Père Henri Boulad sur la menace islamiste
L'islamisme est beaucoup plus dangereux que les autres totalitarismes car il se réclame de dieu. Or l'Occident ne veut pas le comprendre. Propos commentés par Hélios
Peut-on croire les 34 imams qui déclarent que le meurtre d'honneur est contraire à l'islam ? Quel rôle jouent les médias dans l'exonération de l'islam de toute responsabilité ?
Hitchens sur l'islamofascisme
Le salafisme et le fascisme partagent une même inspiration, et constituent tous deux des menaces comparables pour la civilisation et ses valeurs
Interview d’un apostat de l’islam
Peu de gens s'intéressent aux musulmans ordinaires qui ont quitté l’islam. KS nous offre un regard de l’intérieur sur son expérience
Pour faire échec au totalitarisme islamique l’Occident doit rétablir sa propre force morale mais cela ne se fera pas sans un élan collectif des citoyens et un engagement profond de leur part
Olaf de Paris nous explique le mode d’emploi de l’islam: c’est la vie de Mahomet, qui n’aura été au final qu’un long djihad
La marche de l’Europe vers l’islamisation
L’Europe post chrétienne s’est remarquablement islamisée en 2011. Le chercheur Soeren Kern offre une rétrospective des faits marquants de l’année
Hélios explique pourquoi les militantes islamistes s’acharnent à promouvoir une idéologie religieuse qui les dévalorise et les humilie
En Autriche, la justice se soumet à la charia
La cour d’appel a confirmé la condamnation d’Elisabeth Sabaditsch-Wolff pour blasphème de l’islam, mettant fin à la liberté d’expression en Autriche.
L'imam Houeini dit que la femme doit couvrir son visage parce qu’il est comme sa vulve. La musulmane est condamnée à avoir honte de son visage et cette honte assure l'harmonie dans la société - Hélios
Les droits « humains » islamiques en Norvège
Hege Storhaug, chef du Service des droits humains, parle des étudiants de l’Université d’Oslo qui approuvent l’amputation, la décapitation et les crimes d’honneur
L’islam, cette escroquerie
Malgré la propagande massive des organisations islamiques, de plus en plus de gens commencent à reconnaître l’islam pour ce qu’il est en réalité : une escroquerie - Amil Imani
Les victimes de la politique anti-Israël de l’ONU
En exagérant la souffrance des Palestiniens, et en blâmant les Juifs, l’ONU a étouffé les cris de ceux qui souffrent à une bien plus grande échelle - Simon Deng
L’islam, c’est la peur
Une analyse lucide de la terrible efficacité de l’Islam comme système clos, comme système s’auto-perpétuant
Allons-nous assister en spectateurs au génocide annoncé des chrétiens d'Égypte? Ce crime sera-t-il d’avance absous du fait qu’il est perpétré au nom de l’islam? - Hélios
Il faut étudier cette religion, comprendre sa conception du monde, la façon dont elle conditionne la pensée des croyants, et surtout la pensée de ses soldats pour lui opposer la meilleure défense - Olaf
Cette idéologie a un effet destructeur sur nos valeurs, nos lois et les fondements de la société occidentale. Elle suscite le désordre et le chaos - Hélios
Nous Musulmans, nous devons changer
Je me sens responsable comme être humain et comme Musulman de dire la vérité pour protéger mes concitoyens du monde d’une catastrophe à venir, une guerre de civilisations – Tawfik Hamid
Il y a une raison fondamentale d’espérer la chute rapide de la maison Islam et l’échec de sa conquête de l’occident : l’islam est par nature un pot de terre - Olaf de Paris
Lâches avec Hitler, lâches avec les islamistes
Un parallèle entre l'aveuglement volontaire et la lâcheté de ceux qui ont cherché à apaiser Hitler, et la situation qui prévaut aujourd'hui face à l'islamisme
La réputation des arabes et des musulmans après le 11 Septembre
El-Behiri a vécu le 11 Septembre au milieu des Américains. Il décrit leur réaction exemplaire suite aux attentats. Dix ans après, il parle des leçons que le monde a tirées au sujet des arabes et des musulmans
Justice islamique parallèle en Belgique
Les créateurs d’un tribunal de la charia à Anvers disent vouloir concurrencer l'autorité de l'état dans son rôle de gardien des protections du droit civil garanties par la constitution
Des musulmans dénoncent le multiculturalisme
Des intellectuels journalistes et militants musulmans du Canada disent que le multiculturalisme mène au suicide civilisationnel et doit être abandonné.
Le jour de la honte !
Dans le sillage du 11/9, Khodeir Taher, un pieux musulman aux vues libérales, se désole de voir ses coreligionnaires bénir les atrocités commises au nom de l'islam.
"Nous soumettrons le monde entier à la charia"
Tout ce que vous aimeriez savoir sur les intentions de l'islam et n'avez jamais osé demander sachant que les musulmans ne se sentent pas assez forts pour vous les révéler.
En Espagne, la Mecque de l’islam ultra radical
La ville de Salt (40% de musulmans) est envahie par l'islam le plus radical. Un moratoire sur l'édification de nouvelles mosquées a été adopté : une première en Espagne.
"Hélas la catastrophe guette l’oumma !"
L'imam el Zoghby, célèbre en Égypte pour ses prêches haineux contre les chrétiens, déplore les nombreuses conversions de musulmans au christianisme à Khartoum. Traduit et commenté par Hélios.
Saboter l'économie des États croisés est un devoir religieux
Selon une fatwa d’al-Maqdisi, considéré comme le mentor d’Al-Qaïda, les musulmans doivent participer aux émeutes urbaines dans les États croisés, et vandaliser et incendier leurs propriétés.
«Zone interdite aux infidèles»
Les zones de non-droit fonctionnant comme des micro-états autonomes régis par la charia prolifèrent dans les villes d'Europe.
La duperie des médias sur l’islam
Amil Imani, un Américain d'origine iranienne et ex musulman, dénonce la fausse représentation de l'islam par les médias et les pseudo experts à la solde des pétrodollars.
Tarek Fatah sur l’islamo-fascisme
"Si nous ne faisons pas face au danger qui se trouve devant nos yeux, si nous ne confrontons pas les djihadistes dès maintenant, demain nos enfants ne pourront jamais nous le pardonner."
La chute du monde musulman
Selon l’universitaire Abdel-Samad, le monde islamique vit la phase terminale de son effondrement sous le poids d’un islam inadapté à la modernité. Ce processus s’accompagnera de migrations sans précédent vers l’Occident.
Les idiots utiles de l’islam
Amil Imani nous invite à nous méfier des idiots utiles vivant dans les démocraties libérales. Sciemment ou pas, ils servent de soldats de l’islam et pavent le chemin de sa conquête.
