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04/12/2014

Commentaires

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Poste de veille

La Commission des droits de la personne a expliqué sa proposition dans ce document :
http://www.cdpdj.qc.ca/Publications/memoire_intimidation_consultation-publique.pdf

Voici les extraits pertinents:

D’autre part, dans le cadre d’une réflexion qu’elle a menée en 1994 sur les mouvements racistes et la Charte, la Commission s’est intéressée à la question des propos qui incitent publiquement à la discrimination67. À l’époque, elle avait constaté plusieurs événements inquiétants, dont la distribution de tracts haineux et des agressions contre des personnes appartenant à des groupes racisés ou ethniques68. Elle avait alors recommandé au législateur d’introduire dans la Charte une disposition qui interdise l’incitation publique à la discrimination qu’elle libellait comme suit : « Nul ne doit, publiquement, tenir ou diffuser des propos ou commettre des actes haineux ou méprisants qui incitent à l’accomplissement d’actes discriminatoires. Peut être considérée victime d’une violation de cette disposition, toute personne faisant partie d’un groupe visé. »69

Cette question apparaît à nouveau pertinente dans l’exercice en cours puisque les discours ou propos haineux, méprisants ou dégradants, qui ont pour effet d’encourager ou de légitimer certaines pratiques discriminatoires ciblant les membres de groupe en raison de caractéristiques communes, telles que l’orientation sexuelle, l’origine ethnique ou la race, la religion sont des formes d’intimidation. Elle l’est d’autant plus dans un contexte marqué par l’utilisation croissante des technologies de l’information et de la communication, qui permettent d’accroitre la capacité des auteurs de ces actes à se joindre et à unir leurs efforts ainsi qu’à un plus grand public d’avoir accès aux propos haineux dont les traces restent même lorsque les propos sont retirés d’un site donné70.

Actuellement, la compétence de faire enquête de la Commission en matière de communications publiques qui contiennent des propos discriminatoires, au sens de l’article 10 de la Charte, est limitée aux propos qui compromettent le droit à la sauvegarde de la dignité, de l’honneur et de la réputation d’une personne identifiée ou identifiable, conformément à l’article 4 de la Charte, c’est-à-dire que le préjudice est personnel et individualisé71.

Elle est également compétente pour faire enquête lorsqu’un avis, un symbole ou un signe comportant discrimination est diffusé, publié ou exposé en public par une personne au sens de l’article 11 de la Charte72. Elle peut ainsi faire enquête dans le cas d’affiches à la porte d’établissements ouverts au public (restaurants, cinémas, bars, hôtels, etc.), de panneaux d’affichage exposés sur la voie publique, d’annonces publicitaires dans les journaux et les revues, à la télévision, ou distribuées par courrier73.

Toutefois, sa compétence d’enquête ne lui permet pas d’intervenir s’il n’y a pas de personne identifiée ou identifiable ou s’il ne s’agit pas d’un avis, symbole ou signe. Ainsi, la Commission ne peut faire enquête lorsque des propos haineux, c’est-à-dire ceux les plus extrêmes susceptibles d’inciter ou d’inspirer à l’égard des groupes protégés un traitement discriminatoire pour un motif interdit, sont tenus au moyen de communications publiques artistiques, littéraires ou d’information (article de journal, éditorial, émission de radio ou de télévision, sites Internet, blogues). Par exemple, elle n’est pas compétente pour traiter la plainte d’une personne qui dénoncerait des propos haineux écrits dans un article de journal visant les membres d’un groupe en particulier, tel qu’un groupe religieux.

L’ajout d’une disposition dans la Charte interdisant les propos ou les actes qui exposent ou tendent à exposer des personnes ou des groupes de personnes à la haine par quelque moyen que ce soit, pour un motif de discrimination interdit, permettrait de combler cette lacune. Elle viendrait s’ajouter aux dispositions du Code criminel prohibant la propagande haineuse74 en tant que moyen de faire cesser ce type d’actes et de propos75. En plus, une disposition de cette nature permettrait aux personnes qui en auraient été la cible d’être indemnisées pour les atteintes à leur intégrité, physique et psychologique, et à leur dignité par l’octroi de dommages-intérêts76.

C’est pourquoi la Commission recommande au gouvernement, en vue de lutter efficacement contre toutes les formes d’intimidation, d’entreprendre des démarches afin d’introduire dans la Charte une disposition qui interdise les propos ou les actes qui exposent ou tendent à exposer des personnes ou des catégories de personnes à la haine par quelque moyen que ce soit, pour un motif de discrimination interdit.

69 COMMISSION DES DROITS DE LA PERSONNE, Déclaration sur les mouvements racistes et l’incitation à la discrimination, préc., note 67. Elle a réitéré cette recommandation à deux reprises : COMMISSION DES DROITS DE LA PERSONNE ET DES DROITS DE LA JEUNESSE, Après 25 ans, La Charte québécoise des droits et libertés, Volume 1, Bilan et recommandations, 2003, p. 52. COMMISSION DES DROITS DE LA PERSONNE ET DES DROITS DE LA JEUNESSE, préc., note 38, p. 9-11.

70 Voir notamment : COMITÉ DE RÉVISION DE LA LOI CANADIENNE SUR LES DROITS DE LA PERSONNE, La promotion de l’égalité : Une nouvelle vision, Ottawa, 2000, p. 150.

