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04/03/2014

Commentaires

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MA

Monsieur Charkaoui est la cause de cette "l'islamophobie galopante". Lui et ses cronies rétrogrades sont en train de convaincre tous les Québécois de la nécessité d'une charte.
Merci monsieur Charkaoui, nous étions aveugles et vous nous avez rendu la vue.

Hélios d'Alexandrie

Cheikh Abdullah Azzam dans son prêche reconnaît sans détour l'accueil et la générosité de l'Occident envers les musulmans, cet accueil et cette générosité se traduisent principalement par l'accès aux écoles et aux universités jusqu'à l'obtention du doctorat, également par l'ouverture du marché de l'emploi à leur égard et pour finir la possibilité de vivre honorablement et de fonder une famille.

Mais il y voit un piège et une forme extrêmement dangereuse de corruption pour l'âme du musulman, ce dernier se trouve ainsi à troquer l'islam en échange de son épanouissement personnel et de son bien-être. En effet pour mériter le paradis, pour pouvoir y accéder la voie du jihad violent est la seule offerte au musulman. Et pour le prouver Azzam cite les versets du coran qui sacralisent la violence et les hadiths de Mahomet qui la glorifient.

Les aspirants islamistes, les jeunes surtout se montrent sensibles à ce genre de discours, tellement sensibles qu'ils en deviennent schizophrènes et dangereux, en effet comment concilier dans leur for intérieur leur désir de réussir et de profiter pleinement de la civilisation occidentale tout en la haïssant et tout en rêvant à la détruire?

Cette contradiction fondamentale est devenue une seconde nature chez les islamistes plus âgés, ces derniers se sont commodément départis de tout scrupule. Du fait qu'ils sont musulmans Allah les a mis bien au-dessus du reste de l'humanité, il leur a donné le droit de mépriser, de dominer, de spolier et de tuer les non-musulmans. Qui peut aller contre la volonté d'Allah? Eux, les islamistes, ne sont que ses instruments, une seule chose compte: faire triompher l'islam par la violence et l'imposer au monde entier.

Et si la manière violente ne peut être utilisée alors c'est par la dissimulation, la ruse, le mensonge et l'instrumentalisation de la mauvaise foi que le pieux musulman peut et doit subjuguer les incroyants, après tout le coran ne dit-il pas d'eux qu'ils sont moins que des bestiaux?

Charkaoui et Compagnie sont ici au Québec chez nous, pas en Afghanistan! Grand Merci à ceux qui leur ont permis de nous envahir et de nous faire la guerre!

Hélios d'Alexandrie

ALPHA ... OMEGA .

Bonjour à tous .

Pour les nouveaux lecteurs de ce site , car j'ai déjà publié ce qui suit plusieurs fois :

- Fatrasies Coraniques .
http://www.scribd.com/doc/76715324/Fatrasies-coraniques

- Vidéo de l'exposé d' Alain Wagner ( 27 minutes ) .
http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-l-islam-mis-a-nu-en-moins-de-30-minutes-111983990.html

Minona

Au nom de quoi nous gênerions-nous pour insulter le Coran? La liberté de conscience et de religion?

Le Coran insulte copieusement toutes les catégories de non-musulmans: (païens, polythéistes, juifs, chrétiens, athées et apostats) en les traitant d'égarés, de réprouvés, de perdants, de menteurs et même de criminels. Il ordonne aux musulmans de ne pas s'allier à nous, d'immigrer en terre musulmane plutôt que de vivre en notre compagnie et de nous faire la guerre. Les seuls versets qu'on pourrait trouver à peu près tolérants à notre égard ont été abrogés par des versets violents plus récents!

Comme si ce n'était pas suffisant, dans la quasi-totalité des versets portant sur l'enfer, les damnés le sont, non pas pour un crime qu'ils auraient commis, mais pour la seule et unique raison qu'ils ne croient pas en Allah (ou lui "associent" d'autres divinités), doutent du Coran, de la vie après la mort ou que Muhammad soit un prophète (c'est vrai que c'est tellement crédible un gars qui revient du désert en prétendant qu'un ange, qu'il est le seul à voir et entendre, lui a dit qu'il était l'envoyé de Dieu!)

