Père Henri Boulad sur la menace islamiste
L'islamisme est beaucoup plus dangereux que les autres totalitarismes car il se réclame de dieu. Or l'Occident ne veut pas le comprendre. Propos commentés par Hélios
Peut-on croire les 34 imams qui déclarent que le meurtre d'honneur est contraire à l'islam ? Quel rôle jouent les médias dans l'exonération de l'islam de toute responsabilité ?
Hitchens sur l'islamofascisme
Le salafisme et le fascisme partagent une même inspiration, et constituent tous deux des menaces comparables pour la civilisation et ses valeurs
Interview d’un apostat de l’islam
Peu de gens s'intéressent aux musulmans ordinaires qui ont quitté l’islam. KS nous offre un regard de l’intérieur sur son expérience
Pour faire échec au totalitarisme islamique l’Occident doit rétablir sa propre force morale mais cela ne se fera pas sans un élan collectif des citoyens et un engagement profond de leur part
Olaf de Paris nous explique le mode d’emploi de l’islam: c’est la vie de Mahomet, qui n’aura été au final qu’un long djihad
La marche de l’Europe vers l’islamisation
L’Europe post chrétienne s’est remarquablement islamisée en 2011. Le chercheur Soeren Kern offre une rétrospective des faits marquants de l’année
Hélios explique pourquoi les militantes islamistes s’acharnent à promouvoir une idéologie religieuse qui les dévalorise et les humilie
En Autriche, la justice se soumet à la charia
La cour d’appel a confirmé la condamnation d’Elisabeth Sabaditsch-Wolff pour blasphème de l’islam, mettant fin à la liberté d’expression en Autriche.
L'imam Houeini dit que la femme doit couvrir son visage parce qu’il est comme sa vulve. La musulmane est condamnée à avoir honte de son visage et cette honte assure l'harmonie dans la société - Hélios
Les droits « humains » islamiques en Norvège
Hege Storhaug, chef du Service des droits humains, parle des étudiants de l’Université d’Oslo qui approuvent l’amputation, la décapitation et les crimes d’honneur
L’islam, cette escroquerie
Malgré la propagande massive des organisations islamiques, de plus en plus de gens commencent à reconnaître l’islam pour ce qu’il est en réalité : une escroquerie - Amil Imani
Les victimes de la politique anti-Israël de l’ONU
En exagérant la souffrance des Palestiniens, et en blâmant les Juifs, l’ONU a étouffé les cris de ceux qui souffrent à une bien plus grande échelle - Simon Deng
L’islam, c’est la peur
Une analyse lucide de la terrible efficacité de l’Islam comme système clos, comme système s’auto-perpétuant
Allons-nous assister en spectateurs au génocide annoncé des chrétiens d'Égypte? Ce crime sera-t-il d’avance absous du fait qu’il est perpétré au nom de l’islam? - Hélios
Il faut étudier cette religion, comprendre sa conception du monde, la façon dont elle conditionne la pensée des croyants, et surtout la pensée de ses soldats pour lui opposer la meilleure défense - Olaf
Cette idéologie a un effet destructeur sur nos valeurs, nos lois et les fondements de la société occidentale. Elle suscite le désordre et le chaos - Hélios
Nous Musulmans, nous devons changer
Je me sens responsable comme être humain et comme Musulman de dire la vérité pour protéger mes concitoyens du monde d’une catastrophe à venir, une guerre de civilisations – Tawfik Hamid
Il y a une raison fondamentale d’espérer la chute rapide de la maison Islam et l’échec de sa conquête de l’occident : l’islam est par nature un pot de terre - Olaf de Paris
Lâches avec Hitler, lâches avec les islamistes
Un parallèle entre l'aveuglement volontaire et la lâcheté de ceux qui ont cherché à apaiser Hitler, et la situation qui prévaut aujourd'hui face à l'islamisme
La réputation des arabes et des musulmans après le 11 Septembre
El-Behiri a vécu le 11 Septembre au milieu des Américains. Il décrit leur réaction exemplaire suite aux attentats. Dix ans après, il parle des leçons que le monde a tirées au sujet des arabes et des musulmans
Justice islamique parallèle en Belgique
Les créateurs d’un tribunal de la charia à Anvers disent vouloir concurrencer l'autorité de l'état dans son rôle de gardien des protections du droit civil garanties par la constitution
Des musulmans dénoncent le multiculturalisme
Des intellectuels journalistes et militants musulmans du Canada disent que le multiculturalisme mène au suicide civilisationnel et doit être abandonné.
Le jour de la honte !
Dans le sillage du 11/9, Khodeir Taher, un pieux musulman aux vues libérales, se désole de voir ses coreligionnaires bénir les atrocités commises au nom de l'islam.
"Nous soumettrons le monde entier à la charia"
Tout ce que vous aimeriez savoir sur les intentions de l'islam et n'avez jamais osé demander sachant que les musulmans ne se sentent pas assez forts pour vous les révéler.
En Espagne, la Mecque de l’islam ultra radical
La ville de Salt (40% de musulmans) est envahie par l'islam le plus radical. Un moratoire sur l'édification de nouvelles mosquées a été adopté : une première en Espagne.
"Hélas la catastrophe guette l’oumma !"
L'imam el Zoghby, célèbre en Égypte pour ses prêches haineux contre les chrétiens, déplore les nombreuses conversions de musulmans au christianisme à Khartoum. Traduit et commenté par Hélios.
Saboter l'économie des États croisés est un devoir religieux
Selon une fatwa d’al-Maqdisi, considéré comme le mentor d’Al-Qaïda, les musulmans doivent participer aux émeutes urbaines dans les États croisés, et vandaliser et incendier leurs propriétés.
«Zone interdite aux infidèles»
Les zones de non-droit fonctionnant comme des micro-états autonomes régis par la charia prolifèrent dans les villes d'Europe.
La duperie des médias sur l’islam
Amil Imani, un Américain d'origine iranienne et ex musulman, dénonce la fausse représentation de l'islam par les médias et les pseudo experts à la solde des pétrodollars.
Tarek Fatah sur l’islamo-fascisme
"Si nous ne faisons pas face au danger qui se trouve devant nos yeux, si nous ne confrontons pas les djihadistes dès maintenant, demain nos enfants ne pourront jamais nous le pardonner."
La chute du monde musulman
Selon l’universitaire Abdel-Samad, le monde islamique vit la phase terminale de son effondrement sous le poids d’un islam inadapté à la modernité. Ce processus s’accompagnera de migrations sans précédent vers l’Occident.
Les idiots utiles de l’islam
Amil Imani nous invite à nous méfier des idiots utiles vivant dans les démocraties libérales. Sciemment ou pas, ils servent de soldats de l’islam et pavent le chemin de sa conquête.
Prêtre en Égypte, Henri Boulad invite l’Europe à défendre à tout prix son identité. C’est un devoir vis-à-vis des générations futures et de l'ensemble de l'humanité. Il invite aussi à refuser l’entrée de la Turquie.
Félicitations aux islamistes !
Abdallah Sharkh: Vous avez hérité de la terre arabe et de ses peuples et vous en avez fait un désert inculte, sans arts ni sculpture, sans musique ni chant, sans théâtre ni poésie ou divertissement, sans industrie ni agriculture.
Mahfooz Kanwar, professeur émérite dans une université de Calgary : la charia est incompatible avec la constitution et mène au traitement inhumain des musulmanes
Les musulmans doivent devenir des citoyens libres
Necla Kelek, sociologue allemande d'origine turque, invite les musulmans à reconnaître les problèmes de leur culture d'origine et à les résoudre en mettant à profit la liberté dont ils jouissent en Occident.
L’histoire officielle de l’islam des origines est une falsification de l’Histoire mais c’est une falsification sacralisée, un mensonge érigé en dogme.
La planification de l'islamisation de l'Europe
Une analyse du journaliste allemand Michael Mannheimer sur la trahison de l'élite occidentale et les moyens d'empêcher qu'advienne le projet Eurabia.
