Toute organisation qui se laisse infiltrer par les islamistes finit par pourrir de l'intérieur et perdre toute crédibilité. C'est ce qui arrive à Amnesty, en raison de graves erreurs de jugement de dirigeants irresponsables qui, par crainte lâche d'être qualifiés d'islamophobes, sont allés jusqu'à traiter des partisans des talibans de défenseurs des droits humains.
Terry Glavin, chroniqueur au National Post, consacre un billet sur son blogue à ces développements effarants.
«...les services d'Amnesty à Cage Prisoners ... entachent de manière fondamentale l'image d'intégrité d'Amnesty Internationale, et, pire encore, ils constituent une menace pour les droits de l’homme ». - Gita Sahgal, licenciée par Amnesty après avoir sonné l'alarme
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Pas de soutien à Amnesty avant la réintégration de Gita Sahgal et la coupure des liens avec des djihadistes, par Terry Glavin
Cela dure depuis bien trop longtemps. Maintenant, c’est allé trop loin.
Amnesty International (AI) a persisté à se prostituer avec Cage Prisoners, un groupe de façade pour les fans des talibans et les adeptes d'Al Qaida qui se présente frauduleusement comme un groupe de défense des droits humains, et ce, malgré l’opposition de ses instances internes, et au grand embarras de ses partisans les plus à cheval sur les principes.
Après deux années à tenter d’amener ses patrons à la raison, Gita Sahgal, directrice de l’unité sur la discrimination sexuelle d’Amnesty International, a décidé qu'elle en avait assez. Ce week-end, elle a sonné l’alarme. Elle a remis au Times de Londres son appel du 30 janvier à ses patrons, qui postule une évidence : Cage Prisoners use et abuse des services d'Amnesty International ; les services rendus « entachent de manière fondamentale l'image d'intégrité d'Amnesty International, et, pire encore, ils constituent une menace pour les droits de l’homme ». Le comportement d’AI a été motivé par la peur lâche d'être qualifiée d’islamophobe. Un autre fait grave : « Partager une plate-forme avec les plus célèbres partisans des talibans de Grande-Bretagne, que nous traitons comme des défenseurs des droits humains, est une grossière erreur de jugement. »
Aujourd'hui, Amnesty International a relevé Gita de ses fonctions.
Si vous voulez des explications vides et hors de propos sur le comportement d'Amnesty International, vous les trouverez ici. Pour une description de la manière dont Amnesty International a débuté sa chute vertigineuse avec des islamistes cinglés il y a cinq ans, Nick Cohen s'avère, comme d'habitude, incontournable. Comme le souligne Martin Bright dans l’édition d’aujourd’hui du Spectator : « C’est Gita Sahgal qui devrait être le chouchou de l'establishment des droits de l'homme, pas Moazzam Begg. »
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