J'ai le plaisir de vous annoncer une nouvelle chronique sur Poste de veille : la chronique d'Olaf de Paris.
Olaf habite à Paris, d'où il observe médusé l'islamisation de son pays - ségrégation des sexes, ségrégation alimentaire, annexion de territoires, revendications incessantes ... Et in fine ségrégation tout court ?
Une progression d'autant plus sidérante qu'elle repose notamment sur le renoncement des gouvernants et des élites à assumer et promouvoir ce grand héritage intellectuel français du «Je pense donc je suis».
Lui l'assume, et, en bon cartésien, il doute, il doute, il doute...
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Comme le site Poste de veille le reflète très bien, l’islam est arrivé en Occident, il s’impose, cherche à s’y établir et s’y développer. Cela engendre pour le moins des accommodements, au pis des frictions et des conflits, au point que nombreux sont ceux à s’inquiéter légitimement de l’avenir de la civilisation occidentale dans ce qui, n’en déplaise aux belles âmes, ressemble de plus en plus à un choc de civilisations.
Et l’inquiétude grandit, à mesure du développement de l’islam en Occident, de ce que certains veulent croire comme son ancrage. Elle se nourrit des faits. Ici et là, hélas, fleurit la violence, se flétrit la liberté, et nait le désespoir de nombreux occidentaux et partisans de l’Occident. Je ne referai pas la litanie des renoncements progressifs à ce que nous sommes, nous étions, ou voulons être, des libertés bafouées, de l’indignité qui se pavane dans nos rues, de l’irrationnel érigé en vérité. Ce désespoir se fonde hélas sur des raisons bien tangibles. Toutefois, avant qu’il ne dégénère en un embrasement définitif, je voudrai faire savoir à tous qu’il faut garder espoir, il y a une raison fondamentale d’espérer la chute rapide de la maison Islam et l’échec de sa conquête de l’occident : l’islam est fondamentalement un pot de terre.
Je tire cette conclusion de mes recherches personnelles. Je ne suis certes pas un grand clerc, mais en bon occidental, en bon français peut-être, j’ai été élevé par la pratique du doute, de la raison, et le refus de considérer toute vérité comme acquise avant que de ne l’avoir sérieusement fatiguée. « Il faut frotter et limer sa cervelle contre celle d'autrui » disait Montaigne. Ce n’est qu’à cette condition que je considère une vérité comme universelle. Il y a quelques années, je nouais une amitié avec un collègue musulman français, d’origine algérienne, marié à une française convertie. Un bon ami. Mais pourquoi diable musulman ? Il me parlait de sa foi, du caractère de parachèvement de la révélation divine islamique, du sceau des prophètes … Curieux comme je suis, j’ai acheté un coran et tenté de comprendre. Et plus j’ai lu, plus je voyais s’implanter cette foi, cette civilisation musulmane dans mon pays, plus j’ai cherché à comprendre, analyser cette foi et ses sources, plus je me suis renseigné, documenté, ai consulté. Et force est de constater qu’après ce travail, la révélation islamique est tombée complètement à plat pour moi … Et de là mon extrapolation logique : l’islam tombe à plat …
Et voilà bien le problème que commence de rencontrer l’islam en Occident : il tombe à plat, la baudruche se dégonfle, piquée par l’aiguillon de la raison. A l’image de ma rencontre avec cet ami musulman et de ma recherche personnelle, l’Occident, qui ne s’était jusqu’alors qu’un peu frotté à l’Islam au cours de l’histoire, y est désormais confronté en son sein même, et de fait, s’y intéresse, y applique le filtre de la raison, de la recherche historique, de la science, de l’exégèse – ce que le monde islamique n’avait jamais osé faire, ou presque. Et voilà que le pot de terre rencontre le pot de fer. Et la destruction du pot de terre sera totale tant l’imposture de cette religion se révèle, et se révèlera de manière irrémédiable, dans toutes ses dimensions, dans tout ce qu’elle est …
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Effectivement, dans sa dimension de civilisation, l’islam échoue à proposer de meilleures réponses que l’occident et la modernité aux besoins des populations.
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Dans son dogme et sa pratique, la religion islamique présente des incohérences graves, qu’un esprit rationnel et libre ne peut admettre.
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Dans ses sources mêmes, en tant que vérité révélée, cette religion est une imposture, reposant sur la fabrication d’un texte dit saint, la fabrication de la légende de son prophète et de son œuvre, fabrication réalisée en son temps dans des buts de domination politique.
Dans ce qui suivra, je vous propose, selon les trois axes ainsi définis, de vous présenter une petite synthèse de mes recherches, de mes sources et de mes réflexions, pour que vous aussi preniez conscience de l’imposture du pot de terre, et qu’in fine, vous conserviez cet espoir.
Sur l’échec de l’islam comme civilisation
Pour un musulman comme pour un occidental, qui ont tous deux si longtemps vécu dans des sphères distinctes, cette question de l’échec de l’Islam comme civilisation est relativement nouvelle. L’échec n’est jugé tel qu’à titre de comparaison, que depuis l’avènement de la mondialisation, des flux migratoires à grande échelle, de l’information instantanée. Le constat est dur, mais il est la réponse obligée à toute une série de questions simples.
