Hongroise, M. Wilders refuse de parler de sa vie privée. Son lieu de résidence est tenu secret et ses rares sorties en public assorties de mesures de sécurité draconiennes.
Source : AFP via Actu voilà.
Rédigé le 05/03/2010 dans Europe, Geert Wilders | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Cette dhimmitude volontaire en soutien à la censure de la critique du fascisme n'est pas nouvelle aux Pays-Bas.
Le site Gates of Vienna rappelle, en parlant du procès contre Geert Wilders, le procès fait en 1940, suite à des pressions de l'Allemagne, à l'éditeur d'un ouvrage considéré comme «insultant » envers Hitler. Le site a traduit en anglais un article paru en néerlandais dans De Volkskrant. Ci-dessous, un extrait (traduction française à partir de la version anglaise) :
[...] Il fallait absolument ne pas provoquer l’Allemagne, surtout qu’elle était d’humeur très irritable. Les articles sur la Nuit de cristal se limitaient pour l’essentiel aux simples faits rapportés par l’ANP. Seul le radiodiffuseur des travailleurs disposait du témoignage oral d’un témoin visuel, Piet Bakker, mais il a lui aussi dû modérer son ton. Dans son compte-rendu, « les personnes âgées qui, dans le pays voisin, sont désormais persécutées jusqu’au sang » sont devenues « les personnes âgées qui doivent désormais fuir leur domicile ». [...]
Curieuse, également, l’action menée contre l’éditeur Rob Leopold, qui est passé en procès en mars 1940 (deux mois avant l’invasion des Pays-Bas). Son crime : il avait publié la traduction hollandaise de « Gespräche mit Hitler » (Conversations avec Hitler), effectuée par l’écrivain hollandais Menno ter Braak. L’Allemagne considérait que la responsabilité de cette publication incombait au gouvernement hollandais et, le 8 mars 1940, la police de La Haye et de Leiden avait confisqué tous les livres de cet auteur. Dans l’ouvrage, l’ancien nazi Hermann Rauschning dressait un portrait peu favorable du dictateur allemand. À La Haye, pourtant, le procureur avait considéré plusieurs passages du livre comme « intentionnellement insultants, pour le moins insultants, à l’égard du chef d’un état ami, le Reich allemand, en l’occurrence Adolf Hitler ». [...]
Rédigé le 03/03/2010 dans Dhimmitude, Geert Wilders, Liberté d'expression | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Ci-dessous, la traduction de la dernière chronique de Salim Mansur dans le Toronto Sun.Les médias rapportaient hier que le gouvernement des Pays-Bas était tombé. C'est une excellente nouvelle pour Geert Wilders dont le parti connaît une immense popularité. Il ne lui reste plus qu'à gagner les élections pour mettre fin au procès politique aux allures d'Inquisition qui lui est fait.
Lire aussi :
Salim Mansur sur l'islamisme comme idéologie politique
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Tout en haut des exigences islamistes figure la volonté de faire de la diffamation de la religion un délit punissable. Dans les sociétés libres et laïques, on peut librement critiquer le judaïsme et le christianisme et même les tourner en dérision ; cette exigence reviendrait donc à faire une exception pour l’islam.
Le procès de Geert Wilders à Amsterdam pour offense aux musulmans montre à quel point la Hollande, l’un des pays les plus ouverts d’Europe, a basculé vers le stade de société « de complaisance envers la charia ».
La Hollande n’est pas la seule à faire autant d’efforts pour apaiser les islamistes. Dans tout l’Occident, un coup de froid s’est abattu sur le droit fondamental à la libre expression sur l’islam comme sur n’importe quel sujet d’intérêt public.
Le fait - finalement pas très étonnant - que les grands médias se taisent en ne dénonçant pas l’abus par lequel Wilders est traîné en justice pour avoir exprimé ses pensées sur l’islam (ils sont également restés silencieux en ne publiant pas les caricatures danoises qui ont poussé des multitudes de musulmans à travers le monde à se déchaîner et à commettre des actes de violence) démontre combien est grand le danger de voir les sociétés occidentales céder de facto ou de jure aux exigences des islamistes qui veulent instaurer des règles fondées sur la charia.