Pour l’islam, c’est la loi du tout ou rien. Incapable de relever pacifiquement le défi de la modernité et de la civilisation, il doit les conquérir et les détruire. Faire autrement l’amènerait à l’atrophie graduelle et à la disparition.
"Je déplore la lâcheté des élites qui n’ont pas le courage de déclarer : l’idéologie de l’islamisme et du djihad est l'équivalent du fascisme et du nazisme et nous la combattrons résolument."
Ahmed Al-Sarraf écrit dans un média du Koweït qu’au bout d’une ou deux générations, le monde entier, et le monde arabe en premier lieu, regrettera l’Europe telle qu’elle avait été jusque là. Celle-ci aura été transformée sous l’effet de l’immigration musulmane.
Le gouvernement américain et les médias occidentaux passent sous silence le véritable danger qui menace les musulmans dans le monde entier: la terreur, l’intimidation, la répression et le génocide pratiqués par leurs coreligionnaires.
Pour Nicolai Sennels, psychologue danois, la probabilité d’un conflit violent dans les villes occidentales est très élevée. Un mouvement populaire contre la culture psychologiquement malsaine de l’islam s'impose.
L'islam radical en Occident cherche une normalité de rejet des valeurs de la civilisation occidentale. Une prise de conscience de cette psycho-pathologie est le premier pas vers l'établissement de plans d'action visant à assurer l'avenir de la société occidentale et la survie de ses valeurs.
Les coptes d'Égypte et le phénomène Zakaria Botros
Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.
Salim Mansur sur l'islam politique L'islamisme est une idéologie politique armée du même type que le bolchevisme ou le maoïsme, et il est engagé dans un effort mondial pour renverser les démocraties et étendre les frontières où il pourra mettre en œuvre son idéologie, la charia.
La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, et particulièrement à l’époque moderne. Les Occidentaux ont intérêt à connaître cette doctrine pour contrer le djihadisme.
La réflexion de Mathieu Bock-Côté sur les crimes d'honneur, en marge du procès Shafia.
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[...] Depuis 20 ans, au nom du multiculturalisme, on dit que les cultures qui se rencontrent s'enrichissent mutuellement.
Cela peut être vrai. Mais cela peut être faux aussi. Du contact entre cultures trop différentes peuvent naître aussi des frictions, voire des violences. La différence peut être une richesse. Elle peut aussi être un problème. Politiquement incorrect ? Oui. Mais néanmoins vrai.
Une société n'est pas qu'une somme de règles abstraites. Il ne suffit pas de vivre et de laisser vivre. Il faut une culture qui porte l'idéal de la liberté individuelle. Une culture ouverte à l'idée d'égalité. Toutes les cultures n'en sont pas également porteuses. Doit-on vraiment tolérer la ségrégation au nom de la diversité ?
Toutes les cultures ne sont pas interchangeables. Certaines sont plus avancées que d'autres dans le respect de la dignité humaine. Tôt ou tard, il faudra le reconnaître. Surtout, nous devrons nous assurer que ceux qui veulent venir vivre chez nous soient aussi prêts à vivre comme nous.
Il faut s'intéresser au débat entre historiens qui a cours présentement au Québec. Ci-dessous, le point de vue de Mathieu Bock-Côté et de Jacques Beauchemin, auquel on peut aisément souscrire sans pour autant partager leur sensibilité politique souverainiste.
Dans un commentaire sous ce billet, Hélios d'Alexandrie a écrit :
Pensée de Bertrand Vergely, professeur de philosophie à l'institut d'études politiques de Paris: "S'il est vrai qu'une origine sans avenir finit par être l'origine de rien et donc par se détruire comme origine, un avenir sans origine finit par devenir l'avenir de rien également et par se détruire comme avenir. Aussi y a-t-il une permanence de l'origine." Un Québec qui renie son passé ne peut se construire dans le présent ni se projeter dans le futur, il se condamne à disparaître.
Actuellement, une petite querelle entre éminents historiens ne passe pas inaperçue médiatiquement. Son origine ? La publication d’une étude de la Fondation Lionel-Groulx réalisée par l’historien Éric Bédard qui démontre la disparition inquiétante de l’histoire nationale dans l’université. Son titre : «l’histoire nationale négligée». Le constat de Bédard est sans faille. L’histoire politique est abandonnée. L’histoire nationale a cédé la place à l’histoire sociale des «minorités». Officiellement parce que la première serait nécessairement dépassée, et que la seconde serait objective. [...]
Voyons plus large. Au Québec et partout en Occident, l’enseignement de l’histoire est devenu un enjeu politique. La formation de la conscience historique porte à conséquence sur l’identité collective. Ici, nous retrouvons la querelle du multiculturalisme. L’histoire nationale rassemble une société, la transforme en peuple, lui fait voir son destin. L’histoire multiculturaliste le fractionne grossièrement en communautés rivales voulant chacune son morceau de mémoire et se repliant sur elles-mêmes.
Un peuple à qui on a appris à ne plus aimer son passé finira par ne plus s’aimer. Il ne faut plus se laisser intimider par ceux qui nous expliquent doctement que nous connaître historiquement comme peuple est une pathologie réactionnaire dont nous devrions urgemment nous débarrasser.
[...] Si l’histoire politique est si nécessaire, si elle doit être défendue, ce n’est pas tant parce qu’il faudrait défendre la nation en engageant une croisade pour elle, mais parce qu’elle seule parle du commun, de ce qui confère un sens au parcours collectif par-delà le bruit des intérêts et des conflits, parce qu’elle seule est capable d’inscrire dans la durée notre présence au monde en lui conférant un sens. À moins que, de ce côté-là des choses, on ait définitivement renoncé à faire l’histoire de notre peuple qui, sans elle, ne saura plus bientôt quoi comprendre ni espérer de ses quatre siècles en Amérique.
Salim Mansur sera à Montréal lundi, à l'université McGill. Il présentera son dernier livre, Delectable Lie: a Liberal repudiation of multiculturalism. Lire cet article sur son ouvrage : Le multiculturalisme, un mensonge (Salim Mansur)
Le Dr Mansur discutera de son ouvrage, du multiculturalisme et de l’avenir de l’immigration et de la société canadienne. Une période de questions et réponses suivra son allocution. Son livre sera disponible lors de l’événement pour ceux et celles qui désirent se le procurer.
L'évenement est organisé par Le Prince Arthur Herald, ACT ! for Canada, The International Free Press Society, Le Réseau Liberté Québec et Conservateurs de McGill. Voir la page Facebook de l'évènement. qui se tiendra à compter de 19 h 30, au McConnell Engineering Bldg, salle 204. Voir localisation sur Google. Si vous vous perdez en chemin, n’hésitez pas à appeler Alexandre Meterissian au 514-972-0539. Admission : 10 $, gratuit pour les étudiants. L'évènement se déroulera en anglais.
L'ensemble des conférences du Symposium international sur l'interculturalisme qui s'est tenu à Montréal du 25 au 27 mai 2011 sous la présidence de Gérard Bouchard sont désormais disponibles en vidéo sur le site du Symposium. Le site annonce également que les conférences seront disponibles en version «texte» et rassemblées dans un document électronique qui pourra être téléchargé gratuitement au cours de l’automne 2011 à partir du site.
Rappelons que Gérard Bouchard avait notamment invité l'islamiste «française» Dounia Bouzar, l’autoproclamée «anthropologue des religions». Mme Bouzar est venue faire la leçon aux Québécois sur la nécessité d'accommoder la charia dans l'ensemble de la société.
Le modèle interculturel du Québec ! Retour vers l'obscurantisme...
Dans le Ottawa Citizen Robert Sibley donne la parole à des intellectuels journalistes et militants musulmans sur le multiculturalisme. Leur condamnation est sans appel : cette doctrine mène au suicide civilisationnel et doit être abandonnée. Ils nous invitent également à passer outre aux accusations d'islamophobie.
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Les Frères musulmans (ikhwan) doivent comprendre que leur travail en Amérique est un genre de grand djihad pour éliminer et détruire la civilisation occidentale de l'intérieur et pour saboter sa malheureuse maison. - Le plan stratégique des Frères musulmans pour l'Amérique du nord, 1991. Découvert en 2004 durant un raid du FBI dans une maison d'Anandale, Virginie.