Quel est le niveau de développement économique de la sphère islamique ? Pourquoi donc ses habitants émigrent-ils dans de telles proportions en Occident ? Qui donc aujourd’hui émigre vers l’Algérie ? Au Pakistan ? Vers l’Arabie Saoudite ? Pourquoi donc le monde musulman est-il à ce point à la traine de l’Occident moderne, en termes de recherche, de savoir, et tout simplement de développement humain ? A titre de comparaison, soulignons que la Corée du Sud est passée en 50 ans d’un pays de pêcheurs et de paysans à l’un des stades les plus avancés du développement …
Le constat est posé par Abdel-Samad : « Absence de structures économiques assurant un réel développement. Absence d’un système éducatif efficace. Limitation sévère de la créativité intellectuelle. » : . Un constat qui résonne avec les interrogations de plus en plus nombreuses d’intellectuels issus du monde musulman, comme le signale souvent le site Poste de veille : ici, et là, par exemple
A contrario, la diatribe d’Özgür Ümit Aras révèle l’incapacité de l’islam à offrir des réponses nouvelles ou créatives pour le bénéfice de l’humanité en général et pour ses adeptes en particulier. Pourquoi donc cet homme espère-t-il que les musulmans immigrés d’Allemagne y deviennent « professeurs, chercheurs, avocats, fonctionnaires, techniciens, maîtres et apprentis, ingénieurs, architectes, médecins, politiciens », si ce n’est qu’ils n’auraient pu le devenir dans le monde musulman ? Pense-t-il vraiment qu’une fois devenus « professeurs, chercheurs, avocats, fonctionnaires, techniciens, maîtres et apprentis, ingénieurs, architectes, médecins, politiciens », ils seront toujours aussi musulmans ?
Faut-il en voir un des effets de ce mouvement de condamnation sans appel de l’usage de la raison critique dans la sphère islamique ? A l’image du sort funeste du mouvement des Mu’Tazilites, comme souligné ici par le chroniqueur Hélios d’Alexandrie ? Ou bien à l’image de l’accueil réservé aux travaux d’Abû Zayd ?
Ou faut-il comprendre avec Emmanuel Todd que la promotion d’un mode de vie clanique, sur le modèle de l’Arabie d’antan, sclérose l’individu et constitue une régression de civilisation par rapport au modèle de la famille nucléaire, aux origines de la formation et du développement de l’Occident ? Ses derniers travaux sur les structures familiales sont sans appel sur ce point.
Enfin, un dernier point d’importance sur l’échec civilisationnel de la sphère islamique : l’Occident ne doit pas grand-chose au monde musulman.
Un certain personnage disait en son temps qu’on reconnait l’arbre à ses fruits. Quels fruits poussent aujourd’hui dans le monde musulman ? Quels fruits poussent en Iran ? En Arabie Saoudite ? Mohammed Atta ? La famille Ben Laden ? La police religieuse ? Que dire alors d’un monde musulman qui confie la garde de ses lieux les plus saints à ce type de régimes ?
Sur les incohérences du dogme et de la religion islamique
Tout d’abord un point essentiel : si je ne porte pas vraiment en haute estime la doctrine islamique pour ce qu’elle est, je me refuse à condamner les hommes et femmes, frères et sœurs d’humanité avant que d’être de simples musulmans, qui y puisent au quotidien leurs raisons de vivre, de se battre et d’espérer. La religion islamique a sa beauté et sa noblesse, elle a contribué dans une certaine mesure à l’élévation de l’humanité, notamment lorsque, par de nombreux aspects, accueil de l’étranger, codification de la violence, ouverture vers la spiritualité, elle a pu représenter un progrès sur la barbarie initiale et la loi de la jungle qu’elle a domestiquées dans certains territoires reculés (La lecture du grand roman de Joseph Kessel « Les Cavaliers » nous montre par exemple ce qu’a pu représenter il y a encore une soixantaine d’années le progrès de civilisation apporté par l’islam dans l’Afghanistan d’alors et d’antan – une situation bien différente d’auhjourd’hui).
Mais c’est cette religion qui, entrant en Occident et voulant y imposer son absolutisme, révèle par comparaison avec nos systèmes modernes ses propres incohérences. Elle creuse de fait sa propre tombe. C’est la rencontre du pot de terre et du pot de fer qui révèle à chacun des protagonistes leur vraie nature.
Tout d’abord par son but ultime : l’islam vise à l’établissement d’un monde parfait, idéal, l’avènement de la « oumma » globale sur terre. Ce monde, son ordonnancement, ses règles sont décrits par le menu dans les textes religieux ; la sharia en constitue une sorte de mode d’emploi. C’est ce que de nombreux pays tentent de construire sur leur sol, en Arabie Saoudite, au Pakistan, mais curieusement, les critiques musulmanes se font bien rares à remarquer l’échec patent de ces constructions (comme l’effrayant niveau de violence de l’Arabie Saoudite, de l’Iran, ou encore du Pakistan, le « pays des purs », le prouve chaque jour davantage, c’est relaté ici. Au pire, elles l’imputent au manque d’islam, comme l’ex bloc marxiste voyait dans davantage de marxisme la solution à ses échecs. Au mieux, ces critiques devraient lire dans l’histoire de l’Occident, de son 20ème siècle en particulier, que tenter d’édifier ces sociétés idéales revient à s’engager dans des impasses mortifères. Dostoïevski, grand découvreur de l’âme humaine l’écrivait en son temps, il est ontologiquement impossible à l’homme de bâtir ces palais de verre, ces sociétés idéales. C’est magistralement décrypté par Finkielkraut dans son analyse des « Carnets du sous-sol », de Dostoïevski, ici , et encore repris dans son émission Répliques en compagnie des philosophes Girard et Dupuy (où l’on écoutera avec grand intérêt que « l’une des formes du mal n’est-elle pas dans cette volonté d’institutionnaliser le bien ? »).
Toujours dans un registre somme toute très philosophique, un aspect fondamental de la religion islamique m’a toujours semblé contrevenir aux aspirations de l’âme humaine, du moins la mienne … C’est cette méfiance, ce refus de voir les hommes réfléchir par eux-mêmes. Au travers des exemples cités précédemment, nous avons vu combien ce rejet de la raison condamne la civilisation islamique au surplace, à la stagnation, voire au croupissement. Ce rejet me semble condamner également le musulman aux mêmes effets sur le plan individuel. Averroes, ce philosophe musulman dont on ne cesse aujourd’hui d’invoquer les mânes progressistes en fait le constat bien involontaire : point de réflexion en islam, seuls les grands philosophes comme lui, en sont dignes. Lorsqu’un philosophe condamne lui-même l’usage de la raison, voilà bien résumé le peu de cas que l’islam fait de la rationalité.
