Père Henri Boulad sur la menace islamiste
L'islamisme est beaucoup plus dangereux que les autres totalitarismes car il se réclame de dieu. Or l'Occident ne veut pas le comprendre. Propos commentés par Hélios
Peut-on croire les 34 imams qui déclarent que le meurtre d'honneur est contraire à l'islam ? Quel rôle jouent les médias dans l'exonération de l'islam de toute responsabilité ?
Hitchens sur l'islamofascisme
Le salafisme et le fascisme partagent une même inspiration, et constituent tous deux des menaces comparables pour la civilisation et ses valeurs
Interview d’un apostat de l’islam
Peu de gens s'intéressent aux musulmans ordinaires qui ont quitté l’islam. KS nous offre un regard de l’intérieur sur son expérience
Pour faire échec au totalitarisme islamique l’Occident doit rétablir sa propre force morale mais cela ne se fera pas sans un élan collectif des citoyens et un engagement profond de leur part
Olaf de Paris nous explique le mode d’emploi de l’islam: c’est la vie de Mahomet, qui n’aura été au final qu’un long djihad
La marche de l’Europe vers l’islamisation
L’Europe post chrétienne s’est remarquablement islamisée en 2011. Le chercheur Soeren Kern offre une rétrospective des faits marquants de l’année
Hélios explique pourquoi les militantes islamistes s’acharnent à promouvoir une idéologie religieuse qui les dévalorise et les humilie
En Autriche, la justice se soumet à la charia
La cour d’appel a confirmé la condamnation d’Elisabeth Sabaditsch-Wolff pour blasphème de l’islam, mettant fin à la liberté d’expression en Autriche.
L'imam Houeini dit que la femme doit couvrir son visage parce qu’il est comme sa vulve. La musulmane est condamnée à avoir honte de son visage et cette honte assure l'harmonie dans la société - Hélios
Les droits « humains » islamiques en Norvège
Hege Storhaug, chef du Service des droits humains, parle des étudiants de l’Université d’Oslo qui approuvent l’amputation, la décapitation et les crimes d’honneur
L’islam, cette escroquerie
Malgré la propagande massive des organisations islamiques, de plus en plus de gens commencent à reconnaître l’islam pour ce qu’il est en réalité : une escroquerie - Amil Imani
Les victimes de la politique anti-Israël de l’ONU
En exagérant la souffrance des Palestiniens, et en blâmant les Juifs, l’ONU a étouffé les cris de ceux qui souffrent à une bien plus grande échelle - Simon Deng
L’islam, c’est la peur
Une analyse lucide de la terrible efficacité de l’Islam comme système clos, comme système s’auto-perpétuant
Allons-nous assister en spectateurs au génocide annoncé des chrétiens d'Égypte? Ce crime sera-t-il d’avance absous du fait qu’il est perpétré au nom de l’islam? - Hélios
Il faut étudier cette religion, comprendre sa conception du monde, la façon dont elle conditionne la pensée des croyants, et surtout la pensée de ses soldats pour lui opposer la meilleure défense - Olaf
Cette idéologie a un effet destructeur sur nos valeurs, nos lois et les fondements de la société occidentale. Elle suscite le désordre et le chaos - Hélios
Nous Musulmans, nous devons changer
Je me sens responsable comme être humain et comme Musulman de dire la vérité pour protéger mes concitoyens du monde d’une catastrophe à venir, une guerre de civilisations – Tawfik Hamid
Il y a une raison fondamentale d’espérer la chute rapide de la maison Islam et l’échec de sa conquête de l’occident : l’islam est par nature un pot de terre - Olaf de Paris
Lâches avec Hitler, lâches avec les islamistes
Un parallèle entre l'aveuglement volontaire et la lâcheté de ceux qui ont cherché à apaiser Hitler, et la situation qui prévaut aujourd'hui face à l'islamisme
La réputation des arabes et des musulmans après le 11 Septembre
El-Behiri a vécu le 11 Septembre au milieu des Américains. Il décrit leur réaction exemplaire suite aux attentats. Dix ans après, il parle des leçons que le monde a tirées au sujet des arabes et des musulmans
Justice islamique parallèle en Belgique
Les créateurs d’un tribunal de la charia à Anvers disent vouloir concurrencer l'autorité de l'état dans son rôle de gardien des protections du droit civil garanties par la constitution
Des musulmans dénoncent le multiculturalisme
Des intellectuels journalistes et militants musulmans du Canada disent que le multiculturalisme mène au suicide civilisationnel et doit être abandonné.
Le jour de la honte !
Dans le sillage du 11/9, Khodeir Taher, un pieux musulman aux vues libérales, se désole de voir ses coreligionnaires bénir les atrocités commises au nom de l'islam.
"Nous soumettrons le monde entier à la charia"
Tout ce que vous aimeriez savoir sur les intentions de l'islam et n'avez jamais osé demander sachant que les musulmans ne se sentent pas assez forts pour vous les révéler.
En Espagne, la Mecque de l’islam ultra radical
La ville de Salt (40% de musulmans) est envahie par l'islam le plus radical. Un moratoire sur l'édification de nouvelles mosquées a été adopté : une première en Espagne.
"Hélas la catastrophe guette l’oumma !"
