«La chrétienté ne peut se payer le luxe de stagner dans l'espoir qu'un jour l'oumma islamique acceptera de se libérer de ses chaînes. La chrétienté doit continuer à avancer même si la distance qui la sépare de l'islam ne cesse de s'agrandir» - Hélios
Interview exclusive du Père Henri Boulad
Le père Boulad d’Égypte parle du tournant historique de l’évolution de l’islam entre réforme et effondrement, de la lâcheté des élites politiques occidentales, etc.
La solution finale pour Israël selon l'Iran
L’antisémitisme perso-chiite, profondément ancré, conduit directement au génocide. Andrew Bostom donne une explication à la fois historique et théologique de cette haine
Hélios a traduit de l’arabe un récit-fiction sur la chute de l’islam de Salah el Dine Mohsen, ex musulman. L’imagination permet d'entrevoir le chemin à suivre pour vaincre la tyrannie
Interview de Magdi Cristiano Allam
Témoignage exceptionnel, profond, d’un musulman converti au christianisme, ancien rédacteur en chef associé du plus grand quotidien d'Italie, sous protection policière depuis 8 ans
Père Henri Boulad sur la menace islamiste
L'islamisme est beaucoup plus dangereux que les autres totalitarismes car il se réclame de dieu. Or l'Occident ne veut pas le comprendre. Propos commentés par Hélios
Peut-on croire les 34 imams qui déclarent que le meurtre d'honneur est contraire à l'islam ? Quel rôle jouent les médias dans l'exonération de l'islam de toute responsabilité ?
Hitchens sur l'islamofascisme
Le salafisme et le fascisme partagent une même inspiration, et constituent tous deux des menaces comparables pour la civilisation et ses valeurs
Interview d’un apostat de l’islam
Peu de gens s'intéressent aux musulmans ordinaires qui ont quitté l’islam. KS nous offre un regard de l’intérieur sur son expérience
Pour faire échec au totalitarisme islamique l’Occident doit rétablir sa propre force morale mais cela ne se fera pas sans un élan collectif des citoyens et un engagement profond de leur part
Olaf de Paris nous explique le mode d’emploi de l’islam: c’est la vie de Mahomet, qui n’aura été au final qu’un long djihad
La marche de l’Europe vers l’islamisation
L’Europe post chrétienne s’est remarquablement islamisée en 2011. Le chercheur Soeren Kern offre une rétrospective des faits marquants de l’année
L'imam Houeini dit que la femme doit couvrir son visage parce qu’il est comme sa vulve. La musulmane est condamnée à avoir honte de son visage et cette honte assure l'harmonie dans la société - Hélios
Les droits « humains » islamiques en Norvège
Hege Storhaug, chef du Service des droits humains, parle des étudiants de l’Université d’Oslo qui approuvent l’amputation, la décapitation et les crimes d’honneur
L’islam, cette escroquerie
Malgré la propagande massive des organisations islamiques, de plus en plus de gens commencent à reconnaître l’islam pour ce qu’il est en réalité : une escroquerie - Amil Imani
Les victimes de la politique anti-Israël de l’ONU
En exagérant la souffrance des Palestiniens, et en blâmant les Juifs, l’ONU a étouffé les cris de ceux qui souffrent à une bien plus grande échelle - Simon Deng
L’islam, c’est la peur
Une analyse lucide de la terrible efficacité de l’Islam comme système clos, comme système s’auto-perpétuant
Allons-nous assister en spectateurs au génocide annoncé des chrétiens d'Égypte? Ce crime sera-t-il d’avance absous du fait qu’il est perpétré au nom de l’islam? - Hélios
Il faut étudier cette religion, comprendre sa conception du monde, la façon dont elle conditionne la pensée des croyants, et surtout la pensée de ses soldats pour lui opposer la meilleure défense - Olaf
Cette idéologie a un effet destructeur sur nos valeurs, nos lois et les fondements de la société occidentale. Elle suscite le désordre et le chaos - Hélios
Nous Musulmans, nous devons changer
Je me sens responsable comme être humain et comme Musulman de dire la vérité pour protéger mes concitoyens du monde d’une catastrophe à venir, une guerre de civilisations – Tawfik Hamid
Il y a une raison fondamentale d’espérer la chute rapide de la maison Islam et l’échec de sa conquête de l’occident : l’islam est par nature un pot de terre - Olaf de Paris
Lâches avec Hitler, lâches avec les islamistes
Un parallèle entre l'aveuglement volontaire et la lâcheté de ceux qui ont cherché à apaiser Hitler, et la situation qui prévaut aujourd'hui face à l'islamisme
La réputation des arabes et des musulmans après le 11 Septembre
El-Behiri a vécu le 11 Septembre au milieu des Américains. Il décrit leur réaction exemplaire suite aux attentats. Dix ans après, il parle des leçons que le monde a tirées au sujet des arabes et des musulmans
Des musulmans dénoncent le multiculturalisme
Des intellectuels journalistes et militants musulmans du Canada disent que le multiculturalisme mène au suicide civilisationnel et doit être abandonné.
"Nous soumettrons le monde entier à la charia"
Tout ce que vous aimeriez savoir sur les intentions de l'islam et n'avez jamais osé demander sachant que les musulmans ne se sentent pas assez forts pour vous les révéler.
En Espagne, la Mecque de l’islam ultra radical
La ville de Salt (40% de musulmans) est envahie par l'islam le plus radical. Un moratoire sur l'édification de nouvelles mosquées a été adopté : une première en Espagne.
«Zone interdite aux infidèles»
Les zones de non-droit fonctionnant comme des micro-états autonomes régis par la charia prolifèrent dans les villes d'Europe.
La duperie des médias sur l’islam
Amil Imani, un Américain d'origine iranienne et ex musulman, dénonce la fausse représentation de l'islam par les médias et les pseudo experts à la solde des pétrodollars.
Tarek Fatah sur l’islamo-fascisme
"Si nous ne faisons pas face au danger qui se trouve devant nos yeux, si nous ne confrontons pas les djihadistes dès maintenant, demain nos enfants ne pourront jamais nous le pardonner."
La chute du monde musulman
Selon l’universitaire Abdel-Samad, le monde islamique vit la phase terminale de son effondrement sous le poids d’un islam inadapté à la modernité. Ce processus s’accompagnera de migrations sans précédent vers l’Occident.
Les idiots utiles de l’islam
Amil Imani nous invite à nous méfier des idiots utiles vivant dans les démocraties libérales. Sciemment ou pas, ils servent de soldats de l’islam et pavent le chemin de sa conquête.
Prêtre en Égypte, Henri Boulad invite l’Europe à défendre à tout prix son identité. C’est un devoir vis-à-vis des générations futures et de l'ensemble de l'humanité. Il invite aussi à refuser l’entrée de la Turquie.
Félicitations aux islamistes !
Abdallah Sharkh: Vous avez hérité de la terre arabe et de ses peuples et vous en avez fait un désert inculte, sans arts ni sculpture, sans musique ni chant, sans théâtre ni poésie ou divertissement, sans industrie ni agriculture.
Mahfooz Kanwar, professeur émérite dans une université de Calgary : la charia est incompatible avec la constitution et mène au traitement inhumain des musulmanes
Les musulmans doivent devenir des citoyens libres
Necla Kelek, sociologue allemande d'origine turque, invite les musulmans à reconnaître les problèmes de leur culture d'origine et à les résoudre en mettant à profit la liberté dont ils jouissent en Occident.
L’histoire officielle de l’islam des origines est une falsification de l’Histoire mais c’est une falsification sacralisée, un mensonge érigé en dogme.
La planification de l'islamisation de l'Europe
Une analyse du journaliste allemand Michael Mannheimer sur la trahison de l'élite occidentale et les moyens d'empêcher qu'advienne le projet Eurabia.
Pour l’islam, c’est la loi du tout ou rien. Incapable de relever pacifiquement le défi de la modernité et de la civilisation, il doit les conquérir et les détruire. Faire autrement l’amènerait à l’atrophie graduelle et à la disparition.
"Je déplore la lâcheté des élites qui n’ont pas le courage de déclarer : l’idéologie de l’islamisme et du djihad est l'équivalent du fascisme et du nazisme et nous la combattrons résolument."
Ahmed Al-Sarraf écrit dans un média du Koweït qu’au bout d’une ou deux générations, le monde entier, et le monde arabe en premier lieu, regrettera l’Europe telle qu’elle avait été jusque là. Celle-ci aura été transformée sous l’effet de l’immigration musulmane.