Quelques jours après les attaques du 11/9, Raheel Raza [photo ci-contre] reçut un appel téléphonique d'un pasteur de l'Eglise Unifiée dans la banlieue de Toronto où elle vit. Celle-ci désirait que Raza vienne à l'Eglise le dimanche suivant, pour donner quelques explications qui puissent aider la congrégation à comprendre ces événements terribles. «Ses paroissiens ont été profondément bouleversés, déclara t-elle et elle désirait qu'un musulman vienne s'adresser à sa congrégation et j'étais le musulman qu'elle connaissait le mieux» déclara Raza se rappelant cet appel téléphonique dix ans plus tard. «Je ne savais pas quoi dire. Qu'aurais-je bien pu leur raconter ? J'étais aussi choquée que n'importe qui d'autre ».
Malgré tout Raza une journaliste et une militante accepta l'invitation. «Mais j’ai dû faire un choix. Allais-je être une apologiste de l'islam ou allais-je évoquer la question de ce qui ne va pas avec l'islam actuellement». Elle choisit la seconde solution. Le dimanche, Raza monta en chaire et déclara aux 250 paroissiens que les dix neuf musulmans qui prirent part aux attaques du 11/9 représentaient une interprétation perverse de l'islam, et, que oui, cette perversion était présente en Amérique du nord comme faisant partie d'un effort délibéré pour islamiser l'Occident.
Cet engagement verbal serait le premier de nombreux autres. Pendant les deux années suivantes, Raza passa régulièrement ses dimanches dans les églises à travers l'Ontario essayant d'expliquer ce monde nouveau du terrorisme islamiste qui s'était abattu sur la vie des canadiens.
Mais ce fût aussi le début d'une période de réflexion. «Le 11/9 fût un tournant pour moi» déclare Raza, l'auteur de Their Jihad … Not My Jihad (Leur djihad ... non pas mon djihad), qui encourage les musulmans à se réapproprier leur foi détournée par les musulmans extrémistes. Je savais que des choses se passaient (dans la communauté musulmane), que je n'aimais pas avant le 11/9. Si les attaques furent une surprise, elles ne furent pas un choc complet. Mais après les attaques je sus que je devais me lever pour dire la vérité en déclarant que oui, il y avait des problèmes dans l'islam. Le 11/9 porta la question globale (de l'idéologie islamiste) sur le devant de la scène.
Salim Mansur, professeur de sciences politiques à l'Université Western Ontario, vient de publier un livre sur le multiculturalisme. Il critique cette idéologie du point de vue du libéralisme classique, dont les idéaux sont bafoués par les libéraux des temps modernes, les soi-disant «progressistes».
Un exemple révélant à quel point l'endoctrinement multiculturaliste entraîne une perte de repères chez les Occidentaux a été donné par l'artiste australien Loyd Newson. Lors de la première de son spectacle à Sydney, un comédien a demandé aux spectateurs de lever la main s'ils se sentent moralement supérieurs aux talibans. A peine 15 pour cent d'entre eux ont levé la main...
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Le multiculturalisme officiel pratiqué au Canada et dans d'autres démocraties occidentales détruit les idéaux des droits et libertés individuels du libéralisme classique.
En remplaçant la valeur libérale de base de l’égalité des personnes par l’idée fausse selon laquelle toutes les cultures sont d’égale valeur et méritent un traitement égal, le multiculturalisme officiel sape les principes de la démocratie occidentale. Pire, il est utilisé par les islamistes pour miner les démocraties libérales de l'intérieur en attaquant des principes essentiels comme la liberté d'expression et la séparation de l'Église et de l'État.
Ce sont les arguments fondamentaux du nouveau livre du chroniqueur Salim Mansur : Delectable Lie : A liberal repudiation of multiculturalism.
Mansour explique : «Je fais valoir que le multiculturalisme, qui a été considéré comme une très bonne idée, du moins par les politiciens et tous ceux qui rêvent d’unité, s’avère de plus en plus être un mensonge – un mensonge délectable peut-être, mais néanmoins un mensonge, lequel détruit l’héritage démocratique libéral de l’Occident, ses traditions et ses valeurs fondées sur les droits et libertés individuels.»
Mansour, un musulman, nous avertit, à l’approche du dixième anniversaire du 11 Septembre : «Les évènements du 11 septembre 2011 ont montré, je crois, comment le multiculturalisme est devenu un instrument de l'islamisme, une idéologie politique extrémiste, et peut se retourner contre les valeurs et les intérêts des démocraties libérales.»
Mansur, professeur de sciences politiques à l'Université de Western Ontario, retrace les origines du libéralisme classique, qui met l'accent sur la liberté – « l’individu libre de toute coercition indésirable par le collectif dans la société » - à travers les écrits de John Locke, David Hume, Adam Smith, John Stuart Mill, Friedrich Hayek et d'autres. Il explique que le libéralisme classique ne ressemble en rien à la définition populaire du «libéralisme» d’aujourd'hui.
La prière chrétienne est interdite dans les mairies, au nom de la laïcité. Les fêtes musulmanes, c'est de l'interculturalisme...
Le maire Gérald Tremblay (au milieu), dhimmi en mal de votes !
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30 jours de jeûne de Ramadan n’ont pas laissé indifférent le maire de Montréal, Gérald Tremblay, en bon politicien, qui affirme avoir « jeûné à plusieurs reprises pour vivre le Ramadan » avec les musulmans montréalais.
Quoi de plus naturel dans ce cas de célébrer avec eux la fête de l’Aid El fitr qui marque la fin du mois sacré. A cette occasion, une cérémonie a eu lieu mecredi, deuxième jour de l'aid, à l'hôtel de ville. Les conseillers du maire ont ratissé large en invitant les différentes composantes de l'islam montréalais : des leaders sunnites et chiites, des représentants de musulmans d'Afrique subsaharienne, d'Afrique du nord dont des Algériens, du moyen-orient et d'Asie.
La rencontre revêt un caractère symbolique et protocolaire très important, car c'est la première fois que la fête de l'Aid est célébrée officiellement par la ville de Montréal qui compte plus de 120 communautés. Maitien de contact oblige, chose valable pour tous les hommes politiques de la ville, le maire doit être proche de cette communauté : l'arabe, selon certaines sources, est la deuxième langue parlée à Montréal après le français.
Gérald Tremblay, a émis le souhait "qu'un jour Montréal puisse exporter la paix dans laquelle vivent toutes ses communautés" avant d'inviter les leaders musulmans à une rencontre avec des représentants d'autres religions au mois de novembre prochain.
Le Star de Toronto, média de gauche multiculturaliste, rapporte le discours de Badawi, un partisan de l'islamisation des écoles publiques, au festival marquant la fin du ramadan. Badawi a fustigé les opposants à la transformation de la cafétéria de l'école Valley Park en mosquée le vendredi, avec ségrégation des sexes et ostracisme des jeunes filles "impures" ayant leurs règles. Le Star omet toutefois d'informer ses lecteurs du profil de Badawi, un musulman extrémiste. La blogueuse Sassy a fait le travail à leur place.
À noter le racisme du Premier ministre de l'Ontario et de la leader du NPD, un parti de gauche, qui félicitent les musulmans pour leur apport culturel. Si des Blancs traitaient en parias les adolescentes ayant leurs règles, il y aurait un tollé et le traitement dégradant des Blanches cesserait immédiatement. Mais les multiculturalistes sont fidèles à la tradition colonialiste et sont dans le même camp que les racistes : ils croient que seuls les Blancs sont en mesure de comprendre des notions complexes telles que l'égalité. Pour eux, les non-Blancs sont des êtres barbares, bornés, crétins, incapables d'évoluer. On ne peut pas les éduquer ni les changer : l'arriération et la misogynie font partie de leur patrimoine génétique.
Le débat sur les prières musulmanes dans une école de Toronto s’est invité dans les célébrations de l'Aïd el-Fitr mardi.