71 En vertu de l’art. 77, al. 2 (2) de la Charte, la personne doit avoir l’intérêt suffisant pour porter plainte. De plus, son préjudice doit être distinct du préjudice collectif. Voir à ce sujet : Diffusion Météomédia CMR Inc. et André Arthur c. Farès Bou Malhab, 2008 QCCA 1938 et Calego International inc. c. Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, 2013 QCCA 924.

72 Art. 11 : « Nul ne peut diffuser, publier ou exposer en public un avis, un symbole ou un signe comportant discrimination ni donner une autorisation à cet effet. »

73 COMMISSION DES DROITS DE LA PERSONNE, Portée et limites de l’article 11 de la Charte des droits et libertés de la personne, Me Daniel Carpentier, (Cat. 2.121.1), 1985.

74 Code criminel, L.R.C. 1985, c. C-46, art. 318 et 319.

75 À ce propos, mentionnons que la Cour suprême du Canada a conclu à l’unanimité en 2013 que les lois sur les droits de la personne visant les propos haineux sont conformes à la Charte canadienne des droits et libertés de la personne. Saskatchewan (Human Rights Commission) c. Whatcott, [2013] 1 R.C.S. 467. Elle considère que ces lois constituent une limite raisonnable qui se justifie au sens de l’article 1 de cette dernière Charte, c’est-à-dire que leur objectif est urgent et réel (par. 77). Pour elle, les lois servent à éliminer les types de propos les plus susceptibles d’inciter ou d’inspirer à l’égard des groupes protégés un traitement discriminatoire pour un motif interdit (par. 48).

76 Comme l’affirmait la Cour suprême, « […] les propos haineux causent des troubles psychologiques aux membres individuels du groupe et leur effet ne s’arrête pas là. Ils peuvent avoir des incidences sur l’ensemble de la société. Si un groupe de personnes est considéré comme inférieur, sous-humain ou sans loi, il est plus facile de justifier le refus de lui reconnaître, ainsi qu’à ses membres, l’égalité des droits ou de statut. » Saskatchewan (Human Rights Commission) c. Whatcott, préc., note 75, par. 74. De plus, la Cour suprême a statué que la propagande haineuse prive les membres du groupe ciblé de la possibilité de s’épanouir en articulant des pensées et des idées : R. c. Keegstra, [1990] 3 R.C.S. 697, 763

Doris Thibault

Mais ça va pas la tête non? et nos crucifix et notre religion catholique dans les écoles et tout, vous en faites quoi? hein? je vais continuer à les critiquer parce qu'ils font ce qu'ils veulent et vous ne faites rien pour les empêcher. On va tout perdre si personne ne met ses culottes. VOUS ÊTES GRAVES!

Jocelyne

Je suis estomaquée à la lecture de cette nouvelle. C'est belle et bien en train d'arriver, ici en Amérique. Que peut-on faire pour prévenir cela?

Jocelyne

C'est vraiment inquiétant cette proposition de la Commission. M. Alexandos, quelles sont vos réactions?

Hélios d'Alexandrie


@ Jocelyne,

Je m'appelle Hélios d'Alexandrie, mais j'aime bien le nom que vous me donnez: Alexandos.

Vous voulez connaître ma réaction? Eh bien je vous la donne: Tant que le peuple du Québec acceptera de se laisser intimider, tant qu'il gardera un profil bas et laissera ses fossoyeurs creuser sa tombe, rien ni personne ne le tirera du mauvais pas où il s'est engagé.

Aujourd'hui nous nous inquiétons du sort des bélugas mais nous choisissons de nous fermer les yeux sur l'avenir de nos enfants et sur le genre de société que nous leur lèguerons; on appelle ça l'inversion des priorités et des valeurs.

Les médias nous mentent impunément et nous aveuglent, et nous acceptons de ne pas regarder le danger qui s'approche lentement mais sûrement.

Les bien-pensants (multiculturalistes, inclusifs, solidaires, gauchistes etc.) nous culpabilisent et nous nous laissons culpabiliser, nous leur fournissons même le bâton avec lequel ils nous battent.

Nous nous soumettons de bon gré au terrorisme intellectuel de nos bien-pensants, et nous finissons par regarder le monde avec les yeux de ceux qui dénigrent et trahissent la société et la civilisation que nos ancêtres ont mis tant de peine à bâtir.

Nous avons peur de défendre notre démocratie, nos droits et nos libertés et nous acceptons qu'on les ravale au même niveau que le tribalisme politico-religieux des islamistes. C'est ce qu'on appelle le relativisme culturel.

Notre apathie et notre passivité encouragent ceux qui veulent nous asservir à serrer, chaque jour d'un cran, l'étau qui emprisonne notre volonté.

Le temps n'est pas aux lamentations et à l'expression de l'impuissance, mais au réveil et à la mobilisation citoyenne contre les tyrannies. Je dis bien tyrannies, car elles sont multiples, à commencer par la tyrannie du politiquement correct qui nous étrangle, cette tyrannie qui nous a été consciencieusement inculquée comme jadis la peur de la damnation et de l'enfer, et qui fait que nous n'osons plus appeler un chat un chat.

Proverbe égyptien: Qui a donné le pouvoir au tyran? Il se l'est donné lui-même et personne n'a protesté!