Le gouvernement américain et les médias occidentaux passent sous silence le véritable danger qui menace les musulmans dans le monde entier: la terreur, l’intimidation, la répression et le génocide pratiqués par leurs coreligionnaires.
Pour Nicolai Sennels, psychologue danois, la probabilité d’un conflit violent dans les villes occidentales est très élevée. Un mouvement populaire contre la culture psychologiquement malsaine de l’islam s'impose.
L'islam radical en Occident cherche une normalité de rejet des valeurs de la civilisation occidentale. Une prise de conscience de cette psycho-pathologie est le premier pas vers l'établissement de plans d'action visant à assurer l'avenir de la société occidentale et la survie de ses valeurs.
Les coptes d'Égypte et le phénomène Zakaria Botros
Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte
Salim Mansur sur l'islam politique L'islamisme est une idéologie politique armée du même type que le bolchevisme ou le maoïsme, et il est engagé dans un effort mondial pour renverser les démocraties et étendre les frontières où il pourra mettre en œuvre son idéologie, la charia.
Une loi liberticide, adoptée dans le sillage de l'affaire Pussy Riots, et une autoroute pour la charia.
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Les députés russes ont définitivement adopté mardi une loi réprimant les "offenses aux sentiments religieux des croyants" par une peine pouvant aller jusqu'à trois ans de prison.
Le texte, voté en troisième et dernière lecture, a été approuvé par 308 députés de la chambre basse du Parlement (Douma). Deux ont voté contre.
Le texte a été adopté aussitôt après le vote, par 436 voix pour, une abstention et aucune voix contre, d'une autre loi qui punit de lourdes amendes tout acte de "propagande" homosexuelle devant mineur, un texte critiqué par les militants des droits de l'homme.
La loi sur les offenses aux sentiments religieux prévoit également une amende allant jusqu'à 300.000 roubles (7.500 euros) ou 240 heures de travail d'intérêt général. Elle sanctionne les "actes publics exprimant un irrespect à l'égard de la société dans le but d'offenser les sentiments religieux des croyants".
L'adoption de ce texte intervient après l'affaire des trois jeunes femmes du groupe contestataire Pussy Riot condamnées l'an dernier à deux ans de camp pour une "prière punk" contre Vladimir Poutine dans la cathédrale de Moscou, qui visait, selon elles, à dénoncer la collusion entre l'Etat et l'Eglise orthodoxe.
Deux d'entre elles purgent leur peine dans des camps de l'Oural et de Mordovie (640 km à l'est de Moscou), tandis que la troisième a vu sa peine commuée en sursis en octobre.
Cette affaire a profondément divisé la société en Russie, mais le groupe est devenu depuis un symbole de la protestation contre le régime du président Vladimir Poutine, revenu au Kremlin en mai 2012 pour un troisième mandat de président et accusé par l'opposition d'atteintes aux libertés.
Parce que les musulmans ne peuvent être que des victimes.
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Une association d’étudiants musulmans de l’une des plus grandes universités de Grande-Bretagne a fait la promotion d’une vidéo affirmant que l’assassinat du soldat Lee Rigby à Woolwich était un canular orchestré par l'Etat, a-t-on appris aujourd'hui.
La vidéo de six minutes intitulée «La connerie de l’opération Woolwich. Le public est dans une transe hypnotique parrainée par l’État», a été vue par 300.000 personnes, et affirme que les détectives de Scotland Yard qui enquêtent sur le meurtre sont des francs-maçons impliqués dans un complot anti-musulmans.
La London Metropolitan University avait déjà indiqué qu’elle envisagerait d’interdire la vente d’alcool sur le campus pour éviter d’offenser les étudiants musulmans.
Des membres de l’Association des étudiants musulmans qui ont posté la vidéo sur leur page Facebook avaient déjà qualifié les non-musulmans de «maléfiques» et fait l’éloge des talibans.
Cet incident amène à se poser davantage de questions sur les extrémistes religieux qui cibleraient les universités dans le but de radicaliser les étudiants. «Le fait qu’une telle vidéo ait été partagée par des étudiants au lendemain du meurtre horrible d’un soldat dans les rues de Londres est extrêmement préoccupant, et met en lumière la facilité avec laquelle les médias sociaux permettent l’accès à ce genre de matériel», a déclaré Rupert Sutton de Student Rights, un think tank anti-extrémisme, au Evening Standard.
«Nous avons vu dans le passé comment du matériel en ligne peut conduire des étudiants à la violence, et c’est la raison pour laquelle les autorités universitaires devraient être davantage conscientes de ce genre d’activité ».
L'Université a tenté aujourd'hui de se dissocier de la vidéo. «L’Université s’engage à offrir à l’ensemble des étudiants un environnement sûr et sécurisé, a déclaré un porte-parole. Les vues exprimées par des étudiants ou des associations d’étudiants, y compris sur les médias sociaux, ne représentent pas celles de l’Université ».
L’Association des étudiants musulmans de l’Université a jusqu’ici refusé de commenter.
Il serait bon d’envoyer cet article à Denis Brière, recteur de l'Université Laval (courriel : Denis.Briere@rec.ulaval.ca) ainsi qu'à Pierre Duchesne, ministre de l'Enseignement supérieur (courriel : ministre@mesrst.gouv.qc.ca). En effet, l’Université Laval permet la ségrégation sexuelle lors d’évènements sur son campus avec un imam connu pour prôner des châtiments violents et barbares tels que la lapidation et la décapitation. Lire : Les femmes derrière les hommes à l’Université Laval. M. Brière aurait reçu 7000 courriels de protestation. Lire en commentaire la (non) réponse envoyée par la directrice des services aux étudiants.
Les universités doivent cesser de se plier aux exigences des extrémistes musulmans en permettant la ségrégation sexuelle lors de leurs conférences, a dit aujourd’hui Boris Johnson.
Le maire de Londres, qui a participé aux réunions de «Cobra» [comité du gouvernement sur les mesures d’urgence] après le meurtre du soldat Lee Rigby à Woolwich la semaine dernière, a également déclaré que les universités devaient être « beaucoup plus sévères dans leur surveillance des associations d’étudiants musulmans ».
Selon des rapports, des organisations islamiques ont organisé des débats devant des auditoires où les hommes et les femmes étaient séparés. En mars, une université de Londres a ouvert une enquête après qu’une organisation islamique a imposé la ségrégation sur le campus lors d’un débat. L’University College de Londres a déclaré que les rapports sur la ségrégation lors des débats organisés par l’Islamic Education and Research Academy (iREA) le 9 mars étaient préoccupants.
Les universités doivent être beaucoup, beaucoup plus sévères dans leur surveillance des associations d’étudiants musulmans
M. Johnson écrit, dans l’édition d’aujourd’hui du Daily Telegraph : «Les universités doivent être beaucoup, beaucoup plus sévères dans leur surveillance des associations d’étudiants musulmans. Il est totalement inacceptable de pratiquer la ségrégation sexuelle dans des institutions d’apprentissage financées par l’État. Si des conférenciers invités commencent à jouer un numéro islamiste – et tentent d’appeler à la violence ou de la justifier – l’institution doit alors appeler la police ».
M. Johnson a ajouté que les politiciens devaient faire une distinction claire et nette entre l’islam et le virus de « l’islamisme ». Il a dit : « Il s’agit d’un agenda politique sinistre qui cultive un sentiment d'injustice et de victimisation chez une minorité de musulmans. Les islamistes veulent la charia universelle et autre charabia. Surtout, ils recherchent le pouvoir sur les autres, ce qui les conduit à cibler les jeunes hommes qui se sentent en quelque sorte rejetés par la société, et ils leur inculquent un sentiment horrible et illusoire de leur propre importance. Ils leur racontent qu'ils ne sont pas les seules victimes d’injustice, qu'ils appartiennent à un groupe beaucoup plus large de victimes - les musulmans - et que le djihad est la seule façon de venger ces injustices. Ces prédicateurs islamistes n'ont aucune allégeance à la société occidentale où ils vivent et dont ils abusent des avantages ; au contraire, leur intention avouée est d’établir un califat musulman sexiste et homophobe. »
M. Johnson a poursuivi : «Il faut éviter de donner aux meurtriers ce qu’ils recherchent par-dessus tout – nous diviser. Ils disent qu'ils veulent une "guerre", ou, comme d’autres l’ont dit, un "clash des civilisations". C’est de la foutaise, et nous pouvons le démontrer. Pour éviter toute tentation de ce genre, nous devons avoir la ferme conviction qu'il est insensé de blâmer l’islam, une religion qui réconforte et enrichit la vie de centaines de millions de personnes pacifiques.»