S'adressant à une foule de plus de 10.000 personnes rassemblées au Metro Toronto Convention Centre, Jamal Badawi, un auteur de premier plan sur l'islam, a accusé ceux qui veulent mettre fin à la prière du vendredi à l’école Valley Park Middle School, de pratiquer une forme de «fondamentalisme laïque». … «Nous soutenons fortement la liberté de religion … et les prières dans les écoles », a déclaré Badawi, sous les applaudissements de la foule.
Son sermon a été un moment solennel dans un évènement largement festif marquant la fin du jeûne du ramadan – avec des manèges et un bazar - organisé par la Muslim Association of Canada depuis 26 ans. [...]
Le premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty, a fait une brève apparition au cours de laquelle il a remercié les participants pour leur contribution à l’économie et à la culture de la province. «Je vous remercie d’ouvrir les yeux de tous les Ontariens sur l’islam, une magnifique religion de paix et d’amour, a-t-il déclaré, au milieu d’un concert d’applaudissements, ajoutant que l’Ontario «s’épanouit grâce à la diversité». Le chef du NPD-Ontario, Andrea Horwath, s’est également adressée à la foule. Aquib Mir, qui participait à l’évènement avec sa femme et son fils, a déclaré : «Cela montre qu’ils valorisent tous et chacun des membres de la communauté ».
Louise Mailloux fait un retour en arrière sur l'interculturalisme et les accommodements religieux, et elle décrit les dernières initiatives de l'industrie tentaculaire des ingénieurs sociaux. Je reprends des extraits de son texte, mais je vous recommande fortement le texte intégral. Vous serez stupéfaits de l'ampleur des moyens déployés pour nous encadrer !
Gérard Bouchard et le camp de la laïcité ouverte ne lâchent pas le morceau. Ce sont de vrais maniaques de l'endoctrinement et du micro-management de la société. En outre, il s'agit d'une énorme industrie parasitaire qui fait vivre des experts de toutes sortes et qui ne crée absolument rien. Des ressources qui pourraient être consacrées au développement économique du Québec sont accaparées par une caste subventionnée et des bureaucrates qui manifestent généralement plus de zèle idéologique que de sens commun. Leur seul travail consiste à infiltrer la religion des Autres dans nos institutions - et en particulier, la charia. Pendant ce temps-là, l'éducation et la santé souffrent de sous-financement chronique. Quel mauvais sens des priorités !
Ma réponse à ces marxistes culturels autoritaires : foutez-nous la paix !
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En mars dernier, dans une entrevue au journal le Devoir, Gérard Bouchard affirmait que le débat sur la laïcité piétine, qu’un consensus semble impossible et qu’il conviendrait d’élargir ce débat en parlant d’interculturalisme.
Deux mois plus tard, lors du Symposium international sur l’interculturalisme organisé par Gérard Bouchard et son église, ce dernier réclamait du gouvernement, une loi sur l’interculturalisme. Coïncidence ou non, les jeunes libéraux, réunis en congrès au mois d’août, réclament pour leur part, une loi pour définir la laïcité ouverte et demandent à Jean Charest de créer un Office québécois d’harmonisation interculturelle.
La pilule de la laïcité ouverte ne passant pas dans la population, il faut donc l’enrober d’une gélatine afin qu’elle glisse tout en douceur. Une loi-gélatine sur l’interculturalisme, votée par l’Assemblée nationale, qui servirait à imposer une politique de laïcité ouverte. Parce qu’ici, il ne faut pas s’y tromper, l’ouverture à la culture de l’autre, c’est l’ouverture à sa religion. Et que le respect de la diversité culturelle, c’est le respect de la religion. [...]
Suite aux propositions des jeunes libéraux, Pauline Marois déclarait récemment qu’il fallait mieux définir l’interculturalisme. La vérité de l’interculturalisme n’est pas dans sa définition mais plutôt dans son usage. Et pour mieux en saisir les enjeux, nous devons l’envisager à la lumière du rapport Bouchard-Taylor.
L’interculturalisme est un mot «commode», d’une redoutable efficacité, avec lequel les pluralistes sont en train de reprogrammer la société québécoise, et qui sert de cheval de Troie à la religion. Ici, ce n’est pas, comme on veut bien nous le faire croire, la culture qui est en cause, mais la laïcité, notre difficile laïcité.
Du Festival du monde arabe à celui des nuits d’Afrique, les Québécois apprécient la culture des autres. Ce qu’ils redoutent par contre, et à bon droit, c’est l’intrusion du religieux dans la vie sociale, particulièrement celui d’un islam politique et anti-laïque, qui à la faveur de l’immigration, se fait de plus en plus présent et militant. Elle est là, la vérité toute nue de l’interculturalisme.
Lloyd Newson est originaire d'Australie et vit en Grande-Bretagne. Il a fondé le DV8 Physical Theatre, et ses spectacles explorent des questions de société. Son dernier spectacle, Can We Talk about This ? a débuté à Sydney le 25 août. Dans son spectacle précédent, il abordait le thème de l'homosexualité. Il crée ses pièces sur la base d'interviews avec de nombreuses personnes connues, de différents milieux.
Sous la vidéo (reportage d'une télé australienne), des extraits d'une interview qu'il a donnée au quotidien The Australian en juillet, et d'un article publié après la première.Ou quand la gauche se réveille !
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Can We Talk About This? (pouvons-nous en parler ?) sera présenté en première au Spring Dance festival à l'Opéra de Sydney le mois prochain. Le spectacle jette un regard approfondi, souvent controversé, sur le multiculturalisme.
Newson veut que son art pose de grandes questions : «Comment pouvons-nous créer une société plus intégrée ? Comment pouvons-nous respecter et retenir le meilleur de différentes cultures ? Je veux une société et une culture diversifiées, mais la grande question est celle-ci : dans une société pluraliste, avons-nous besoin de plus de liberté d’expression, ou de moins de liberté d’expression ? » Ce sont des questions que les gens, de gauche comme de droite, peuvent trouver menaçantes, voire dangereuses.
«J'ai trouvé cela fascinant que des musulmans qui pensent que l'islamophobie est endémique n’hésitent pas à condamner les homosexuels et à exprimer des vues passablement réactionnaires sur les femmes. Ainsi, des gens exigent le respect et la tolérance, sans en donner en retour. Je tiens toutefois à préciser – et cette nuance est très importante – qu’il ne s’agit pas de tous les musulmans».
Newson poursuit en citant un sondage Gallup de 2009 portant sur échantillon de 500 musulmans britanniques qui ont été interrogés sur leurs vues sur l'homosexualité. «Selon vous, sur les 500 musulmans sondés, combien croient que l’homosexualité est acceptable ?», demande-t-il ? «Deux. Donc, comme cela représente moins de 0.5 pour cent, c’est statistiquement zéro. C'est assez extraordinaire.»
Mark Steyn vient de publier un nouveau livre sous le titre After America. Dans l'article ci-dessous, Steyn fait le lien entre le message de son livre et les émeutes d'Angleterre. Il souligne notamment l'absurdité des interventions (ou non-interventions) policières dans une nation minée par le politiquement correct et infantilisée par l'État-nounou.
Les minorités se plaignent souvent de profilage racial. Mais on oublie de souligner que les Blancs sont victimes d'une authentique persécution aux mains de la police du crime de lèse-politiquement correct.
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[...] La Grande-Bretagne est sous haute surveillance policière, sauf pour la criminalité.
Les forces de l’ordre de Sa Majesté, lâches et veules mais politiquement correctes, équipées de tout leur attirail anti-émeutes à la Robocop, observent flegmatiquement les émeutiers en train de fracasser les vitrines pour voler des jeux électroniques sources de leur unique distraction entre les stupéfiants et l’alcool. Je me trouvais par hasard à Picadilly lors des émeutes de printemps où la police n’a rien fait pour mater les émeutiers qui pulvérisaient les vitrines du Ritz et de magasins haut de gamme ; en conséquence, il va sans dire que la police ne lèvera pas le petit doigt pour protéger contre des pillards les petites propriétés privées sans prestige. Certains pillards et même pillardes sont âgés de neuf ans à peine.