L'imam el Zoghby, célèbre en Égypte pour ses prêches haineux contre les chrétiens, déplore les nombreuses conversions de musulmans au christianisme à Khartoum. Traduit et commenté par Hélios.
Saboter l'économie des États croisés est un devoir religieux
Selon une fatwa d’al-Maqdisi, considéré comme le mentor d’Al-Qaïda, les musulmans doivent participer aux émeutes urbaines dans les États croisés, et vandaliser et incendier leurs propriétés.
«Zone interdite aux infidèles»
Les zones de non-droit fonctionnant comme des micro-états autonomes régis par la charia prolifèrent dans les villes d'Europe.
La duperie des médias sur l’islam
Amil Imani, un Américain d'origine iranienne et ex musulman, dénonce la fausse représentation de l'islam par les médias et les pseudo experts à la solde des pétrodollars.
Tarek Fatah sur l’islamo-fascisme
"Si nous ne faisons pas face au danger qui se trouve devant nos yeux, si nous ne confrontons pas les djihadistes dès maintenant, demain nos enfants ne pourront jamais nous le pardonner."
La chute du monde musulman
Selon l’universitaire Abdel-Samad, le monde islamique vit la phase terminale de son effondrement sous le poids d’un islam inadapté à la modernité. Ce processus s’accompagnera de migrations sans précédent vers l’Occident.
Les idiots utiles de l’islam
Amil Imani nous invite à nous méfier des idiots utiles vivant dans les démocraties libérales. Sciemment ou pas, ils servent de soldats de l’islam et pavent le chemin de sa conquête.
Prêtre en Égypte, Henri Boulad invite l’Europe à défendre à tout prix son identité. C’est un devoir vis-à-vis des générations futures et de l'ensemble de l'humanité. Il invite aussi à refuser l’entrée de la Turquie.
Félicitations aux islamistes !
Abdallah Sharkh: Vous avez hérité de la terre arabe et de ses peuples et vous en avez fait un désert inculte, sans arts ni sculpture, sans musique ni chant, sans théâtre ni poésie ou divertissement, sans industrie ni agriculture.
Mahfooz Kanwar, professeur émérite dans une université de Calgary : la charia est incompatible avec la constitution et mène au traitement inhumain des musulmanes
Les musulmans doivent devenir des citoyens libres
Necla Kelek, sociologue allemande d'origine turque, invite les musulmans à reconnaître les problèmes de leur culture d'origine et à les résoudre en mettant à profit la liberté dont ils jouissent en Occident.
L’histoire officielle de l’islam des origines est une falsification de l’Histoire mais c’est une falsification sacralisée, un mensonge érigé en dogme.
La planification de l'islamisation de l'Europe
Une analyse du journaliste allemand Michael Mannheimer sur la trahison de l'élite occidentale et les moyens d'empêcher qu'advienne le projet Eurabia.
Pour l’islam, c’est la loi du tout ou rien. Incapable de relever pacifiquement le défi de la modernité et de la civilisation, il doit les conquérir et les détruire. Faire autrement l’amènerait à l’atrophie graduelle et à la disparition.
"Je déplore la lâcheté des élites qui n’ont pas le courage de déclarer : l’idéologie de l’islamisme et du djihad est l'équivalent du fascisme et du nazisme et nous la combattrons résolument."
Ahmed Al-Sarraf écrit dans un média du Koweït qu’au bout d’une ou deux générations, le monde entier, et le monde arabe en premier lieu, regrettera l’Europe telle qu’elle avait été jusque là. Celle-ci aura été transformée sous l’effet de l’immigration musulmane.
Le gouvernement américain et les médias occidentaux passent sous silence le véritable danger qui menace les musulmans dans le monde entier: la terreur, l’intimidation, la répression et le génocide pratiqués par leurs coreligionnaires.
Pour Nicolai Sennels, psychologue danois, la probabilité d’un conflit violent dans les villes occidentales est très élevée. Un mouvement populaire contre la culture psychologiquement malsaine de l’islam s'impose.
L'islam radical en Occident cherche une normalité de rejet des valeurs de la civilisation occidentale. Une prise de conscience de cette psycho-pathologie est le premier pas vers l'établissement de plans d'action visant à assurer l'avenir de la société occidentale et la survie de ses valeurs.
Les coptes d'Égypte et le phénomène Zakaria Botros
Hélios d’Alexandrie nous présente le père Botros et son travail de déconstruction de l'islam, la doctrine qui fait de ses compatriotes musulmans des persécuteurs des chrétiens d'Égypte. Son émission de télévision est suivie par des millions de musulmans et sa tête a été mise à prix.
Salim Mansur sur l'islam politique L'islamisme est une idéologie politique armée du même type que le bolchevisme ou le maoïsme, et il est engagé dans un effort mondial pour renverser les démocraties et étendre les frontières où il pourra mettre en œuvre son idéologie, la charia.
La taqiyya, ou doctrine de la tromperie islamique, est très présente dans la politique islamique, et particulièrement à l’époque moderne. Les Occidentaux ont intérêt à connaître cette doctrine pour contrer le djihadisme.