Dès lors, sans rationalité, il ne faut pas s’étonner que le système islamique en soit contraint à verrouiller absolument les pensées et comportements de ses fidèles : soumission et écrasement du fidèle devant la toute puissance de la loi divine riment avec renoncement à une réflexion propre, soit l’amputation d’une part essentielle de sa propre humanité. Car enfin, pourquoi donc Dieu aurait-il créé des hommes intelligents pour qu’ils renoncent à cette intelligence ? Devant cette aporie, ce cul-de-sac de la raison, une alternative et une seule : la contrainte ou l’apostasie. Le pur ou l’impur. De là découle tout le système musulman, l’impossibilité de toute critique, la mise à mort des blasphémateurs, des réformistes, des dissidents, des malcroyants et des incroyants. Et parallèlement, puisque le rationnel n’est pas le bienvenu en islam, qu’y-a-t-il à opposer au développement inévitable de croyances folles dans la magie, la sorcellerie, le culte des esprits et autres superstitions ? Rien, et de fait ces croyances prolifèrent au sein de l’islam. Ou la mort, comme dernièrement en Arabie Saoudite, lorsque les autorités religieuses les jugent au cas par cas incompatibles avec le même Islam. L’irrationnel règne.
L’histoire de Joseph Fadelle est ici édifiante. Lorsque ce musulman bien sous tous rapports a appliqué le conseil de son ami, « essaie de comprendre ce que tu lis [dans le coran]», c'est-à-dire, réfléchis par toi-même, tout simplement, le château de cartes de sa foi islamique s’est effondré dès la deuxième sourate. Et jamais ses doutes n’ont pu être rassurés par sa raison, ou celle des imams, mollahs et ayatollahs à qui il a alors demandé conseil. Personne ne comprenait. D’où sa condamnation à mort, par sa propre famille, et sa fuite, racontée dans son livre « Le prix à payer ». Car il n’est pas possible de comprendre, et comme il n’est pas possible de comprendre, pas possible de maîtriser l’être, il faut maîtriser le paraitre, par la contrainte de la communauté, ce qui rentre davantage dans le champ des possibles. En codifiant tous les comportements par la loi (et cette loi supposée des bédouins du 7ème siècle s’appliquera bien entendu sans restriction au 21ème siècle, malgré tous ses anachronismes, a fortiori dans la Mecque de 2010), en tentant d’enrégimenter les consciences par ces prières obligatoires et ces professions de foi incessantes qui ressemblent à s’y méprendre aux méthodes de lavage de cerveau des révolutionnaires marxistes, on cherche à influer sur l’être par la soumission du paraître, au risque du malheur du fidèle. Mais l’être se rebiffe, l’être réfléchit, l’être est libre, et voilà, à l’image du cas Fadelle, une formidable leçon d’espoir administrée tant aux caciques islamiques qu’aux sectaires obsessionnels de l’occident qui préfèrent voir dans tout musulman l’adversaire à abattre plutôt que l’homme à libérer, le frère à aimer et respecter.
Sur l’imposture des sources premières de l’islam
La charge sonnée par l’islam contre l’Occident se retourne violemment contre lui : mise à nu de l’échec relatif de sa civilisation, des incohérences de son dogme et de sa pratique, et bientôt le coup de grâce de la révélation à tous de l’imposture de ses sources premières. Cette impossibilité à comprendre sur laquelle bute Fadelle, sur laquelle butent les esprits libres, n’est pas le fait de Dieu, mais bien celui des hommes, des faussaires, des manipulateurs qui ont créé, maquillé, bricolé, falsifié les textes premiers.
Effectivement, les travaux des orientalistes, islamologues, philologues, historiens, exégètes scientifiques s’accumulent, et il devient de plus en plus difficile d’occulter la vérité qu’ils semblent proclamer : les textes sur lesquels se fonde l’Islam, coran comme parole de Dieu révélée à Mahomet, sunna comme recueil des hadiths – actes et paroles du prophète transmis par la tradition - ont été au mieux gauchis et falsifiés, au pire créés de toutes pièces bien après la prédication supposée de Mahomet.
Que répond un musulman aux travaux d’Alfred Louis de Prémare, qui met en lumière l’historicité de la constitution de la religion islamique, l’invention et non la révélation du Coran, la concomitance de l’affirmation des arabes par leurs conquêtes et par leur foi, celle-ci se nourrissant de celles-là ? Voir sur ce point son livre « Les fondations de l’islam, entre écriture et histoire », dont voici une courte critique.
Que dire de la somme magistrale que représente le livre le « Messie et son Prophète », d’Edouard-Marie Gallez, où l’on apprend combien l’analyse historique permet d’éclairer les incohérences du coran, notamment dans ses relations ambigües avec des chrétiens jugés tantôt amis, tantôt ennemis (lire cet entretien avec l’auteur). Que révèle-t-elle justement de l’imposture de la révélation islamique, de cette foi soit disant issue d’une relation directe de Dieu à Mahomet, mais qui semble bien plus avoir émergé des relations entre bédouins, païens et polythéistes, juifs, chrétiens et sectateurs chrétiens d’Arabie ? Que dire devant le témoignage indéniable de l’histoire, invalidant à tout jamais la thèse d’un coran incréé, comme le montre l’affaire des corans de Sanaa ?