C’est terriblement ironique. Les musulmans demeurent les premières victimes de toute société régie par la charia, et la mise en application de la charia est la cause essentielle du retard actuel des pays musulmans.
Mais les islamistes ont réussi à faire passer l’idée que la croyance en l’islam et sa pratique doivent être encadrées par la charia et que tout ce qui sort de ce cadre n’est pas l’islam.
Or cette idée passe délibérément sous silence le fait que la charia est un système juridique conçu à l’époque de la suprématie arabe au cours des trois derniers siècles du premier millénaire, et qu’elle se fondait sur une lecture du Coran qui reflétait les préjugés de cette époque historique.
La charia n’est pas seulement dépassée, elle est aussi pour l’essentiel nuisible pour toute société musulmane qui voudrait se hisser à la hauteur des exigences des temps modernes, ceux de la science et de la démocratie.
Les musulmans qui luttent pour la démocratie et la liberté sont ceux qui comprennent le mieux que l’islam ne peut se réduire à la charia et que le progrès en exige à terme l’abolition.
Mohamed Charfi, professeur émérite à la faculté de droit de Tunis et ancien ministre de l’éducation de Tunisie, est un musulman moderne et il explique comment la charia est liée au contexte de la pensée du monde médiéval ancien et, par conséquent, imperméable à toute réforme.
Il écrit que la charia, ou « loi musulmane, repose sur des inégalités fondamentales : la supériorité des hommes sur les femmes, des musulmans sur les non-musulmans, et des hommes libres sur les esclaves. Elle reconnaît le maximum d’avantages à un homme musulman riche, et le minimum à une esclave non musulmane... La loi musulmane est donc fondamentalement discriminatoire ».
Dès lors, toute complaisance de l’Occident envers la charia sape les efforts menés par des musulmans pour réformer leur société et vaincre les islamistes.
Source : Unveiling the truth behind Shariah, par Salim Mansur, Toronto Sun, 20 févrer 2010 Traduction Poste de veille (Merci à mon traducteur)
Rédigé le 21/02/2010 dans Charia, Geert Wilders, Liberté d'expression, Suprématisme islamique | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Salim Mansur est professeur de sciences politiques à l'Université Western d'Ontario. Ci-dessous, la traduction de sa dernière chronique dans le Toronto Sun.
« En protégeant les musulmans contre ceux qui les offensent, l’Occident rend un mauvais service à l’islam et aux musulmans qui en souhaitent la réforme. Il faut aux musulmans une liberté de parole sans entraves pour qu’ils réalisent pleinement à quel point leur culture est totalitaire et comateuse.» - Salim Mansur
Aussi posté sur Muslims Against Sharia
Nedim Gürsel, écrivain turc : "Un penseur doit avoir le droit de mettre en question la religion"
Pourtant, la liberté d’expression n’a jamais été complètement exempte des assauts que lui livrent des intérêts particuliers.
Sauf aux États-Unis, où elle bénéficie de la protection constitutionnelle du premier amendement, l’exercice de la liberté de parole peut toujours être limité par les gardiens des intérêts publics, comme on le voit avec le cas du député hollandais Geert Wilders, inculpé et traîné en justice pour avoir offensé les musulmans en Hollande.
Le procès de Wilders représente tout à la fois un pas en arrière par rapport à l’idéal de liberté d’expression et une illustration de la manière dont des peuples libres laissent sans s’y opposer remettre en cause leur liberté en oubliant leur propre histoire.
En inculpant Wilders pour incitation à la haine, les Hollandais et les Occidentaux qui les appuient tournent le dos à la longue lignée des défenseurs de la liberté de parole en tant que pierre angulaire de la liberté, de Spinoza et Voltaire à Émile Zola.