Hélios d'Alexandrie

Gilles helger

Et les propos discriminatoires du coran contre tous ceux qui ne sont pas musulmans, les appels aux meurtres des homos, etc. Par contre ne seront pas poursuivables dans la loi envisagée bien sur!
Nos dirigeants sont des traîtres!

Patricia

Ces islamistes vont commencer à utiliser les mêmes techniques que le B'nai B'rith : tu as pas le droit de critiquer sinon! ...
C'est dangereux et ce n'est qu'un début. En plus d'abuser des bonnes intentions des citoyens et gens qui sont pas racistes et xénophobes de nature, ils réussiront à ''gagner'' leur solidarité pour défaire ceux qui oseront critiquer la bêtise islamiste qui se propage tout partout.

Un réveil oui mais surtout une coopération et une fraternité avant qu'il ne soit trop tard.

Ils sont mêmes capables de faire passer cette critique islamiste comme étant une théorie du complot. Ça devient alarmant. La désinformation sociale des mauvais médias devient toxique aussi.

Rakia

Voilà les premières questions qui me sont venus à l'esprit en écoutant ces propos contre soit disant l'intimidation et l'islamophobie " veulent-ils tuer la liberté d'expression ?? veulent-ils nous museler TOUS comme ils essaient de faire avec Djemila et Louise !!???? considèrent -ils les musulmans "une espèce " à protéger ??? veulent-ils stigmatiser les sociétés ??? veulent-ils mettre les minorités dans une cage et les nourrir sur ordonnance ?? qu'es ce qu'ils veulent au juste !!!???? Et d'abord comment définir les "propos haineux" dont ils parlent ???? dire je suis contre la soumission de la femme, c'est considéré comme propos haineux !!??? refuser entant que musulmane d'hériter de moitié, de témoigner de moitié et d'être la moitié d'un homme ce sont des propos haineux !!??? AU FAIT, CE QUE JE VIENS DE DIRE EST-IL HAINEUX ???? à suivre.

Jocelyne

Monsieur d'Alexandrie, avant même de lire votre réponse, je tiens à vous faire mes excuses pour avoir si mal épelé votre nom... depuis le temps que je vous lis avec grand intérêt, je ne peux croire que j'aie fait une telle erreur! Bonne continuité.

Jocelyne

Rebonjour, monsieur d'Alexandrie,

J'ai lu attentivement votre réponse, et j'endosse complètement votre appel à la mobilisation. Pour ma part, je suis l'évolution de cette mouvance islamique, tant en Europe qu'au Canada, particulièrement au Québec, depuis des années, et je suis très alarmée par l'aveuglement, sinon l'ignorance ou la naïveté des Occidents et des non-musulmans. J'ai connu l'âge d'or des avancées sociales et démocraties en Occident, et je ne peux que décrier les reculs fort inquiétants que nos sociétés occidentales sont en train de prendre. Tant de combats menés depuis des siècles, tant de sang a coulé, de grands hommes et femmes torturés, emprisonnés, tués, pour faire avancer les droits de l'Homme, l'égalité des sexes, la liberté d'expression. Mais le conditionnement dès les bancs d'école et la propagande martelée dans les médias et les discours politiques, en plus du militantisme des islamistes (et leurs ressources financières au Moyen-Orient) ont réussi à hypnotiser les citoyens des pays occidentaux, au point de les convaincre de s'haïr et de se mépriser.

Je suis une "enfant de Trudeau", la première génération victime de l'endoctrinement pour l'implantation de la politique du multiculturalisme au Canada. Toute ma jeunesse et une partie de l'âge adulte, j'ai été conditionnée, comme tous ceux de ma génération et celles qui nous ont succédé, à donner toute la place à l'Autre. J'ai failli me perdre et oublier mon héritage culturel. Je me suis mariée à un Iranien, athée et ayant combattu et fui le régime khomeiniste, peu après la "révolution" islamique, ayant échappé de justesse à une exécution sommaire. J'ai appris le Perse et côtoyé les premiers réfugiés iraniens, pendant l'horrible guerre Iran-Irak. Depuis, je n'ai cessé d'observer cette communauté, tiraillée entre les valeurs sociales modernes et démocratiques, et leur héritage culturel imprégné d'oppression, de valeurs rétrogrades et d'islamisme. Je les ai vus pour la plupart s'affranchir de toutes ces valeurs qui gardaient leurs esprits dans un étau. Aujourd'hui, tout comme moi, ils sont déconcertés de voir nos sociétés se laisser duper par les islamismes, sous prétexte de relativisme culturel, de respect de l'Autre, et de nos libertés qu'ils ont exploitées, et continuent de la faire, de mauvaise foi.

Oui, l'heure n'est plus à la complainte et il faut nous mobiliser, pour l'amour des générations futures et de ceux et celles qui ont fui les régimes islamiques. Mais sans leadership, que pouvons-nous faire? De grands hommes et femmes ont osé dire la vérité sur l'islamisme. Ils ont été poursuivis en justice et muselés, accusés de xénophobie, de racisme, de nationalisme, de patriotisme (depuis quand est-ce mal d'être patriotique?!!!), et naturellement d'islamophobie... et la grande majorité a applaudi. Cela fait étrangement penser à l'Inquisition.