Prêtre en Égypte, Henri Boulad invite l’Europe à défendre à tout prix son identité. C’est un devoir vis-à-vis des générations futures et de l'ensemble de l'humanité. Il invite aussi à refuser l’entrée de la Turquie.
Félicitations aux islamistes !
Abdallah Sharkh: Vous avez hérité de la terre arabe et de ses peuples et vous en avez fait un désert inculte, sans arts ni sculpture, sans musique ni chant, sans théâtre ni poésie ou divertissement, sans industrie ni agriculture.
Mahfooz Kanwar, professeur émérite dans une université de Calgary : la charia est incompatible avec la constitution et mène au traitement inhumain des musulmanes
Les musulmans doivent devenir des citoyens libres
Necla Kelek, sociologue allemande d'origine turque, invite les musulmans à reconnaître les problèmes de leur culture d'origine et à les résoudre en mettant à profit la liberté dont ils jouissent en Occident.
L’histoire officielle de l’islam des origines est une falsification de l’Histoire mais c’est une falsification sacralisée, un mensonge érigé en dogme.
La planification de l'islamisation de l'Europe
Une analyse du journaliste allemand Michael Mannheimer sur la trahison de l'élite occidentale et les moyens d'empêcher qu'advienne le projet Eurabia.
Pour l’islam, c’est la loi du tout ou rien. Incapable de relever pacifiquement le défi de la modernité et de la civilisation, il doit les conquérir et les détruire. Faire autrement l’amènerait à l’atrophie graduelle et à la disparition.
"Je déplore la lâcheté des élites qui n’ont pas le courage de déclarer : l’idéologie de l’islamisme et du djihad est l'équivalent du fascisme et du nazisme et nous la combattrons résolument."
Ahmed Al-Sarraf écrit dans un média du Koweït qu’au bout d’une ou deux générations, le monde entier, et le monde arabe en premier lieu, regrettera l’Europe telle qu’elle avait été jusque là. Celle-ci aura été transformée sous l’effet de l’immigration musulmane.
Le gouvernement américain et les médias occidentaux passent sous silence le véritable danger qui menace les musulmans dans le monde entier: la terreur, l’intimidation, la répression et le génocide pratiqués par leurs coreligionnaires.
Pour Nicolai Sennels, psychologue danois, la probabilité d’un conflit violent dans les villes occidentales est très élevée. Un mouvement populaire contre la culture psychologiquement malsaine de l’islam s'impose.
L'islam radical en Occident cherche une normalité de rejet des valeurs de la civilisation occidentale. Une prise de conscience de cette psycho-pathologie est le premier pas vers l'établissement de plans d'action visant à assurer l'avenir de la société occidentale et la survie de ses valeurs.
Les coptes d'Égypte et le phénomène Zakaria Botros
Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.
Salim Mansur sur l'islam politique L'islamisme est une idéologie politique armée du même type que le bolchevisme ou le maoïsme, et il est engagé dans un effort mondial pour renverser les démocraties et étendre les frontières où il pourra mettre en œuvre son idéologie, la charia.
La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, et particulièrement à l’époque moderne. Les Occidentaux ont intérêt à connaître cette doctrine pour contrer le djihadisme.
L'islam est terrorisé, terrorisé... Hélios d'Alexandrie nous explique pourquoi dans cette chronique.
A noter qu'Interpol a démenti toute implication dans l'expulsion de Kashgari de Malaisie.
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Le gouvernement de Malaisie a défendu sa décision d'expulser un journaliste saoudien accusé d'avoir insulté Mahomet sur Twitter.
M. Kashgari a fui l'Arabie saoudite et a été placé en détention à son arrivée à Kuala Lumpur jeudi. Ses avocats ont affirmé avoir obtenu une injonction ordonnant qu’il soit gardé en Malaisie. Le gouvernement l'a cependant expulsé et affirme n’avoir reçu aucune ordonnance judiciaire. «Je ne permettrai pas que la Malaisie soit considérée comme un refuge ou comme un pays de transit pour les terroristes et ceux qui sont recherchés par leur pays d'origine», a déclaré le ministre de l’Intérieur Hussein Hishamuddin, cité par l’Associated Press.
Selon Jennifer Park de la BBC, la Malaisie et l'Arabie saoudite n'ont pas de traité formel d'extradition. C'est la raison pour laquelle les défenseurs des droits humains accusent la Malaisie d’avoir porté atteinte aux droits de Kashgari. Amnesty International l’a qualifié de «prisonnier de conscience». Phil Robertson, directeur adjoint de Human Rights Watch pour l’Asie. a déclaré que «si Kashgari est condamné à mort en Arabie saoudite, le gouvernement de Malaisie aura du sang sur les mains. »
Sous la vidéo YouTube de l'imam saoudien qui pleure à chaudes larmes à cause de trois petits tweets du jeune poète et journaliste Hamza Kashgari, un message édifiant reflète la pensée de millions de musulmans.
Tuezzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz, le, tuezzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz le libéral tuezzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz-le Apliquezzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz le châtiment d'apostasie... etc.
MISE À JOUR : La Malaisie a renvoyé Hamza Kashgari en Arabie saoudite. Elle a signé son arrêt de mort (source).
Dans le Huffington Post, Jalees Rehman invite les musulmans progressistes-libéraux à dénoncer haut et fort les réactionnaires-conservateurs qui oppriment les dissidents en vertu de règles complètement archaïques. Il note que les grandes organisations musulmanes des USA, soit l'ISNA et le CAIR, sont restées silencieuses sur le cas du poète et journaliste saoudien Hamza Kashgari recherché par l'Arabie saoudite pour répondre d'accusations d'apostasie suite à des messages sur Twitter (reproduits à la fin du billet).
J'ai fait le tour du site de CAIR-CAN et d'organisations islamistes du Canada, et j'ai fait le même constat : à ce jour, c'est silence radio sur le cas Kashgari ! Ces musulmans vivent dans des nations libres et ne se portent pas à la défense d'un jeune musulman menacé d'être exécuté pour trois petits tweets inoffensifs. (Ajout : Muslims for Progressive Values Canada, a publié une déclaration demandant au gouvernement saoudien de retirer les accusations contre Kashgari)
Cliquer ici pour voir la vidéo enregistrée par ce gros bébé saoudien qui pleurniche pour des petits tweets, et qui aimerait voir un jeune poète pendu ou décapité pour se consoler.
[...] La réponse des oulémas et du gouvernement saoudiens à quelques tweets d’un jeune écrivain de 23 ans qui ne faisait qu’exprimer ses vues personnelles sur sa foi et sur Mahomet est révoltante.
