J'ai le plaisir de vous présenter une nouvelle chronique sur Poste de veille : la Chronique d’Hélios d’Alexandrie.
Hélios a vécu dans cette cité mythique qui deux siècles avant notre ère a concentré dans sa bibliothèque tout le savoir du monde. Cité cosmopolite, elle nous a rendu les œuvres originales de la grande littérature grecque et la traduction en grec de la bible, et c'est là qu'Ératosthène a mesuré la circonférence terrestre.
Cité de la mémoire, Alexandrie se souvient de son glorieux passé et ce n’est donc pas un hasard si Hélios a choisi de vivre au Québec dont la devise est « je me souviens ». L’Alexandrie moderne a été cosmopolite, belle, brillante et tournée vers l’Europe avant que le vent aride et brûlant qui souffle d’Arabie ne l’oblige à se renier au point de ne plus se ressembler.
Hélios y voit un précédent contre lequel le Québec et le Canada devront se prémunir.
Aujourd'hui, Hélios partage avec nous une série de pensées et d'aphorismes.
La rectitude politique c’est la peur d’offenser transformée en règle de vie.
La rectitude politique est une disposition de l’esprit qui permet de tout accepter sauf son propre jugement.
La rectitude politique c’est quand on dit joyeux Ramadan en s’excusant pour l’arbre de Noël.
Les islamistes voilent leurs femmes, la rectitude politique voile le bon sens.
La rectitude politique c’est retourner sa langue dix fois dans la bouche avant de ne rien dire.
La rectitude politique est à la liberté d’expression ce que la burqa est au bikini.
Hier, la liberté d’expression c’était le droit de dire tout ce qu’on pensait sans restriction.
Demain, la liberté d’expression ce sera de ne dire que du bien de ceux qui voudront la détruire, et ne dire que du mal de ceux qui voudront la préserver.
Le relativisme culturel c’est quand : « aimez vos ennemis, priez pour ceux qui vous persécutent (évangile) » et : « tuez les infidèles partout où vous les trouverez (coran) », c’est bonnet blanc, blanc bonnet.
Le relativisme culturel c’est quand on compare l’excision des filles à la première communion.
L’ouverture c’est quand on dit que c’est à cause des croisades.
L’islamophobie c’est quand on se moque du voile islamique.
L’ouverture c’est quand on fait mine de croire qu’il libère les femmes.
L’ouverture c’est de la transformer en boule de Noël.
L’islamophobie c’est quand on fait du profilage dans les aéroports.
L’ouverture c’est quand on soumet toutes les religieuses à la fouille.
L’islamophobie c’est quand on dit que tous les terroristes sont musulmans.
L’ouverture c’est quand on les appelle des enfants-soldats.
L’ouverture c’est quand on dit que c’est l’expression du désespoir.
Le pluralisme c’est quand on fait en sorte que les islamistes au Québec se sentent davantage chez eux qu’on ne s’y sent chez soi.
Le pluralisme c’est la haine de soi élevée au rang d’idéologie.
Le Manifeste pour un Québec pluraliste c’est la charte d’un Québec décliniste.
La lâcheté c’est la rectitude politique, le relativisme culturel, l’ouverture et le pluralisme regroupés dans un seul mot.



Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.

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