Pourrions-nous répliquer à la Commission des droits de la personne du Québec? Pourrions-nous tous apposer nos signatures au bas de cette réplique? Manifester pacifiquement?

Une citoyenne, mère d'un enfant, fort inquiète.

Jocelyne

(M. d'Alexandrie : j'aimerais, s'il n'est pas trop tard, remplacer mon message précédent par le suivant :)

J'ai lu attentivement votre réponse, et j'endosse complètement votre appel à la mobilisation. Pour ma part, je suis l'évolution de cette mouvance islamique, tant en Europe qu'au Canada, particulièrement au Québec, depuis des années, et je suis très alarmée par l'aveuglement, sinon l'ignorance ou la naïveté des Occidentaux et des non-musulmans.

J'ai connu l'âge d'or des avancées sociales et démocratiques en Occident, et je ne peux que décrier les reculs fort inquiétants que nos sociétés occidentales sont en train de prendre. Tant de combats menés depuis des siècles, tant de sang a coulé, de grands hommes et femmes torturés, emprisonnés, tués, pour faire avancer les droits de l'Homme, l'égalité des sexes, la liberté d'expression. Mais le conditionnement dès les bancs d'école et la propagande martelée dans les médias et les discours politiques, en plus du militantisme des islamistes (et leurs ressources financières au Moyen-Orient) ont réussi à hypnotiser les citoyens des pays occidentaux, surtout au cours des quarante dernières années, au point de les convaincre de s'haïr et de se mépriser.

Je suis une "enfant de Trudeau", la première génération victime de l'endoctrinement pour l'implantation de la politique du multiculturalisme au Canada. Toute ma jeunesse, et une partie de l'âge adulte, j'ai été conditionnée, comme tous ceux de ma génération et celles qui nous ont succédés, à donner toute la place à l'Autre. J'ai failli me perdre et oublier mon héritage culturel. Je me suis mariée à un Iranien, athée et ayant combattu et fui le régime khomeiniste, peu après la "révolution" islamique, ayant échappé de justesse à une exécution sommaire. J'ai appris le Perse et côtoyé les premiers réfugiés iraniens, pendant l'horrible guerre Iran-Irak. Depuis, je n'ai cessé d'observer cette communauté, tiraillée entre les valeurs sociales modernes et démocratiques, et leur héritage culturel imprégné d'oppression, de valeurs rétrogrades et d'islamisme. Je les ai vus pour la plupart s'affranchir de toutes ces valeurs qui gardaient leurs esprits dans un étau. Aujourd'hui, tout comme moi, ils sont déconcertés de voir nos sociétés se laisser duper par les islamismes, sous prétexte de relativisme culturel, de respect de l'Autre, et de nos libertés qu'ils ont exploitées, et continuent de la faire, avec une très mauvaise foi.

Oui, l'heure n'est plus à la complainte et il faut nous mobiliser, pour l'amour des générations futures et de ceux et celles qui ont fui les régimes islamiques. Mais sans leadership, que pouvons-nous faire? De grands hommes et femmes au Québec ont osé dire la vérité sur l'islamisme. Ils ont été poursuivis en justice et muselés, accusés de xénophobie, de racisme, de nationalisme, de patriotisme (depuis quand est-ce mal d'être patriotique?!!!), et naturellement d'islamophobie... et la grande majorité a applaudi. Cela fait étrangement penser à l'Inquisition.

Pourrions-nous répliquer à la Commission des droits de la personne du Québec? Pourrions-nous tous apposer nos signatures au bas de cette réplique? Manifester pacifiquement?

Une citoyenne, mère d'un enfant, fort inquiète.

Jocelyne

Je continue de réfléchir à cette nouvelle... Une telle recommandation d'amendement à la Charte des droits de la personne du Québec ne devrait-elle pas faire l'objet d'un début public, et pourquoi les grands journaux n'en ont-ils pas parlé? Je sais que cela ne devrait plus m'étonner, mais je vous pose tout de même la question.

Alasin Jean-Mairet

La meilleure défense est l'attaque: http://goo.gl/IqbapP

Jocelyne

Oui, bien sûr, la dénonciation de la vérité toute crue est la seule solution... mais, bien entendu, la vérité aussi puissante et indéniable, entraîne de vives et violentes réactions...

Hélios d'Alexandrie


@ Jocelyne,

Il y a une foule de choses que nous pouvons faire pacifiquement et respectueusement et la plus simple consiste à poser des questions. À qui? Mais à tout le monde!

Comme vous le savez poser la question c'est bien souvent y répondre. L'astuce c'est que la réponse vient naturellement de l'interlocuteur. La réponse, mais plus souvent qu'autrement, le refus de répondre.

N'affirmons rien, contentons-nous de poser des questions, comme par exemple à ce "bon monsieur" Jacques Frémont de la commission des droits de la personne: "Monsieur Frémont, l'autre jour dans l'émission Enquête La journaliste madame Faucher a rapporté les propos qu'un imam de Montréal a adressé à ses fidèles dans la mosquée, durant la prière du Vendredi. Il les a incités à mettre fin à leurs relations avec les non-musulmans, pour la raison qu'ils ne sont pas musulmans, il s'est référé à un verset du coran qui dit: " Ô vous les croyants (les musulmans) ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens, ils sont amis les uns des autres et celui qui se fait leur ami devient un des leurs, Allah n'aime pas les gens pervers". Votre commission qui lutte contre l'incitation à la haine a-t-elle l'intention de prendre position dans ce cas? si oui qu'allez-vous faire concrètement? Et si non pouvez-vous nous expliquer pourquoi. J'attends avec intérêt votre réponse."