Que les musulmans qui s'acharnent sur Djemila Benhabib se posent honnêtement la question: un livre qui déborde à ce point de règles discriminatoires, de mépris, de haine et d'appels au crime, mérite-t-il des éloges? Et qu'on ne me parle pas de contexte. J'ai lu le Coran deux fois (ce qui est loin d'être le cas de tout les musulmans) et des centaines de hadiths qui en confirment le caractère violent.

Martin

Des musulmans qui se plaignent que Djemila Benhabib manque de respect envers la liberté de croyance et de religion............ alors que justement l'islam ne tolère en aucun cas une religion autre qu'elle-même.... On aura tout vu!!

On est totalement dans le double discours ici. D'une main, on se plaint d'intolérance ici et là. De l'autre, on promeut une religion intensément intolérante.

Il est absolument primordial que Mme Benhabib ne se taise pas, afin d'emmener les islamistes québécois à s'enfarger dans leurs propres pieds, tel que démontré dans cet article.

Jean-Serge Baribeau

Je me permets d'envoyer que personne (absolument personne) ne veut commenter ou «lire»:

***Non à l’islamophobie! Non au silence!***

Faire publier ce texte ne sera assurément pas chose facile. Le vertuisme et la rectitude (je préfère «correctitude) intellectuelle font parfois en sorte que les citoyens appartenant à la majorité (French Canadians et Québécois dits de souche ou «pure laine») sont invités à se taire. La parole est confiée aux immigrants ou immigrés et aux victimes de toutes sortes.

Je commence avec une note positive. Depuis quelques années je me déplace en marchant, en prenant l’autobus ou le métro et en prenant une pléthore de taxis, ce qui s’est accentué depuis un an et demi puisqu’une odieuse maladie m’oblige à marcher avec une canne.

Ce qui me ravit, c’est que les chauffeurs de taxi sont, dans une proportion d’au moins 90%, des personnes accueillantes et agréables. Je vois et découvre une merveilleuse palette d’horizons différents grâce à ces personnes d’origine haïtienne, maghrébine, africaine, latino-américaine et asiatique. Un jour, un chauffeur d’origine tunisienne (que je connaissais un peu) trouvait que j’allais très loin (Hôpital du Sacré-Cœur) e que cela risquait de coûter très cher. Il a donc arrêté son compteur à un moment donné et il a refusé que je lui donne un pourboire.

J’ai un grand respect pour les chauffeurs de taxi. Toutefois, quelques-uns d’entre eux font en sorte que mon respect finit parfois par s’étioler, par céder la place à l’amertume ou à la colère.

En fait, je me dois de dire que j’ai eu de très sérieux ennuis avec trois chauffeurs, des musulmans (et arabes?) qui n’aiment vraiment pas le peuple québécois, un peuple d’infidèles.
Je vais maintenant mettre mes habits d’islamophobe, de xénophobe et de «raciste» potentiel. Je vois déjà venir les coups et indignations «vertuistes» parce que je sais que serai dénoncé par les adeptes ridicules de la ligne droite, de l’apitoiement et de l’angélisme.

Je commence donc.

Depuis un an, il m’est arrivé trois fois de tomber (c’est bel et bien une chute) sur le même chauffeur, un homme agressif et hargneux.

C’était au coin des rues Jean-Brillant et Côte-des-Neiges. Il y a là un «kiosque» de taxis et il faut prendre la première voiture, en avant. Lors de la première «rencontre » avec ce fanatique, c’était l’hiver et il faisait très froid.

Mais le type était furieux parce que je n’allais pas assez loin (quinze minutes à pied) et qu’il en avait marre de ces Québécois plutôt stupides et incapables de marcher. Je lui ai montré ma canne (je suis partiellement invalide) et mes nombreux sacs de provision. Il m’a dit qu’il s’en foutait et qu’il en avait assez des fainéants comme moi et comme tous les Québécois. Il a quand même été «forcé» de m’accepter comme client. Il m’a invectivé pendant une douzaine de minutes, ou un peu plus. J’étais très fragile et sans défense. Je n’acceptais pas encore la récente maladie de la colonne vertébrale qui venait de me tomber dessus comme une tonne de briques (quelques mois avant cette avant la «fatidique rencontre» avec ce monstre), maladie qui modifie, en partie, la trajectoire de mon existence et qui diminue mon goût de vivre.

La deuxième fois, ce fut à peu près la même chose. Alors, je n’en parle pas.