Leur réaction n’est cependant pas surprenante compte tenu de l’horrible dossier des droits humains de l'Arabie saoudite. Plus choquant encore : des milliers de citoyens saoudiens ainsi que des milliers de musulmans dans d'autres pays ont participé à la campagne de haine contre Kashgari.
Les religieux musulmans contemporains en Arabie saoudite et d'autres pays musulmans exigent souvent des punitions sévères pour apostasie, blasphème, et même pour « sorcellerie » ; ils utilisent parfois des précédents juridiques et des interprétations légales établis il y a plus de 1000 ans. Selon Amnesty International, deux personnes ont été exécutées pour « sorcellerie » en Arabie Saoudite l'an dernier. Les crimes de blasphème, d’apostasie et de sorcellerie sont mal définis et peuvent être utilisés pour poursuivre et punir les personnes exprimant des vues dissidentes.
Dans l’histoire musulmane, des poètes, des artistes, des penseurs et d’autres qui ont contesté les interprétations établies ou traditionnelles de la foi ont souvent été qualifiés d’hérétiques ou d’apostats et sévèrement opprimés ou punis. Ainsi, le poète musulman Mansur Al-Hallaj a été exécuté au 10e siècle pour avoir dit « Je suis la Vérité » (« Ana l-Haqq »), ce qui a été vu comme une insulte à allah car seul dieu peut être la Vérité. Le spectacle de religieux musulmans contemporains appelant à ces châtiments du 10e siècle avec des moyens du 21e siècle comme Twitter et Youtube relève du théâtre de l’absurde. [...]
MISE À JOUR : La Malaisie a renvoyé Hamza Kashgari en Arabie saoudite. Elle a signé son arrêt de mort (source).
Hamza Kashgari est un jeune journaliste saoudien ayant déclenché un torrent de tweets réclamant son exécution après qu'il a publié des tweets jugés blasphématoires. Voir le lien sous l'image pour mise en contexte. Voir aussi dans ce billet, la vidéo montrant le mélodramatique cheick saoudien pleurant à chaudes larmes à cause des propos blessants de Kashgari, et appelant à sa mise à mort. Lire à la fin du billet les trois messages de Kashgari adressés à Mahomet pour lesquels les fous d'allah réclament sa mort.
Une pétition internationale en ligne a été lancée pour le soutenir. Je vous encourage à la signer en cliquant ICI. Mise à jour : la pétition a été fermée ; elle a recueilli 4000 signatures.
Les autorités malaisiennes doivent libérer Hamza Kashgari et ne pas le renvoyer de force en Arabie saoudite, où il fait face à un risque d’exécution pour ses tweets sur Mahomet, a déclaré Amnesty International aujourd'hui.
Il a été arrêté à l'aéroport de Kuala Lumpur jeudi matin et emmené par deux hommes en civil. Amnesty International a appelé les autorités à indiquer où il se trouve et à garantir son accès à des avocats. Les autorités malaisiennes n’ont inculpé Kashgari d’aucun délit pénal reconnu.
«Hamza Kashgari fait face à un renvoi forcé imminent en Arabie saoudite où il pourrait être exécuté si ses déclarations sont considérées comme une apostasie», a déclaré Hassiba Hadj Sahraoui, directrice adjointe d'Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. «Amnesty International considère Hamza Kashgari comme un prisonnier d'opinion car il est détenu en Malaisie pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d'expression, et appelle à sa libération immédiate et inconditionnelle. »
Hamza Kashgari, né en 1989, a quitté l'Arabie saoudite le 6 février à cause des menaces de mort reçues après avoir été accusé d’apostasie par des dignitaires religieux pour des messages postés sur Twitter jugés insultants envers le prophète musulman Mahomet.
L'Arabie saoudite applique la peine de mort pour apostasie. Le 7 février, le roi de l'Arabie saoudite aurait demandé au ministère saoudien de l'Intérieur d’arrêter Hamza Kashgari pour qu’il réponde de ses déclarations. Hamza Kashgari est arrivé à Kuala Lumpur le 7 février et a été arrêté deux jours plus tard alors qu’il tentait de se rendre en Nouvelle-Zélande.
La Tunisie, un pays leader quant à la libération de la femme dans le monde arabe, reçoit Wajdi Ghanim, un Imam égyptien connu, essentiellement, pour sa défense de la circoncision des femmes !
Cette visite inopinée, a été annoncée sur la page facebook de Radio Zaytouna comme une bonne nouvelle (bushra)… Il est à noter que jusque là, aucun parti ne s’est prononcé sur cette affaire et la provenance de l’invitation reste anonyme.
Wajdi Ghanim compte, en effet, donner plusieurs conférences sur différentes régions de la Tunisie. Programme :
· Samedi 11/02/2012 : Mosquée El Ghofrane, cité El Entilaka, suite à la prière du crépuscule · Dimanche 12/02/2012 : La Coupole d’El Manzah, 10h du matin / Mosquée Essalem, Mhamdia, suite à la prière du Asser · Lundi 13/02/2012 : La grande mosquée de Sousse, suite à la prière du dohr / La grande mosquée de Mahdia, suite à la prière du crépuscule · Mardi 14/02/2012 : Mosquée EL Manara, Hammamet, suite à la prière du crépuscule
Hamza Kashgari est un journaliste saoudien de 23 ans accusé d'avoir insulté l'islam dans des messages sur Twitter. Il risque d'être condamné à mort par la justice saoudienne barbare. Une pétition internationale a été lancée pour le soutenir. Je vous encourage à la signer en cliquant ICI.
L'ancien ministre de la Justice du Canada, Irwin Cotler, a offert d'agir comme conseiller juridique international pour Kashgari, qui milite pour la liberté de pensée, d'expression, de parole et de religion.
L'article ci-dessous du Washington Post est de David Keyes, co-fondateur de CyberDissidents.Org
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Le journaliste saoudien Hamza Kashgari a été emprisonné en Malaisie mercredi soir et il est susceptible d’être extradé prochainement en Arabie saoudite, où il sera jugé pour blasphème. Kashgari, 23 ans, a fui le Royaume lundi après avoir reçu des milliers de menaces de mort. Son crime? Il a posté sur Twitter une série de conversations fictives avec le prophète islamique Mahomet.
«Le jour de ton anniversaire, je te retrouve en face de moi où que j’aille, a-t-il écrit dans un tweet. J’aime beaucoup de choses en toi, mais il y a aussi beaucoup de choses que je ne comprends pas ». Et aussi : «Aucune Saoudienne n’ira en enfer, parce qu’il est impossible de s’y rendre deux fois ».