On peut bien sûr parier que le Frémont en question "oubliera" de répondre, mais si cette question lui est posée à répétition par des dizaines de gens, il se sentira de plus en plus embarrassé, mieux encore il comprendra qu'il est surveillé de près par des gens qui "voient à leurs affaires". Bien entendu rien n'empêche que des copies conformes de cette question soient envoyées aux différents médias et en particuliers aux éditorialistes et aux chroniqueurs, et pourquoi pas à des députés et à des ministres, je pense au ministre de la justice, au ministre des communautés culturelles, voire au premier ministre lui-même. L'important est que ces gens sachent et sentent qu'il y a des citoyens qui prennent les choses au sérieux et qui leur demande de prendre position.

Tout le monde a le droit de poser des questions et personne ne peut être accusé de quoi que ce soit parce qu'il cherche à s'informer. C'est là la meilleure façon de couper l'herbe sous le pied de qui veut nous interdire de parler.

Il ne faut pas sous-estimer l'impact des questions embarrassantes, elles ont pour effet de mettre l'interlocuteur sur la défensive, et peut-être, bien que ce soit moins probable, qu'elles le pousseront à réfléchir.

L'union fait la force, c'est pourquoi les citoyens inquiets doivent s'unir, discuter entre eux, s'organiser et se répartir la tâche. Il ne faut pas attendre qu'un mouvement vienne d'en haut, le mouvement doit partir de la base c'est à dire de citoyens comme vous et moi.

J'ai aussi d'autres idées tout aussi légitimes et pacifiques, qu'il me fera plaisir de partager avec les lecteurs de Poste de Veille s'ils le désirent.

Hélios d'Alexandrie

Alain Jean-Mairet

Je recommande de poser des questions plutôt à la population en général, par le biais de votations mettant en cause la position des communautés religieuses dans les sociétés démocratiques.

On admet souvent, c'est notamment le cas dans la Convention Européenne des Droits de l’Homme, que la liberté de conscience s'associe naturellement à la liberté religieuse, c'est-à-dire à la liberté de pratiquer son culte, concrètement de gérer et d'exploiter des églises.

Or c'est un non-sens, ou un paradoxe, de fait, en présence de l'islam: soit on protège la liberté de conscience (choisir une religion, en changer, y renoncer), soit on protège le droit des musulmans à pratiquer leur religion. Les deux sont irrémédiablement antithétiques. Mais encore faudrait-il le (faire) savoir.

Il serait donc souhaitable de recueillir l'avis des populations sur ce qui doit primer en cas de conflit: la liberté individuelle, ou la liberté de culte. Bien sûr, il n'est pas indispensable de mêler le nom de l'islam à de tels projets, pas au niveau purement officiel. Il doit s'agit d'une question éthique.

De telles votations auraient pour avantage majeur de poser le débat dans le public, d'obliger les médias et les politiques à aborder la question.

Si, parallèlement, pendant les débats sur ces votations, des citoyens plus courageux que la moyenne attaquent les institutions musulmanes en justice en se fondant sur les dogmes de l'islam, notamment la prière quotidienne, nous pouvons susciter la prise de conscience nécessaire et suffisante à la mise en place de législations judicieuses.

Poste de veille

Le Mémoire de la Commission dont j'ai mis un extrait dans le premier commentaire, prévoit que la nouvelle mesure vise à pénaliser les propos "qui exposent ou tendent à exposer des personnes ou des groupes de personnes à la haine par quelque moyen que ce soit, pour un motif de discrimination interdit".

Les motifs de discrimination interdits sont énumérés à l'article 10 de la Charte des droits:
"la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, l'état civil, l'âge sauf dans la mesure prévue par la loi, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap".

La censure ne viserait pas seulement les minorités, puisque "la religion" inclut TOUTES les religions, y compris le christianisme, les Raéliens, la Scientologie, l'Église du Monstre en Spaghetti Volant, etc. Et "les convictions politiques" incluent TOUTES les convictions.

Poste de veille milite "pour la liberté et contre la charia", ce qui est ma "conviction politique". Si une plainte est déposée contre moi, je pourrai me défendre en disant que cette plainte est en soi un "discours de haine" à mon endroit dont le but est de me priver de mon droit fondamental à exprimer mes convictions politiques.

Poste de veille

Il y au sein même de l'islam plusieurs sectes, et plusieurs musulmans qui se réclament d'un islam personnel. Dans cet extrait d'une interview donnée en mai 2014 en réponse à une campagne de désinformation dans les médias menée par la BBC (l'équivalent british de Radio-Canada), le cheikh chiite al-Habib, de la secte des Shirazistes, présente sa secte comme «l'opposition historique au sein de l'islam», et revendique avec d'excellents arguments, leur droit à la liberté d'expression, et de critiquer l'islam. Il prend même la défense de Théo van Gogh.

http://www.postedeveille.ca/2014/08/gb-un-cheikh-chiite-shiraziste-plaide-pour-le-droit-de-critiquer-l-islam.html


Al-Habib fait valoir que la critique de l'islam et de figures considérées comme sacrées par certains, n'équivaut pas à la haine de ceux qui les vénèrent. Il dénonce le «terrorisme intellectuel», et le véto des voyous et des assassins en donnant l'exemple du réalisateur hollandais Theo Van Gogh, assassiné par un musulman extrémiste pour avoir fait un film critiquant l'islam.