Dessin de Godin, dans l'Actualité, sur l'accommodement d'une fillette musulmane dont les parents croient que la musique est contraire à l'islam. L'école a fourni un casque anti-bruit à cette élève de la maternelle afin de la protéger contre la musique et le chant. Pour mise en contexte, lire : Québec : la musique à l'école c'est haram
Au Québec, le Tribunal des droits de la personne a jugé que la simple vue de symboles religieux chrétiens (une statue et un crucifix) dans la salle du conseil de Ville de Saguenay était une atteinte discriminatoire à la liberté de conscience des citoyens. En revanche, la commission des droits a cautionné un accommodement religieux au terme duquel le ministère de la Sécurité publique ajoutera le foulard islamique à l'uniforme des agentes correctionnelles, sans égard à la liberté de conscience des détenus et des autres membres du personnel.
Je vous suggère de dénoncer cet accommodement religieux qui témoigne d'une application discriminatoire de la Charte des droits et libertés du Québec.
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M. Gaétan Cousineau, président Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse 360, rue Saint-Jacques 2e étage Montréal (Québec) H2Y 1P5
Par la présente, je souhaite dénoncer l’application discriminatoire, par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, des dispositions de la Charte des droits en matière de liberté de conscience.
En effet, aux termes d’une entente à l’amiable réglant une plainte à la Commission contre le ministère de la Sécurité publique du Québec, le foulard islamique a été ajouté à l’uniforme des agentes des Services correctionnels.
Or dans un jugement rendu le 9 février 2011, le Tribunal des droits de la personne a ordonné à la Ville de Saguenay d’enlever une statue du Sacré-Cœur et un crucifix de la salle du Conseil, à la suite d’une plainte d’un citoyen se définissant comme athée et du Mouvement Laïque québécois, au motif que la simple vue de symboles religieux chrétiens dans une institution publique porte atteinte de façon discriminatoire au droit à l’égalité de tous dans l’exercice de leur liberté de conscience, sans égard à leurs convictions.
Rediff : la réaction de Mathieu Bock-Côté à l’institutionnalisation de la charia par le Service correctionnel du Canada qui a modifié l'uniforme d'une gardienne musulmane en décembre 2010.
Les agentes des services correctionnels pourront désormais porter le hidjab, soit le foulard islamique qui recouvre la tête, mais qui ne cache pas le visage, et celui-ci leur sera fourni par l'employeur lui-même.
Cette décision émane d'une entente à l'amiable intervenue entre le ministère de la Sécurité publique du Québec et la Commission des droits de la personne à la suite du dépôt d'une plainte pour discrimination déposée en 2007 par une Montréalaise musulmane. La Commission a jugé, après enquête, que le règlement sur le port de l'uniforme des agents de services correctionnels avait un effet discriminatoire et le ministère a préféré conclure cette entente à l'amiable plutôt que d'amener l'affaire devant le Tribunal des droits de la personne.
La décision a cependant fait bondir le Parti québécois, dont la porte-parole en matière de laïcité, Carole Poirier, a qualifié l'entente de dérive inacceptable. Mme Poirier a rappelé que la Commission Bouchard-Taylor avait notamment recommandé que les juges, les agents de police et ceux des services correctionnels, entre autres, ne portent aucun signe religieux ou politique, afin d'assurer une image de neutralité complète.
L'Assemblée nationale se penche toujours sur le projet de loi 94 présenté au printemps 2010 par la ministre de la Justice de l'époque, Kathleen Weil, qui prévoit que la prestation de service de tous les employés de l'État doive se faire à visage découvert. La députée de Hochelaga-Maisonneuve estime que la décision du ministère de la Sécurité publique démontre bien l'absence de balises de ce projet de loi. Elle ajoute que la politique de « laïcité ouverte » prônée par le gouvernement Charest, qui implique des décisions au cas par cas, équivaut à remettre tout le pouvoir décisionnel entre les mains de la Commission des droits de la personne et de la jeunesse.
Quand l'école publique accommode l'islam des talibans... ce que Mathieu Bock-Côté appelle, à juste titre, l'inversion du devoir d'intégration. Au lieu d'institutionnaliser l'obscurantisme, les écoles devraient insister pour que les enfants s''adaptent à nos valeurs du 21e siècle, qui comprennent la musique.
Dans cet article, un savant musulman explique que la musique est haram parce qu'elle peut créer une sensation d'ivresse similaire à celle de l'alcool, et inspirer des sentiments romantiques.
Plus tôt cette année, face à une demande d'accommodement similaire par des parents d'origine somalienne au Manitoba, le professeur Mahfooz Kanwar avait réagi en disant que la réponse aux parents devrait être : «Si vous voulez vivre sous la charia, retournez dans le pays infernal d’où vous venez ou dans tout autre pays infernal régi par la charia.»
Il n'y a pas d'âge pour les accommodements raisonnables. La direction d'une école du quartier Saint- Michel accorde un passe-droit particulier à une jeune musulmane de maternelle: on lui permet de placer des écouteurs anti-bruit sur ses oreilles parce que sa religion lui interdit d'écouter de la musique.
Cette demande faite par les parents de la jeune élève, dès le début de l'année scolaire, ne manque pas de soulever des questionnements du côté du personnel de l'établissement multiethnique de la métropole. Certains membres du personnel craignent qu'elle puisse devenir la risée de ses compagnons de classe, voire même une victime de la méchanceté des enfants.
