Je vous ai présenté Hélios d'Alexandrie dans ce billet. Notez que j'ai ajouté la rubrique "Chronique d'Hélios d'Alexandrie" dans la colonne de droite.
Dans sa chronique d'aujourd'hui, Hélios nous présente le père Zakaria Botros, un prête copte à la retraite qui fait un malheur dans le monde musulman. C'est le phénomène de la contre-attaque chrétienne dont se charge un groupe de musulmans convertis au christianisme avec le père Botros à leur tête. Il s'agit ni plus ni moins que d'un travail de déconstruction méthodique de l'islam. L'émission de télévision hebdomadaire du père Botros est regardée par plus de soixante millions de musulmans à travers le monde, Arabie Saoudite comprise.
Ci-dessous, la première partie. Lire aussi : Partie 2 ; Partie 3 et Partie 4.
Lire aussi :
Dossier Persécution des minorités religieuses
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Les coptes d’Égypte et le phénomène Zakaria Botros (Partie 1)
L’Égypte, terre des pharaons et berceau de la chrétienté, traverse des moments difficiles. Retrouvera-t-elle un jour sa nature profonde et son âme ? Pourra-t-elle désensabler son génie et rejoindre la Civilisation qu’elle a si fortement marquée dans l’antiquité ? Les observateurs pessimistes pensent que non et ils n’ont peut-être pas tout à fait tort, mais les coptes d’Égypte qui luttent pour leur survie ne peuvent se permettre un tel pessimisme. Ils sont beaucoup trop égyptiens et trop chrétiens pour abandonner toute espérance, après tout n’ont-ils pas au cours de leur longue histoire traversé des épreuves plus longues et plus cruelles ? Cette chronique se propose de mettre en relief les efforts que déploie Zakaria Botros, prêtre copte, pour ébranler les assises idéologiques du fanatisme islamique et aider les chrétiens d’Égypte, et par extension tous les chrétiens du Moyen-Orient, dans leur lutte pour la survie.
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Le Père Zakaria Botros (Zacharie Pierre) est probablement l’islamologue le plus célèbre du Moyen-Orient, son programme hebdomadaire le "dialogue de la vérité" sur la chaîne satellitaire "Al Hayatt" (la vie) est suivi religieusement par 60 millions de musulmans. D’aucuns lui ont accolé l’étiquette de télévangéliste, d’autres de propagandiste anti-islamique ; certains théoriciens du complot l’accusent d’être un agent du sionisme mondial, d’autres affirment qu’il est à la solde de la CIA, cependant nul ne se risque à engager avec lui un débat de fond et encore moins à le contredire. C'est que le Père Zakaria est un érudit de l’islam, ses connaissances sont encyclopédiques et il est bien servi par sa mémoire prodigieuse et sa parfaite maîtrise de la langue arabe.
Al Qaeda a mis sa tête à prix pour 60 millions de dollars, les émirs saoudiens qui financent la nébuleuse djihadiste seraient même disposés à payer davantage. Il faut les comprendre, ils ont dépensé des dizaines de milliards de pétrodollars pour islamiser le monde et voilà qu’un simple prêtre copte est parvenu du haut de sa chaire télévisuelle à inoculer le virus du doute dans l’esprit des musulmans du Moyen-Orient ! Le mot doute n’est cependant pas assez fort pour traduire la vague silencieuse de désaffection qui frappe l’islam dans les pays arabes.
Pourtant, il n’y a jamais eu autant de femmes voilées dans les rues, ni autant de haut-parleurs déversant à plein décibels, jour et nuit, un flot ininterrompu de versets coraniques, au point que la parole d’Allah est devenue la source principale de pollution sonore et la cause numéro un des troubles du sommeil dont souffrent les habitants. La marche triomphante de l’islam semble à première vue irrésistible dans ce coin du monde où la forme et le fond, l’apparence et la substance se confondent.