Il ajoute que la liberté de critiquer les opinions religieuses et les symboles religieux sacrés est essentielle pour assurer une société pacifique et démocratique, et que le gouvernement doit défendre et protéger cette liberté contre ceux qui voudraient recourir à la violence pour censurer leurs contradicteurs.

AL-Habib: "J'estime que la liberté d'expression est un droit sacré pour tous les êtres humains. Si un groupe n'accepte pas la critique et permet qu'elle mène à la violence, il revient alors au gouvernement de leur enseigner comment accepter la critique, à l'instar de ce que fait la Hollande présentement. Nous devons tous apprendre à accepter la critique de nos croyances et opinions. C'est comme cela que nous pourrons vivre en paix. La plus grave erreur serait de se soumettre aux pressions et de supprimer la liberté d'expression en disant aux gens qu'ils ne peuvent critiquer les croyances d'autrui au motif qu'ils sont inflexibles et pourraient leur faire du tort ou user de violence à leur endroit. C'est une mauvaise approche, et un signe de faiblesse. Est-ce le genre de société que nous voulons ?"


Claude Saint-Jarre

Pour cette question,il serait avantageux, pour mieux étudier la question de se mettre en état de cohérence cardiaque. Il y aurait aussi lieu de pratiquer le méthode d'Edward de Bono des six chapeaux pour penser.
Ensuite, il ne faudrait pas qu'il y aie des propos haineux contre le Québec aussi. Puis, convenons que nous sommes tous et toutes des êtres de lumière, si possible. Enfin, il doit y avoir une discussion avec les Premières Nations là-dessus. Les rapports devront êtres publiés. Le groupe d'étude formé par monsieur Couillard devrait aussi entendre des Québécois non autochtones ainsi que des gens des Premières Nations, particulièrement la nation Iroquoise qui pratique la Constitution de la Grande Paix, constitution vieille de 1500 ans.

Claude Saint-Jarre

Autre commentaire sur les méthodes de discussion:
Une commission populaire tirée au sort devrait traiter de cette question.
Puis, on pourrait essayer d'arriver à une entente par consensus, comme David Graeber montre que c'est possible, dans son livre: Démocratie aux marges.
Enfin, ceux et celles du Québec qui désirent co-écrire une constitution d'origine citoyenne, peuvent le faire en écrivant leurs articles et lois.Mais d'abord s'inscrire à: www.acrq.org
Merci et bonne journée. Paix, amitiés.

Jocelyne

À vous tous, contibuteurs à ce forum, je vous suis si reconnaissante de toutes les informations et suggestions aux citoyens qui veulent exprimer leurs opinions et peut-être provoquer une prise de conscience dans la population et hommes politiques sur les enjeux et menaces que posent l'islamisme à notre culture et valeurs occidentales. Depuis des années que je discute avec les gens de mon entourage, jeunes et moins jeunes, et je me désole de voir l'ignorance complète à l'égard de l'islam ou l'endoctrination des jeunes surtout au profit du multiculturalisme. Trop souvent, ils m'ont jugée raciste, islamophobe, nationaliste, xénophobe et ont clos le sujet. Je n'ai jamais abandonné, profitant de touts les occasions pour discuter de l'actualité et incitant les gens à réfléchir avec moi sur les implications des nouvelles au sujet des accommodements "raisonnables", des poursuites baillons, etc. La plupart des gens se sentent très mal à l'aise d'en parler... Il y a tant à faire.

Monsieur d'Alexandrie, l'approche que vous suggérez est excellente. Suggérez-vous qu'une citoyenne comme moI envoie une question comme celle que vous proposez à M. Frémont? Devrais-je la publier dans un journal comme Le Devoir? Devrais-je demeurer vague ou faire référence au discours de l'imam dont vous parlez? Me compromettrais-je?

M. Jean-Mairet, comment et où initier de telle débat? Je ne suis pas une universitaire ni militante, et je n'adhère à aucun groupe ou association...

Merci.

Jocelyne

M. d'Alexandrie, pourriez-vous nous faire part d'autres suggestions d'actions pacifiques?

Hélios d'Alexandrie

@ Jocelyne,

L'important pour vous est de ne pas agir seule. Il est préférable de se regrouper en équipe et d'agir d'une manière coordonnée. Tout d'abord convaincre et mobiliser parents, amis et collègues à faire partie d'un groupe de travail. Le groupe devra en premier lieu échanger sur la situation et dégager une compréhension commune des problèmes, il devra se fixer des objectifs et choisir les moyens d'y parvenir, comme par exemple identifier un sujet à traiter et par la suite répartir la responsabilité des différentes actions prévues sur les membres du groupe. L'information est primordiale, d'où l'importance de se renseigner adéquatement sur les sujets qu'on désire aborder.