Une employée, qui souhaite conserver l'anonymat, explique que ces «demandes particulières» sont de plus en plus fréquentes. «Nous avons souvent des problèmes avec certaines communautés religieuses. Par les années passées, nous avions beaucoup de demandes similaires, particulièrement dans le temps de Noël ou de Pâques», affirme-t-elle. [...]
Les autorités allemandes font preuve d'une plus grande sagesse que la commission scolaire de Toronto dans l'affaire de la mosquétéria.
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Un tribunal fédéral allemand a confirmé mercredi la décision d’une école publique de Berlin d’interdire à un élève musulman de prier selon le rite islamique, au motif que cela peut nuire au bon fonctionnement de l’école.
Le tribunal a déclaré que l'école, située dans le quartier multiethnique de Wedding à Berlin, avait eu raison d’interdire la prière car des « conflits parfois très graves » avaient éclaté parmi les élèves musulmans sur l’interprétation du coran. Selon la décision, qui met fin à deux ans de bataille juridique, l'élève « n’a pas le droit d’accomplir la prière pendant les heures d’école à l’extérieur de la salle de classe quand cela peut perturber le bon fonctionnement de l’école.»
Tout a commencé en novembre 2007 quand Yunus M. et plusieurs autres élèves ont étendu leur veste au sol dans le couloir du lycée pour prier durant la pause. Le lendemain, la directrice a informé le garçon et ses parents que la prière n’était pas permise à l’école, fréquentée par des élèves d’une trentaine de nationalités et de pratiquement toutes les grandes religions.
Tilman Nagel, un expert de l’islam ayant témoigné à la cour lors d’une audience antérieure, a dit qu’il est permis de reporter la prière du midi s’il y a une bonne raison. Il a également fait valoir qu'à la grande différence de la prière chrétienne, de nature privée, le rituel islamique consiste à prier en groupe, ce qui perturbe l’espace public.
L'ensemble des conférences du Symposium international sur l'interculturalisme qui s'est tenu à Montréal du 25 au 27 mai 2011 sous la présidence de Gérard Bouchard sont désormais disponibles en vidéo sur le site du Symposium. Le site annonce également que les conférences seront disponibles en version «texte» et rassemblées dans un document électronique qui pourra être téléchargé gratuitement au cours de l’automne 2011 à partir du site.
Rappelons que Gérard Bouchard avait notamment invité l'islamiste «française» Dounia Bouzar, l’autoproclamée «anthropologue des religions». Mme Bouzar est venue faire la leçon aux Québécois sur la nécessité d'accommoder la charia dans l'ensemble de la société.
Le modèle interculturel du Québec ! Retour vers l'obscurantisme...
Dans sa chronique d'aujourd'hui, Hélios d'Alexandrie vise à mettre en relief les effets destructeurs des avancées islamistes sur nos valeurs, sur nos lois et sur les fondements de la société occidentale. Il démontre en même temps que l'islamisation, c'est le désordre et le chaos. À partir d'exemples concrets, il critique ceux qui refusent de constater l'effet subversif des accommodements et qui continuent à les considérer comme nécessaires au vivre ensemble.
L'un des exemples donnés par Hélios concerne les prières musulmanes à l'École des hautes études commerciales de l'Université de Montréal. Ci-dessous, un reportage de Mario Dumont sur le sujet diffusé en février 2010 :
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La confusion règne dans les esprits depuis que l’islam fait parler de lui régulièrement.
Des actes violents de la terreur islamique aux accommodements exigés par les musulmans, nul n’est en mesure de discerner un dénominateur commun à ces phénomènes qui, désormais, accompagnent et caractérisent la présence musulmane en Occident.
La crainte de stigmatiser, le désir de distinguer entre l’islam des fanatiques et le «vrai islam», ont poussé les observateurs et les analystes à examiner séparément chacun des phénomènes tout en s’interdisant de penser à l’existence d’un lien qui les unit.
Qu’ont en commun l’assassin du gouverneur du Penjab, les étudiants musulmans de l'École des Hautes Etudes Commerciales (HEC) de Montréal et les musulmans qui demandent des horaires séparés dans les piscines publiques ? Quels sont les points communs que partagent les musulmanes qui portent le voile et les musulmans responsables d’actes violents ?
L’enquête concernant l’assassinat de Salman Taseer, gouverneur du Penjab, a révélé que son garde du corps Mumtaz Qadri a décidé de l’assassiner quatre jours après avoir écouté le sermon d’un imam appelant à tuer les blasphémateurs et ceux qui les protègent. Or le gouverneur du Penjab cherchait à réformer la loi sur le blasphème, laquelle prescrit la peine de mort contre toute personne trouvée coupable de propos irrespectueux à l’endroit de Mahomet. Il est facile et expéditif d’attribuer cet acte violent au fanatisme de son auteur, mais il y a là plus que du fanatisme. En effet, l’assassin s’est cru investi de la mission de défendre l’islam, du coup son devoir de garde du corps, la loyauté due au gouverneur, le respect des lois civiles, sa propre conscience et la crainte du châtiment ont cessé de compter. Dans ce passage à l’acte, l’islam l’a autorisé à renverser toutes les barrières d’ordre légal et moral. Mais il y a plus : l’appui que l’assassin obtient d’une large tranche de la population pakistanaise démontre le peu d’importance que celle-ci accorde au respect des lois et aux fondements moraux de la vie en société. Pour elle, seul l’islam compte.