En inculpant Wilders pour incitation à la haine, les Hollandais et les Occidentaux qui les appuient tournent le dos à la longue lignée des défenseurs de la liberté de parole en tant que pierre angulaire de la liberté, de Spinoza et Voltaire à Émile Zola.
Aucun penseur moderne n’a écrit avec autant de force et de clarté que John Stuart Mill sur la liberté, et sur sa signification dans son sens le plus fondamental de liberté de conscience et d’expression.
Tout ce qui a été écrit par la suite sur ce sujet ne constitue guère plus que des commentaires ou des circonlocutions accessoires de ceux qui n’ont jamais cessé de vouloir brider la liberté d’expression - même quand ils se présentent comme des défenseurs de la liberté - en affirmant vouloir protéger les droits d’autres personnes.
Lire la suite "Salim Mansur sur le procès fait à Geert Wilders" »
Rédigé le 07/02/2010 dans Geert Wilders, Liberté d'expression | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Condell dénonce avec son brio habituel la dhimmitude du monde politico-médiatique, ce cancer qui ronge non seulement les Pays-Bas mais aussi l'ensemble de l'Occident.
Pour une mise à jour sur le procès contre Wilders, lire sur Bivouac-Id : La Cour d’Amsterdam ne veut pas entendre la plupart des témoins de Geert Wilders
Voir aussi le site internet dédié au procès de Geert Wilders.
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Rédigé le 05/02/2010 dans Dhimmitude, Europe, Geert Wilders | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Dans une chronique parue dans The Ottawa Citizen, Robert Sibley commente le procès contre Geert Wilders, l'un des seuls politiciens occidentaux, dit-il, à avoir le courage de défendre son héritage culturel.
« ...comment quelque chose de vrai peut-il être illégal ? » - Geert Wilders, à ses juges
Image : Geert Wilders, le Galilée du XXIe siècle
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Wilders, chef du Parti de la liberté aux Pays-Bas et premier ministre potentiel selon certains, s’est exprimé publiquement sur ce qu’il considère, au moins depuis l’assassinat du réalisateur Theo van Gogh par un musulman fanatique à Amsterdam vers la fin de l’année 2004, comme l’insupportable islamisation de l’Europe.
En 2007, il a écrit dans le journal hollandais De Volkskrant : « J’en ai assez de l’islam aux Pays-Bas, pas un immigrant musulman supplémentaire. J’en ai assez d’Allah et de Mahomet aux Pays-Bas, pas une seule mosquée de plus ».
Après la sortie de son film Fitna sur Internet, Wilders a lui-même été inscrit sur une liste de cibles d’assassinats djihadistes. Ce film de 15 minutes, s’appuyant sur des faits réels et des déclarations de musulmans, illustre les attaques islamistes contre les valeurs occidentales. Pour Wilders, l’islamisme n’est pas une déformation de l’islam mais la traduction de certaines sourates du Coran.
Wilders lui-même ne fait aucune déclaration incendiaire dans le film. Celui-ci consiste en séquences filmées d’attaques islamistes réelles (dont celle du 11 septembre sur le World Trade Center) et on y voit une enfant expliquer que le Coran lui a enseigné que les juifs sont « des singes et des porcs ». Il comporte aussi des fragments vidéo montrant des manifestants musulmans brandissant des panneaux où l’on peut lire « Dieu bénisse Hitler » et « La liberté en enfer ».
Certains pourraient considérer cela comme une offense mais, comme le fait remarquer Christopher Caldwell, Wilders n’est pas le premier à décrire le Coran comme le manuel de la guerre de l’islam contre l’Occident. L’universitaire hollandais Erasme, l’une des icônes de l’époque européenne des Lumières, le philosophe allemand Arthur Schopenhauer, l’historien français Ernest Renan, et l’ancien premier ministre britannique Winston Churchill, l’un des rares à avoir compris avant la Deuxième guerre mondiale qu’Hitler était un danger, tous considéraient le Coran comme tel.