Mise à jour : lire en commentaire ma suggestion d'action à prendre.
Mise à Jour : voir le commentaire de Pascal contenant le message qu'il a envoyé au recteur de l'Université Laval ainsi qu'au ministre de l'Enseignement supérieur du Québec. Il vous invite à le copier ou à vous en inspirer.
L'humiliation rituelle des femmes sur un campus de Québec, pendant qu'un imam prône les châtiments corporels, qui sont une forme de torture.
Rappel : la théologie des châtiments corporels en vertu de la charia avait été condamnée par l'Assemblée nationale comme étant contraire aux valeurs fondamentales de la société québécoise dans une motion adoptée le 18 octobre 2011 à l'occasion de la venue à Montréal de conférenciers britanniques radicaux invités par l'Association des étudiants musulmans de l'Université Concordia. La motion réitère les valeurs québécoises fondamentales d'égalité entre les hommes et les femmes et du respect de l'intégrité physique des personnes.
Il serait bon de rappeler ces valeurs fondamentqles à Denis Brière, recteur de l'Université Laval (courriel : Denis.Briere@rec.ulaval.ca) ainsi qu'à Pierre Duchesne, ministre de l'Enseignement supérieur (courriel : ministre@mesrst.gouv.qc.ca).
Un exemple à suivre pour l'Université Laval : en mars dernier, un universitaire américain a refusé de s'exprimer devant un auditoire où les hommes et les femmes étaient séparés à l'University College de Londres. Cette université a ensuite banni de son campus l'organisateur de l'évènement.
[ ] le populaire imam de
l’Association des étudiants musulmans de l’université Laval, Hamza
Chaoui, donne des conférences pour parler de mains coupées, de têtes
coupées, de coups de fouet. Et de lapidation.
C’est dans cette même université qu’étudiait le troisième larron
arrêté dans l’affaire de l’attentat contre un train de VIA Rail.
Vous pensez que c’est nouveau ? À l’université Laval, en 2010, un autre
imam a rappelé aux femmes musulmanes que de serrer la main d’un homme
non-musulman équivalait à forniquer !
Si ces propos choquent, j’ai été encore
plus révoltée de constater que l’université Laval tolère qu’on impose
une ségrégation hommes-femmes dans ses locaux. Lors des allocutions de l’imam,
on me rapporte que les hommes étaient assis en avant et les femmes, en
arrière. []
Les femmes derrière les hommes... comme les Noirs derrière les Blancs. Mais il n'y a plus de Rosa Parks.
La commission scolaire de Toronto va encore plus loin dans l'humiliation rituelle : les musulmanes ayant leurs règles sont obligées de s'asseoir à l'écart des autres élèves pour éviter de les polluer. L'ancienne ministre de l'Éducation Kathleen Wynne, aujourd'hui Première ministre de l'Ontario, s'était félicitée de cet "accommodement" : «Je crois que c'est de cette manière que l’on construit une société forte.»
L'Université de Melbourne a refusé de condamner la ségrégation sexuelle imposée par des organisations islamiques sur son campus de Parkville lors d’évènements publics, malgré qu’un professeur et chef de file en matière de politique du genre ait qualifié cette pratique d’«apartheid sexuel» et d’une forme «d’humiliation rituelle».
Le Conseil islamique approuve la réponse de l’Université :
Le Conseil islamique de Victoria a remercié l’Université de Melbourne pour sa «réponse réfléchie» à l’article du journal The Australian rapportant que les hommes et les femmes étaient séparés lors d’évènements publics tenus par des organisations islamiques à l’Université.
Le 9 mars, l’University College de Londres (UCL) accueillait
un débat entre Lawrence Krauss, universitaire américain, et Hamza Tzortzis de l’iREA (Islamic Education and Research Academy). L’iREA avait imposé la charia à tous, à savoir la ségrégation des sexes dans l'auditorium (les femmes derrière les hommes, quelle que soit leur religion), ce qui a incité Lawrence Krauss à quitter la salle en guise de protestation. Ce geste est tout à son honneur ! Vidéo de l’incident :
Suite à cet incident, l’iREA a été banni du campus de l’UCL.
Dans un communiqué
du 11 mars, l’Université déclare : «Nous avons conclu que les intérêts
de l’iREA sont contraires à l’ethos
de l’UCL et nous ne permettrons pas la tenue d’autres évènements impliquant
cette organisation sur notre campus.»
En 2011, Hamza Tzortzis et Abdur Raheem Green (président de l’iREA)
avaient été invités
par des étudiants musulmans de l’Université Concordia de Montréal et de deux universités
de Toronto. Les étudiants de l’Université Concordia ont dû changer leurs plans
après que l’Assemblée nationale du Québec a condamné
la théologie des conférenciers suite à une campagne de sensibilisation menée
par Poste de veille. Commme c'est souvent le cas pour ceux qui promeuvent la ségrégation des sexes, l'iREA enseigne que la lapidation
et l'amputation favorisent une société harmonieuse. Dans ce clip de 44 secondes,
Green vante les vertus dissuasives de châtiments tels que l’amputation, la
lapidation, la crucifixion et la flagellation :
Malgré une campagne de sensibilisation menée par des groupes de Toronto, les universités où se tenait la conférence de l'IREA ont refusé de dénoncer cette théologie barbare.
A Toronto, Justin Trudeau, qui aspire à devenir Premier ministre du Canada, a lâchement cautionné l'apartheid sexuel en acceptant d'agir comme conférencier d'honneur lors d'un rassemblement islamiste en décembre dernier. Devant un auditoire divisé selon le sexe, en application de la charia aux musulmans et aux non musulmans, il a vanté la Charte des droits, le multiculturalisme et le vivre-ensemble comme valeurs canadiennes.
Des femmes qui avaient pris place dans la section réservée aux hommes ont été expulsées, rappelant l'affaire Rosa Parks, une femme noire forcée de descendre d'un autobus en Alabama en 1955 pour s'être assise dans la section réservée aux blancs. Justin Trudeau n'a pas défendu leur droit constitutionnel à l'égalité, sans doute pour ne pas irriter ceux dont il courtise le vote.
Comme l’écrivait récemment dans
le Journal de Québec l’Honorable Léo Housakos, Sénateur conservateur :
«Le multiculturalisme est devenu un stratagème politique utilisé pour
acheter le vote ethnique. … Le multiculturalisme est une insulte à notre
intelligence.»
En septembre 2010, au Palais des congrès de Montréal, administré par le ministère du Tourisme du Québec, les Frères musulmans, dont Tariq Ramadan, ont tenu une conférence à laquelle ont assisté 2000 personnes. Une lectrice non-musulmane qui y a assisté m'a écrit que les hommes et les femmes étaient obligés de s'asseoir dans des sections séparées. Dans l'esprit de Rosa Parks, elle s'est assise dans la section des hommes. Les organisateurs lui ont demandé avec insistance de se soumettre à la charia et de changer de place, sous peine d'expulsion. Devant son refus obstiné de bouger, ils lui ont permis de rester où elle était.
Pensez-y un instant : au Québec et en Ontario, des femmes ont été expulsées ou menacées de l'être dans des établissements publics pour avoir refusé la ségrégation imposée par la charia ...dans l'indifférence des médias et avec la bénédiction de nos dirigeants !
MISE À JOUR : l'University College de Londres a banni l'iREA, organisateur de l'évènement, de son campus (source)
Richard Dawkins, connu notamment pour son livre The God Delusion, relate un incident survenu sur un campus de Londres qui rappelle l'histoire de Rosa Parks, devenue célèbre en Alabama en 1955 pour avoir refusé la
ségrégation raciale dans les autobus. Elle avait pris place à l'avant, réservé aux blancs, plutôt qu'à l'arrière, réservé aux noirs.
L'universitaire Lawrence Krauss d'Arizona a refusé de cautionner l'apartheid sexuel pratiqué par les organisateurs d'un débat auquel il devait participer. On doit saluer son courage, qui contraste avec la lâcheté de Justin Trudeau qui a donné une conférence à Toronto dans un rassemblement où les organisateurs ont imposé l'apartheid sexuel.