Mais les apparences peuvent être trompeuses, les djihadistes et les émirs saoudiens l’ont appris à leurs dépens. Ils n’ont pas beaucoup de raisons de se réjouir car le retour sur leur investissement est maigre pour ne pas dire nul ou négatif ; mais pour eux le plus dur à admettre c’est qu’ils n’ont qu’eux-mêmes à blâmer. En islamisant à outrance les gens ils ont éveillé leur curiosité pour tout ce qui touche à l’islam ; et comme il arrive habituellement quand on crée un besoin et qu’on est peu désireux de le satisfaire, la loi des conséquences imprévues s’arrange pour que le vide dont la nature a horreur soit comblé.
Et ce vide, ce besoin d’en savoir plus, ce désir de comprendre, les savants musulmans n’en ont cure. La science religieuse est réservée à l’élite dont ils font partie ; il est certes déconseillé que le peuple soit instruit, il lui suffit de connaître ses obligations religieuses. Les savants sont là pour énoncer ce qui est hallal (licite) et ce qui est haram (défendu), ce qui est recommandé et ce qui est déconseillé mais rien de plus. De leur côté les imams autoproclamés, grands pourvoyeurs de fatwas et de prêches incendiaires, ne font pas mieux et pour cause, ils sont eux-mêmes aussi ignorants que leur public. Il s’ensuit que les gens sont très peu au courant des faits de leur religion et ce n’est certes pas en écoutant le coran à la radio ou en le lisant qu’ils apprendront quelque chose, la parole d’Allah étant au mieux énigmatique et au pire totalement incompréhensible.
Entre en scène le Père Zakaria Botros, prêtre copte qui s’est astreint à l’étude approfondie des textes fondamentaux de l’islam et des écrits des savants musulmans. Son but : en savoir autant que possible sur l’islam pour pouvoir l’enseigner aux musulmans comme aux chrétiens, et pour en faire l’exégèse en toute objectivité. L’action du Père Zakaria vise à combler un besoin profond chez tous ses auditeurs, celui d’en savoir davantage sur l’islam, son contexte historique, les origines du coran et ses différentes sources, les faits et gestes de Mahomet et de ses compagnons, les origines de certaines croyances, la doctrine du djihad, l’au-delà musulman, le statut des femmes dans l’islam etc. L’idée étant que, plus les musulmans seront informés sur leur religion, moins ils seront portés à y croire et à souscrire au suprématisme islamique et au djihad.
Le parcours du Père Zakaria est pour le moins atypique. En 1947, alors qu’il était adolescent, son frère aîné a été assassiné par les frères musulmans. Son crime : avoir prêché la religion chrétienne en public. Il a été rituellement égorgé et on lui a coupé la langue pour dissuader tous ceux qui seraient tentés de prêcher la bonne parole. Le jeune Zakaria a hérité des livres annotés de son frère martyrisé, la lecture desquels l’a conforté dans son désir de devenir prêtre dans cette Égypte où les coptes constituent la plus importante minorité chrétienne du Moyen-Orient.
Il fut ordonné prêtre et eu à sa charge une paroisse mais ne put s’empêcher de suivre le même chemin que son frère aîné : il s’engagea dans l’apostolat et amena nombre de musulmans à se convertir au christianisme. Il finit par attirer l’attention des autorités religieuses musulmanes qui l’accusèrent de prosélytisme. Convaincre un musulman de changer de religion est illégal en Égypte, mais pour des raisons évidentes le gouvernement évite de traîner les missionnaires et les prosélytes devant les tribunaux afin de ne pas ternir son image sur le plan international. L’affaire a donc été confiée à la police secrète et la besogne se fit discrètement sans accusation ni procès. Le père Zakaria s’est retrouvé en prison pour plusieurs mois, il ne fut libéré que pour quitter le pays dans un exil semi-volontaire qui l’a conduit en Australie où il reçut la charge d’une communauté d’immigrés coptes.
Sa forte personnalité, ses convictions, l’idée qu’il se faisait de sa mission et son indépendance d’esprit l’ont amené bien souvent à prendre des orientations contraires à la politique d’apaisement de l’Église copte dont le haut clergé se trouve, en partie du moins, dans la manche du gouvernement égyptien. Les coups d’éclat dont il se rendait responsable embarrassaient ses supérieurs hiérarchiques, et ce ne fut pas sans un soupir de soulagement qu’ils le virent quitter l’Égypte pour l’Australie.