Cependant, cette police complètement inutile quand il s’agit de prévenir les crimes et de maintenir l’ordre public, a du temps pour contrôler tout le reste. A Oxford, lorsque Sam Brown trouva très drôle de dire à un garde-monté : «Saviez-vous que votre cheval est gay ?» il s’est retrouvé immédiatement encerclé et menotté par six policiers et toute une patrouille de voitures de police, mis en taule pour la nuit et il reçut une contravention de 80 livres anglaises. En effet, les «propos homophobes» de M. Brown, expliqua le porte-parole de la police de la vallée de la Tamise, étaient «non seulement offensants pour le policier et pour son cheval, mais également pour toutes les personnes ayant pu les entendre». Cette répression sévère pour l’hippo-homophobie de Sam Brown ne s’est, hélas, pas reproduite avec autant de zèle lors des émeutes récentes. Quiconque ayant jeté un coup d’œil sur le comportement de la police anglaise ces deux dernières décennies aurait bien du mal à dire qui, des vauriens ou des policiers, seraient les plus irrémédiablement stupides.
Le Français Jacques Philarcheïn est marxiste, et enseigne la philosophie. Je reproduis son article paru dans Riposte Laïque, car il explique des notions complexes avec clarté. Nos journalistes ont tendance à reprendre l'expression «extrême-droite» utilisée par les médias français sans expliquer aux Québécois, qui n'ont aucune référence, ce que cela signifie, semant la confusion.
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L’expression «marxisme culturel» (cultural marxism) revient constamment chez Anders Breivik, l’auteur du manifeste de 1500 pages. Cette expression est très clairement prise dans son sens consacré.
Le marxisme culturel est effectivement une idéologie de gauche se cherchant une sorte de prolétariat de substitution autre que la traditionnelle classe ouvrière. Le marxisme culturel se focalise ainsi sur des «opprimés» réels ou supposés, des «victimes» plus ou moins factices, des «exploités» pas forcément exploités. L’inversion des valeurs n’est pas loin. Le marxisme culturel peut aller jusqu’à l’idéalisation de la racaille et des caïds assimilés à des «pauvres» en révolte contre une société injuste (voire une société raciste, si le marxisme culturel ethnicise le problème). Ce marxisme culturel dégénère donc peu à peu pour produire une hystérie politiquement correcte visant à présenter la différence comme une valeur absolue à protéger (la différence engendrerait forcément, pour eux, le statut de victime) et tendant, entre autres choses, à légitimer de manière péremptoire toutes les formes d’immigration et de xénophilie.
Anders Breivik, qui tient à lever les ambiguïtés sémantiques du mot «marxisme», adjoint constamment le qualificatif «culturel» et presque toujours l’explication «multiculturalisme», l’expression qui revient le plus souvent étant «cultural Marxism/multiculturalism». Cela ne concerne pas le marxisme économique, ou scientifique, qui se définirait, lui, comme l’analyse des mécanismes d’exploitation propres au capitalisme. A cet égard, il est assez inopérant de voir dans Anders Breivik un militant d’extrême-droite, en tout cas si l’on prend le mot «extrême-droite» dans son sens traditionnel, qui se caractérise, outre l’antisémitisme, par la violence constante contre le mouvement ouvrier et la défense inconditionnelle de la bourgeoisie capitaliste.
Éric Duhaime du Journal de Québec traite de la mosquétéria de Toronto. Dans une école publique, la cafétéria sert de mosquée le vendredi durant les heures de classe. Les filles sont jugées indignes de prier à côté des garçons, et celles qui ont leurs règles sont mises à l'écart pour éviter qu'elles ne polluent les autres élèves.
Pour une mise en contexte, lire mes billets précédents sur le sujet iciiciiciici et ici.
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Ceux qui suivaient avec passion la comédie dramatique des accommodements raisonnables à l’affiche dans tous les médias québécois en 2006-2007, changez de poste ou lisez maintenant les journaux anglophones.
Après avoir injustement accusé les Québécois de quasi-racisme, le Canada-anglais vient de lancer ce qui pourrait fort bien être un film s’intitulant « Les Accommodements 2″. La grande première se déroulait la semaine dernière à Toronto, à la Valley Park Middle School. Dans le quartier le plus musulman au pays, l’école publique, financée à 100% par les contribuables ontariens, décidait de transformer sa cafétéria en mosquée pour la prière du vendredi. À la demande de l’imam, les élèves sont installés en rangées, à plat ventre vers la Mecque: les garçons à l’avant, les filles derrière et celles menstruées reléguées tout au fond.
Au nom de l’ouverture et de l’inclusion des nouveaux arrivants, on nous a d’abord demandé de sortir la religion catholique et protestante de nos établissements publics. Ensuite, il fallut accepter le port du kirpan et du voile. Puis, vinrent les menus hallal. L’arrivée de la mosquée dans l’école s’inscrit comme la prochaine étape pour les intégristes islamiques qui souhaitent implanter chez-nous la Sharia. Voilà où 40 ans de multiculturalisme débridé nous auront conduit.
Salim Mansur est cité dans le manifeste de l'auteur des attentats d'Oslo. Dans cette interview par Brian Lilley, il fait part de sa réaction.
Mansur, politologue, est connu pour sa critique du multiculturalisme et de l'immigration de masse. Son prochain livre sur le sujet paraîtra en août.
Mansur estime que le multiculturalisme sape les fondements des démocraties libérales. Il affirme que l'immigration de masse est un sujet de préoccupation légitime qui doit faire l'objet d'un débat public ouvert. Il craint que certains chercheront à prévenir ce débat, notamment les commissions des droits de la personne, en utilisant les lois sur le discours de haine ou tout autre outil dans leur arsenal. Mansur croit toutefois que nous devons persister à débattre de ces questions, sinon le débat se tiendra dans des cercles clandestins plutôt que sur la place publique et risque d'être présenté d'une manière qui pourrait amener des déséquilibrés à poser d'autres gestes tragiques.
Pour Mansur, la responsabilité de ce débat nous appartient. Il estime toutefois que les dirigeants politiques ont la responsabilité première d'ouvrir le débat sur ces questions, qui sont d'intérêt général car nos sociétés occidentales subissent des transformations rapides et nous devons en discuter.
Il déplore le double standard qui fait qu'une personne comme lui, un immigré musulman de couleur d'un pays du tiers-monde, peut s'exprimer librement sans être taxé de raciste, contrairement à un blanc de souche. Mansur dit que cela soulève la question suivante : où est la démocratie ? Qui décide ce qui est légitime et raisonnable et ce qui ne l'est pas ?
Gary Younge, chroniqueur au Guardian, un média de gauche, a écrit un article dans The Nation sur le terrorisme domestique après les attentats d'Oslo. Tout au long de son article, il se moque des griefs d'Anders Behring Breivik et des critiques du multiculturalisme et de l'immigration de masse. Voici un extrait :
Leur discours se résume ainsi : L’Europe est envahie par les musulmans et les autres immigrants non blancs dont la fécondité excède de manière terrifiante celle des non-musulmans. ... Leur présence menace non seulement la sécurité mais aussi le consensus libéral sur les droits des femmes et des gays laborieusement élaboré par l'Europe occidentale. De plus, cette situation crée des fractures au sein de la société, qui perd ses valeurs communes. Et tout cela a été permis au nom de l’interdiction d’offenser des groupes ethniques spécifiques, aussi appelée le multiculturalisme. [...]
Le terroriste norvégien Breivik craint une conquête musulmane. Or les musulmans représentent moins de 3 pour cent de la population de Norvège. Les noirs américains ont une plus grande présence en Alaska. Et même si ces prédictions étaient vraies, alors quoi ? Rien ne dit que l’Europe doive demeurer chrétienne et à majorité blanche.