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Lawrence Krauss [photo] m'a parlé d'une assemblée
remarquable à l'University College de Londres (UCL) hier soir (9 mars) où il participait
à un débat avec un porte-parole musulman.
Il y a quelques jours, j'ai reçu
un tuyau d’une personne ayant demandé des renseignements sur les billets :
«Nous avons contacté les organisateurs aujourd'hui et j'ai appris que «les sièges
sont alloués selon la date de la réservation et le sexe». Le sexe ? Dans
un évènement public à l’UCL, les sièges sont alloués selon le sexe ?
J'ai transmis cette information à
Lawrence, en lui suggérant d’envisager l’annulation de sa participation au
débat. Il a immédiatement posé la question aux organisateurs, qui l’ont assuré
que le public ne serait pas séparé selon le sexe, et il a décidé de maintenir
sa participation.
A son arrivée, il a découvert que
les sièges de l’auditorium étaient séparés selon le sexe. Il y avait une
section pour les hommes, une pour les femmes, et une pour les «couples».
On peut se demander si les « couples » étaient tenus de produire un
certificat de mariage. Et aussi, quelle aurait été la réaction du public si les
sièges avaient été séparés, comme en Afrique du Sud, selon la couleur de la
peau : une section pour les noirs, une pour les blancs, et une pour les
gens de « couleur » ?
Lorsque Lawrence a réalisé qu'il
avait été dupé, il a immédiatement demandé aux organisateurs l’autorisation d’annoncer
que malgré les instructions précédentes, les gens pouvaient s’asseoir où ils le
voulaient. Trois jeunes hommes, décrits par Lawrence comme des gars gentils, se
sont levés et sont allés s’asseoir dans la section des femmes à l’arrière de la
salle. «A l’arrière de la salle», pour ceux qui s’en souviennent,
rappelle l’histoire de Rosa Parks en Alabama en 1955. Des gardiens de
sécurité ont ensuite tenté d’expulser
les trois garçons. Lawrence leur a demandé pourquoi, et ils ont répondu qu’ils
étaient une «menace». Une menace ? Pour qui ?
Lawrence a alors ramassé ses
affaires et est sorti de la salle en expliquant les raisons de son départ, et la
scène a été filmée par Dana Sondergaard sur un smartphone. Elle a envoyé le
film à Lawrence en lui disant qu'il pouvait le poster. Mme Sondergaard rend compte de l’incident sur sa
page Facebook.
Alors qu’il quittait la salle, les
organisateurs, sans doute inquiets de la mauvaise publicité, ont couru après
lui et l’ont persuadé de revenir en disant qu’ils acceptaient que les trois garçons
retournent dans la «section des femmes». Malheureusement, à mon
avis, Lawrence a décidé de revenir. C'était un geste digne de sa part, mais je
ne peux m'empêcher de souhaiter qu'il aurait refusé de revenir, et généré un
maximum de publicité pour cet épisode honteux. Je pense que lui aussi regrette
maintenant sa décision polie de revenir. Je regrette également que seuls trois
hommes se soient déplacés, et c’est plutôt honteux qu’aucune femme ne soit
allée s’asseoir dans la section des hommes, dans l’esprit de Rosa Parks.
On ne sait pas si les autorités
de l’UCL étaient au courant de l’apartheid sexuel pratiqué sur leur campus, mais on peut espérer qu'il y aura une enquête complète sur
cet incident. L’UCL est célébré
comme l’un des premiers havres de la liberté de pensée, le premier collège
universitaire laïc en Angleterre, et le premier à admettre les hommes et les
femmes sur un pied d'égalité. Des têtes devront tomber.
N'est-il pas temps que nous, les personnes honnêtes, bienveillantes et
libérales, cessions d’être si lâchement terrifiées d’être perçus comme «islamophobes»,
et nous levions pour défendre les valeurs honnêtes, bienveillantes et
libérales ?
Peter Tatchell est un défenseur des droits des LGBT. Il dénonce
l’Université de la ville de Reading en Angleterre qui a cautionné l’invitation
d’un conférencier extrémiste par la Muslim Society (association d’étudiants
musulmans) dans le cadre de la Semaine «Découvrez l’islam» sur le
campus. Selon Tatchel, plusieurs universités du Royaume-Uni se font
également «complices» de l’appel au meurtre des gays et des
apostats par des prédicateurs musulmans.
Le Syndicat étudiant de l’Université de Reading ne s’est
pas opposé à la venue de ce conférencier. Par contre, ce Syndicat avait
censuré l’Association des étudiants athées pour avoir donné le nom de «Mahomet»
à un ananas !
L’Université Reading et le
Syndicat des étudiants ont fait l’éloge de la Muslim Society de l’université
malgré qu’elle ait invité le prédicateur islamiste «tuez les homos»
Abou Oussama at-Thahabi.
Thahabi
avait été invité à s’adresser à la Muslim Society de l’Université, un groupe d’extrême-droite,
dans le cadre de sa semaine «Découvrez l’islam». Il cautionne le
meurtre des gays et des apostats de l’islam. Il dit que les femmes sont
intellectuellement déficientes et il encourage la violence envers les fillettes qui refusent de porter le voile.
Une déclaration conjointe de la
Muslim Society, du Syndicat des étudiants et de l’Université Reading salue les buts louables de la Muslim Society.
Les buts louables ? Les autorités
universitaires et le Syndicat des étudiants ont-ils perdu la raison, seraient-ils des
bigots ? Est-ce qu’eux aussi justifient le meurtre ?
La
Muslim Society ne pouvait pas ignorer les opinions extrémistes de Thahabi, un
prédicateur de haine très médiatisé. Comment une organisation qui invite un individu intolérant qui cautionne le
meurtre peut-elle être louable ? En
invitant Thahabi, la Muslim Society se place à l’extrême droite de l’échiquier
politique, aux côtés des organisations racistes et fascistes qui promeuvent des
vues sectaires similaires.
La déclaration
conjointe se poursuit :
«L’Université et le
Syndicat des étudiants se sont engagés à soutenir la Muslim Society dans la
poursuite de ses objectifs de sensibilisation à l’islam et de renforcement de la
compréhension mutuelle. Nous sommes ravis que d’autres évènements au programme
de la semaine iront de l’avant comme prévu».
Renforcer la compréhension
mutuelle ? L’Université
Reading a-t-elle perdu la raison ? Comment
la compréhension mutuelle est-elle renforcée en invitant un prédicateur qui
préconise le meurtre des ex-musulmans et des homosexuels ? qui considère
la femme comme un être inférieur ? qui appelle à brutaliser
des petites filles ?
Endoctrinement sous couvert d'un cours de géographie.
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Un sénateur du Texas a lancé une enquête après qu'un enseignant d'une école secondaire aurait invité ses
élèves à porter la burqa et appelé les terroristes musulmans des « combattants
de la liberté ».
Le sénateur Dan
Patrick du Texas [président du Comité du sénat sur l'Éducation] a dit à Fox
News qu’il était très perturbé par une photo publiée sur Facebook par l’une
des élèves du cours de géographie mondiale de l’école secondaire Lumberton montrant
les élèves portant des vêtements musulmans. Il enquête également sur des
rapports selon lesquels des élèves ont été forcés d’écrire un essai basé sur un
article du Washington Post qui blâme
la démocratie plutôt que les Frères musulmans pour les troubles en Égypte.
«Je crois que la limite a été franchie,
a dit à Fox News la mère de la jeune
fille qui a posté la photo sur Facebook. Les élèves chrétiens qui veulent prier
doivent le faire en-dehors des heures de classe, mais l’islam est enseigné à
nos enfants en classe». Elle a ajouté qu’elle ne comprend pas pourquoi on enseigne la religion dans un
cours de géographie : «Le programme du cours est passé du Mexique à la
Russie à l’islam. Or l’islam n’est pas un pays. L’islam n’est pas un continent».
Les parents ont communiqué avec le
directeur, qui a défendu le
programme exigé par CSCOPE, un
système controversé de curriculum électronique offrant des plans de cours en
ligne aux enseignants. Selon le directeur, «ce
cours vise à exposer les étudiants aux cultures, aux religions, aux coutumes et
aux croyances du monde. Le cours n’enseigne pas une religion
spécifique, et les élèves ont consenti à porter les vêtements musulmans ».