Il prit sa retraite comme curé de paroisse, et se consacra désormais à sa mission, celle d’expliquer l’islam aux musulmans. Son coup de maître fut de s’entourer d’ex-musulmans femmes et hommes convertis au christianisme, bien renseignés sur l’islam et engagés dans la propagation de la foi chrétienne. Pour des raisons de sécurité nul ne sait dans quel pays sont produites les émissions de la chaîne satellitaire "Al Hayatt" qu’animent le père Zakaria et son équipe. Cette chaîne en langue arabe est captée partout mais c’est au Moyen-Orient qu’elle rejoint l’essentiel de son auditoire. Récemment, une programmation en langue perse a été inaugurée à destination de l’Iran.
Les chaînes par satellite ne peuvent être brouillées, c’est ce qui a amené le régime islamiste de Téhéran à confisquer les antennes paraboliques afin de garder le contrôle absolu sur l’information. Cependant dans les pays arabes une telle confiscation ne peut être mise à exécution et elle serait d’ailleurs inutile puisque les émissions sont également disponibles sur internet. On imagine la frustration et même la rage des wahhabites saoudiens et des ulémas d’Al Azhar, leurs fatwas demeurées sans effet alors que des millions de musulmans, accrochés à leurs téléviseurs, absorbent les connaissances qu’on leur a longtemps cachées.
À cette étape de la chronique, je me permets d’ouvrir une parenthèse. Pour comprendre les motivations du père Zakaria et l’action qu’il a décidé de mener, il importe de connaître l’histoire des chrétiens d’Égypte. Cette histoire, du moins à ses débuts, doit être considérée comme commune à tous les chrétiens. La contribution de l’Égypte au christianisme est majeure, non seulement sur le plan doctrinal mais également pour tout ce qui a trait aux institutions religieuses. Mais l’intérêt de l’histoire ne s’arrête pas là, l’impact de la conquête et de la domination islamique sur l’Égypte interpelle tous ceux qui devront un jour cohabiter avec l’islam et qui par conséquent se doivent d’anticiper les difficultés qu’ils ne manqueront pas de rencontrer.
À suivre...

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La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, particulièrement à l’époque moderne
Si je peux me permettre, le patron de ce blogue s'est adjoint là un collaborateur de grande qualité !
Le ton tranquille, la langue claire, la structure de l'exposé, sans parler des faits rapportés dont j'ignorais tout (l'islam contesté sur ses terres même !), tout cela fait de ce billet un véritable document. Et de son auteur un penseur cultivé comme on en a bien besoin.
Un chroniqueur de haut niveau (Helios), un patron clairvoyant, voilà de quoi déclencher de véritables prises de conscience. Souhaitons-le.
Rédigé par : Pakounta | 18/02/2010 à 03:19
Je seconde Pakounta. J'ai hâte de voir les apostats d'Iran être déboutés.
Rédigé par : Benoit | 18/02/2010 à 11:23
Les émissions de ce prêtre sont elles accessibles en français ?
Votre article me donne envie de le découvrir, mais je ne parle pas l'Arabe ! Merci.
Rédigé par : Hak | 21/02/2010 à 08:47
Les émissions de ce prêtre sont elles accessibles en français ?
Non et elles ne sont pas sous-titrées, c'est dommage je vous l'accorde car le public occidental et surtout les élites bien-pensantes en auraient bien besoin.
Je m'efforcerai dans les prochaines chroniques de rapporter autant de faits pertinents que possible.
Merci pour votre commentaire.