Les tweets sont apparus la semaine dernière lors de la commémoration de la naissance de Mahomet ; l’épreuve de Kashgari venait de commencer. Quelques heures avant sa détention, Kashgari m'a parlé au téléphone de la maison où il se cachait. «J’étais assis avec des amis et l'un d'eux a vérifié Twitter sur son téléphone mobile », a-t-il dit. « Soudainement, il y a eu des milliers de tweets disant que je suis contre la religion et demandant que je sois exécuté ».
L'Orient le Jour ajoute que Hamza Kashgari a fui l'Arabie saoudite vers la Malaisie, où il aurait été arrêté par les autorités malaisiennes. Le mandat d'arrêt aurait été émis par le roi Abdallah lui-même. Il pourrait être extradé vers son pays d'origine, où il risque la peine de mort. Dans cette video, le cheik saoudien Al Qarni déclare que se venger des propos blasphématoires de Hamza Kashgari est une obligation religieuse.
Les larmes de crocodile du cheik Omar terriblement blessé par Kashgari, et qui réclame sa mise à mort :
RYAD - Un jeune journaliste saoudien a reçu des menaces de mort après avoir tenu des propos jugés blasphématoires sur Twitter, qui ont provoqué une tempête de protestations sur la toile et poussé les autorités religieuses à le déclarer apostat.
Hamza Kashgari, qui travaille pour un quotidien local de Jeddah (ouest), a publié la semaine dernière sur le site de micro-blogs un message adressé au prophète Mahomet au jour anniversaire de sa naissance. Au jour de ton anniversaire, je ne m'inclinerai pas devant toi (...) j'ai aimé certaines choses en toi mais j'en ai abhorré d'autres, et je n'ai pas compris beaucoup de choses à ton sujet, a affirmé ce jeune homme dans son tweet.
Le ministre saoudien de l'Information, Abdel Aziz Khoja, a immédiatement réagi en annonçant sur Twitter la décision d'interdire au jeune homme de travailler pour tout média dans le royaume. Les propos du jeune homme ont provoqué une levée de boucliers sans précédent sur la Toile et plus de 30.000 réponses sur le site de micro-blogs Twitter, selon un site internet qui suit les Tweets dans le monde arabe. Une page Facebook baptisée le peuple saoudien réclame l'éxecution d'Hamza Kashgari a ainsi été ouverte, et compte près de 10.000 membres.
Toutes les raisons sont bonnes pour justifier la pédophilie.
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Le gouvernement a exposé l’augmentation inquiétante du nombre d’hommes de la province de Sulawesi du Sud qui épousent des jeunes filles mineures, croyant se protéger contre la transmission du VIH /SIDA.
Linda Agum Gumelar, ministre de l’émancipation des femmes et de la protection de l’enfance, a déclaré lundi que 45 % des filles musulmanes de 10 à 15 ans de cette province sont mariées, selon les données du ministère des Affaires religieuses. Linda attribue cette tendance au fait que les hommes croient erronément qu’une jeune épouse ne commettra pas l’adultère, diminuant ainsi leur chance d'être infectés par le VIH/SIDA.
Elle a ajouté que cette pratique «des plus consternante» est illégale et qu’en outre, elle est médicalement malsaine et pourrait causer des dommages au système reproducteur des filles qui seraient forcées de porter des enfants à un âge aussi précoce. Elle a indiqué que cette pratique aboutit également à un taux élevé de divorces et de familles monoparentales.
En réponse à la plainte, allah a répondu : dieu seul peut me juger.
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Le producteur et présentateur de télévision Serdar Tuncer a déposé une plainte pénale contre un usager de Twitter utilisant le pseudonyme @allah. Tuncer a également dénoncé les quelque 200.000 abonnés qui suivent régulièrement les messages de cet usager.
Tuncer allègue que «le dénommé @allah et ses lecteurs insultent et humilient l’islam, les musulmans et les adeptes des religions monothéistes», et que «leur conduite provoquera une réaction d'indignation dans la société. Par conséquent, je demande au procureur d’engager un procès public afin que des peines soient imposées en vertu de l'article 216/3 du code pénal de Turquie pour 'dénigrement des valeurs religieuses' ».
Tuncer, qui présente également des émissions durant le ramadan sur la chaîne TRT, a cité un certain nombre de Tweets à titre d’exemples de dénigrement de la religion par @allah. En voici quelques-uns : * Nous sommes dieu depuis des années et pourtant nous continuons de faire des pâtes avec de la sauce tomate * Nous avouons, sans réserve, que nous n’avons pas créé les hommes en biscuit au chocolat * Heureusement, nous avons créé les cerises * Cessez de lancer des bûches dans le feu, car l’enfer est chauffé à l’électricité * Dans mon état d’esprit d’aujourd’hui, je n’aurais pas créé le petit doigt des êtres humains * C’est très sûr ici, car il n’y a pas de police * C’est beaucoup de travail d’être dieu car nous ne pouvons pas poser de questions
L'article 216/3 du code pénal de Tunisie stipule que «toute personne qui dénigre ouvertement les valeurs religieuses d'une partie de la population sera condamnée à la prison pour une durée de six mois à un an si ses actes sont susceptibles de troubler la paix publique.»
En réponse à l'annonce de la plainte de Tuncer, @allah a écrit sur Twitter : «dieu seul peut me juger».
Interview du Père Henri Boulad, directeur du Centre culturel jésuite d’Alexandrie en Égypte, à l'occasion du premier anniversaire de la révolution égyptienne, suivie du commentaire d'Hélios d'Alexandrie :
La chaîne Radio Canada mérite toute notre appréciation, plutôt que de nous servir son bouillon habituel assaisonné de rectitude politique, elle nous a offert, lors de son émission dominicale Second Regard, l'occasion de voir et d'écouter encore une fois le Père Henri Boulad. Il est aisé de qualifier ses propos : courageux ? Certainement, et c'est en comparaison avec la lâcheté de bon aloi que pratiquent consciencieusement les bien-pensants, les politiciens et les hommes d'Église. Percutants ? Bien évidemment, car nos oreilles se sont tellement habituées aux platitudes consensuelles sur l'islam et les musulmans qu'il est impossible d'écouter le Père Boulad sans être à la fois étonné et ravi. Vrais ? Absolument, et c'est à couvrir de honte tous ceux qui dépensent leurs énergies à maquiller la réalité au nom du respect et du vivre ensemble, comme si le respect ne consistait pas à dire la vérité et à l'exiger des autres.