Plus on en apprend sur l'islamisme et plus les interventions seront bien ciblées et efficaces. Vos interlocuteurs devront prendre acte du fait qu'ils font affaire à des personnes bien documentées à qui on ne peut raconter de pieux mensonges.

Les questions que vous poserez contiendront implicitement la réponse. Votre interlocuteur choisira probablement de ne pas répondre, mais dans ce cas il faudra la lui reposer de différentes manières et bien entendu par d'autres personnes. La non-réponse de l'interlocuteur signifie qu'il est embarrassé par la question ou qu'il préfère ne pas prendre position, autrement dit la non-réponse en elle-même est malgré tout une réponse, elle en dit autant sur l'interlocuteur que s'il avait répondu clairement. Il faudra alors lui faire savoir que sa non-réponse vous déçoit et que vous l'interprétez comme un manque de respect envers les citoyennes que vous êtes et que son refus de répondre sera connu d'un grand nombre de gens, y compris des politiciens

Il faut bien évidemment être branché sur les médias sociaux et les différents blogs, dans le but d'amener les gens à échanger sur les sujets choisis. Le groupe peut aussi intervenir par le biais de lettres adressées aux grands quotidiens.

Il est important d'inclure les élus dans les envois, autant ceux qui détiennent le pouvoir que ceux de l'opposition.

Bien entendu vos interventions écrites devront toujours faire preuve d'objectivité et de respect, nulle agressivité et nulle provocation. En tant que personnes préoccupées par les questions de paix et d'harmonie sociale vous posez des questions sur des sujets précis pour lesquelles vous exigez des réponses précises et complètes.

Il est aussi important de vous adjoindre des personnes ressources prêtes à vous aider et à vous mettre en contact avec d'autres personnes ayant les mêmes intérêts et pourquoi pas avec des personnalités de la sphère politique.

D'autres actions pacifiques:

Investir les différents partis politiques, y militer, faire alliance avec les membres qui partagent vos idées, organiser des rencontres par petits groupes de discussion, organiser des débats, y inviter les politiciens, les journalistes et les intellectuels, leur parler des problèmes qui vous préoccupent, leur demander d'exposer leur point de vue et expliquer leur prise de position.

L'action politique inclut également la mobilisation des électeurs lors des élections. Faire en sorte que les sujets qui vous préoccupent fassent partie des enjeux. Privilégier le vote stratégique.

Même si les églises sont actuellement peu fréquentées, elles demeurent des lieux de rencontre et d'échange. La persécution des chrétiens dans les pays à majorité islamique ne doit laisser personne indifférent et plus particulièrement les chrétiens d'ici; la tragédie des chrétiens de là-bas est importable chez nous. Le christianisme au Québec n'a pas que des amis, il compte beaucoup de détracteurs. Ces derniers ont fait alliance avec les islamistes et ne ratent pas une occasion pour dénigrer le christianisme et l'Église. Les chrétiens du Québec et j'inclus le clergé, sont comme tout le monde, ils sont désinformés, ils croient que l'islam est une religion de paix de tolérance et d'amour. Ils s'adonnent au dialogue religieux où ils se font mener en bateau par les islamistes. Mais il y a plus, ils commettent l'erreur de croire que les islamistes sont leurs alliés face au laïcistes pur et dur, alors qu'il n'en est rien. Le laïcisme pur et dur est à géométrie variable, ils est bien moins regardant en ce qui concerne l'islam.

Il y a donc beaucoup de travail à faire avec les chrétiens du Québec, et il y a lieu de les convaincre à tendre la main à leurs alliés naturels, soit les chrétiens orientaux du Québec originaires des pays à majorité islamique.

L'action citoyenne est au cœur de la démocratie, sans elle les élections n'ont aucun sens, car elles deviennent le jouet des différents groupes d'intérêt, dont les islamistes qui sont bien organisés et bien financés. Les politiciens, les médias et les groupes d'intérêt n'aiment pas voir les citoyens secouer leur apathie et s'organiser entre eux, leur arrogance les porte à penser qu'ils ont le droit d'exercer une forme de tutelle sur les électeurs en les désinformant et en les manipulant.

Comme vous le voyez il y a beaucoup de terres à défricher, mais à cœur vaillant rien d'impossible! L'enjeu est vital, il s'agit ni plus ni moins que de l'avenir de nos enfants et de nos petits-enfants, nous avons le devoir de leur léguer un Québec libre et démocratique où il fait bon vivre.

Hélios d'Alexandrie

Alain Jean-Mairet

@ Jocelyne. Cela dépend des conditions cadre juridiques et politiques de votre pays et de votre position personnelle. Si vous n'intervenez pas au sein de groupes constitués (partis politiques, associations, ...), vous pouvez simplement orienter vos commentaires dans ce sens, argumenter en faveur de votations, imposer le principe de la décision démocratique. Cela fera progresser l'idée.

Dans certains pays, des mouvements citoyens permettent d'obliger le gouvernement à organiser un vote. Dans tous les pays démocratiques, des élus peuvent proposer ce type de votes. Comment exactement est une question souvent fort complexe et délicate, il n'y a pas de recette toute faite. Mais il est certainement à la fois judicieux et inattaquable de promouvoir un vote démocratique.