L'ancienne ministre de l'éducation de l'Ontario ne s'insurge pas contre le traitement discriminatoire imposé aux élèves musulmanes qui fréquentent la "mosquétéria" de l'école publique Valley Park de Toronto.
Oui, les religions ont des normes discriminatoires et l'état ne peut amender les doctrines religieuses. Toutefois, le fait d'importer ces normes dans les écoles publiques revient à institutionnaliser la discrimination. Dans le cas de l'école Valley Park, l'état avalise le traitement dégradant des jeunes filles musulmanes. C'est le racisme politiquement correct des progressistes.
Tout groupe d'enfants tenu de prier pendant les heures de classe devrait être accommodé dans les écoles publiques, a déclaré une ancienne ministre de l’éducation.
En fait, dit Kathleen Wynne, la Commission scolaire du district de Toronto accorde un «accommodement religieux» - ce qui explique pourquoi près de 400 élèves de la Valley Park Middle School dans le comté de Don Valley sont autorisés à participer à la prière du vendredi dans la cafétéria de l'école. «Nos écoles accordent des accommodements religieux depuis plusieurs années», m'a dit Mme Wynne lors d'une interview jeudi. [...]
À l’école Valley Park, les filles prennent place derrière les garçons et celles qui ont leurs règles doivent s’asseoir à l’écart de tout le monde. Les non musulmans ne sont pas autorisés à entrer dans la cafétéria pendant la prière. Wynne ne s’est pas prononcée à savoir si une telle pratique devait se poursuivre dans une école publique, mais elle a souligné que beaucoup de religions ont des pratiques discriminatoires.
«J'ai un problème avec de nombreuses pratiques religieuses, mais là n'est pas la question», a déclaré Mme Wynne, maintenant ministre des Transports. Elle a ajouté qu'en tant que femme, elle ne pouvait pas être prêtre catholique, et qu'en tant que lesbienne, elle ne serait pas autorisée à s’afficher ouvertement dans de nombreuses églises chrétiennes. [...]
Wynne dit que les accommodements religieux sont pratique courante. … «Je crois que c'est de cette manière que l’on construit une société forte - en s'assurant que les élèves seront accommodés». [...]
Source :For heaven's sake, par Christina Blizzard, Toronto Sun, 15 septembre 2011. Traduction par Poste de veille
La coalition multi-religieuse No Islam In Schools.ca a été formée pour protester contre la transformation de la cafétéria d'une école publique de Toronto en mosquée le vendredi (la mosquétéria) avec ségrégation sexuelle et ostracisme des élèves ayant leurs règles. Une manifestation aura lieu le 11 septembre devant les bureaux de la Commission scolaire de Toronto.
Le Star de Toronto, média de gauche multiculturaliste, rapporte le discours de Badawi, un partisan de l'islamisation des écoles publiques, au festival marquant la fin du ramadan. Badawi a fustigé les opposants à la transformation de la cafétéria de l'école Valley Park en mosquée le vendredi, avec ségrégation des sexes et ostracisme des jeunes filles "impures" ayant leurs règles. Le Star omet toutefois d'informer ses lecteurs du profil de Badawi, un musulman extrémiste. La blogueuse Sassy a fait le travail à leur place.
À noter le racisme du Premier ministre de l'Ontario et de la leader du NPD, un parti de gauche, qui félicitent les musulmans pour leur apport culturel. Si des Blancs traitaient en parias les adolescentes ayant leurs règles, il y aurait un tollé et le traitement dégradant des Blanches cesserait immédiatement. Mais les multiculturalistes sont fidèles à la tradition colonialiste et sont dans le même camp que les racistes : ils croient que seuls les Blancs sont en mesure de comprendre des notions complexes telles que l'égalité. Pour eux, les non-Blancs sont des êtres barbares, bornés, crétins, incapables d'évoluer. On ne peut pas les éduquer ni les changer : l'arriération et la misogynie font partie de leur patrimoine génétique.
Le débat sur les prières musulmanes dans une école de Toronto s’est invité dans les célébrations de l'Aïd el-Fitr mardi.
S'adressant à une foule de plus de 10.000 personnes rassemblées au Metro Toronto Convention Centre, Jamal Badawi, un auteur de premier plan sur l'islam, a accusé ceux qui veulent mettre fin à la prière du vendredi à l’école Valley Park Middle School, de pratiquer une forme de «fondamentalisme laïque». … «Nous soutenons fortement la liberté de religion … et les prières dans les écoles », a déclaré Badawi, sous les applaudissements de la foule.
Son sermon a été un moment solennel dans un évènement largement festif marquant la fin du jeûne du ramadan – avec des manèges et un bazar - organisé par la Muslim Association of Canada depuis 26 ans. [...]
Le premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty, a fait une brève apparition au cours de laquelle il a remercié les participants pour leur contribution à l’économie et à la culture de la province. «Je vous remercie d’ouvrir les yeux de tous les Ontariens sur l’islam, une magnifique religion de paix et d’amour, a-t-il déclaré, au milieu d’un concert d’applaudissements, ajoutant que l’Ontario «s’épanouit grâce à la diversité». Le chef du NPD-Ontario, Andrea Horwath, s’est également adressée à la foule. Aquib Mir, qui participait à l’évènement avec sa femme et son fils, a déclaré : «Cela montre qu’ils valorisent tous et chacun des membres de la communauté ».