Rédigé le 03/02/2010 dans Europe, Geert Wilders, Liberté d'expression | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé le 22/01/2010 dans Geert Wilders, Humour | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
David B. Harris commente le procès contre le député Geert Wilders qui s'est ouvert à Amsterdam le 20 janvier.
David B. Harris est avocat et directeur de l'International and Terrorist Intelligence Program, INSIGNIS Strategic Research Inc., Ottawa, Canada. Ses trente années d’activité dans le domaine du renseignement l’ont amené à témoigner sur le terrorisme et la sécurité nationale devant des organismes du parlement canadien et du congrès américain, à agir comme avocat pour des intervenants dans des enquêtes fédérales liées au terrorisme, à être consultant pour des organismes de renseignement au Canada et à l’étranger, et à occuper un poste de directeur au Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) en1988-90.
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Quand les nazis ont envahi la Hollande lors de la Deuxième guerre mondiale, la famille royale hollandaise a fui au Canada et fait d’Ottawa son siège en exil. C’est dans cette ville que la reine Juliana a donné naissance à la princesse Margrethe en 1943, et le parlement canadien a fait en sorte de préserver le destin royal de la princesse en accordant à la suite qu’elle occupait à l’hôpital le statut d’extraterritorialité, c’est à dire en en faisant un territoire hollandais. Exemple unique dans l’histoire du Canada, un drapeau étranger - celui des Pays-Bas - a flotté sur le parlement canadien.
Les liens de droit et d’esprit se sont encore renforcés lorsque c’est la première armée canadienne qui a libéré une grande part de la Hollande occupée. En souvenir de tout cela, à la libération, la famille royale hollandaise a envoyé à Ottawa des milliers de bulbes de tulipes, et ce présent a été renouvelé tous les ans, jusqu’à aujourd’hui.
Avec ce passé historique de combat commun pour la liberté et la démocratie, les Canadiens doivent aujourd’hui se demander si les événements judiciaires inquiétants qui se déroulent aux Pays-Bas ne traduiraient pas une baisse de l’engagement de La Haye en faveur des libertés pour lesquelles Canadiens et Hollandais se sont sacrifiés. Au pays des tulipes, « la première des libertés », la liberté d'expression, est peut-être en jeu.
Parce que le député et leader du Parti de la liberté, Geert Wilders, est poursuivi en justice par son propre gouvernement.
Wilders est, au niveau international, une voix de la résistance contre les exigences et avancées suprémacistes et totalitaires de l’islam radical, « l’islamisme ».
Rédigé le 21/01/2010 dans Canada, Europe, Geert Wilders, Liberté d'expression | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Un vibrant plaidoyer de Geert Wilders pour la Liberté et la Vérité :
« Le prix de la liberté, c'est la vigilance éternelle. »
Texte de la déclaration de Geert Wilders
Monsieur le président, membres de ce tribunal, je voudrais seulement utiliser quelques minutes de mon droit à la parole. Et je voudrais commencer en disant que, de tout ce que nous avons acquis, la liberté est le bien le plus précieux et le plus fragile. Des hommes lui ont consacré leur vie, des hommes ont donné leur vie pour elle.
La liberté dont nous jouissons dans ce pays est le fruit des siècles. C’est le résultat d’une histoire qui n’a pas d’équivalent et qui nous a conduits là où nous sommes.
Je crois de tout mon cœur et de toute mon âme que la liberté est menacée aux Pays-Bas. Cet héritage, dont des générations n’ont pu que rêver... c’est justement cette liberté qui désormais ne va plus de soi, qui n’est plus une évidence.
Je voue ma vie à la défense de notre liberté. Je sais quels sont les risques et j’en paie le prix tous les jours. Je ne me plains pas, c’est ma propre décision. Je considère que c’est mon devoir et c’est pourquoi je suis ici aujourd’hui.
Je sais que les mots que j’emploie sont parfois durs, mais ils ne sont jamais irréfléchis. Je n’ai pas l’intention d’épargner l’idéologie de conquête et de destruction, mais je ne veux pas non plus offenser quiconque.