Mais la troisième fois (vers le mois de mai 2013), ce fut l’horreur absolue. Je lui ai demandé de passer par la rue Decelles plutôt que par la rue Côte-des-Neiges (je demeure en arrière de l’Hôpital Sainte-Justine), histoire d’éviter les bouchons de circulation.

Ce fut alors une abomination nauséeuse. Il m’a demandé de me taire. Il a ajouté que je ne connaissais rien, comme tout le maudit peuple québécois et que grâce à DIEU (Allah) et au Coran, lui, il savait. Pendant toute la durée du trajet, il a hurlé sa haine de notre société et de toutes les sociétés occidentales.

Quand nous arrivâmes chez moi, après dix minutes de «voyage», j’ai dû sortir, un peu lentement ma canne et deux sacs de provision assez lourds. À un moment donné, il a fait avancer (ou reculer) un peu sa Camry rouge et j’ai été frappé par la portière. Il rigolait et me disait qu’il pourrait amplifier mon invalidité partielle, si bon lui semblait. J’avais alors 69 ans (bientôt 70) et j’ai pleuré comme un gamin.

Le mardi 28 mai 2013, je suis épuisé et un peu malade. Je veux, comme d’habitude, prendre un taxi au coin des rues Jean-Brillant et Côte-des Neiges. Je constate que le premier véhicule de la file est la glorieuse Camry rouge. Il y a, à l’intérieur, un type apparemment différent. Alors, je «prends» ce taxi. Mais, zut et merde alors! Le chauffeur sait qui je suis et où je demeure (je le jure) et il se montre odieux pendant tout le voyage. Et, à quelques nuances près, il me dit la même chose que l’autre. C’est comme une répétition pour une pièce de théâtre. Il n’aime pas le peuple québécois, peuple ignorant et paresseux. Mais lui, il sait et moi, je ne sais rien malgré mes études universitaires. Il sait parce que Dieu est avec lui.

Une autre fois, je prends un taxi au même endroit. C’est la «diabolique» Camry rouge, conduite par un troisième chauffeur. J’indique à cet individu que je veux passer par la rue Decelles. Il me demande lui aussi de me taire. Il ajoute qu’il sait où je demeure et qu’il va prendre les rues choisies par lui. Qui plus est, il me dit, comme les deux autres, que j’appartiens à un peuple méprisable.

Je sais que je ne suis pas xénophobe ou islamophobe ou «musulmanophobe». Mais je n’accepte radicalement pas que des gens qui sont venus vivre ici méprisent à ce point notre peuple et notre société. Je favoriserais l’expulsion de ces barbares, soit-disant «envoyés par Allah» et je réclame un meilleur contrôle de l’immigration. Le fait de parler le français ne devrait pas suffire lorsqu’il s’agit de choisir les immigrants qui, pour la plupart, ouvrent de nouveaux horizons, souvent passionnants et «déniaisants».

Personnellement je pense que certaines personnes, comme mes trois fous, seraient capables de choisir la voie du terrorisme. Ces gens-là me font peur. J’ai peur pour moi et le sociologue que je suis depuis presque 50 ans a aussi peur pour notre société.

Tous les fous de Dieu m’inquiètent.

Jean-Serge Baribeau, sociologue

Hélios d'Alexandrie

@ Jean-Serge Baribeau,

Je vous cite: "...Je vais maintenant mettre mes habits d’islamophobe, de xénophobe et de «raciste» potentiel. Je vois déjà venir les coups et indignations «vertuistes» parce que je sais que serai dénoncé par les adeptes ridicules de la ligne droite, de l’apitoiement et de l’angélisme."

Avant d'en venir aux faits, vous avez soigneusement préparé le terrain et pris toutes les précautions nécessaires dans l'espoir que les bien-pensants s'abstiendront de vous taxer d'islamophobie et de racisme. Autant dire que l'intimidation ou, mieux encore, le terrorisme intellectuel de ces bien-pensants fonctionne.

Je vous cite encore: "Depuis un an, il m’est arrivé trois fois de tomber (c’est bel et bien une chute) sur le même chauffeur, un homme agressif et hargneux."

Deux remarques: Primo, votre tolérance et votre patience sont à bien des égards admirables, elles vous ont sans doute retenu de déposer une plainte contre ce chauffeur pour injures et propos haineux. Mais peut-être que vous aviez des doutes sur le traitement juste et équitable d'une éventuelle plainte, et que vous avez préféré subir en silence. Votre réaction ressemble à s'y méprendre à celle des chrétiens du Moyen-Orient face aux insultes, brimades et agressions de toutes sortes émanant de musulmans. La différence c'est qu'au Moyen-Orient les chrétiens sont minoritaires, tandis qu'au Québec les non-musulmans sont majoritaires.