Voilà ! Ce journaliste confirme que l'objectif et l'aboutissement final du multiculturalisme et de l'immigration massive sont la disparition des Européens autochtones, qui n'ont pas le droit de s'en plaindre, sous peine d'accusations de racisme et de xénophobie. C'est exactement le genre de discours qui crée des Breivik, lequel tient la gauche pour responsable de la planification de la disparition des Européens autochtones. Dans le même paragraphe, Gary Younge rejette les craintes de Breivik en fournissant des statistiques bidons, pour ensuite reconnaître que ces craintes sont fondées ! Le jour où une nation européenne aura un pourcentage substantiel de musulmans, nous verrons des violences à côté desquelles l'horreur d'Oslo paraîtra anodine. Toutes les tribus sont prêtes à se battre pour leur survie. Imaginez la réaction du peuple québécois à qui l'on dirait ouvertement : vous êtes appelés à disparaître, et alors ? Le Front de libération du Québec (FLQ) renaîtrait sans doute de ses cendres.
Excellent édito de Mario Roy dans La Presse, intitulé La «mosquétéria». Écouter aussi l'entrevue de Éric Duhaime sur ce sujet, sur Sun News. Pour une mise en contexte, lire mes billets ici et ici.
Message au Premier ministre Stephen Harper : ramenez nos soldats d'Afghanistan. Pourquoi les sacrifier pendant qu'au nom du multiculturalisme et de la charte canadienne des droits et libertés, les talibans sont invités à propager leur idéologie obscurantiste et misogyne dans nos écoles publiques. Protestez auprès de Mr Harper : pm@pm.gc.ca
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L'école secondaire publique accueillant les jeunes du quartier de Toronto abritant la plus forte concentration de musulmans au Canada est dans l'eau chaude. Et ce, à cause d'une histoire de «mosquétéria» qui a fini par enflammer les esprits...
On aura deviné qu'il est question de religion, de multiculturalisme et d'accommodement, redoutable trilogie dont le Québec n'a visiblement pas l'usage exclusif.
Voici donc. La Valley Park Middle School cède pendant une demi-journée par semaine sa cafétéria à un imam qui y préside une séance de prière à l'intention des élèves musulmans. Les garçons sont installés à l'avant. Les filles derrière eux. Les filles ayant leurs règles (!) complètement à l'arrière de la salle.
L'école plaide qu'elle ne fait qu'accommoder ses élèves musulmans. Le conseil scolaire estime que, légalement, la religion (protégée par la Charte canadienne) a préséance sur l'éducation (encadrée par l'Education Act ontarien). Et les quotidiens torontois jugent qu'il s'agit, au choix, d'une «dynamique communautaire inclusive prometteuse pour notre avenir multiculturel»; ou d'un «retour dans le temps faisant en sorte que les filles dites impures sont écartées pour ne pas souiller les autres». (Toronto Star et National Post, respectivement)
C'est l'essence du message de Stephen Scharper (un Blanc), savant professeur d'anthropologie à l'Université de Toronto, dans le contexte de l’accommodement mis en place par l'école Valley Park de Toronto qui transforme sa cafétéria en mosquée le vendredi et relègue les filles ayant leurs règles à l'arrière de la salle pour cause «d'impureté».
Quelle est la séparation appropriée de l’église et de l’État dans le contexte canadien ? La ségrégation des sexes est-elle acceptable dans une école publique ? Et en fin de compte, où est la limite supérieure de l’identité et des idéaux multiculturels du Canada ?
Les autorités scolaires de Toronto ont manifestement conclu que le traitement dégradant des élèves musulmanes était acceptable. Elles sont exaspérées de la soudaine controverse, écrit Scharper :
Récemment, un Stefanoff exaspéré [le Blanc qui dirige la commission scolaire de Toronto] se lamentait au Globe and Mail : «Nous avons mis en place un accommodement qui fonctionne. … De toutes les choses que nous avons accomplies, c'est celle dont je suis le plus fier. ...
Les multiculturalistes ont besoin que l'Autre soit radicalement différent, et surtout qu'il méprise notre culture, car cela leur procure un sentiment de grandeur d'âme. Des gens comme Tarek Fatah ou Djemila Benhabib ne les intéressent pas, ils sont intégrés et défendent la démocratie, la liberté et l'égalité des sexes. Bref, ils sont trop comme «nous», et il n'est nul besoin de grandeur d'âme pour les accepter. Mais des choses radicales comme l'apartheid des filles impures, ou la burqa, c’est l'Altérité radicale, c'est exotique, c'est mignon mignon :
Ainsi, dans mes classes supérieures de religion et d’anthropologie sur le campus Mississauga de l’Université de Toronto, des étudiantes musulmanes talentueuses et articulées, dont certaines portent la burqa, discutent avec des femmes non musulmanes talentueuses et articulées, dont certaines portent des décolletés profonds. Elles échangent sur la signification de leur habillement. Certaines disent que la burqa, loin d’être un symbole de domination patriarcale, est plutôt une source d’estime de soi au milieu d’une culture consumériste hautement sexualisée et obsédée par l’image corporelle.
... dans la ville la plus multiculturelle au monde, le multiculturalisme ne se situe pas seulement au niveau des idéaux et de la politique du gouvernement, mais dans la réalité vécue au quotidien, au travail, à l’école, dans les loisirs, et les interactions publiques. Et c'est peut-être dans ce côtoiement dynamique au niveau de la communauté que réside la plus grande promesse de notre avenir multiculturel.
Les Utopistes comme le professeur Scharper rêvent d'un conte de fées où les femmes en burqa et les barbus qui font exciser leurs filles côtoieraient de façon dynamique et dans le respect mutuel un couple gay nouvellement marié et des Blanches au décolleté plongeant. En réalité, vu la démographie et l'immigration musulmane massive, ces rêveurs préparent un avenir effrayant à nos filles.
Après l’étudiante libérée par sa burqa, et la musulmane de Toronto pour qui l’apartheid des élèves pendant leurs règles est émancipateur, quelle nouvelle limite nos Utopistes voudront-ils franchir ? Ma suggestion : la ségrégation des élèves hindous selon la caste, avec les intouchables à l'arrière de la cafétéria pour cause «d'impureté». Et un intouchable affirmant que ce traitement dégradant rehausse son estime de soi. Les Blancs comme Stefanoff seraient tellement fiers !
Richard Martineau, dans sa chronique intitulée St Jean et son mouton, suggère une bonne lecture pour l'été. La démarche proposée est aux antipodes de celle des multi/interculturalistes ainsi que des promoteurs de la haine de soi et de l'Alzheimer historique.
L'auteur nous invite, avec sagesse, à un devoir de mémoire et de transmission. À quoi bon se battre pour la pérennité du français en Amérique du nord si l'on fait fi de la continuité culturelle de notre nation ?
Daguerréotype d'un groupe costumé pour le défilé de la Saint-Jean-Baptiste, Montréal, 1855. De gauche à droite : le tailleur Alfred Chalifoux et quatre enfants en costume personnalisant : saint Jean Baptiste, un chef amérindien, Jacques Cartier et un jeune Canadien portant les couleurs de la France (Bibliothèque et Archives Canada, PA-139333)
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Hier, en regardant le défilé de la Saint-Jean, avez-vous eu une pensée émue pour le petit Jean-Baptiste frisé qu’on paradait dans nos rues, naguère? Probablement pas. Pourtant, ce personnage, même s’il nous paraît maintenant risible et pathétique, fait partie intégrante de notre histoire…
Si vous avez un peu de temps libre, cet été, je vous conseille de lire le Dictionnaire amoureux du Catholicisme, de Denis Tillinac. Lisez cet ouvrage, même si vous êtes athée – SURTOUT si vous êtes athée. Car les réflexions de Tillinac (un auteur brillant que certains spécialistes ont rangé un peu trop rapidement dans le rayon folklorique et poussiéreux des «écrivains du terroir») sont passionnantes.
«Nier les racines catholiques de la France est une aberration, a-t-il déjà lancé lors d’une entrevue. L’architecture de notre spiritualité, de notre métaphysique, de notre esthétique, notre rapport à la féminité, à l’enfance, à la démocratie… tout a été complètement structuré par le catholicisme romain. C’est un fait historique. Pourquoi devrait-on le nier ?» Une phrase de Tillinac m’a particulièrement frappé : «Toutes les confessions sont égales devant la loi, mais pas devant la mémoire.» Tout est là. ... Le Québec est ouvert à toutes les religions (contrairement à la plupart des États islamistes), mais il s’agit d’abord et avant tout d’une société CATHOLIQUE. [...]