Louise Mailloux fait un retour en arrière sur l'interculturalisme et les accommodements religieux, et elle décrit les dernières initiatives de l'industrie tentaculaire des ingénieurs sociaux. Je reprends des extraits de son texte, mais je vous recommande fortement le texte intégral. Vous serez stupéfaits de l'ampleur des moyens déployés pour nous encadrer !
Gérard Bouchard et le camp de la laïcité ouverte ne lâchent pas le morceau. Ce sont de vrais maniaques de l'endoctrinement et du micro-management de la société. En outre, il s'agit d'une énorme industrie parasitaire qui fait vivre des experts de toutes sortes et qui ne crée absolument rien. Des ressources qui pourraient être consacrées au développement économique du Québec sont accaparées par une caste subventionnée et des bureaucrates qui manifestent généralement plus de zèle idéologique que de sens commun. Leur seul travail consiste à infiltrer la religion des Autres dans nos institutions - et en particulier, la charia. Pendant ce temps-là, l'éducation et la santé souffrent de sous-financement chronique. Quel mauvais sens des priorités !
Ma réponse à ces marxistes culturels autoritaires : foutez-nous la paix !
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En mars dernier, dans une entrevue au journal le Devoir, Gérard Bouchard affirmait que le débat sur la laïcité piétine, qu’un consensus semble impossible et qu’il conviendrait d’élargir ce débat en parlant d’interculturalisme.
Deux mois plus tard, lors du Symposium international sur l’interculturalisme organisé par Gérard Bouchard et son église, ce dernier réclamait du gouvernement, une loi sur l’interculturalisme. Coïncidence ou non, les jeunes libéraux, réunis en congrès au mois d’août, réclament pour leur part, une loi pour définir la laïcité ouverte et demandent à Jean Charest de créer un Office québécois d’harmonisation interculturelle.
La pilule de la laïcité ouverte ne passant pas dans la population, il faut donc l’enrober d’une gélatine afin qu’elle glisse tout en douceur. Une loi-gélatine sur l’interculturalisme, votée par l’Assemblée nationale, qui servirait à imposer une politique de laïcité ouverte. Parce qu’ici, il ne faut pas s’y tromper, l’ouverture à la culture de l’autre, c’est l’ouverture à sa religion. Et que le respect de la diversité culturelle, c’est le respect de la religion. [...]
Suite aux propositions des jeunes libéraux, Pauline Marois déclarait récemment qu’il fallait mieux définir l’interculturalisme. La vérité de l’interculturalisme n’est pas dans sa définition mais plutôt dans son usage. Et pour mieux en saisir les enjeux, nous devons l’envisager à la lumière du rapport Bouchard-Taylor.
L’interculturalisme est un mot «commode», d’une redoutable efficacité, avec lequel les pluralistes sont en train de reprogrammer la société québécoise, et qui sert de cheval de Troie à la religion. Ici, ce n’est pas, comme on veut bien nous le faire croire, la culture qui est en cause, mais la laïcité, notre difficile laïcité.
Du Festival du monde arabe à celui des nuits d’Afrique, les Québécois apprécient la culture des autres. Ce qu’ils redoutent par contre, et à bon droit, c’est l’intrusion du religieux dans la vie sociale, particulièrement celui d’un islam politique et anti-laïque, qui à la faveur de l’immigration, se fait de plus en plus présent et militant. Elle est là, la vérité toute nue de l’interculturalisme.
Éric Duhaime du Journal de Québec traite de la mosquétéria de Toronto. Dans une école publique, la cafétéria sert de mosquée le vendredi durant les heures de classe. Les filles sont jugées indignes de prier à côté des garçons, et celles qui ont leurs règles sont mises à l'écart pour éviter qu'elles ne polluent les autres élèves.
Pour une mise en contexte, lire mes billets précédents sur le sujet iciiciiciici et ici.
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Ceux qui suivaient avec passion la comédie dramatique des accommodements raisonnables à l’affiche dans tous les médias québécois en 2006-2007, changez de poste ou lisez maintenant les journaux anglophones.
Après avoir injustement accusé les Québécois de quasi-racisme, le Canada-anglais vient de lancer ce qui pourrait fort bien être un film s’intitulant « Les Accommodements 2″. La grande première se déroulait la semaine dernière à Toronto, à la Valley Park Middle School. Dans le quartier le plus musulman au pays, l’école publique, financée à 100% par les contribuables ontariens, décidait de transformer sa cafétéria en mosquée pour la prière du vendredi. À la demande de l’imam, les élèves sont installés en rangées, à plat ventre vers la Mecque: les garçons à l’avant, les filles derrière et celles menstruées reléguées tout au fond.
Au nom de l’ouverture et de l’inclusion des nouveaux arrivants, on nous a d’abord demandé de sortir la religion catholique et protestante de nos établissements publics. Ensuite, il fallut accepter le port du kirpan et du voile. Puis, vinrent les menus hallal. L’arrivée de la mosquée dans l’école s’inscrit comme la prochaine étape pour les intégristes islamiques qui souhaitent implanter chez-nous la Sharia. Voilà où 40 ans de multiculturalisme débridé nous auront conduit.