Selon Janice VanCleave, fondatrice de Texas CSCOPE Review,
qui surveille ce qu'on enseigne dans les écoles publiques, «c’est la réponse habituelle
de toutes les écoles qui utilisent CSCOPE. Elles promeuvent certainement la religion islamique».
Il est temps que les universités partout en Occident réagissent face à la propagation d'une théologie barbare sur les campus, qui justifie ce genre d'atrocités :
_________________________
Un groupe d’étudiants musulmans accuse la City University de Londres de discrimination pour avoir fermé la salle dédiée à la prière du vendredi.
Un groupe d'étudiants a formé Muslim Voices on Campus (voix musulmanes sur le campus) et demandé
à l’Université de revenir sur sa décision. Le groupe se plaint d’avoir été «injustement ciblé». L’Université a pris
sa décision après que les étudiants ont refusé de l''informer au préalable du contenu des sermons pour fin de vérification de leur caractère «approprié».
Le responsable du groupe, Wasif Cheikh [image], a déclaré : «Nous nous sentons injustement ciblés. Tous nos sermons sont ouverts,
nous accueillons tous les étudiants et membres du personnel. Mais quand on commence à soumettre nos sermons pour vérification, il
y a des chances qu’on se fasse dicter ce qui est permis ou interdit. Pour nous, en tant qu’étudiants,
c’est inacceptable».
Il
y a trois ans, la fondation Quilliam, qui lutte contre le radicalisme, a publié un rapport sur les
sermons du vendredi à la City University de Londres. Selon le
rapport, des vues radicales et une atmosphère de confrontation sont
encouragées. Dans un sermon qui a été enregistré, le prédicateur a dit :
«L’état islamique enseigne qu’il faut amputer la main des voleurs. Oui, il
enseigne cela. Et il enseigne également qu’il faut lapider les adultères. En
nous disant cela, l’état islamique nous dit et nous enseigne de tuer les apostats,
oui il enseigne cela».
De nombreuses universités sont confrontées
au défi de savoir comment gérer une menace potentielle sans brimer la liberté d’expression.
Dans un communiqué, l’Université explique qu’elle voulait s’assurer que les
sermons autorisés sur le campus étaient «appropriés», ajoutant que «l'Université ne pouvait pas continuer de
cautionner une activité se déroulant dans ses locaux sans exercer une supervision
raisonnable». L’Université a en outre suggéré aux étudiants un certain nombre d’endroits
situés à proximité du campus où ils pourront prier.
Des oratrices invitées par l'Union des étudiants de l'Université de Manchester ont été enregistrées par un étudiant membre de Student's Rights, qui a diffusé la vidéo ci-dessous. Au lieu de féliciter l'étudiant pour avoir dénoncé les propos abjects des conférencières, l'Union des étudiants a publié un communiqué annonçant une enquête sur la conférence ET sur la diffusion de la vidéo. Outre la mise à mort des gays, elles prônent l'amputation de la main des voleurs :
L’étudiant Colin Cortbus a assisté, le 13 février, à une réunion
de l'Union des étudiants organisée par la
société Global Aspirations of Women (aspirations
globales des femmes).
Il a demandé à la présidente de la réunion si «dans la société islamique que vous
prônez», les gens «se sentiraient à l’aise, personnellement et moralement, de
tuer un homosexuel ?» «Absolument»,
lui a-t-elle répondu. Plus tard, des conférencières ont ajouté que l’homosexualité est «une atrocité car elle va à l’encontre
de la parole de dieu».
Cortbus leur a également demandé si,
dans l'état islamique qu'elles prônent, elles se sentiraient à l’aise de le tuer s’il «faisait
quelque chose d’aussi innocent que d’embrasser un homme devant le local de l’Union
des étudiants ?»
La présidente de l’assemblée
a répondu au petit groupe : «Ouais, absolument. Mais c’est le fait
que vous ne puissiez le voir tel que c’est. Les gens ont un problème avec ces
châtiments, avec le code pénal, ils disent que c’est inhumain, mais qui affirme
que ces choses sont inhumaines ?»
Cortbus a parlé d’un islam pluraliste et fait
valoir que plusieurs musulmans n’exécuteraient pas les homosexuels, ce à quoi
on lu a répondu : «Beaucoup le feraient».
Nazanin Afshin-Jam est une Canadienne de Vancouver, d'origine iranienne. L'année dernière, le Vancouver Sun a désigné cette militante pour la cause des droits humains comme l'une des plus grandes sources d'inspiration de la décennie écoulée. Lire ICI.
Dans sa lettre ci-dessous adressée au Dr O'Reilly Runte, président de l'Université Carleton d'Ottawa, Nazanin critique l'Université pour avoir offert une tribune aux apologistes du régime iranien sanguinaire. Lire ce billet pour les détails de cette conférence honteuse honorant un meurtrirer de masse. Voir aussi le reportage de PressTV sur la conférence en cliquant ICI. Press TV est l'organe de propagande du régime iranien. On y voit notamment le professeur Kurt Richardson de l'Université MacMaster de Toronto présenter Khomeini comme un champion du droit à l'égalité et des droits des femmes ! Autrement dit : le Canada accorde l'asile à des Iraniens et Iraniennes fuyant la persécution, et ce professeur glorifie leur oppresseur !
Dans cette émission, Ezra Levant reçoit Sayeh Hassen, d'origine iranienne. Militante pour les droits humains, Sayeh critique la conférence des propagandistes du régime iranien au Canada :
Nazanin Afshin-Jam rép0nd au Dr O’Reilly Runte, président de l'Université Carleton :
Je m’appelle Nazanin Afshin-Jam. Je suis née en Iran et ma famille a été forcée de fuir le pays en 1979 après l’arrivée au pouvoir de l’ayatollah Khomeini au début de la révolution, car mon père avait été injustement emprisonné, torturé et presque exécuté. Nous vivons au Canada depuis 31 ans.
Je suis un activiste internationale des droits humains et co-fondatrice de l’organisation Stop Child Executions. Je tiens à vous dire que j'ai été outrée d’apprendre que l’Université Carleton avait collaboré avec l’ambassade d’Iran et offert une plate-forme aux partisans du régime pour la conférence «Le réveil contemporain et la pensée de l’imam Khomeini». Cet homme est personnellement responsable de la mort et de la torture d'innombrables Iraniens innocents, il a instauré des lois discriminatoires envers les femmes, il a permis la persécution des minorités ethniques et religieuses ainsi que l’étouffement de toute forme de dissidence.
Ma famille et des milliers d'autres Iraniens ont quitté l'Iran en quête d’une vie meilleure au Canada, à l’abri de la peur. Or le fait de voir des tyrans et ceux qui les soutiennent se faire offrir une tribune dans une université prestigieuse comme Carleton m’inspire, ainsi qu’à beaucoup d’autres, des sentiments de peur et de tristesse. Press TV (connu pour être un organe de propagande du régime) était également présent et a documenté ce rassemblement pro-Khomeini. Le reportage sur l’évènement est diffusé en Iran, ce qui renforce le régime et décourage la vaste majorité des Iraniens qui aspirent à la liberté.
Aujourd’hui plus que jamais, le peuple iranien a besoin de savoir qu’il peut compter sur la solidarité du monde. Il n’a pas besoin que nos universités soutiennent ceux qui ont du sang sur les mains.
Je vous prierais de cesser, à l’avenir, d'offrir un forum à ceux qui oppriment 70 millions d’Iraniens.
Sincèrement, Nazanin Afshin-Jam
Traduction par Poste de veille de la version postée sous cette vidéo. La lettre a été publiée le 8 juin dans le Newsletter de Act for Canada/Agissons pour le Canada
Cliquer ICI pour le reportage de Press TV, l'organe de propagande du régime iranien, sur la conférence des fascistes et de leurs apologistes à l'Université Carleton à Ottawa.
Pour une autre vision du paradis khomeiniste, lire le blogue communiste Révolution en Iran qui fait état d'une rencontre à Lyon en mai dernier avec Shiva Mahbobi, responsable de la Campagne pour la Libération des Prisonniers Politiques en Iran : « Une des questions portait sur ce que pensent les Iraniens de la bombe atomique. Shiva a répondu que les 33 ans de République Islamique étaient comme une bombe atomique contre la population iranienne. »
Une conférence sur la pensée du fondateur de la République islamique, l'ayatollah Seyyed Rouhollah Khomeini, a eu lieu à l'Université Carleton à Ottawa.