«Il est nécessaire d’être très ancré dans sa mémoire, de dire Tillinac. C’est pour ça que je suis assez réticent sur l’oecuménisme. Chaque peuple doit se recentrer sur ses fondamentaux. C’est la meilleure façon d’être fraternel et universel. Après, une fois que l’on est bien dans sa peau, on est plus accueillant avec autrui… Il faut que les jeunes réaffirment qu’ils sont fiers de notre pays, fiers de notre culture, fiers de notre civilisation occidentale et qu’ils en sont les héritiers, même s’ils ne savent pas trop comment exprimer cela dans le monde nouveau, de continuer Tillinac. Il ne faut en aucun cas y renoncer, il faut repartir de ce que nous sommes, de nos valeurs, de notre histoire… »
Bref, c’est bien beau, la laïcité. Mais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain…
Les valeurs de la société néerlandaise doivent avoir préséance et la politique d'intégration doit être abandonnée, a déclaré au parlement jeudi soir le ministre de l’Intérieur Piet Hein Donner lors de la présentation de sa loi sur l’intégration.
Donner a parlé d'un «changement d’orientation» : le gouvernement «s’éloignera du relativisme du modèle social multiculturel». La société change, a-t-il dit, mais elle ne doit pas être «interchangeable avec un autre modèle de société», selon la presse. Il ne revient pas au gouvernement d’intégrer les immigrants, a-t-il dit. Les politiques générales sur l’éducation, l’emploi et le logement leur fournissent d'amples opportunités d’intégration.
Donner veut mettre fin à la politique d'intégration et adopter une approche plus sévère à l’endroit de ceux qui ignorent les valeurs néerlandaises ou enfreignent la loi. Il prévoit d'introduire une loi rendant le mariage forcé illégal et il réclame des mesures plus sévères envers les immigrants qui, par leur habillement, nuisent à leurs chances d’obtenir un emploi. Si nécessaire, le gouvernement introduira des mesures supplémentaires permettant le retrait du permis de séjour des immigrants qui échouent à leur cours d'intégration.
C'est ce qui ressort du sondage 2011 du Manning Centre Barometer (lire le rapport ici).
Les données ne sont pas ventilées par province. On peut toutefois en conclure que le Canada anglais a rejoint le Québec dans le rejet du multiculturalisme d'état. On peut aussi supposer que les Québecois qui privilégient un gouvernement fédéral de taille réduite le font non pas parce qu'ils préfèrent l'initiative individuelle à l'interventionnisme d'état, mais parce qu'ils préfèrent l'interventionnisme du Québec à celui d'Ottawa.
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L'héritage du Parti libéral comme champion du multiculturalisme et des droits collectifs est un échec : 80 pour cent des Canadiens préfèrent que le gouvernement les traite comme des individus plutôt que des membres d’un groupe basé sur l’identité.
Les Canadiens en ont également assez du relativisme moral hérité de Trudeau, que ce soit le copinage de l’ancien Premier ministre avec des dictateurs sanguinaires ou les tentatives récentes de son fils, le député Justin Trudeau, de faire valoir que le meurtre dit d'honneur de la femme désobéissante dans certaines cultures ne devrait pas être qualifié de «barbare» : à peine 18 pour cent des Canadiens estiment que «le bien et le mal» ne sont qu’une question de perspective.
La notion de la «société juste» prônée par Trudeau, qui implique le déploiement de la puissance du gouvernement pour sauver les régions et les individus non performants, est également écorchée : bien que 56 pour cent des Canadiens acceptent généralement que les pauvres sont souvent victimes des circonstances, et que 63 pour cent reconnaissent dans une certaine mesure que nous «avons tous la responsabilité de nous occuper des plus démunis», ils ne semblent pas disposés à confier ce rôle au gouvernement.
Près des trois quarts des Canadiens estiment que lorsqu'il y a des problèmes à résoudre dans ce pays, le rôle du gouvernement consiste à «soutenir les initiatives individuelles plutôt que de toujours chercher ses propres solutions».
Près de la même proportion estime que le gouvernement devrait mettre l’emphase sur l’égalité des chances, soit s'assurer que tous ont une chance équitable de subvenir à leurs besoins, plutôt que d'essayer d’obtenir l’égalité des résultats par des méthodes d’ingénierie sociale qui visent à assurer le même mode de vie pour tous.
Dans l'édition imprimée de La Presse d'aujourd'hui, Jean-Christophe Laurence signe un article intitulé : Une place à la télé pour les minorités. Il nous apprend que Fabienne Colas, originaire d'Haïti, rêve de Diversité TV, une chaîne multiculturelle. Elle vient d'en faire la demande au CRTC. «Imaginez des lectrices de nouvelles en tchador», s'extasie Laurence.
Diversité TV vise à répondre au problème de «l'ethnocentrisme» de la télévision québécoise, écrit Laurence. Fabienne Colas explique ce qui l'a amenée à formuler ce projet :
À la télévision québécoise, en ce moment, tout est conçu, préparé et présenté par des pure-laine. Avec ce projet, on offrirait aux communautés culturelles la possibilité de donner leur point de vue.
Après des années de lutte des Québécoises pure laine contre les représentations sexistes de la femme dans les médias, la publicité et les manuels scolaires, les mollahs pourront féliciter une brave Haïtienne pour sa solidarité féminine exemplaire : elle aura eu le courage de militer pour une télévision québécoise barbuphile. On n'arrête pas le progrès !
Pour une fois, on sera en avance sur Toronto ! Pour marquer la Journée internationale de la femme, une Iranienne a brûlé son tchador après avoir expliqué qu'il symbolise l'apartheid des femmes. Quelle islamophobe : elle a stigmatisé les mollahs en public à Toronto !
Selon l'article de Laurence, la nouvelle chaîne aurait 15 à 35 pour cent de productions locales, soit 65 et 85 pour cent de productions étrangères, mais tout serait entièrement en français. Nous découvrirons donc quantité de productions étrangères afro-centriques et arabo-centriques non-ethnocentriques. Et aussi que la charia se décline dans un excellent français, ce qui contribuera à l'essor de la langue française et à sa pérennité en Amérique du Nord. Et c'est cela la priorité, disent nos élites qui s'acharnent à faire valoir que l'interculturalisme en français n'a rien à voir avec le multiculturalisme anglo-saxon tant décrié.
Frits Bolkestein analyse les raisons ayant amené l'Europe à perdre confiance dans sa propre civilisation. Mr Bolkestein est auteur, homme politique du centre-droit hollandais retraité, et ancien Commissaire européen pour les marchés et services internes.
Au Québec, les multi/interculturalistes sont affligés du même masochisme, alors que nous ne partageons pas l'histoire lourde qu'a connue l'Europe. Nos élites souffrent de colonialisme intellectuel.
Image : David Gothard
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Cette année les dirigeants de France et de Grande-Bretagne ont déclaré que leurs politiques du multiculturalisme étaient un échec.
De même que l’an passé, lorsque la chancelière allemande, Angela Merkel, avait émis les mêmes conclusions, Nicolas Sarkosy et David Cameron ont déclenché une tempête politique qui se poursuit encore. Les débats en Europe au sujet du multiculturalisme, et de l'intégration des immigrés non européens, ne feront que s’amplifier dans les années à venir où les répercussions du Printemps arabe se feront sentir sur le Vieux continent. Cela vaut la peine de prendre du recul afin de considérer comment nous en sommes arrivés là. En quoi est-ce si polémique qu’un dirigeant européen affirme une préférence pour sa propre culture ? En bref, comment l’Europe en est-elle venue à douter de la valeur de sa propre civilisation ?