Je n’ai rien contre les musulmans. J’ai un problème avec l’islam et l’islamisation de notre pays... parce que l’islam est contraire à la liberté.
Lire la suite "Pays-Bas : Remarques de Geert Wilders à son procès" »
Rédigé le 21/01/2010 dans Europe, Geert Wilders, Liberté d'expression | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le député néerlandais Geert Wilders subit à partir d'aujourd'hui son procès sous des accusations d'incitation à la haine envers les musulmans en relation avec son film FITNA, et parce qu'il a appelé à l'interdiction du coran qu'il compare au Mein Kampf d'Hitler. Il est aussi accusé d'incitation à la haine envers les Marocains et les minorités ethniques non-occidentales pour avoir dit que si son parti prenait le pouvoir, il fermerait immédiatement les frontières aux immigrants non occidentaux. (lire)
Geert Wilders risque une peine de prison parce qu'il critique une religion, et pour le programme de son parti politique qui se situe en 2e place dans les sondages. Si Wilders est condamné, on pourra conclure que les Pays-Bas seraient mieux à leur place comme membre de l'Organisation de la conférence islamique que de l'UE, et que la gauche néerlandaise est prête à aller jusqu'à une complète déligitimation de l'État pour écarter un adversaire politique, un rappel des pratiques de l'ère soviétique. L'alliance islamo-gauchiste risque de faire basculer la démocratie et la liberté en Europe.
Ci-dessous, la version française du film FITNA, préparée par Bivouac-ID :
FITNA fait parler le coran et les musulmans. Le film dérange parce qu'il dit la vérité. Or, les autorités néerlandaises auraient fait la déclaration suivante : "Que les témoins de Wilders démontrent que ses observations sont exactes n'est pas la question. La question, c'est que ses observations sont illégales" (source ). Autrement dit, aux Pays-Bas, dire la vérité peut être un crime si cela blesse les sentiments des musulmans suprémacistes, séditieux, génocidaires, et haineux.
Lire aussi :
Pays-Bas : Les accusations contre Geert Wilders pour discours de haine sont étendues
Rédigé le 20/01/2010 dans Europe, Geert Wilders, Liberté d'expression | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Mark Steyn commente la décision du gouvernement des Pays-Bas d'engager une poursuite contre le député Geert Wilders, et d'étendre les accusations portées contre lui (lire). Geert Wilders a comparé le coran au Mein Kampf d'Hitler, et appelé à son interdiction. Il a également déclaré que si son parti prenait le pouvoir, les frontières du pays seraient immédiatement fermées aux immigrants non occidentaux.
M. Wilders est accusé d'incitation à la haine contre les musulmans en tant que groupe ainsi qu'envers les Marocains et les minorités ethniques non-occidentales, et il risque un an de prison. Le procès débutera le 20 janvier.
Lire aussi:
Pays-Bas : Les accusations contre Geert Wilders pour discours de haine sont étendues
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Il se trouve que je ne suis pas d’accord avec l’interdiction du Coran ou de Mein Kampf. J’estime que les peuples libres doivent être libres de lire ces livres et d’en tirer leurs propres conclusions. Mais, si on admet qu’il soit licite d’interdire certains livres (et Mein Kampf est interdit dans plusieurs pays d’Europe), en quoi serait-il criminel de proposer d’ajouter un nouveau titre à la liste noire ?
Quant à la fin de l’immigration « non occidentale », que l’on soit d’accord ou pas, en quoi serait-il illégal de poser la question ? À ce qu’il me semble, c’est dans le cadre des mesures que prendrait son parti dès ses premiers jours au pouvoir que Geert Wilders a parlé de mettre fin à l’immigration non occidentale. Le tribunal est donc en train de poursuivre son programme politique. Et, bien que M. Wilders soit systématiquement décrit comme « d’extrême droite », son caractère « extrême » dépend de l’endroit où on se trouve : le mois dernier, un sondage a montré que son parti était à égalité en tête de la faveur des Hollandais.