Hélios d'Alexandrie
Rédigé par : Hélios d'Alexandrie | 21/02/2010 à 18:07
On peut trouver sur le site jesusmarie.free.fr des transcriptions de certaines des émissions du Père Boutros, et même la traduction en français de certaines de ces émissions.
http://jesusmarie.free.fr/islam_zakaria_boutros.html
Rédigé par : Mechtilde | 08/04/2010 à 13:20
Voici un vidéo du Père Zacharia Boutros, doublée en anglais avec sous-titres en français:
http://www.youtube.com/watch?v=ROe7kdnb7aY et il y en a d'autres sur You Tube
Rédigé par : Mechtilde | 08/04/2010 à 16:40
D'autres vérités passionnantes sur l'islam et le Coran, par un fin connaisseur des textes et des langues sémitiques, qui, comme le P. Zakaria, fait le travail philologique et exégétique que les musulmans ne sont pas capables de faire eux-mêmes et qui démontre entre autres l'origine hébraïco-araméenne du Coran et l'inexistence de la Mecque à l'époque de Mahomet, lequel, d'ailleurs, était probablement un lettré chrétien:
http://www.dailymotion.com/video/xc02c8_exegese-du-coran-partie-1_people
Il faut préciser que cette conférence date de la fin des années 80. La thèse présentée était quasi-inédite à l'époque. Depuis, elle a été notamment reprise par Christoph Luxenberg (trad. anglaise The Syro-Aramaic Reading of the Koran: http://www.amazon.com/Syro-Aramaic-Reading-Koran-Contribution-Decoding/dp/3899300882) et le P. Edouard-Marie Gallez (Le messie et son prophète, en 2 tomes: http://www.amazon.fr/messie-son-proph%C3%A8te-origines-Muhammad/dp/2851620649 ; http://www.amazon.fr/messie-son-proph%C3%A8te-origines-lhistoire/dp/2851620657).
Rédigé par : delop | 21/05/2010 à 18:54
les textes des interventions du P. Boutros sont accessibles sur le site de Notre-Dame de Kabylie
Rédigé par : catherine Robaux | 26/08/2010 à 03:47
Je pense que le livre que je viens de publier (Septembre 2010) aux éditions Couleurs livre de Charleroi "Le voile et la femme en Islam - à la recherche des fondements d'une question qui divise" va tout à fait dans le même sens de notre discussion. Moi aussi, une fois retraité, j'ai pris la peine de faire un certificat d'études religieuses islamiques à l'Université Catholique de Louvain (Belgique) pour essayer d'y voir plus clair dans l'Islam qui a accompagné mon enfance en Tunisie. J'ai découvert un Mohammed à la recherche de Dieu, féministe avant l'heure, contraint à la guerre par les traitrises de certaines tribus. J'ai découvert que de nombreux penseurs musulmans avaient retrouvé la liberté d'examen et la contextualisation des textes fondateurs de l'Islam - une religion qui ne se voulait pas "autre" par rapport au judaïsme et au christianisme. Il y a une richesse dans l'Islam des origines que le wahhabisme saoudien et le salafisme moderne occultent. En mémoire de 'Ali Ader-raziq (chassé de l'Azahr en 1925) et de Mahmoud Mohammed Taha, pendu au Soudan en 1975, il faut restaurer et connaître les "nouveaux penseurs de l'islam". Le jour où les imams des mosquées et les profs de religion musulmane ré-assumeront l'islam des origines et l'islam contextualisé, les musulmans n'aurons plus motif à se différencier socio-politiquement, encore moins dans le Jihâd. Ils appartiendra aux sociétés occidentales de reprendre le chantier de l'intégration de leurs immigrés de 2°, 3° ou ° génération.
Rédigé par : Jean-Michel Corre | 27/09/2010 à 06:59
Le mot principal du Coran, c'est "associateurs" al mouchrikîn
terme que l'on trouve dans la sourate 9 verset 5, le fameux verset du sabre.
Pour ce terme, "associateurs" vous trouverez toutes les références sur le blog :
http://torah-injil-jesus.blog.co.uk
Rédigé par : Athanase | 28/10/2010 à 16:03
J'ai vu ses émissions c'est un homme hors du commun, il est très méthodique, instruit et surtout convainquant.
http://www.islamexplained.com/
Rédigé par : DZ20 | 01/11/2010 à 16:17
Cher Helios,
Un immense "merci" pour votre travail de qualité en langue Française sur le P Zakaria (et pour vos autres contributions).
En effet l'information sur le P Zakaria n'est pas connue en occident: peu en Anglais et presque rien en Français.