Pour commémorer le 23e anniversaire de la mort de l’imam Khomeini, des érudits islamiques et des universitaires canadiens ont prononcé des conférences et discuté de son rôle dans la révolution iranienne ainsi que l'influence de ses enseignements sur le monde musulman d'aujourd'hui.
L’imam Khomeini est une figure politique réputée du 20e siècle. Toutefois, depuis la révolution islamique, Khomeini et la république islamique qu’il a fondée ont souvent été présentés de manière négative dans les médias occidentaux.
Le rôle de l’islam dans le gouvernance a aussi été abordé par les conférenciers. Même si l'imam Khomeini est décédé il y a 23 ans, il demeure une source d’inspiration à l’extérieur de l’Iran et pour tous les musulmans dans le monde. La chute de nombreux dictateurs dans le monde arabe et la montée des partis islamiques ont une fois de plus revitalisé l'islam politique et mis en lumière les enseignements de l'imam Khomeini.
Ce qui chez nous doit être considéré comme des accommodements raisonnables sous peine d'accusations d'intolérance et d'islamophobie, est considéré en Suède, à juste titre, comme de l'oppression d'enfants justifiant un signalement aux autorités !
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Un district scolaire suédois a suscité l'indignation pour avoir conclu une entente avec des groupes musulmans locaux prévoyant que les élèves musulmans peuvent manquer les excursions avec nuitées et que les filles ne sont pas tenues de se dénuder sous la douche à l’école.
« Ma première réaction en fut une de choc total : comment des écoles peuvent-elles avec une telle désinvolture contraindre des enfants à davantage de ségrégation et d’exclusion ? », a écrit Bahareh Andersson, activiste pour les droits des femmes et pour l’égalité, sur le site d’opinions suédois Newsmill.
Elle réagissait à l’entente conclue entre les responsables de l’Éducation de la ville de Jonkoping et des groupes de musulmans locaux en vue d’assurer un traitement particulier aux élèves musulmans fréquentant les écoles de la région. « Il ne s’agit pas simplement de dérogations alimentaires ; il s’agit de dérogations aux droits humains. Ces enfants apprennent à un âge précoce que la ségrégation des sexes est une chose naturelle et que l'amour sans le mariage est un péché et est immoral. Pourquoi certains veulent-ils que des enfants d’immigrés soient endoctrinés avec des valeurs du Moyen-âge ? », écrit-elle.
Cet article fait suite aux déclarations du vice-chancelier d’une Université de Londres annonçant son projet d’instaurer la prohibition de l’alcool par respect pour les étudiants musulmans. Or il s’avère que les étudiants musulmans n’ont pas demandé l'interdiction de l’alcool !
Le vice-chancelier réplique que l’islam interdit l’alcool ! Autrement dit, en voulant instaurer la prohibition, il se transforme en Commission de promotion de la Vertu et d’éradication du Vice ! (a-t-il l’œil sur des dons de l'Arabie saoudite ?) Il tente de se justifier en mêlant les étudiants protestants américains et les bouddhistes, comme si les universités avaient pour rôle de s’assurer que les étudiants ne commettent pas de péchés et ne seront pas soumis à la tentation. Cet homme est un archi dhimmi qui collabore à la propagation de la charia.
La présidente du syndicat des étudiants de la London Metropolitan University demande au vice-chancelier de présenter des excuses pour avoir suggéré que la vente d’alcool devrait être interdite dans certaines parties du campus sous prétexte que des étudiants musulmans croient que la consommation d’alcool est «immorale».
Claire Locke accuse le vice-chancelier Malcolm Gillies d’avoir «insulté» les étudiants musulmans par ses généralisations sur leurs croyances. Ces étudiants n’ont pas réclamé la prohibition de l’alcool. Elle affirme qu’ils «respectent les autres cultures», et que des dirigeants de l’union des étudiants musulmans militent présentement pour l’ouverture d’un nouveau bar sur le campus. Selon elle, il est inexact d’affirmer que les étudiants musulmans ne consomment pas d’alcool : durant la dernière année académique, trois des quatre dirigeants de l’union des étudiants musulmans en ont consommé. «Mr. Gillies devrait se rétracter et présenter ses excuses aux étudiants musulmans qu’il a insultés», a-t-elle conclu.
En réponse, le professeur Gillies affirme que l'interdiction islamique de l’alcool est « très claire », bien que la pratique des musulmans à cet égard varie beaucoup. «Il est indéniable que l’islam considère la consommation d’alcool comme immorale. Parlez à n'importe quel étudiant musulman et il vous dira ce que l’islam enseigne », a-t-il dit.
Selon le professeur Gillies, certains étudiants, en particulier les femmes musulmanes, se sentiraient mal à l'aise de participer à des évènements universitaires dans un pub, par exemple, et cela peut s’appliquer aussi à d’autres groupes, tels que les protestants américains et les bouddhistes. Nous voulons éviter la tyrannie de la majorité», a-t-il précisé, ajoutant que les universités devraient avoir des espaces où tous les types d’étudiants se sentent à l’aise.
La réaction en ligne aux propositions du professeur Gillies a été largement négative. Mme Locke a dit, parlant de la réaction aux propos du professeur Gillies : «Je pense que l’Université n’a absolument pas besoin de prohibition et que le vice-chancelier n’y a pas réfléchi en profondeur». Elle dit que l’Université a fermé un bâtiment appelé le Hub, qui contenait un bar, et que l’union des étudiants demande son remplacement. «Est-ce M. Gillies profère des généralisations sur les musulmans dans le but de justifier des coupures aux services aux étudiants ? », a-t-elle demandé.
L'ambassade saoudienne s'en est mêlée... Les wahhabis fascistes et incultes veulent contrôler l'expression artistique dans les facultés de beaux-arts du Canada ! La photo a été prise par une étudiante elle-même voilée.
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Une photo d'une musulmane portant le voile intégral et tenant un soutien-gorge alors qu’elle trie les vêtements pour la lessive suscite la controverse à Kamloops, en Colombie-Britannique, et l’ambassade d'Arabie saoudite est maintenant impliquée.
La photo prise par Sooraya Graham, étudiante aux beaux-arts à l'Université, montre une amie de Graham portant un niqab couvrant son visage et une abaya couvrant tout son corps. La photo fait partie d’un travail scolaire et a été exposée avec des photos d'autres étudiants à la mi mars, jusqu'à ce que des étudiants se plaignent et qu’un membre du personnel la détruise une semaine plus tard. « J’ai été très choquée et j'ai eu l'impression que mon espace personnel en tant qu'artiste et Canadienne avait été envahi », a déclaré Graham.
Christopher Seguin, vice-président de la promotion à l'Université Thompson River, a affirmé que l'œuvre d'art avait été enlevée par un membre du personnel agissant de son propre chef, et non pas à titre officiel. L’institution a immédiatement retourné l’œuvre d’art après avoir été informée de son geste, et s’est engagée à couvrir les frais de réparation ou de remplacement. « L’université est vouée au respect de l’expression artistique, et sur un campus ayant une clientèle internationale, il faut savoir trouver un équilibre entre les sensibilités culturelles et la liberté d’expression ; nous apprécions la conversation que suscite cette œuvre d’art ainsi que toutes les autres », a déclaré Seguin. Graham a été autorisée à l’exposer à la galerie d'art de l'université jusqu’au 12 avril, dans le cadre d'une exposition.
Le Centre d'éducation saoudien à Kamloops, qui est financé par le gouvernement saoudien et fournit un soutien aux étudiants saoudiens et leurs familles, n’est pas d’accord avec la photo. « L'artiste n'a pas traité l’œuvre d’art d’une manière très professionnelle qui permet d’informer et de clarifier l’idée derrière l’image », a déclaré Trad Bahabri, président du Centre. Bahabri croit qu’un texte expliquant la signification de la photo est nécessaire. « Je suis certain que bien des gens l’interprètent mal et la comprennent mal. Je peux vous le garantir », a-t-il dit. Graham a répliqué qu’il appartient à chacun d’interpréter la photo et qu’elle espérait montrer au public que les femmes portant le niqab ne sont pas différentes des autres.
La charia en marche... Prochaine étape : la ségrégation des garçons et des filles dans les salles de cours ?
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Une université envisage de mettre fin à la vente d'alcool sur le campus pour répondre aux préoccupations des étudiants musulmans.