Que penser devant la mise en évidence de la falsification progressive du texte coranique par la tradition qui a succédé à sa supposée révélation ? Les travaux titanesques du frère Bruno Bonnet-Eymard, peu connus car l’homme appartient à un mouvement religieux pour le moins illuminé, constituent une des premières tentatives d’exégèse scientifique complète du Coran, à l’image des travaux des historiens, religieux et scientifiques réalisés sur la bible depuis plus d’un siècle. Ils révèlent combien les textes islamiques actuels, en particulier le coran, pourtant reconnu comme authentique, immuable et incréé, a peu a peu été falsifié au gré parfois de traductions initiales (du syriaque, de l’hébreu, de l’araméen vers l’arabe), de l’évolution de la langue arabe elle-même (apparition des signes diacritiques), et surtout, de la nécessité de trouver du sens à un texte bien torturé par tous ces remaniements. Cet auteur est l’un des premiers à démystifier les liens pervers entre coran, hadiths et sîra (biographie de Mahomet), à savoir que la sîra permet d’expliquer les obscurités nombreuses du coran alors même que cette sîra est fondée sur le coran. Terrible cercle vicieux qui assoit la fausseté sur la fausseté … A l’image de la création de toutes pièces du cheval ailé de Mahomet par ses biographes ultérieurs, qui ne parvenaient pas sans cela à expliquer le comment de son voyage nocturne (sourate 17,1, dite du voyage nocturne), un mystère (inexplicable ? vraiment ?) de plus du texte coranique dans son canon actuel. Ces travaux commencent de recevoir un accueil de plus en plus favorable, le lecteur se fera sa propre opinion en consultant par exemple cet article, et en regardant les vidéos des conférences de Bruno Bonnet-Eymard sur ses traductions nouvelles du coran.
Bien qu’isolé dans ses recherches, ce dernier semble initier un mouvement vaste d’étude du coran et de remise en question du dogme islamique. Un Christoph Luxenberg n’a pas fait autre chose, à une bien moindre échelle cependant, et ses travaux rencontrent déjà un écho considérable, et le soutien des plus grands islamologues, Claude Gilliot, par exemple, dont le site propose une belle collection d’interventions - site au demeurant très intéressant dans son travail de recensement des travaux d’exégèse et de critique du coran. Cette falsification des textes est même reconnue par certains musulmans, qui cherchent à revenir à la pureté originelle qu’ils supposent au coran, avant ses dévoiements, comme le montre par exemple la démarche de Chayr au travers de son blog. Ils rencontrent alors cette terrible vérité pour leur foi, celle de réaliser qu’à l’image du coran, elle n’est qu’un assemblage des croyances disparates juives, bédouines et judéo-nazaréennes (ces sectes chrétiennes très influentes en Arabie aux 6èmes et 7èmes siècles), coupées peu à peu de leurs bases originelles et progressivement édifiées aux 7èmes, 8èmes et 9èmes siècles en un corpus religieux autonome, devenu l’Islam, dans des visées de domination et de conquêtes politiques.
Il est ainsi très édifiant de constater qu’historiens d’une part, et exégètes d’autre part se rejoignent de manière indépendante dans leurs analyses sur la formation de l’islam, dans la découverte de son imposture première. Il est bien plus édifiant de constater le silence du monde islamique à répondre avec les mêmes armes de l’étude et de la recherche à ces critiques. Dès lors, ne semble-t-il pas normal que l’islam condamne avec une telle sévérité tout questionnement, toute rationalité, toute recherche scientifique de ses origines ? Cela n’en reviendrait-il pas à se condamner lui-même ? L’islam en est ainsi contraint à un pénible travail d’amnésie volontaire et permanent, et à l’image de l’amnésie du héros du film Mémento de Christopher Nolan - ce personnage pathétique qui, en enquêtant de manière insensée sur son passé oublié, invente un récit fou et irrationnel, et est conduit au meurtre et à la destruction - il emmène ses fidèles dans l’impasse.
De là, en écho au dicton arboricole de ce certain personnage que je citai précédemment, cette simple réflexion : si de mauvais fruits poussent sur l’arbre Islam, c’est bien parce que l’arbre est mauvais, à commencer par ses racines.
Pour conclure ce petit exposé, je tiens donc à affirmer ma conviction ainsi étayée que dans ce choc Occident - islam que nous vivons, il faut garder espoir que la raison l’emportera, notamment du fait de la sensibilité toute particulière des musulmans aux arguments de falsification (ne sont-ce pas ces mêmes arguments qu’ils renvoient aux juifs et aux chrétiens ?). Il faut proclamer cette imposture, toujours et partout. Nous avons heureusement beaucoup évolué depuis Saint Just et son très funeste « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ». Nous ne prévaudrons pas par la force, mais par la raison, en sachant écouter, respecter et aimer chacun, chaque musulman. Et de fait, l’islam courra à sa perte à se frotter ainsi aux lumières de la rationalité, illustrant à merveille la fable du pot de terre et du pot de fer, et sa conclusion implacable.
Implacable à une nuance près, que ne renierait pas Monsieur de La Palisse : le pot de fer est le plus solide qu’en tant qu’il est en fer … L’Occident ne prévaudra qu’en tant qu’il est ce qu’il doit être, progressiste, scientifique, humaniste et rationnel. Bien plus que l’islam, le danger véritable qu’affronte l’Occident est celui de son affaiblissement moral, d’une certaine perte de confiance dans ses qualités et ses valeurs. C’est cet affaiblissement qui est la source réelle des inquiétudes que je relayais au début de cet article. C’est cet affaiblissement qui est source des contradictions des accommodements déraisonnables. Cet affaiblissement qui pousse par exemple les mêmes qui ont fait les combats féministes à accepter les doctrines misogynes. Qui pousse nos gouvernants dans des abîmes de veulerie à force de clientélisme. Qui pousse à tolérer l’intolérance. A refuser d’opposer les armes de la raison aux doctrines folles. Et ce sont pourtant les victimes mêmes de ces doctrines folles qui ont le plus besoin de l’Occident.
« Le pot de fer proposa
Au pot de terre un voyage.
Celui-ci s'en excusa,
Disant qu'il ferait que sage
De garder le coin du feu,
Car il lui fallait si peu,
Si peu, que la moindre chose
De son débris serait cause :
Il n'en reviendrait morceau.
Pour vous, dit-il, dont la peau
Est plus dure que la mienne,
Je ne vois rien qui vous tienne.
Nous vous mettrons à couvert,
Repartit le pot de fer :
Si quelque matière dure
Vous menace d'aventure,
Entre deux je passerai,
Et du coup vous sauverai.
Cette offre le persuade.
Pot de fer son camarade
Se met droit à ses côtés.