Autrement dit, ce tribunal essaie explicitement de criminaliser les opinions politiques d’une grande partie de l’électorat néerlandais. Cela ne paraît pas intelligent. Quelles que soient les conséquences pour Wilders, il y a risque de délégitimer l’État lui-même. Même selon les critères européens, les Pays-Bas ont un discours politique trop étroit et, chaque fois que quelqu’un cherche à élargir la discussion, il se fait assassiner (Pim Fortuyn), interdire (le Vlaams Blok en Belgique), ou poursuivre (Geert Wilders) — dans tous les cas pour avoir posé la même question que cet article publié en Allemagne par le Spiegel, un journal dont la position n’est impeccablement pas d’extrême droite :
À voir la manière dont les choses évoluent aux Pays-Bas, ce titre sera illégal dans un an ou deux. C’est tragique.
Source : Lights Out on Liberty, Mark Steyn, NRO, 14 janvier 2010 Traduction d'extraits
Rédigé le 15/01/2010 dans Europe, Geert Wilders, Liberté d'expression | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le député Geert Wilders subira son procès le 20 janvier. Il fait face à des poursuites qui seraient impensables devant les tribunaux de droit commun au Canada, vu l'approche libérale adoptée par la cour suprême en matière de liberté d'expression (lire), et les critères exigeants pour établir un délit de "propagande haineuse" en vertu du code criminel. Il reste que nos commissions des droits, toujours prêtes à s'aligner sur la pensée de l'Organisation de la conférence islamique, rêvent sans doute du modèle européen.Dans le climat qui règne aujourd'hui aux Pays-Bas, des personnages comme Winston Churchill, André Malraux et Jean-François Revel, qui n'ont pas mâché leurs mots sur l'islam, seraient probablement poursuivis pour incitation à la haine.
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Les accusations portées contre le député d'extrême-droite Geert Wilders ont été étendues et incluent dorénavant l'incitation à la haine envers les Marocains et les minorités ethniques non-occidentales, rapporte le journal de Volksrant.
Jusqu'à présent, le leader du Parti de la liberté était inculpé d'incitation à la haine contre les musulmans pour ses propos dans les médias et son film anti-islam Fitna. M. Wilders a comparé le Coran au Mein Kampf d'Hitler, et appelé à son interdiction.
Le bureau du procureur a désormais décidé d’étendre les chefs d’accusation, en se fondant notamment sur la réponse donnée par M. Wilders dans une entrevue accordée en 2006, où on lui avait demandé ce qu'il ferait s'il prenait le pouvoir aux Pays-Bas: « Le jour même, les frontières seraient fermées à tous les immigrants non occidentaux ». M. Wilders a également exprimé ce point de vue au parlement.
La décision d'élargir l’accusation est surprenante car le ministère public avait d’abord conclu qu’il n’y avait pas matière à procès contre M. Wilders. Il n’a engagé les poursuites qu’après qu’un tribunal d'Amsterdam a statué l'année dernière que M. Wilders devrait répondre aux accusations d’insulte aux musulmans en tant que groupe et d’incitation à la haine et à la discrimination à leur égard.
Lucidité
Les avocats qui ont engagé la procédure contre M. Wilders se sont félicités de la décision du ministère public. Haroon Raza, de l’organisation antiraciste NBK, a déclaré au Volksrant qu'il était «extrêmement satisfait». NBK fait valoir que M. Wilders est non seulement anti-islam, mais également raciste. À Amsterdam, l’avocat Gerard Spong a considéré la décision du ministère public comme un signe de « plus grande lucidité ». C'est lui qui avait fait appel de la décision initiale de ne pas entamer de poursuites contre M. Wilders.
Le ministère public n'a pas explicité les raisons de sa décision d'élargir les accusations. Un porte-parole a précisé au Volkskrant que ces raisons seraient exposées au cours de la première audience de l’affaire, fixée au 20 janvier.
Rédigé le 14/01/2010 dans Europe, Geert Wilders, Liberté d'expression | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
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