La London Metropolitan University pourrait adopter cette mesure au motif qu’un «pourcentage élevé» de ses étudiants estime qu'il est «immoral» de consommer de l'alcool, affirme son vice-chancelier.
Le Professeur Malcolm Gillies a évoqué la possibilité d’un campus sans alcool après avoir jaugé l’évolution des valeurs liée à l'afflux de nouveaux étudiants. Il a dit qu'il serait peu judicieux de «s’accrocher» à la vision «nostalgique» selon laquelle la vaste majorité des étudiants veut de l’alcool, au lieu de tenir compte des vues divergentes.
Il a dit à MailOnline: «Nous avons un pourcentage élevé d'étudiants musulmans, estimé à environ 20 %. Comme la plupart des musulmans considèrent que la consommation d’alcool dans la vie quotidienne est inacceptable, nous devons envisager la manière d'offrir un environnement qui les respecte, tout en respectant les valeurs des gens qui, comme moi, croient que boire de l’alcool est un élément acceptable, et même positif, dans une communauté sociale. »
Il a ajouté: «La majorité des élèves dans les écoles primaires de Londres parlent une autre langue que l’anglais à la maison – en d’autres mots, ils ont une origine ethnique très diversifiée. À Londres, dans 10 ou 20 ans, nous constaterons que leurs valeurs culturelles et leurs différences ont acquis une importance croissante dans la société. »
Le professeur Gillies a dit qu'il allait travailler de concert avec le corps étudiant pour établir sur le campus des zones «où l’ont sert de l’alcool et d’autres où on n’en sert pas» ; il prévoit qu’un jour, aucun alcool ne sera disponible sur le campus. Il a ajouté : «C’est cela l’objectif de l’éducation : façonner des comportements diversifiés de manière à produire des étudiants libéraux dans un environnement intellectuel libéral ».
Les universités occidentales sont à vendre au plus offrant, en l’occurrence les bédouins incultes des pétromonarchies, et ce financement a un impact sur l’enseignement et la recherche.
L’Université McGill de Montréal vient d’annoncer un important don du Qatar :
L’Université McGill et son Institut d’études islamiques ont reçu un généreux don de 1,25 million de dollars de l’État du Qatar. Annoncé aujourd’hui lors d’une visite à McGill de Son Excellence Salem Al-Shafi, premier ambassadeur du Qatar au Canada, ce don coïncide avec le 60e anniversaire de l’Institut et servira à financer une série de conférences qui seront présentées l’année prochaine :
« Nous croyons que cette contribution permettra à l’Institut de poursuivre l’importante mission qu’il s’est donnée lors de sa création, en 1952, qui est de favoriser l’avancement de la recherche sur l’Islam, ainsi que sur l’histoire et la civilisation du monde islamique, affirme Son Excellence Al-Shafi. Nous croyons également que l’Institut partage notre vision selon laquelle le savoir et l’éducation sont essentiels pour faire face aux défis d’un monde en perpétuelle évolution, qu’ils nous fournissent les outils nécessaires pour mieux comprendre les liens sans cesse changeants qui existent entre la religion et l’humanité, et qu’ils contribuent à notre bien-être et à la coexistence entre les peuples. »
Point de bascule publie un dossier sur cet évènement, où il rappelle que le Qatar possède un Centre international pour la propagation de la charia « éthique » établi en collaboration avec le prédicateur Qaradawi ainsi que Tariq Ramadan. Point de bascule note que l’annonce du don intervient peu après que la France a interdit des prédicateurs extrémistes de son territoire, y compris Qaradawi. Le ministre de l'Intérieur a également regretté la venue prochaine de Tariq Ramadan « dont les positions et les propos sont contraires à l'esprit républicain ». Rappelons que Ramadan doit sa nomination comme titulaire d'une chaire d'études islamiques à Oxford à la générosité d'un roitelet arabe.
L’année dernière, Barbara Kay signait un article fouillé dans Campus Watch sur les dons aux universités du Canada et des États-Unis par des groupes liés à l'islam radical. Elle y souligne le manque stupéfiant d'examen diligent du dossier des donateurs. Elle déplore que des groupes radicaux colonisent les universités, devenues des lieux de propagande et d'apologie plutôt que de haut savoir, et blanchissent leur réputation en associant leur nom à des institutions prestigieuses. Elle prévient que la liberté académique est menacée.
En Grande-Bretagne, des études sur les dons des pays arabes aux universités ont révélé que sous des apparences philanthropiques, ces dons sont faits avec l’intention réelle de changer le climat intellectuel du pays. Selon l’étude du professeur Anthony Glees, ces dons ont pour véritable objectif de promouvoir une idéologie extrémiste et d’agir comme véhicule de propagande du courant wahhabite de l'islam au sein des universités. Ce financement encourage, conclut-il, « le mauvais type d'éducation, par le mauvais type de personnes, avec des fonds provenant du mauvais type de bienfaiteurs ». Une autre étude révèle que le contenu de l’enseignement dans les centres financés par ces dons présente aux étudiants locaux et étrangers une vision du monde presque exclusivement anti-occidentale.
Dans une école secondaire du Colorado, un professeur de musique a fait chanter le Zikr, un chant islamique de louages à allah. Voir une vidéo de ce chant au bas du billet. Le Zikr a une particularité : les paroles comprennent la chahada, la profession de foi islamique. Il suffit de la prononcer pour être converti à l'islam. Renier sa profession de foi est une apostasie, un crime punissable de mort dans certains pays musulmans.
James Harper, un étudiant chrétien ayant refusé de chanter le Zikr, a expliqué qu'il avait quitté l'école après avoir reçu des menaces de mort. Voir le reportage de Fox News sur l'histoire de ce garçon en cliquant ici.
Dans cet autre reportage, un expert turc soufi explique le danger de prononcer la chahada :
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Traduction du reportage :
L’histoire de cet étudiant américain qui a refusé de chanter un chant musulman à la chorale de Grand Junction High School révèle des implications religieuses plutôt surprenantes dans ce chant, voici Jorma Duran de Channel 5, à vous les studios, Jorma, qu’est-ce qui est si significatif concernant ce chant ?
Eh bien, Christine, il s’agit du sens d’un verset appelé la chahada. J’ai invité un expert local pour nous expliquer de quoi il s’agit et ce qui pourrait arriver après avoir récité ce verset. Voici Steve Hagimen, membre d’une confrérie soufie turque internationale, il déclare que ce chant musulman, le dhikr, contient en effet le verset de la chahada et peut avoir des conséquences.
Extrait d'un débat tenu le 17 février aux Pays-Bas avec l'imam britannique al-Haddad, invité à prendre la prarole par l'association des étudiants musulmans d'une grande université d'Amsterdam. Haddad s'est rendu aux Pays-Bas malgré la controverse ayant entouré sa venue. Le débat intégral, diffusé sur une chaîne néerlandaise, peut être visionné ici :
«Je peux vous confirmer que j’ai reçu plusieurs demandes de femmes occidentales ayant commis l’adultère qui me suppliaient de trouver une manière de se rendre dans un pays musulman pour y être lapidées à mort» - Al-Haddad (à partir de 4:00)
Cet imam prêche également que "Les Juifs sont des ennemis de Dieu, et ils sont des descendants des singes et des porcs" (source). En outre, il soutient l'excision (source).
Partout en Occident, les associations d'étudiants musulmans agissent comme proliférateurs de l'islam radical haineux.
La venue du prédicateur de haine britannique al-Haddad, invité par les étudiants d'une grande université d'Amsterdam, a soulevé la controverse. Il s'est défendu en disant que les propos qu'on lui attribue ont été mal interprétés et qu'il est victime du lobby sioniste.
Le blogue britannique Harry's Place a fait une traduction Google de la déclaration du député travailliste néerlandais Martijn van Dam, critique officiel pour les Affaires étrangères, invitant les étudiants à annuler la conférence de ce prédicateur. Voir à la fin du billet la traduction de sa déclaration extrêmement intéressante.
Haitham al-Haddad, un universitaire ayant étudié la charia, a manifesté son intention de venir aux Pays-Bas.
Le cheik, un Palestinien de nationalité britannique, devait être l’un des orateurs d’un symposium organisé par l’Université libre d’Amsterdam, mais le débat prévu a été annulé en raison des remous politiques que son annonce a provoqués. L’université a-t-elle flanché sous la pression, ainsi que le clame le très controversé Al-Haddad ? Ou est-ce une décision raisonnable, comme le pensent les députés néerlandais ?
