Rory Leishman, auteur indépendant, consacre sa dernière chronique au canadien Salim Mansur, un musulman bien connu pour sa critique sans concession de l'islam politique. Mansur consacre d'immenses efforts à tenter de réveiller les Canadiens aux dangers de cette idéologie totalitaire dont le multiculturalisme est le cheval de Troie, et à démonter la supposée islamophobie dont se plaignent - à tort - les lobbies islamistes et leurs apologistes.
Aussi posté sur Muslims Against Sharia
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Les multiculturalistes ne veulent pas voir la « bête sauvage » qui ravage l’islam, par Rory Leishman
Chez les multiculturalistes postmodernes, on estime le plus souvent que toutes les cultures ont la même valeur morale. Salim Mansur, professeur de science politique à l’université du Western Ontario, n’est absolument pas d’accord.
Paraphrasant William Butler Yeats, Mansur avance que l’islam est aux mains d’une « bête sauvage » qui a semé l’anarchie sur le monde. Il fait remonter le problème aux origines de l’islam, lorsque des dirigeants musulmans pervertis ont renoncé à l’enseignement pacifique du Coran en s’entre-massacrant dans une lutte sanglante pour le pouvoir politique après la mort du prophète Mahomet en 632.
C’est parfaitement clair en Afghanistan, en Irak et au Pakistan. La semaine dernière, les attentats suicides islamistes ont tué plus de 240 musulmans en trois énormes explosions - les deux premières à Bagdad, la troisième à Peshawar.
Qaradawi n’est pas un mince personnage. Mansur explique que, pour les sunnites, il est « le visage de l’islam institutionnalisé. Il est au plus près de ce que l’on pourrait considérer comme le chef titulaire des musulmans, une sorte d’équivalent du pape. Les paroles de Qaradawi, désormais diffusées par le réseau télévisé Al Jazeera, sont considérés comme faisant autorité au nom de l’islam ».
Ramadan est à peine moins éminent que Qaradawi. Universitaire arabe né en Suisse, il a enseigné à l’université de Fribourg, à l’université d’Oxford et à l’université Erasme de Rotterdam. En 2004, on lui a offert un poste à Notre Dame, mais il n’a pas pu le prendre parce qu’il était interdit d’entrée aux États-Unis.
Le 18 août, Ramadan a été démis de ses postes de professeur à Erasme et de « conseiller pour l’intégration » auprès de la ville de Rotterdam parce qu’il continuait à animer l’émission « Islam and Life » sur la chaîne iranienne Press TV malgré les balles tirées sur les manifestants dans les rues de Téhéran au mois de juin. Dans une déclaration conjointe, la ville et l’université ont dit que Ramadan « n’avait pas bien mesuré les sentiments que sa participation à un programme télévisé financé par le gouvernement iranien pourraient susciter à Rotterdam et au-delà ».
De même, il dénonce le « double langage » des intellectuels musulmans et des chefs religieux des mosquées qui disent « certaines choses en anglais et en français, puis le contraire en arabe, en farsi ou en urdu ».
Évidemment, Mansur constitue une courageuse exception. Aucun musulman ne s’est exprimé aussi nettement que lui pour dénoncer sans équivoque les terroristes islamistes qui salissent l’islam.
En tant que musulman, Mansur se désole : « Nous continuons à nous rassurer et à rassurer les autres en disant que les musulmans qui violent l’islam sont une infime minorité, mais nous ne condamnons pas publiquement cette minorité. Nous citons régulièrement le Coran, mais nous ne nous repentons pas de nos erreurs comme l’exige le Coran en demandant le pardon de ceux à qui nous avons fait du mal ».
Et il conclut : « C’est nous-mêmes, les musulmans, qui sommes à la source de notre propre malheur, et non pas une incompréhension de la part des autres qui voient dans notre conduite une menace pour leur paix ».
Source : Multiculturalists diminish 'rough beast' ravaging Islam, par RORY LEISHMAN, Ifpress.com, 31 octobre 2009 Traduction par Poste de veille

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m mansur vous êtes une des rares personnalité qui arrive à évoquer la vérité telle qu'elle est et pour ça nous vous félicitons.
Rédigé par : nana | 07/11/2009 à 12:47