Le parler vrai du Père Boulad est comme un bélier qui percute les murailles du déni et de l'aveuglement volontaire. Nos élites et nos gouvernements se couvrent les yeux, se bouchent les oreilles et refusent de prendre acte du danger, pris comme ils sont par leurs intérêts économiques et leurs calculs électoraux. Pour les doctrinaires et les aristocrates de la gauche c'est plutôt le désir plus ou moins conscient de succomber à la tentation totalitaire en se soumettant à la barbarie.
Nous gagnerions à voir l'islam avec les yeux du Père Boulad, non le soi-disant islam des lumières mort et enterré il y a huit siècles, mais l'islam obscurantiste d'aujourd'hui, celui dont l'idéal est le retour au septième siècle pour ce qui est du temps et au désert stérile pour ce qui est du lieu.
C'est en défenseur de la liberté et de la dignité de l'être humain que le Père Boulad nous parle sans fard, pour nous rappeler qu'elles sont en danger, non seulement en Égypte mais également en Occident où nous les tenons pour acquis. Pour lui, c'est par les Idées qu'il est possible de changer le monde : l'Esprit sera plus fort que le Glaive de la tyrannie islamique, et l'Espérance plus forte que le pessimisme.
Un député salafiste égyptien s'est levé aujourd'hui en plein Parlement pour lancer l'appel à la prière, avant d'être sévèrement rappelé à l'ordre par le président de l'Assemblée.
Sans crier gare, Mamdouh Ismaïl, costume gris et barbe fournie, s'est mis debout et a commencé à appeler à la prière au milieu des députés. "Je ne vous en ai pas donné l'autorisation. Il y a une mosquée pour l'appel à la prière", a d'abord tenté le président du Parlement Saad al-Katatni, un membre des Frères musulmans. En vain. Imperturbable, le député a poursuivi, tandis qu'un brouhaha s'élevait de la salle et que plusieurs députés avaient du mal à cacher leur sourire.
"M. le député Mamdouh Ismaïl a violé le règlement de la séance et a lancé l'appel à la prière (...) sans prendre l'avis du président de l'Assemblée. Il y a une mosquée pour ça", a lancé M. Katatni d'un ton sévère. Ismaïl, un avocat fondamentaliste, lui a répondu mais ses propos étaient inaudibles. "Cette salle est faite pour les discussions, ne faites pas de surenchère. Vous n'êtes pas plus musulman que nous et vous ne voulez pas prier plus que nous", a martelé M. Katatni. "Si vous voulez (aller) prier, allez-y, je ne vous en empêche pas. Asseyez-vous, je ne vous permettrai pas de parler de nouveau. N'entravez pas les travaux de la séance", a-t-il ajouté en élevant la voix. "Allez, sors mon vieux", a lancé un autre député.
Ismaïl avait déjà été rappelé à l'ordre le mois dernier, lorsqu'il avait évoqué Dieu dans sa prestation de serment. Près des trois quarts des membres de la nouvelle Assemblée du peuple égyptienne sont issus de formations islamistes, dont un quart environ de la mouvance salafiste.
Avec l’islamisation, l’Algérie glisse vers la prohibition officieuse. Les fermetures de bars s’accélèrent, les points de vente se raréfient, reléguant la consommation d’alcool sur le bord des routes. Seules la Kabylie et l’Oranie résistent
Plus aucun bar n’existe à Constantine. Ni à Chlef, Tlemcen, Batna ou Boumerdès. A Sétif, il n’en reste plus que deux. A Alger, réputée autrefois pour ses nombreux bistrots, une quinzaine seulement subsiste. Le 23 janvier, deux des plus vieux estaminets bien connus dans la capitale algérienne, la Butte et la Toison d’or, ont baissé leur rideau. Les uns après les autres, les bars vendant de l’alcool ferment, les points de vente se raréfient. L’Algérie glisse vers la prohibition.
«Nous sommes à l’agonie, assure Tahar, l’un des plus importants grossistes d’alcool. Je suis dans le milieu depuis des années et je ne vois plus d’avenir.» «On va aller vers la disparition de tout ça», constate tristement Mohammed Delabeche, responsable des ventes chez un importateur d’alcool, en désignant quelques troquets algérois encore ouverts. A l’extérieur, aucune enseigne, aucune publicité ne permet plus de les distinguer. Commencé en 2005, le mouvement de fermeture s’intensifie. Seules la Kabylie et l’Oranie résistent. Dans les autres régions, le vide se fait et les gérants de «VL», les échoppes de vins et liqueurs, redoutent que le couperet préfectoral les concerne à leur tour. «Pour moi, c’est un stress quotidien», confie l’un d’eux situé à Aïn Bénian, à 40 km d’Alger.
La religion la plus intolérante et violente au monde.
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Libérés de 42 ans de dictature de Mouammar Kadhafi, les musulmans soufis de Libye sont désormais opprimés par les islamistes qui les attaquent et les considèrent comme des hérétiques.
Ils sont sur la défensive depuis la profanation des tombeaux de saints et de sages soufis au cours des derniers mois et certains ont posté des gardes armés dans leurs mosquées et conciergeries pour repousser les voyous radicaux.
Le 13 janvier, des radicaux ont foncé avec un bulldozer dans les murs du vieux cimetière de la ville de Benghazi, ils ont détruit les tombes et enlevé les corps de 29 sages et savants respectés. Ils ont aussi démoli une école soufie voisine. Pour les puritains salafistes, les pratiques soufies constituent de l’innovation (bida) et de l’idolâtrie (shirk), deux graves péchés auxquels il faut mettre fin, par la force si nécessaire.
Les soufis de Libye sont également inquiets de leur marginalisation politique. Beaucoup de nouveaux responsables religieux sont de tendance salafiste, disent-ils, et ils désignent les imams des mosquées des anciens prédicateurs pro-Kadhafi. Les prêches salafistes sont maintenant largement diffusés par la télévision et la radio de Libye, ont-ils ajouté.
Les salafistes ont aussi commencé à dénoncer les imams traditionnels aux autorités, qui les ont remplacés par des radicaux. «Ici, près de la moitié des imams ont été remplacés par des salafistes», a déclaré un imam d'une grande mosquée de Tripoli où les salafistes de la congrégation font campagne contre la célébration de l’anniversaire de Mahomet par les soufis.
Des partis politiques commencent à se former, y compris les Frères musulmans. Les salafistes libyens n'ont pas encore annoncé s'ils allaient former un parti politique et participer aux élections, comme en Égypte.
Adel Imam (C) lors d'un gala en 2010 (AFP/Archives, Karim Sahib)
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Un tribunal du Caire a condamné à trois mois de prison Adel Imam, le célèbre acteur égyptien et ambassadeur de bonne volonté de l'ONU, pour "diffamation envers l'islam" dans des rôles joués à l'écran comme à la scène, a-t-il affirmé jeudi à l'AFP.