Secundo, la hargne et l'agressivité de ce chauffeur ne sont pas gratuites, elles sont mises au service d'une cause, celle de l'islam comme religion et comme système politico-social, où le musulman domine et asservit le non-musulman. Pour preuve je vous cite ici: "...Il m’a demandé de me taire. Il a ajouté que je ne connaissais rien, comme tout le maudit peuple québécois et que grâce à DIEU (Allah) et au Coran, lui, il savait..." Et là: "...il a fait avancer (ou reculer) un peu sa Camry rouge et j’ai été frappé par la portière. Il rigolait et me disait qu’il pourrait amplifier mon invalidité partielle, si bon lui semblait. J’avais alors 69 ans (bientôt 70)..."

Mais il ne s'agissait pas d'un cas isolé, un autre chauffeur de taxi conduisant le même véhicule a reproduit les mêmes injures: "...à quelques nuances près, il me dit la même chose que l’autre. C’est comme une répétition pour une pièce de théâtre..." et un troisième chauffeur aussi:"...C’est la «diabolique» Camry rouge, conduite par un troisième chauffeur...il me dit, comme les deux autres, que j’appartiens à un peuple méprisable..."

On peut en conclure que le premier chauffeur a fait part aux deux autres de son "exploit", ayant réussi sans risque à humilier un Kafir (un mécréant) DANS SON PROPRE PAYS. Cette "victoire" remportée sans péril sur un homme âgé et malade, n'est certes pas à dédaigner pour un musulman, on a les victoires qu'on peut, et à tout prendre, vaut mieux la partager et la reproduire avec les confrères.

Je vous cite encore: "...je n’accepte radicalement pas que des gens qui sont venus vivre ici méprisent à ce point notre peuple et notre société. Je favoriserais l’expulsion de ces barbares, soi-disant «envoyés par Allah» et je réclame un meilleur contrôle de l’immigration..." Vos propos risquent d'indisposer souverainement les promoteurs multiculturalistes de la réingénierie sociale du Québec, les Bouchard-Taylor-Couillard et Compagnie ne tarderont pas à pointer un doigt accusateur contre votre personne. Ils vous diront que le mépris et la haine des musulmans envers le Québec et les québécois ne constituent en aucune façon une raison suffisante de remettre en question leur présence au Québec. Les cœurs saignants vous accuseront de cruauté envers des immigrés victimes de discrimination... Les islamistes et leurs idiots utiles genre Françoise David, Rima el Khouri, Michèle Ouimet, Alain Dubuc, y trouveront le prétexte pour vous dépeindre comme le pire islamophobe que la terre a porté.

Dernière citation: "...Ces gens-là me font peur. J’ai peur pour moi et le sociologue que je suis depuis presque 50 ans a aussi peur pour notre société." Philippe Couillard, qui n'en est pas à sa première niaiserie, nous a dit avec aplomb, que le genre de peur que vous exprimez est méprisable, elle est une forme de repli sur soi et de fermeture, que le Québec doit s'ouvrir aux autres, et Bla Bla Bla!

Et pour finir je vous dirai ceci: vous avez de bonne raisons d'avoir peur des musulmans fanatiques, mais il est temps de demander des comptes à tous ceux qui leur déroulent le tapis rouge au Québec et qui les encouragent, volontairement ou non à cracher sur le Québec et les québécois.

Hélios d'Alexandrie

Markus

Aux signataires de la pétition.

Nous vivons ici en démocratie, phonétiquement ça ressemble à théocratie, mais c'est vraiment différent. Ici vous avez droit à vos opinions et idées. Il n'est point requis d'être conformiste ou d'avoir un pseudo-consensus obtenu par la peur des autorités religieuses. Si vous n'aimez pas les idées d'un candidat politique vous n'êtes pas obligé de voter pour lui. Je sais c'est peut-être ardu au début, quand on nous a toujours dit quoi penser. Faites ceci ou ça, cela fait plaisir à dieu, ceci lui déplaît. Agissez comme votre conscience d'être humain vous le dit. L'essayer c'est l'adopter.

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