Mes gens s'en vont à trois pieds,
Clopin-clopant comme ils peuvent,
L'un contre l'autre jetés
Au moindre hoquet qu'ils treuvent.
Le pot de terre en souffre; il n'eut pas fait cent pas
Que par son compagnon il fut mis en éclats,
Sans qu'il eût lieu de se plaindre.
Ne nous associons qu'avec nos égaux,
Ou bien il nous faudra craindre
Le destin d'un de ces pots. »
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La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, particulièrement à l’époque moderne
C'est un angle d'attaque intéressant : l'islam est un ramassis de discours incohérents fabriqué (par des attardés mentaux, c'est moi qui l'ajoute) dans un but de pouvoir pour asservir mentalement les populations.
Le problème, c'est qu'il en va de même des deux autres religions "révélées". La Bible est un tissu de fables, bien plus récent que ne le voudraient ses sectataires, aucune trace archéologique ne vient confirmer les racontars ahurissants qu'elle contient (de nombreuses études, conduites notamment par d'éminents juifs, le démontrent). Là aussi, c'est un amas de légendes destiné à unir un peuple nomade, en empruntant des principes à d'autres religions antérieures.
Et les évangiles ont été écrits tardivement, des décennies après les faits, et triturés, manipulés, traduits, sélectionnés (on n'en a gardé que quatre, alors qu'il y en a d'autres)...
Tout ça n'est que pauvres légendes, avec pour but essentiel, sinon unique, d'asservir les esprits simples. Et ça a marché.
Les religions révélées ne sont que source de haines et ont été l'un des principaux freins à l'essor mental et humain de l'humanité. Par exemple, les progrès de l'Europe n'ont commencé à être vraiment spectaculaires que lorsque la chrétienté a commencé à reculer, à la Renaissance. Les grecs, les romains, avant, avaient créé des civilisations puissantes et superbes (le miracle grec, quelle splendeur) sans le petit juju, et ça marchait très bien. Et puis il y a eu l'étouffoir chrétien. On a failli ne jamais s'en remettre. Et on ne s'en remettra peut-être jamais puisque, pour continuer à exister, l'Eglise en est réduite à sa composante "tendre l'autre joue", qui l'amène à tendre la main à des doctrines aussi rétrogrades que l'islam, et à transformer ses ouailles en moutons bêlants d'humanité mal comprise.
Les religions (au moins les religions "révélées") sont la plus belle escroquerie mentale des derniers millénaires et le frein le plus lourd à ce qui fait l'homme : sa capacité à réfléchir.
Mais, incontestablement, mieux vaut un catholicisme mourant qu'un islam conquérant et écumant de rage.
Rédigé par : pochtron | 29/09/2011 à 03:12
Votre exposé est très intéressant pour une personne qui a l'habitude de réfléchir par elle-même. J'ai côtoyé des musulmans et musulmanes et leur obsession envers l'islam paralyse leur esprit donc pour moi seulement quelques personnes un faible pourcentage, je dirais peuvent se libérer de l'emprise de l'islam sur leur raison. Le fait pour un musulman de faire des études ne le libère pas de l'obsession islamique, regardez le psychiatre de l'armée américaine qui a tué 13 personnes à Fort Hood, son âme est souillée en profondeur. Beaucoup d'appelés mais peu d'élus comme disait un certain type un jour en Galilée. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ceux qui tuent l'esprit....Merci encore j'apprécie.
Rédigé par : Lorraine | 29/09/2011 à 03:38
Excellent!
Merci, Olaf de Paris. On en redemande car vous apportez l'espoir...
Rédigé par : Nilby | 29/09/2011 à 06:29
"J'ai le plaisir de vous annoncer une nouvelle chronique sur Poste de veille : la chronique d'Olaf de Paris."
Excellente résolution, merci!
Rédigé par : TRESP | 29/09/2011 à 08:49
Bonjour Olaf,
Je voudrais sincérement poser une question: comment fait-on pour se battre contre des textes véhiculant des idées?
Concrétement: comment aurait-on pu lutter contre le nazisme en n'utilisant que des idées contre les idées contenues dans Mein Kampf et autres textes de la doctrine nazie?
Il n'y a aucun doute que l'islam, articulé autour de la charia et de la doctrine du djihad est un pot de terre, mais ce n'est pas sa substance qui fait sa force. Ce sont ses méthodes et ses outils qui lui permettent de perdurer. Les méthodes et les outils ne servent à rien sans une main pour les actionner. Je veux dire une main humaine. C'est comme ça que l'islam perdure depuis prés de 15 siécles.
La raison existe aussi dans les pays musulmans. Il y a bien des médecins, des architectes, des ingénieurs...musulmans et bons pratiquants. D'ailleurs, le monde musulman n'a jamais été aussi rationnel qu'aujourd'hui. Les élites musulmanes, le plus souvent plurilingues, ont les mêmes lectures que les élites occidentales. Même le petit peuple musulman sait ce que sont la démocratie, les droits humains, l'égalité entre hommes et femmes, la liberté d'epression, la liberté de conscience etc... Le fait est que ces valeurs, ni les élites musulmanes, ni le petit peuple n'en veut. Ils ne veulent pas de la civilisation judéo-chrétienne ni de ses valeurs qu'ils ne reconnaissent pas comme étant universelles. Je viens d'Algérie. J'ai fait toutes mes études en Algérie, en français, baignant dans une société arabo-musulmane, totalitaire, trés oppressive, sans aucun contact direct avec l'Occident pendant prés de 40 ans.
J'ai appris à l'école tout ce qu'il faut savoir sur la civilisation judéo-chrétienne (certains préférent le qualificatif "greco-romaine") et tout ce qu'il faut savoir sur la civilisation arabo-islamique. Forcément, tous mes camarades fréquentant le même systéme éducatif ont appris la même chose que moi. Pourtant, seule une petite minorité a rejeté les valeurs arabo-islamiques pour embrasser totalement les valeurs greco-romaines et sans se revendiquer musulmans. La majorité se soumet à l'oppression et à la pression sociale. Sans parler de la loi suprême qui consacre l'islam comme religion d'état et qui réprime donc toute "atteinte aux valeurs islamiques". Nul n'ignore que dans ces pays, choisir un mode de vie occidental est une "grave atteinte aux valeurs islamiques".