Le cheik Haitham al-Haddad aurait dû débattre ce vendredi avec le professeur d’université Yasser Ellethy dans le cadre d’un symposium organisé par l’Association des étudiants islamiques d’Amsterdam. Le Centre d’information et de documentation d’Israël (CIDI) avait plaidé pour une interdiction d’entrée sur le territoire du cheik en raison des propos antisémites controversés qu’il a tenus antérieurement. Il aurait dit entre autres que “les Juifs sont les ennemis de Dieu’’.
Quand des islamofascistes perturbent une conférence sur l'extrême-droite, avec le salut nazi ! A l'Université libre de Bruxelles.
Cliquer ici pour une capture d'écran de Facebook. L'organisateur du sabotage, Souhal Chichah, explique son projet d'action Burqa pride. (envoyée par mon ami Facebook JP Desmet)
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Des extrémistes ont saboté une conférence sur l'extrême droite, mardi soir à l'ULB. Une action critiquée de toute part ce mercredi.
Caroline Fourest, journaliste française et auteure d'une biographie sur Marine Le Pen, était l'invitée mardi soir d'un débat consacré à l'extrême droite à l'Université Libre de Bruxelles (ULB). "Et elle n'y reviendra plus", a-t-elle déclaré. En effet, le débat venait à peine de commencer lorsque plusieurs personnes affublées de keffieh et de burqas ont commencé à chahuter dans l'enceinte de l'auditoire et à scander des vociférations haineuses à son encontre.
L'intervenante du débat a dû quitter la salle escortée par les services de sécurité. Les autorités de l'Université déplorent cette attitude et se disent "scandalisées" par cet attentat à la liberté d'expression, peut-on lire dans le journal Le Soir.
Ce mouvement de contestation serait le fruit d'un assistant de l'ULB: Souhail Chichah, connu pour ses idées extrêmistes. Le recteur saisira le Conseil de discipline sur le sort de l'assistant.
Plusieurs associations d'étudiants ont réagi à la suite de l'interruption de ce débat. "Nous avons honte des méthodes fascisantes ayant empêché la tenue d'un débat dans la maison du Libre examen. Nous déplorons le comportement détestable et honteux de certains membres de notre Alma Mater, sachant que la naissance de cette mascarade émane d'un chercheur de notre université, Souhail Chichah", ont dénoncé dans un communiqué l'association des anciens étudiants (ACE), le cercle du Libre examen et l'Union des Anciens étudiants (UAE).
Les associations étudiantes souhaitent "ardemment revoir Mme Fourest" à l'ULB et demandent aux autorités de prendre "les mesures qui naturellement s'imposent".
Cinq étudiantes de la faculté des Lettres de la Manouba dans la banlieue de Tunis ont décidé d'entamer une grève de la faim à partir du 18 janvier pour protester contre le "double-langage" des autorités. Le sit-in des étudiants de cette faculté revendiquant l'accès aux étudiantes portant le niqab aux cours et aux examens dure depuis le 28 novembre.
Le simple fait d'afficher cette image pourrait constituer un délit de harcèlement et de discrimination... C'est une autre preuve qu'il y a une hiérarchie des droits : les musulmans passent avant les esprits libres, les femmes, les gays, les infidèles, etc.
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Richard Dawkins fait partie des sécularistes ayant manifesté leur soutien à une association d’étudiants qui a été avisée de retirer une caricature représentant Jésus et Mahomet publiée sur sa page Facebook annonçant une activité sociale.
La semaine dernière, l’Association athée, séculariste et humaniste de l'University College London a publié sur Facebook la page titre d’une bande dessinée intitulée Jésus et Mo, volume 2 : transsubstantiation, d’un dessinateur britannique dont le pseudonyme est Mohammed Jones. Mardi, le Syndicat étudiant de l’University College a avisé l’Association qu’il serait «prudent» qu’elle supprime l’image, compte tenu des plaintes de nombreux étudiants, dont l’identité demeure confidentielle, a déclaré un porte-parole. L’avis du Syndicat a suscité une pétition en ligne pour «Défendre la liberté d’expression à l’University College London» ; la pétition critique les «tentatives de censurer» l’Association.
Qui sont «les nombreux étudiants musulmans» offensés par l’image ? [...] Eh bien, l’étudiant qui s’est plaint longuement s’exprimait peut-être en leur nom. Mais attention ! Leur dernier message à l’Association commence comme suit : «Je ne représente personne. Je parle en mon nom propre. [...] Je vous demande de ne pas faussement représenter ma foi en laissant supposer qu’elle tolère la consommation d’alcool, alors que c’est un acte immoral dans l’islam.»
Par la suite, le Syndicat a reconnu qu'il avait commis des erreurs dans la gestion du problème ; il ne demande plus que l’Association athée, séculariste et humaniste supprime l’image de Jésus et Mahomet. Il menace toutefois de réclamer des mesures disciplinaires contre l’Association, au motif que la «publication» de l’image constituerait un acte d’intimidation, de préjugés, de harcèlement ou de discrimination.
Dans la New English Review, Hugh Fitzgerald parle des dessous de la nomination de Tariq Ramadan comme titulaire d'une chaire d'études islamiques à Oxford, une tribune à l'apparence prestigieuse qui n'est rien d'autre que de la poudre aux yeux.
J’ai récemment posté un article paru dans le Oxford Student sur Mehdi Hashemi Rafsanjani, l’élève du bourreau [l’ayatollah iranien Rafsanjani, son père], ou tout du moins son fils.
Et nous apprenions il y a quelque temps que la London School of Economics avait honoré d’un doctorat (Ph.D) ce grand connaisseur de la condition humaine, Seif al-Islam, le fils du défunt Mouammar Kadhafi, et que la thèse du doctorat en question avait été écrite par d’autres que lui (dans la veine du scandale, dans les universités de tout le monde occidental, de ces riches Arabes, Perses, ou Pakistanais qui font appel à des plumes pour écrire leurs papiers) ; cela nous porte à croire qu’aucun de ces diplômes ne peut être pris au sérieux, qu’aucun de ces supposés lettrés n’a travaillé par lui-même, et qu’on doit les en soupçonner tant qu’il n’auront pas apporté la preuve du contraire, la preuve qu’ils ont effectivement étudié, et la preuve, dans une moindre mesure, qu’ils ont été effectivement formés à quelque chose.
Mais le pire scandale, c’est avant tout la nomination d’un certain propagandiste comme titulaire d'une chaire créée et payée par un sombre roitelet arabe (Ce dandin d’émir du Qatar ? Ce si photogénique sultan d’Oman, tout en folklore avec son faucon sur la main ? J’ai oublié lequel…), chaire créée dans le but précis de lui offrir le bon ascendant grâce auquel il peut mener sa campagne douceâtre et sinistre de promotion de l’islam dans tout le monde occidental.
Cet homme, avec sa titularisation achetée clés en mains, c’est Tariq Ramadan. Il est le petit fils d’Hassan El Banna, le fondateur des Frères Musulmans. Chacune de ses sorties publiques est l’occasion d’une nouvelle démonstration de taqiya et de kitman, d’un empilement de mensonges et de demi-vérités débités à un tel rythme qu’on ne peut les réfuter tous, que ce sera difficile de rétorquer, même pour l’adversaire le mieux préparé. Il a pendant un temps enseigné à Genève. Mais avec la publication du livre de Caroline Fourest (« Frère Tariq ») et sa mise en pièces lors de deux émissions à fortes audiences (l’une avec un Nicolas Sarközy à son meilleur, l’autre avec Alain Finkielkraut), il a été temps pour Tariq Ramadan de quitter les contrées francophones où bien trop de gens le connaissaient, et de filer vers les territoires anglophones du Dar al-Harb, à savoir l’Angleterre, et au-delà, le jackpot, les Etats-Unis. Mais tout d’abord, il a tenté sa chance aux Pays Bas. Il a réussi, à force d’argent arabe, à se faire créer une chaire dans une université des Pays Bas. Mais il a vite compris que cela ne marcherait pas, qu’il allait devoir rejoindre l’Angleterre, et donc Oxford ou Cambridge (même si l’Université de Londres, par le SOAS [School of Oriental and African Studies], l’aurait volontiers accueilli).
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