Dans sa forme actuelle, la noble tradition occidentale de se remettre en question et de s’auto critiquer a atteint un niveau d’auto dénigrement jamais atteint auparavant. Prenons l’exemple de l’Afrique dont certains pensent que son sous-développement est la faute de l’Occident. Cette culpabilité envers la misère africaine est l’un des sentiments qui sous-tend l’aide occidentale au développement. Mais la question à se poser n’est pas : « Pourquoi les pays pauvres sont-ils pauvres ? » La question est plutôt : « Pourquoi les pays riches sont-ils riches ? » En effet, au commencement nous étions tous pauvres. Quiconque veut étudier l’essor de l’Occident et les racines de notre prospérité doit remonter à l’époque de la Renaissance et même à l’Antiquité classique. La colonisation de l’Afrique n’a rien à voir avec cet essor, en effet, l’intérieur de l’Afrique est resté inaccessible jusqu’à la fin du 19ème siècle. Les colons européens sont arrivés également tardivement en Afrique du Nord et au Moyen-Orient qui ont été sous le joug Ottoman pendant des siècles. L’Europe n’est pas plus responsable du sous-développement de l’Afrique que Rome ne l’était du sous-développement de la Gaule.
Kymlicka fait partie de ces idéologues qui, du haut de leur piedestal, regardent le peuple avec mépris et sortent la carte de la xénophobie, quand ce n'est pas du nazisme, dès que vous êtes en désaccord avec eux.
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Dans la Presse, ce matin, le «grand philosophe» Will Kymlicka assimile l'ADQ de Mario Dumont aux partis populistes européens, même à ceux issus de l'extrême-droite. Il l’accuse d’avoir entrainé un dérapage généralisé de l’espace public vers un discours xénophobe, au moment de la crise des accommodements raisonnables.
Je le cite : «Dans les pays européens, les leaders populistes et les partis politiques anti-immigration ont fini par disparaître, mais ont modifié le paysage politique en entier en l'amenant vers la droite. Et je vois ça au Québec aussi. L'ADQ n'a pas été capable de garder le soutien populaire à long terme grâce à une plateforme critique de l'immigration, mais le résultat est néanmoins que le Parti libéral et le Parti québécois ont eux aussi tenu un discours sur les périls potentiels de l'immigration. J'ai été très déçu de voir qu'il n'y avait pas de voix plus fortes au niveau politique pour contrecarrer ça».
Trois choses.
Premièrement, Will Kymlicka devrait lire plus souvent les journaux : les «partis populistes européens», loin d’avoir disparu, sont en pleine ascension et participent souvent aux coalitions gouvernementales. On peut s’en désoler, évidemment, et souhaiter que les partis gouvernementaux finissent par neutraliser les partis populistes, en ne leur concédant plus un monopole sur la critique du multiculturalisme, comme cela commence à se faire, d'ailleurs, mais on ne peut nier cette réalité.
Deuxièmement, Will Kymlicka assimile l’ADQ aux partis populistes européens en question, dont certains sont issus de l’extrême-droite historique. Cette association est grossière et nous rappelle à quel point les grands philosophes politiques qui pontifient sur l’avenir d’une société ont souvent une culture politique et historique parcellaire, pour ne pas dire carencée, qui devrait les inviter à faire preuve de plus de modestie.
Troìsièmement, j’ajoute que pour Will Kymlicka, le simple fait de relativiser les bienfaits de l’immigration et d’en calculer non seulement les effets positifs, mais aussi les effets négatifs, correspond à une normalisation du discours xénophobe dans notre société. Nos politiques d’immigration devraient-elles être les seules politiques publiques à être imperméabilisées contre toute critique? Se questionner sur la réussite ou l’échec de nos politiques d’immigration et d’intégration, est-ce que cela consiste tout simplement, selon le grand philosophe, à la transgression d’un tabou nécessaire au maintien du multiculturalisme d’État ? Peut-on réfléchir à la question des seuils d'immigration sans être accusé de complaisance xénophobe ?
J’en arrive à une conclusion un peu étonnante, peut-être, pour ceux qui pratiquent la génuflexion dès qu’on leur dit qu’un philosophe leur adressera la parole : pourrions-nous dire que «Monsieur le Grand Philosophe Will Kymlicka» parle grossièrement à travers son chapeau et que ses savantes lumières, si précieuses, apparemment, pour éclairer le débat sur la «diversité», ne servent en fait qu'à l'obscurcir.
Le multiculturalisme est un échec partout dans le monde. Mais qu'à cela ne tienne ! Les partisans de cette idéologie tentent de nous faire croire que l'interculturalisme, c'est mieux. En fait, c'est de la poudre aux yeux.
Daniel Baril, journaliste et anthropologue, n'est pas dupe. Voici des extraits de son article publié dans Le Devoir d'hier en marge du Symposium international sur l'interculturalisme présidé par Gérard Bouchard. Ce Symposium réunit des experts de l'industrie tentaculaire des ingénieurs sociaux qui tiennent mordicus à imposer une thérapie de choc au peuple québécois supposément malade. Mais bon, il faut bien qu'ils justifient leurs gros salaires et subventions juteuses.
Le Symposium international sur l'interculturalisme, une initiative lancée par le sociologue Gérard Bouchard, se tient cette semaine à Montréal.
L'événement vise à faire ressortir la spécificité de l'interculturalisme comme modèle d'intégration. Selon un texte de Gérard Bouchard publié en marge de ce symposium dans Le Devoir, l'interculturalisme est différent du multiculturalisme tel que pratiqué au Canada et en Europe. Mais le professeur éprouve beaucoup de difficulté à établir une distinction nette entre les deux notions.
La principale différence serait que le multiculturalisme canadien ne tient pas compte de l'existence d'une culture majoritaire au Canada alors que l'interculturalisme québécois cherche à protéger le fait français au Québec. [...] La confusion existant entre les deux notions serait due à son avis au fait que les gouvernements successifs à Québec «n'ont pas suffisamment aligné leurs politiques sur le modèle interculturaliste». En quoi ont-ils erré et qu'auraient-ils donc dû faire? L'auteur ne nous le dit pas.
Si le propre de l'interculturalisme est l'affirmation d'une culture majoritaire, on pourrait donc croire que c'est ce qui se pratique dans les pays pluralistes qui accordent les mêmes droits à tous tout en se souciant de préserver la culture majoritaire, comme le font les pays démocratiques et républicains. Gérard Bouchard se demande d'ailleurs s'il n'y a pas, dans l'interculturalisme, une influence républicaine française. Mais il rejette l'approche républicaine. [...]
Gérard Bouchard préside, avec Gabriella Battaini-Dragoni du Conseil de l’Europe, le Forum international sur l'interculturalisme qui se déroule présentement à Montréal. Au programme cet après-midi, Dounia Bouzar, présentée comme Docteure en anthropologie du fait religieux, qui donnera une conférence intitulée : Entre discriminations et multiculturalisme : la notion du «plus petit dénominateur commun» appliquée à la diversité religieuse française. Vous pourrez l'écouter en direct sur le Web en cliquant ici.
Djamila Gérard signait un article hier sur Dounia Bouzar, dans Riposte Laïque. Ça tombe à point !
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Dounia Bouzar veut-elle pousser des gosses à crever de soif en plein cagnard ?
J’ai déjà eu l’occasion de dénoncer ici les agissements de Dounia Bouzar, autoproclamée « anthropologue du fait religieux », mais qui se donne désormais la mission de « halaliser, hijabiser, ramadaniser, salatiser et burkiniser » le moindre recoin de la société française.
Dans une hypocrisie totale, Dounia Bouzar prend prétexte de laïcité, de « vivre ensemble » et d’« antiracisme » pour justement tuer le vivre ensemble, en demandant aux musulmans d’imposer par le harcèlement et par les menaces juridiques leurs mœurs séparatistes partout où ils le peuvent : entreprises (ramadan, salles de prière, halal), services publics de crèches (hijab), cantines scolaires (halal), Noël à la maison des jeunes (halal et hijab obligatoires, mais interdiction de toute référence chrétienne !), salles municipales réservées pour le culte d’Allah et Mahomet (et Dounia Bouzar invite à mentir sur le motif de la réservation !), centres de formation (hijab), et, cerise sur le gâteau, burka aquatique et horaires réservées dans les piscines municipales. [...]
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