On est bel et bien en plein choc de civilisations. Ce choc se manifeste à grande échelle ou à 'échelle des individus dés que les valeurs musulmanes se trouvent face aux valeurs judéo-chrétiennes. Et cela depuis des siécles. Plus exactement depuis 15 siécles.
Pour résumer mon idée, j'userai d'une parabole: Une vieille maison désuéte, inconfortable et inhabitable ne s'écroulera pas d'elle-même tant qu'une armée de maçons reste à son chevêt pour la réparer et l'entretenir.
la seule façon de la voir dépérir est d'éloigner d'elle les maçons. je reste encore politiquement correct et je ne dirais pas qu'il faut lui foncer dedans avec un bulldozer.
Rédigé par : Azru | 29/09/2011 à 11:13
Bonjour Olaf,
J'ai lu tous les livres que vous citez et j'admire l'érudition de ces auteurs.
Cependant, lorsque Kessel a écrit son livre, ("Les cavaliers") les recherches archéologiques et linguistiques n'avaient pas encore été réalisées en Afghansitan (ex- Bactriane), car elles datent de 1970.
Nous savons maintenant que l'Afghanistan fut une grande civilisation avant l'islam : c'était le pays de l'Avesta, et de Zoroastre qui refusait le sacrifice rituel des animaux et les revenus exorbitants que ces sacrifices rapportaient aux religieux.
Puis ce fut le pays du Bouddhisme et du grand philosophe Longchenpa, traduit récemment en français.
et sans doute de tant d'autres que nous découvrirons.
Ma consolation : ces exemples montrent que la barbarie est plus liée aux idéologies qu'à la génétique.
Je dirais , comme Naipaul, que l'islam a détruit toutes les civilisations de l'Antiquité, de l'Afrique du Nord, au Bengale en passant par l'Egypte et la Mésopotamie.
Rédigé par : aipaul, que l'islam | 29/09/2011 à 14:22
Bonjour. Bravo et merci pour votre excellent exposé.
C'est clair, bien argumenté avec les liens adéquats.
Je piaffe d'impatience de lire votre prochaine chronique.
Rédigé par : Cyril | 29/09/2011 à 18:04
Bonjour Olaf. Merci pour ce bel exposé.
Par contre, je suis sceptique et moins optimiste que vous. Puissiez-vous avoir raison !
Les musulmans ne se posent pas tant de questions par rapport à l'islam. Pour que se concrétise votre conclusion, il faudrait qu'ils fassent le même parcours et la même recherce que vous. Hélàs, le ¨filtre de la raison¨ comme vous dites, semble leur faire défaut.
Rédigé par : Madeleine G. | 29/09/2011 à 20:33
Merci à mes lecteurs pour leurs avis, j'y suis très sensible.
Un semblant de réponse, bien rapide, à vos critiques : il me semble vain de n'opposer à l'Islam, à sa tentative de grignotage de l'Occident, aux revendications des musulmans, qu'une résistance frontale, force contre force, muscles contre muscles, aveuglement contre aveuglement ... Et à terme fanatisme contre fanatisme ?
Agir ainsi ne fera que conforter les musulmans dans leur rejet de l'Occident et de ses valeurs, et l'on n'atteindra pas le vrai ennemi, la doctrine islamique. Cette doctrine doit être systématiquement dénoncée pour sa fausseté, sur des bases scientifiques, rationnelles et indiscutables, en toute occasion. C'est sa dénonciation qui doit soutenir l'action anti-Islam et non le ressentiment, aussi difficile que cela puisse être.
Un exemple : il eût mieux valu, lorsque les identitaires français envahirent un fast food Quick halal à Lyon, grimés en cochons, qu'ils explicitassent leur action autant par le non-sens d'un point de vue scientifique de l'interdiction du cochon (en distribuant par exemple un rapport d'analyse comparée des protéines de bacon de cochon et de "bacon de dinde" censé le remplacer dans les sandwichs halal), que par la nécessité de la défense toute légitime de l'identité française traditionnelle.
Je tâcherai de développer tout cela dans mes chroniques à venir ...
Rédigé par : Olaf | 30/09/2011 à 10:15
@ Olaf,
J'aime bien votre conclusion: "le pot de fer est le plus solide qu’en tant qu’il est en fer … L’Occident ne prévaudra qu’en tant qu’il est ce qu’il doit être, progressiste, scientifique, humaniste et rationnel. Bien plus que l’islam, le danger véritable qu’affronte l’Occident est celui de son affaiblissement moral, d’une certaine perte de confiance dans ses qualités et ses valeurs."
Je pourrais résumer votre conclusion de cette façon:"l'occident prévaudra à condition de renoncer à son masochisme".
Cela nous ramène à la définition anglaise de la société occidentale en tant que "guilt society" ou société du complexe de culpabilité, lequel est un sous-produit du judéo-christianisme. Ce complexe de culpabilité est responsable du masochisme des élites qui a donné naissance au relativisme culturel. Sans lui l'islamisme n'aurait jamais progressé en occident.
Cela revient à dire que le "pot de fer" outre qu'il doit être en fer (il l'est dans les faits) doit également se percevoir lui-même comme étant en fer. En d'autres termes le masochisme intellectuel et le relativisme culturel ne changent rien à notre réalité, ils nous imposent toutefois une perception erronée de celle-ci qui mine notre moral et nous fait accepter d'avance la défaite.
Votre chronique, instructive et superbement argumentée, constitue, à bien des égards, une thérapie, elle atteint son but, celui de nous faire prendre conscience objectivement de "l'état des forces en présence".
Prendre conscience de notre force et de notre héritage c'est cela qui nous permettra de défendre et de promouvoir la civilisation la plus achevée de l'histoire humaine, la nôtre!
Hélios d'Alexandrie
Rédigé par : Hélios d'Alexandrie | 30/09/2011 à 12:17
Merci Hélios !