Grâce à votre travail l'Occident peut mieux le connaître.
Notre seul souhait c'est que vous continuiez cette tache.
Votre travail mérite d'être publié dans un livre. Dites-nous si vous comptez publier.
Que Dieu vous garde et vous protège.
Karnak
Rédigé par : Karnak | 03/12/2010 à 11:09
Cher Karnak,
Votre appréciation me touche profondément, je suis heureux d'avoir écrit sur le Père Zakaria Botros. Il mérite en effet d'être mieux connu en occident mais les médias occidentaux qui désinforment systématiquement leur public maintiennent le black-out sur lui.
Le fait est que pour combattre efficacement l'islamisme nous devons dévoiler la vacuité de l'islam et ses innombrables laideurs. Nous devons également offrir le christianisme comme une voie et une façon d'être libératrice et autrement plus riche sur le plan spirituel.
Il existe beaucoup d'ex-musulmans devenus chrétiens par conviction mais qui n'ont pas accès aux églises et qui ne sont pas baptisés, ils forment une chrétienté parallèle qui pour être souterraine n'en est pas moins vivante et porteuse d'espérance. Ils sont le levain dans la pâte, grâce à eux une nouvelle Église, semblable aux Églises primitives, verra le jour.
Hélios d'Alexandrie
Rédigé par : Hélios d'Alexandrie | 04/12/2010 à 00:20
bonjour Helios.
Avez-vous lu le livre de Nicolai Sennels( partout sur Internet)? Et les travaux de chercheurs sur les violences "au nom du père"? Le 4e commandement? Notamment les travaux d'Alice Miller pendant 30 ans?(elle est decedée en 2010)?
S'il y eut un Islam des origines,il y eut aussi un christianisme des origines?Ces deux religions auraient-elles subi une perversion de leur sens originel,savoir
de l'altruisme au lieu des meurtres et autres violences d'humains contre d'autres humains?Car,enfin,cher Helios et autres 'pacifiants',une religion d'Amour ne peut recommander de tuer sans se renier elle-meme et donc devoiler sa vraie nature ?
Me trompé-je? Je ne sais plus où j'en suis.
Merci de faire connaître aussi le père Boutros,surtout si des millions de Musulmans y ont accès.
Pourquoi ne pas instruire aussi l'Occicdent d'un Islam 'vrai' pour savoir où l'on peut se retrouver?
Chaleureusement vôtre.
Nathan
Rédigé par : Caenosty | 14/04/2011 à 20:02
Bonjour, je découvre ce sujet et je comprends pourquoi actuellement en terre musulmane (comprendre en Arabie saoudite) il y a de nombreuses conversions au Christianisme. Mes ces conversions restent secrète par sécurité !!!
L'islam arrive a son apogée et elle commence a se fissurée ....
Le millénium est proche ....
Rédigé par : Gurvan | 04/09/2011 à 04:01
Cher Hélios, Soyez infiniment remercié pour votre Travail absolument capital sur la connaissance de l'islam. Il est de plus en plus urgent que les musulmans soient démystifiés sur leur religion qui n'est pas autre chose qu'un terrible esclavage. J'ai une grande admiration pour le Père Zakaria Boutros qui se dépense sans compter pour dire la Vérité sans aucune compromission. Les Confesseurs de la Vraie Foi sont devenus rares en ces temps difficiles. Je voudrais bien voir cette exigeance de Vérité chez certains de nos Hiérarques Orthodoxes qui sacrifient la Confession de la Foi Chrétienne sur l'autel du "religieusement correct" dans un climat de faux irénisme. Le Père Zakaria Boutros me rappelle la fermeté de Saint Athanase, Patriarche Orthodoxe d'Alexandrie, contre la falsification d'un seul mot du Credo (Consubstantiel)et celle de Saint Maxime le Confesseur lors de l'hérésie monothélite.Que le Très Saint Esprit nous envoie des Saints et nous garde des hérésies. Avec l'assurance de mes Prières pour vous soutenir.
Rédigé par : Elias, Archimandrite | 06/11/2011 à 09:34