Excellent édito de Mario Roy dans La Presse, intitulé La «mosquétéria». Écouter aussi l'entrevue de Éric Duhaime sur ce sujet, sur Sun News. Pour une mise en contexte, lire mes billets ici et ici.
Message au Premier ministre Stephen Harper : ramenez nos soldats d'Afghanistan. Pourquoi les sacrifier pendant qu'au nom du multiculturalisme et de la charte canadienne des droits et libertés, les talibans sont invités à propager leur idéologie obscurantiste et misogyne dans nos écoles publiques. Protestez auprès de Mr Harper : pm@pm.gc.ca
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L'école secondaire publique accueillant les jeunes du quartier de Toronto abritant la plus forte concentration de musulmans au Canada est dans l'eau chaude. Et ce, à cause d'une histoire de «mosquétéria» qui a fini par enflammer les esprits...
On aura deviné qu'il est question de religion, de multiculturalisme et d'accommodement, redoutable trilogie dont le Québec n'a visiblement pas l'usage exclusif.
Voici donc. La Valley Park Middle School cède pendant une demi-journée par semaine sa cafétéria à un imam qui y préside une séance de prière à l'intention des élèves musulmans. Les garçons sont installés à l'avant. Les filles derrière eux. Les filles ayant leurs règles (!) complètement à l'arrière de la salle.
L'école plaide qu'elle ne fait qu'accommoder ses élèves musulmans. Le conseil scolaire estime que, légalement, la religion (protégée par la Charte canadienne) a préséance sur l'éducation (encadrée par l'Education Act ontarien). Et les quotidiens torontois jugent qu'il s'agit, au choix, d'une «dynamique communautaire inclusive prometteuse pour notre avenir multiculturel»; ou d'un «retour dans le temps faisant en sorte que les filles dites impures sont écartées pour ne pas souiller les autres». (Toronto Star et National Post, respectivement)
Dalton McGuinty se fout complètement du droit à l'égalité des élèves musulmanes. À l'école publique Valley Park de Toronto, elles doivent entrer par la porte arrière de la cafétéria pour la prière du vendredi, et s'asseoir derrière les garçons. Celles qui ont leurs règles sont considérées comme impures : elles n'ont pas le droit de prier et doivent s'asseoir à l'écart des autres enfants pour éviter de les polluer.
Pour le Premier ministre ontarien raciste [image], les droits des adolescentes musulmanes ne sont ni fondamentaux, ni inaliénables. Ils peuvent être bafoués par des imams misogynes si l'école publique en décide ainsi.
Le Premier ministre ontarien, Dalton McGuinty, affirme que les écoles, en collaboration avec leurs communautés, sont les mieux placées pour répondre à la question controversée de l’accommodement des croyances et des pratiques religieuses des élèves. [...]
Les commentaires du Premier ministre font écho à ceux des partis d'opposition, qui disent que les commissions scolaires sont en mesure de résoudre ces questions elles-mêmes. [...]
Mardi, Mr McGuinty a dit aux journalistes que les commissions scolaires, en s'appuyant sur les conseils des parents, peuvent trouver leurs propres solutions aux questions controversées entourant la religion à l’école. Il dit qu’en matière d’accommodement des croyances religieuses des élèves, les écoles peuvent établir des règles adaptées à la situation particulière de chaque école. [...]
Le conseil scolaire de Toronto a défendu la décision de l’école Valley Park et rappelé que le Code des droits de la personne de l’Ontario oblige les écoles à accommoder les croyances religieuses des élèves.
C'est l'essence du message de Stephen Scharper (un Blanc), savant professeur d'anthropologie à l'Université de Toronto, dans le contexte de l’accommodement mis en place par l'école Valley Park de Toronto qui transforme sa cafétéria en mosquée le vendredi et relègue les filles ayant leurs règles à l'arrière de la salle pour cause «d'impureté».
Quelle est la séparation appropriée de l’église et de l’État dans le contexte canadien ? La ségrégation des sexes est-elle acceptable dans une école publique ? Et en fin de compte, où est la limite supérieure de l’identité et des idéaux multiculturels du Canada ?
Les autorités scolaires de Toronto ont manifestement conclu que le traitement dégradant des élèves musulmanes était acceptable. Elles sont exaspérées de la soudaine controverse, écrit Scharper :
Récemment, un Stefanoff exaspéré [le Blanc qui dirige la commission scolaire de Toronto] se lamentait au Globe and Mail : «Nous avons mis en place un accommodement qui fonctionne. … De toutes les choses que nous avons accomplies, c'est celle dont je suis le plus fier. ...
Les multiculturalistes ont besoin que l'Autre soit radicalement différent, et surtout qu'il méprise notre culture, car cela leur procure un sentiment de grandeur d'âme. Des gens comme Tarek Fatah ou Djemila Benhabib ne les intéressent pas, ils sont intégrés et défendent la démocratie, la liberté et l'égalité des sexes. Bref, ils sont trop comme «nous», et il n'est nul besoin de grandeur d'âme pour les accepter. Mais des choses radicales comme l'apartheid des filles impures, ou la burqa, c’est l'Altérité radicale, c'est exotique, c'est mignon mignon :
Ainsi, dans mes classes supérieures de religion et d’anthropologie sur le campus Mississauga de l’Université de Toronto, des étudiantes musulmanes talentueuses et articulées, dont certaines portent la burqa, discutent avec des femmes non musulmanes talentueuses et articulées, dont certaines portent des décolletés profonds. Elles échangent sur la signification de leur habillement. Certaines disent que la burqa, loin d’être un symbole de domination patriarcale, est plutôt une source d’estime de soi au milieu d’une culture consumériste hautement sexualisée et obsédée par l’image corporelle.