Adel Imam, le plus célèbre comédien du monde arabe, a indiqué avoir été condamné par contumace aux travaux forcés après avoir fait l'objet de poursuites par Asran Mansour, un avocat proche des islamistes. "Je vais faire appel de la sentence", a-t-il dit. "Certaines personnes cherchant la gloire m'ont intenté un procès pour certaines de mes prestations qu'elles considèrent comme insultantes pour l'islam, et cela n'est évidemment pas vrai", a ajouté Adel Imam.
La star de 71 ans, souvent désignée comme le Charlie Chaplin du monde arabe, avait été impliqué dans plusieurs cas de justice avec les islamistes qui considèrent son travail comme blasphématoire. L'acteur a affirmé que parmi les oeuvres incriminées figurent le film Al-Irhabi (Le Terroriste), dans lequel il joue le rôle d'un musulman fondamentaliste, et la pièce de théâtre Al-Zaeem (Le leader), une comédie où il tourne en dérision les leaders autocratiques de la région. "Tous les films ou pièces de théâtre dans lesquels j'ai joué ont été soumis à la censure. Si celle-ci les avait jugés diffamatoires, elle les aurait interdits", a dit M. Imam.
Mahmoud Salem, un candidat [défait] aux récentes élections législatives et blogueur égyptien utilisant le pseudo Sandmonkey, a déposé une plainte auprès du bureau du Procureur général la semaine dernière contre le religieux salafiste Yasser al-Bourhami pour incitation à la haine envers la minorité chrétienne d’Égypte.
«Les islamistes instrumentalisent le mépris de la religion, particulièrement le christianisme, pour terroriser les gens avec lesquels ils sont en désaccord», a déclaré Salem à Egypt Independent. «S'il y a des gens qui tiennent des discours haineux, ce sont bien ces cheikhs salafistes contre les chrétiens d’Égypte, et pourtant, personne n’agit. Je ne suis pas le premier à les poursuivre, mais personne n’a jamais donné suite aux poursuites, ou enquêté», a-t-il ajouté.
Salem a indiqué qu'il avait choisi Bourhami à cause de ses demandes répétées exhortant les musulmans à ne pas acheter de produits vendus par les chrétiens et à ne pas leur faire de souhaits lors de leurs fêtes religieuses. «J'ai déposé cette poursuite en tant que musulman qui n’aime pas que de telles demandes soient faites au nom de ma religion et comme si elles me représentaient», a-t-il dit.
La poursuite a été produite au bureau du Procureur général. Selon la procédure, Salem doit attendre une semaine pour obtenir une réponse, et si rien ne se passe, il devra faire un suivi avec son avocat. «Si je constate que ça ne va nulle part, je vais dénoncer leur inaction». [...]
Cette étrangère à la chevelure blonde a été sauvagement agressée pendant 10 minutes sur place Tahrir le 25 janvier lors d'une manifestation marquant le 1er anniversaire de la chute du régime Moubarak. Elle a quitté les lieux dans une ambulance. Quelques heures plus tôt, trois autres femmes avaient été agressées de la même manière :
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Heather, une arabo-américaine, ne sait toujours pas comment elle est rentrée chez elle mercredi soir après être allée sur la place Tahrir en Égypte.
Elle s’est retrouvée dans son appartement du Caire sans son pantalon, qui lui avait été arraché au centre-ville. Elle et ses deux colocataires ont été attaquées par la foule mercredi sur la place emblématique pendant une manifestation contre la junte militaire.
Heather, qui habite dans la capitale égyptienne, a relaté qu’elle s’était rendue sur la place Tahrir avec ses colocataires suédoise et espagnole alors que des milliers de personnes s’y trouvaient pour marquer le premier anniversaire de l’éviction de l'ancien président Hosni Moubarak. «Ils ont commencé à se battre pour savoir qui ferait quoi», a-t-elle dit à Bikyamasr.com dans une interview exclusive. Elle s’est exprimée après avoir vu le reportage sur une étrangère qui avait été déshabillée et agressée à peine quelques heures après elle.
«Moi et mes colocataires sommes tombées par terre quand ils nous ont attaquées. Les gens ont arraché mon pantalon pendant que je hurlais et me débattais», a-t-elle poursuivi. L'incident est survenu vers 19 h 30 heure locale, à la tombée de la nuit, «au centre de Tahrir». Elle a dit qu’après lui avoir enlevé son pantalon, les hommes ont continué de tripoter les femmes. «C’est dégoûtant. Ils ont mis leurs doigts dans mon cul», a-t-elle révélé. Heureusement, elles ont été secourues par un homme et une femme et emmenées dans un endroit sûr. Elle a dit qu'elle ne se rappelle pas exactement comment elle a été sauvée de l'attaque violente. «Je tremblais et je pleurais et l’homme et la femme m’ont agrippée et ils nous ont sorties de Tahrir».
Plus tard dans la soirée, la question de la violence sexuelle envers les femmes a refait surface après qu’un témoin a rapporté sur Twitter qu’une femme étrangère avait été déshabillée, tripotée et agressée par une foule d’hommes sur place Tahrir. La femme, dont l'identité n'a pas été révélée, a été emmenée dans une ambulance après avoir été agressée pendant 10 minutes. Son mari a été témoin de l’incident et aurait été incapable d’intervenir. «J'ai vu la femme, puis des dizaines d'hommes l'ont entourée et se sont emparés d’elle, et quand elle a appelé à l’aide des gens sont venus mais ils ont été frappés au visage», a écrit le témoin.
Ce qui s’est ensuite passé est «épouvantable», a relaté le témoin digne de confiance, qui a demandé à garder l’anonymat : «Les hommes ont commencé à déchirer ses vêtements et à la toucher partout. Quand elle résistait, ils la poussaient. C'était le chaos». Des rapports non confirmés affirment que des hommes l’ont «violée» avec leurs mains. On ne connaît pas pour l’instant la nationalité de cette femme. [...]
Le plus stupéfiant est qu'ils aient été stupéfaits !
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Le député Peter Welch du Vermont (parti démocrate) a déclaré qu’il avait eu un aperçu «stupéfiant» de la ségrégation des sexes en Arabie saoudite au cours d'un voyage la semaine dernière, lorsque lui et ses collègues ont découvert qu'il n’y avait pas de toilettes pour femmes au ministère de la Défense.
Welch était accompagné de huit députés républicains, dont quatre femmes. Les responsables saoudiens ont critiqué les députés masculins qui avaient offert aux femmes de faire le guet à l’extérieur des toilettes pour hommes pendant qu’elles les utilisaient.