Une précision sur ma chronique : le lien vers les vidéos de Frère Bruno Bonnet Eymard, dans le blog de Pascal que je cite, est mort. Voici un lien qui fonctionne : http://www.youtube.com/watch?v=CnEzk_nDj48
Rédigé par : Olaf | 04/10/2011 à 17:41
“publier, publier, publier…en parler aux musulmans”
Je lis votre réponse aujourd’hui sur Bivouac mais je la trouve très angélique, voire naïve. Excusez-moi si je vous choque.
Les musulmans ne sont pas de nature à nous écouter. Ni même à nous entendre. J’ai été prof quelques années dans un quartier sensible, alors je les connais : ils n’acceptent et ne respectent que la force.
Je vais vous raconter une histoire vraie. X avait fait ses études de médecine en France avec un Iranien, AVANT la chute du shah. Iranien complètement occidentalisé. Puis il est retourné s’installer dans son pays. X est allé le voir peu après. Eh bien…l’Iranien avait été entièrement repris par sa culture. Par exemple, impossible pour la femme de X de voir la femme de l’Iranien. Elle était recluse dans le “quartier” des femmes. D’ailleurs il avait sans doute sombré dans la polygamie. Je suis très pessimiste : la plupart de ces gens là sont perdus pour nous. Lobotomisés.
A part des gens comme Joseph Fadelle, qui s’est converti en…lisant le coran (!!!), je ne crois pas que les musulmans vont se laisser ouvrir les yeux par nous, gentiment, autour d’un verre de…de quoi, au fait ?…Avons-nous seulement des occasions de leur parler sérieusement ?… Les musulmans sont très tenus par leur communauté, leurs imams, leurs traditions, leurs familles soupçonneuses et espionneuses. La prière cinq fois par jour les verrouille dans leur religion totalitaire et suprémaciste. On ne les a pas habitués à réfléchir, juste à obéir. De plus on leur a raconté des rases sur les Occidentaux, par exemple que toutes les Françaises trompent leurs maris : c’est ce que m’a sorti un Algérien responsable du stand de l’Algérie au Salon du Livre de Paris.
Je ne crois pas que les musulmans puissent changer comme ça, juste par des paroles.
Je crois hélas que nous allons être obligés de les confronter physiquement. Comme le dit le P. Boulad, jésuite égyptien que vous connaissez, et bien d’autres. Le choc sera violent et on y verra plus clair quand la fumée se sera dissipée…
une horreur à redouter mais malheureusement inévitable, eux-mêmes montrent clairement leurs intentions.
Merci pour votre article pour le reste très, très intéressant.
Rédigé par : Sandrine | 08/10/2011 à 05:59
@ Sandrine,
Gardez-vous de prendre le symptôme pour la maladie. Vous avez tout à fait raison dans ce que vous décrivez au sujet des musulmans, mais tout ce que vous voyez (et que vous déplorez) traduit leur raidissement face aux dangers qui menacent l'islam d'extinction.
La régression dans le fondamentalisme est un signe que les choses vont vraiment très mal pour cette idéologie religieuse. Le problème (tout le problème) est que les occidentaux se montrent incapables de saisir la signification profonde des phénomènes et des évènements.
Sayed el Qemni est un intellectuel égyptien qui a bien perçu et analysé le phénomène du fondamentalisme islamique, comme beaucoup de savants islamiques, dont Ahmed Fathy Mansour, Nasr Hamed Abou Zeid, Gamal el Banna et Abd el Wahhab Medeb, il a tenté, mais en vain, de convaincre le grand public de l'importance (et de l'urgence) de procéder à des réformes en profondeur de l'islam. Le but étant de permettre aux musulmans d'accéder à la modernité avant qu'il ne soit trop tard.
Selon son expression lapidaire l'islam, tel qu'il est enseigné et pratiqué, a exclu les musulmans de l'Histoire, il risque à présent de les exclure de la Géographie! Comprendre par là que les musulmans n'ont joué qu'un rôle marginal dans le façonnement des évènements historiques aux cours des trois derniers siècles, ils ont été à la remorque du reste de l'humanité dans le champ de la civilisation. Si cet état des choses devait persister, les pays musulmans perdraient tout espoir de figurer un jour sur la carte géographique des pays développés.
Nous serons peut-être obligés de confronter physiquement les musulmans violents mais à ce jeu ils savent qu'ils partent perdants comme le faisait remarquer si bien le Sheikh Qaradawi dans ses prêches d'al Jazirah: "nous ne pouvons faire la guerre à l'occident vu que c'est de lui que nous achetons nos armes..." La guerre par les moyens traditionnels est donc impossible, reste la guerre souterraine et celle du peuplement et du remplacement de population, celle qui est en cours actuellement.
Les avancées de l'islam en occident ne doivent rien à sa force intrinsèque, elles sont plutôt la conséquence de notre veulerie, de notre démission et du fait que nous avons abandonné à l'état-providence le soin de diriger notre destin du berceau jusqu'au tombeau. C'est l'état-providence qui a permis à l'islam de nous envahir et nous n'avons pas eu le courage ni la sagesse d'ériger des barricades pour l'en empêcher, occupés comme nous étions à "jouir de la vie" le plus loin possible des tracas et des conflits. Oui l'état providence et les élites nous ont trahi, mais nous avons préféré fermer les yeux et passer l'éponge.
Vous avez tout à fait raison quand vous affirmez que les musulmans n'acceptent et ne respectent que la force, c'est l'islam qui les a ainsi conditionnés, cependant ce n'est pas par la force physique que nous allons mettre le fondamentalisme islamique à terre, mais par la force morale qui trouve sa source dans le courage et la sagesse. Cette force morale ne viendra pas des élites mais des femmes et des hommes qui donnent de la valeur à la liberté et à la civilisation et qui sont résolus à renoncer à leur confort pour défendre l'avenir de leurs descendants.
Ceci étant, la force physique ne remplace jamais la force morale, elle est là juste comme auxiliaire ou comme élément dissuasif.