L'aspect important est de laisser l'islam lui-même hors de ce débat -- la question doit être purement éthique ou politique. Parmi les grandes questions, il y a notamment la notion d'autorité suprême en matière de communauté religieuse -- qui est habilité à décider qu'une religion est reconnue comme telle dans un pays? Ou faut-il que l'État reconnaisse les cultes -- en a-t-il ou devrait-il en avoir le droit et la compétence? Cela n'a rien d'évident. Et la position des églises varie aussi sur ce sujet: la reconnaissance les assujettit à l'État, ce qui est embarrassant quand on prétend représenter les lois de dieu, mais cela leur assure des avantages, notamment financiers. Quoi qu'il en soit, qui décide? En démocratie, ce devrait être le peuple, à l'issue d'un large débat.

Peut importe quel prétexte permettra de lancer un vote, par quel bout on empoignera la question -- cela devra varier selon les pays, voire les régions. L'important est d'en faire des votations, donc des débats "obligatoires", sur une question de fond, afin de sensibiliser les gens, les médias et les politiques aux réflexions fondamentales relatives aux rapports entre la religion et l'État, la nation ou la société.

Et, parallèlement, mais séparément, il faut attaquer l'islam non pas pour ses manifestations extrémistes, mais pour ses dogmes les plus fondamentaux, pour sa nature même. De manière implacable, avec des moyens de preuve puisés exclusivement dans les sources musulmanes. Ainsi, la vérité aura une chance de s'imposer, les gens auront une chance de voir que l'empereur est nu et les instances politiques auront une légitimation suffisante pour agir enfin dans le bon sens.

Michèle D.

Des groupes de femmes et de Québécois pourraient aussi poursuivre les islamistes pour incitation à la haine. -

On mentionne des sites web sans les nommer. Hypothésons que Poste de veille soit l'un d'entre eux. Dans la mesure où il soutient ouvertement des musulmans (progressistes), c'est un bon argument contre les islamistes qui évoqueraient cet argument, selon moi. Juste mon humble opinion, qui n'a rien de juridique. Juste du gros bon sens.

Claude Saint-Jarre

Bonjour. Après une nuit de sommeil fructueuse et " active " en rêves, re-voici un commentaire: Pour cette question de faire inclure dans la Charte l’interdiction de critique l’Islam, voici une opinion que j’ai à mon lever : Cette idée est une erreur. C’est une fausse idée. Ce qu’il faut entreprendre a`mon avis, est d’entamer un dialogue à notre initiative qui consiste à poser aux représentants du monde Musulman et d’Islam d’ici, ces questions :
Considérant que nous sommes tous et toutes des êtres de lumière ( selon moi),
- Pour vous, qu’est-ce que penser?
- Comment pensez-vous?
- À quoi pensez-vous?
- Qu’est-ce qu’une question pour vous? En avez-vous quelques exemples?
- Quel est pour vous un trésor de votre culture que vous souhaitez partager pour enrichir l’humanitude? ( en pensant à cette suggestion, je me rappelle un livre que je cherche, vieux de 15 ans: They have a word for it écrit par Willis Harman et Howard Rheingold

Claude Saint-Jarre

Le livre de Roméo Bouchard: Constituer le Québec. Pistes de solutions pour une véritable démocratie ainsi que le site Internet, Le Plan C montrent que nous ne sommes pas véritablement en démocratie, parce que nous laissons écrire la Constitution par nos maîtres, les élus, qui sont au service des riches, qui achètent les élections. Nous démissionnons d'écrire notre Constitution. Les problèmes que nous vivons sont la conséquence de cette démobilisation. L'antidote:s'entraîner à écrire nous-mêmes notre Constitution lisiblement et simplement, en amateurs et fiers de l'être, car ce sont les professionnels de las politique qui l'écrivent pour protéger leurs intérêts. Par exemple, avant 1970, comme l'explique le livre La dette publique, une affaire rentable, les gouvernements empruntaient de la banque centrale sans intérêts. De nouvelles lois ont rendu illégal de fait d'emprunter sans intérêts, d'où la dette publique et l'austérité qui l'accompagne. Vivement une Constitution d'origine Citoyenne. Inscrivez-vous à www.acrq.org pour mettre la souveraineté populaire de l'avant et exprimer votre volonté. Une Assemblée Constituante suivra probablement tirée au sort, suivra. Il aurait été préférable que la Tunisie le fasse mais elle a oublié d'écrire sa propre Constitution après le printemps arabe,dit le Plan C . Profitons de la leçon et entraînons-nous en ateliers constituants. Merci! :)

Pierre Cloutier

Avec la nouvelle disposition de la Charte, est-ce j'aurais le droit de dire que l'islam est une religion dangereuse ? Pourtant je le pense vraiment et je peux le démontrer et donc, mon droit à la libre expression devrait me permette de le dire.

Sinon, je ne suis plus libre en mon pays et là, je pourrais me fâcher.

Pierre Cloutier

Jocelyne

Bonjour à tous, et merci de toutes ces précieuses suggestions. Il y a longtemps que je m'informe sur l'islamisme et sur la laïcité, et que j'échange de manière informelle avec mon entourages et sur des forums populaires. J'ai beaucoup appris et je suis certainement mieux renseignée que mon entourage, mais seule, je ne peux faire mieux. Je crois bien que le premier pas serait de trouver des regroupements populaires ou des organismes mieux organisés... Tout ce que je sais est qu'il faut agir et croire en l'action citoyenne.

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