«L’attitude des Saoudiens était du genre 'Pourquoi devrions-nous en avoir ?'», a relaté Welch à la presse mardi. «Aucune Saoudienne ne travaille ici, mais on aurait pu penser qu’ils sont habitués de recevoir des délégations de pays occidentaux comprenant des femmes». Selon Welch, les femmes «devaient patienter et se retenir».
«Ce fut pour moi une expérience stupéfiante et pour elles aussi, je crois», a déclaré Welch. «Ce sont des femmes indépendantes et fortes qui ont l’habitude d’être traitées à égalité et de traiter les autres de manière égale, et c’est assez étonnant de se retrouver dans une société pratiquant une stricte ségrégation». Welch, membre du sous comité de la Chambre des représentants sur la sécurité nationale, la défense du territoire et les opérations étrangères en était à son premier voyage en Arabie saoudite. [...]
C'est le coran qui prescrit ces châtiments, dit-il. D'autres disent que c'est une incitation à la haine...!
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Sadok Chourou, député d’Ennahdha, a créé la polémique suite à son intervention lors de la séance de lundi après-midi 23 janvier 2012.
En effet, s’appuyant sur un verset du Coran, M. Chourou a demandé à sévir contre les sit-inneurs et les bloqueurs qui doivent être punis, selon ce verset, par mort, par crucifixion, par démembrement ou bannissement, incitant de ce fait à la haine, selon certains députés. Dans une déclaration à Mosaïque Fm mardi, le député a persisté sur ses dires expliquant que «c’est juste un simple constat de ce qui se passe maintenant : ce n’est pas un appel à la haine mais un appel à mettre fin à ces faits qui sont un crime envers le peuple et méritent un châtiment des plus sévères.
Mohamed El Hamdi, député du PDP, a condamné les propos de Sadok Chourou qui, selon lui, incitent à la haine et le peuple à intervenir dans ce qui ne peut être que la mission des forces de l’ordre qu’elles seules possèdent la légitimité d’user de la force pour mettre fin aux dépassements. En outre, M. El Hamdi a indiqué que pour lui les bloqueurs et les sit-inneurs, malgré certains dépassements, ne sont pas ni contre Dieu ou le prophète, ni contre la révolution et ne méritent pas la mort, la crucifixion, ou autre châtiments pour autant !
Des îles paradisiaques, une société de tradition matriarcale... transformée en enfer misogyne avec la montée de l'islam wahhabite financé par les pétrodollars saoudiens.
Les femmes des Maldives subissent une oppression accrue avec la montée du fondamentalisme religieux, rapporte Ben Doherty de Male.
Dans une interview avec le Herald, le président des Maldives, Mohamed Nasheed, a reconnu que le fondamentalisme religieux émergent a changé la façon dont les femmes étaient considérées et traitées dans son pays. Il s’est dit bouleversé par les groupes religieux qui font campagne pour que les filles soient excisées et restent à la maison au lieu d’aller à l’école. «Nous étions une société matriarcale. Notre héritage nous a été transmis par les femmes. De nombreux Maldiviens ne sont pas habitués à la vision de la femme véhiculée par ce nouveau courant d’islam radical», a dit M. Nasheed. Des rapports anecdotiques suggèrent que l'excision connaît une résurgence dans les Maldives, en particulier dans les îles extérieures où les imams locaux exercent une grande influence.
Shadiya Ibrahim, membre du nouveau Groupe de travail sur les droits des femmes et militante de longue date pour les droits des femmes, a dit que les femmes sont de plus en plus opprimées dans la société maldivienne. «Etre une femme est plus difficile aujourd’hui. Les savants religieux wahhabites prêchent avec plus de conviction que n’importe qui d’autre. Ils utilisent la religion comme instrument. Personne ne peut plaider en faveur d’une attitude plus libérale, plus positive envers les femmes. De jour en jour, la vie devient plus difficile pour les femmes dans ce pays», a-t-elle affirmé.
Un vent de jeunesse, de renouveau, d'enthousiasme et de fraîcheur souffle sur le parlement égyptien issu de la révolution Facebook...
Signalé par Jj
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L'élection, lundi 23 janvier, du député islamiste Saad Al-Katatni, issu du mouvement des Frères musulmans, à l'Assemblée du peuple égyptienne était attendue. [...]
Les premières élections législatives de l'ère post-Moubarak en Egypte ont donné aux formations islamistes une large majorité au sein de la chambre basse du Parlement. Lors de la séance inaugurale de la chambre, M. Katatni, secrétaire général du Parti de la liberté et de la justice (PLJ), a reçu 399 voix sur 496, a annoncé le président de séance. [...]
"Nous voulons construire une nouvelle Egypte, une Egypte constitutionnelle, démocratique, moderne", a déclaré M. Katatni, 59 ans. "La démocratie sera la source de la force de notre Parlement", a-t-il ajouté sous les applaudissements, assurant par ailleurs : "Nous n'aurons pas de répit tant que tous les objectifs de la révolution n'auront pas été réalisés". [...]
La seconde chambre parlementaire, la Choura (Sénat consultatif), doit être élue à partir du 29 janvier. Le Parlement une fois au complet aura pour principale mission de nommer une commission chargée de rédiger une nouvelle Constitution. L'armée a promis de rendre le pouvoir aux civils après une présidentielle prévue avant fin juin.
Asia Bibi est cette mère chrétienne qui a été condamnée à mort pour blasphème. Salman Taseer, le gouverneur du Pendjab au Pakistan, a été assassiné pour avoir pris sa défense. Shahbaz Bhatti, le ministre des Minorités religieuses du Pakistan, a également été assassiné pour avoir réclamé des modifications à la loi sur le blasphème.
La cause d'Asia Bibi sera entendue prochainement par la Haute Cour de Lahore. Le plaignant serait soutenu et financé par des Britanniques. Comme dit le blogueur britannique Harry's Place, c'est une cruelle ironie que des avocats pakistanais risquent leur vie pour tenter de sauver Asia Bibi, pendant que des musulmans britanniques font (apparemment) tout pour s'assurer qu'elle sera exécutée.
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Qari Salam, le fer de lance d’une cause populaire et polarisante, regrette manifestement d’avoir déposé une plainte pour blasphème contre Asia Bibi, une pauvre paysanne chrétienne.
Son sentiment de culpabilité vient de sa réalisation que l’affaire n’était pas basée sur des faits mais sur des émotions religieuses exacerbées et les préjugés personnels de certaines femmes du village. Asia croupit dans la prison de Sheikhupura depuis qu’un tribunal l’a condamnée à mort pour avoir insulté Mahomet.