Hélios d'Alexandrie
Rédigé par : Hélios d'Alexandrie | 08/10/2011 à 17:05
Juste une question : dans quel texte Naipaul parle-t-il de la destruction des civilisations par l'islam? merci.
Rédigé par : Odilon Cabat | 18/10/2011 à 11:06
On ne peut obliger personne à faire le bien. On peut juste essayer de le convaincre par le témoignage de nos propres actions. Le fruit de l'arbre.
Rédigé par : Irving Braxter Frolix | 27/10/2011 à 15:21
La faiblesse de la démocratie que vous constatez vient de son oubli de la foi chrétienne qui l’a vu naître. Car c’est cette foi qui a permis la démocratie (et non l’inverse). En effet elle donne comme effet secondaire une juste appréhension de la vérité et les fondements du développement humain, social et économique que l’occident a connu. Son oubli a livré le monde aux excès du capitalisme, du socialisme, du nationalisme, du scientisme, du démocratisme et de toutes les superstitions que nous connaissons aujourd’hui.
La faiblesse des espoirs démocratiques de la jeunesse arabe vient de ce que leur sens religieux (présent en tout homme) est capté par l’islam et se retourne donc contre la démocratie.
L’essentiel est donc de promouvoir la foi chrétienne, tel que la promeut un père Zacharia Botros envers les musulmans. On attend son équivalent en occident envers ce démocratisme totalitaire qui se retourne contre sa démocratie, et contre sa mère l’Eglise.
Rédigé par : François Gineste | 03/11/2011 à 07:03
Olaf aurait pu ajouter un argument majeur qui, à mon avis, doit nous conforter dans la certitude que l'islamisme sera vaincu:
L'idéologie islamiste repose sur 3 postulats, 3 inégalités qui n'ont rien de religieux, qui sont des modes d'organisation sociétale héritées de l'antiquité et qui sont complètement obsolètes et injustifiables au regard de l'évolution de la pensée philosophique, sociologique et politique depuis 3 siècles:
- les hommes sont supérieurs aux femmes
- les musulmans sont supérieurs aux non-musulmans
- les maîtres sont supérieurs aux esclaves
avec tous les corollaires qui en découlent concernant le témoignage, l'héritage, le mariage et les discriminations imposées aux non-musulmans (dhimmitude) et qui sont totalement contradictoires avec le principe de l'éthique universelle:
"Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse à toi-même."
En dépit des progrès apparents qu'ils ont fait depuis 30 ans, grâce à l'argent du pétrole qui finance la propagande wahhabite dans le monde entier et grâce à l'absence de clairvoyance des Occidentaux (on commence seulemnt à ouvrir les yeux), les islamistes ne pourront plus très longtemps imposer cette éthique dualiste, sectaire et grossièrement discriminatoire d'un autre temps. Comme on dit, ça ne tient pas la route.
La règle d'or qui veut que nous traitions nos semblables comme nous voudrions être traités nous-mêmes, indépendamment du sexe, de la race et des croyances de chacun, finira par s'imposer et le monde musulman se libérera tôt ou tard de cette chape de plomb qui n'a que trop longtemps pesé sur lui et qui est la cause première de son état d'arriération et de sous-développement.
Soyons optimistes et défendons courageusement nos valeurs !
Rédigé par : philippe | 06/11/2011 à 06:32
Bonjour,
La démonstration est belle : Le pot de terre contre le pot de fer... Dans le cas présent le dogme de l'inquisition contre la raison! Malheureusement le point de vue occidentaliste (la raison) n'est valable que pour un ... occidentaliste... C'est bien la le problème... voir les discours de Wafa Sultan (Sirienne d'origine) et autres, qui tentent de nous en expliquer les dangers de cette démarche... Galilée en est un exemple flagrant ! Certes il peut y avoir un espoir mais pour qui, pour quand et comment... là est la vrai question : D'un point de vue stratégique, faut reconnaitre que le pot de terre peut gagner pour un temps... par exemple il suffit que le pot de terre soit plus gros et hop! on met le pot de fer à l'intérieur... faut donc alors casser le pot de terre de l'intérieur avec ses propres armes à lui.... à priori Oskar Freysinger l'a compris.. et Wafa Sultan et d'autres essaient de nous en expliquer la démarche... Mais la question est : ne suis-je pas moi-même manipulé malgré tout; telle est la force et la faiblesse de l'introspection de soi et de l'altérité ....
Rédigé par : concitoyen | 01/12/2011 à 07:05
Je ne suis pas aussi optimiste que vous. Nos propres gouvernements, au lieu de reconnaître le non-sens civilisationnel de l'Islam, nous oriente vers cette religion et nous l'impose petit à petit. Des décisions de justice s'offrent en faveur de cette Islam.
Il n'y aura pas non plus de prise de conscience des 1 milliard 300 millions de fous qui se sont fourvoyés dans cette religion. Jamais ils ne soumettront leur choix à l'examen de la raison. Quand bien même ils le feraient, leur orgueil se refuserait à admettre la faute.
Rédigé par : Hélène | 02/01/2012 à 07:53
Votre article est brillant. Ce qui me gène cependant :
Vous dites : "qu’aux sectaires obsessionnels de l’occident qui préfèrent voir dans tout musulman l’adversaire à abattre plutôt que l’homme à libérer, le frère à aimer et respecter."
Ah bon, Il est possible de libérer ces gens là ? 1 sur 10 000 peut-être ! Il est possible de les aimer ?
Désolée, je fais partie des sectaires obsessionnels dont vous parlez et très radicaux.
Même si vos propos sont intelligents et plein de bon sens. sur cette phrase, vous idéalisez un peu mais la réalité nous amènera inévitablement à une guerre fratricide avec ces gens-là
Rédigé par : Hélène | 02/01/2012 à 07:55
Qui aime bien châtie bien, Hélène, j'ai beau espérer dans le genre humain, je n'en suis pas angélique pour autant ...
Rédigé par : Olaf | 18/01/2012 à 07:38