Selon certains de ses meilleurs amis, Salam envisage de ne plus poursuivre l’affaire et après en avoir parlé à des amis, il s’est retrouvé dans une situation difficile quand les militants d'une organisation religieuse l’ont «convaincu» de ne pas changer d’avis. «Nous allons la chasser en enfer … ne t'en fais pas pour l’argent et l'embauche des meilleurs avocats», a déclaré Salam à l’Express Tribune, citant le fils du leader du chapitre de Londres de l’organisation Khatm-e-Nabuwat.
Le fils de ce leader a voyagé de Londres à Nankana après avoir appris que Salam pourrait ne pas se présenter à la Haute Cour de Lahore pour l’audition de la requête en révision de la condamnation d’Asia Bibi. Salam a cependant nié avoir envisagé de faire marche arrière. «Comment pourrais-je changer d’avis ? Je crois que cette plainte me vaudra une meilleure place au paradis. Ça me fait plaisir, c’est ma fierté», a déclaré Salam à l’Express Tribune.
Salam a dit que Khatm-e-Nabuwat avait retenu les services de Me Mustafa Chaudhry pour présenter sa cause devant la Haute Cour et qu’ils s'efforceraient d'obtenir la condamnation à mort d’Asia Bibi.
Les procédures pénales contre le propriétaire d'une station de télévision tunisienne ayant projeté le film Persépolis sont un affront à la liberté d'expression, a déclaré Amnesty International, avant le procès de lundi.
Nabil Karoui, propriétaire de Nessma TV, sera jugé le 23 janvier à Tunis pour avoir «violé des valeurs sacrées» et «troublé l’ordre public» en diffusant le film d’animation français Persepolis qui a été critiqué pour une scène blasphématoire représentant Dieu. S'il est reconnu coupable, Karoui risque jusqu'à trois ans de prison.
«Poursuivre Nabil Karoui pour la seule diffusion d'un film montrant des scènes imaginées de Dieu est un développement très inquiétant. Les autorités tunisiennes doivent respecter le droit de Nabil Karoui à la liberté d'expression et retirer ces charges immédiatement», a déclaré Philip Luther, directeur par intérim d'Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.
En Occident, la critique de l'islam est assimilée à un discours islamophobe. Bientôt, l'expression publique de vues athées risque aussi d'être considérée comme un discours de haine envers les musulmans.
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La police a confirmé vendredi qu'elle avait inculpé un homme pour blasphème suite à la dénonciation du Conseil indonésien des oulémas.
Le chef de police de Dharmasraya, Chairul Aziz, a déclaré au Jakarta Globe vendredi que le chapitre local du Conseil, connu sous le nom MUI, et d'autres organisations islamiques estiment qu’Alexander, 31 ans, a profané l'islam en utilisant des passages du coran pour nier l'existence de Dieu. Alexander, un fonctionnaire, pourrait passer cinq ans en prison pour avoir écrit «Dieu n’existe pas» sur la page Facebook Ateis Minang (athées Minang) dont il était le modérateur. Chairul reproche à Alexander d’avoir utilisé le coran pour appuyer ses vues athées : «Cela répond aux critères de profanation de la religion, en l’occurrence l'islam. »
Le président de la Commission nationale des droits de l'homme, Ifdhal Kasim, a exhorté la police à rester neutre et à s’abstenir d’agir sous la pression de la majorité. Il a aussi fustigé le MUI, disant qu’il ne s’agit même pas d’une institution étatique. «Si tous font ce que demande le MUI, la loi sera absurde.»
Pendant ce temps, un membre d'une organisation regroupant 600 athées à Jakarta a déclaré que cette affaire est une violation flagrante des droits humains. Il n’a pas voulu être identifié, en raison de craintes pour sa sécurité. «Si le MUI croit qu’il y a un ami imaginaire là-haut, cela ne signifie pas que les gens doivent y croire. Pourquoi ne pouvons-nous pas critiquer la religion ? C’est une atteinte à la liberté d’expression et aux droits humains», a-t-il dit.
Salman Rushdie est invité à participer au Festival littéraire de Jaipur qui aura lieu du 20 au 24 janvier. Des organisations musulmanes fanatiques, qui l'ont déclaré apostat et condamné à mort, ont demandé aux autorités indiennes d'empêcher sa venue, au motif que son livre «blasphématoire»Les Versets sataniques blesse leurs sentiments religieux. Ils ont menacé d'organiser des manifestations pour protester contre sa venue. Les spécialistes américains du Premier amendement qualifient ce genre de menaces de «véto des voyous» (dans le présent cas, on peut parler du «véto des assassins»).
The Hindu, un grand quotidien indien de gauche, dénonce ces menaces à l'encontre de la liberté d'expression et invite à soutenir Rushdie.
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Salman Rushdie est l'un des grands romanciers du monde. C'est une honte qu’une fatwa illégale du séminaire Darul Uloom Deoband fasse planer un nuage d’incertitude sur sa participation au Festival littéraire de Jaipur.
Au lieu de rejeter la fatwa avec le mépris qu'elle mérite et de déclarer qu’une protection adéquate serait offerte en vue d’assurer la sécurité de M. Rushdie et du Festival, le gouvernement fédéral et celui de l’État du Rajasthan ont adopté une attitude opaque et obscure. Le Premier ministre [du Rajasthan] Ashok Gehlot a admis que M. Rushdie est titulaire d’une carte de Personne d’origine indienne lui permettant de voyager en Inde sans visa, et qu’on ne peut l’empêcher de se rendre dans la capitale de l’État. Il a toutefois déclaré que son gouvernement ne veut pas de troubles à l’ordre public et qu’il avait informé New Delhi des «sentiments dominants» entourant la visite de l’écrivain. [...]
Comme la Cour suprême de l'Inde l’a souligné dans une série de jugements, y compris le précédent historique Ore Oru Gramathile, il est absolument vital que les autorités publiques protègent la liberté d'expression garantie par la Constitution contre l'intolérance, et qu’elles n’interdisent pas des évènements au nom du maintien de l'ordre public. Le séminaire Deoband est peut-être l’un des plus importants séminaires en Asie, mais il est aussi connu pour ses positions réactionnaires sur plusieurs sujets. Les gouvernements de New Delhi et du Rajasthan, dirigés par le Parti du Congrès, auraient dû envoyer un message fort et clair à l’effet qu'ils ne permettront pas que la visite de M. Rushdie soit sabotée par ceux qui feignent la colère et les sentiments blessés tout en lorgnant les prétendus blocs de votes communautaires. Prétendre que les musulmans souhaitent qu’un auteur au talent prodigieux, né dans une famille musulmane, soit considéré persona non grata dans son pays natal, est une insulte à l’intelligence et au gros bon sens des 160 millions de musulmans que compte l’Inde.
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