... dans la ville la plus multiculturelle au monde, le multiculturalisme ne se situe pas seulement au niveau des idéaux et de la politique du gouvernement, mais dans la réalité vécue au quotidien, au travail, à l’école, dans les loisirs, et les interactions publiques. Et c'est peut-être dans ce côtoiement dynamique au niveau de la communauté que réside la plus grande promesse de notre avenir multiculturel.
Les Utopistes comme le professeur Scharper rêvent d'un conte de fées où les femmes en burqa et les barbus qui font exciser leurs filles côtoieraient de façon dynamique et dans le respect mutuel un couple gay nouvellement marié et des Blanches au décolleté plongeant. En réalité, vu la démographie et l'immigration musulmane massive, ces rêveurs préparent un avenir effrayant à nos filles.
Après l’étudiante libérée par sa burqa, et la musulmane de Toronto pour qui l’apartheid des élèves pendant leurs règles est émancipateur, quelle nouvelle limite nos Utopistes voudront-ils franchir ? Ma suggestion : la ségrégation des élèves hindous selon la caste, avec les intouchables à l'arrière de la cafétéria pour cause «d'impureté». Et un intouchable affirmant que ce traitement dégradant rehausse son estime de soi. Les Blancs comme Stefanoff seraient tellement fiers !
Le Canadian Hindu Advocacy, ainsi que JDL-Canada, Christian Heritage Party, et deux ministères chrétiens, tiendront une conférence de presse pour annoncer qu’une manifestation multiconfessionnelle aura lieu devant le Toronto District School Board (TDSB).
La manifestation vise à protester contre la décision de la TDSB de céder aux exigences des intérêts islamiques et d’autoriser des pratiques islamistes sexistes dans nos écoles laïques. Elle aura lieu dans les deux prochaines semaines : le lieu, la date et l’heure seront annoncés lors de la conférence de presse. Les cinq organisations seront disponibles pour une période de questions modérée.
Notre conférence de presse aura lieu au Centre sioniste de Toronto (788 Marlee Avenue) le lundi 18 juillet à 16 heures. Il y aura un dispositif de sécurité, et les médias intéressés sont invités à confirmer leur présence.
Il faut s'intéresser à cette affaire ontarienne car elle pourrait se produire au Québec.
J’ai parlé iciiciici et ici de l’école secondaire Valley Park de la région de Toronto, une école publique officiellement laïque dont la majorité des élèves sont musulmans, et qui transforme sa cafétéria en mosquée le vendredi après-midi pendant les heures de classe. Des critiques soutiennent que cet accommodement religieux porte atteinte à la laïcité de l’école. Mais c’est surtout la photo ci-contre qui a fait réagir, car elle illustre le traitement discriminatoire réservé aux filles. Les garçons prient à l’avant, et les filles, qui entrent par la porte arrière de la cafétéria, prient derrière eux. Une barrière les sépare. Au fond de la salle (à l’avant-plan de la photo), les filles qui ont leurs règles sont séparées des autres. Elles n’ont pas le droit de prier parce qu’elles seraient «impures».
Les autorités scolaires justifient cette pratique par leur obligation d’accommoder les besoins religieux des élèves. La commission des droits de la personne de l’Ontario défend cette pratique pour la même raison, disant qu’un accommodement peut aller jusqu’à offrir un service religieux complet. Le Conseil canadien des imams et divers groupes islamistes félicitent les autorités scolaires pour cet accommodement, au nom du respect des droits humains. De plus, si la photo vous choque, ce serait à cause de votre regard ethnocentrique et colonialiste. En effet, Fathima Cader, une musulmane soi-disant féministe, y voit plutôt des jeunes filles pieuses incroyablement heureuses de leur position «émancipatrice», «dynamisante» et «libératrice», et elle accuse ses contradicteurs de racisme, de xénophobie, d’islamophobie et d’intolérance. Le bla bla habituel, quoi.
Par contre, Tarek Fatah demande que soit mis fin à cet accommodement qu’il qualifie de patriarcal, sexiste et misogyne, propre à l’islam fasciste. Il affirme que cet arrangement serait unanimement décrié s’il concernait des jeunes filles blanches. Il s'insurge contre ce qu’il appelle «racism of lower expectation» (le racisme de l'attente moindre). Il a raison : personne n’accepterait que les élèves blanches soient traitées de la sorte. Pour ma part, je préfère parler du racisme politiquement correct des progressistes, communément appelé «tolérance». Des racistes avoués sont d'ailleurs du même côté que les progressistes, sans hypocrisie. J’ai lu des commentaires disant, en gros : «On se fout des musulmanes, laissez ces saletés pourrir dans leur religion de merde. Elles méritent d’être cachées sous des bâches, excisées, mariées de force à des vieillards consanguins, et défigurées à l’acide ou assasinées par leur famille si elles osent réclamer les mêmes droits que nos filles. Yeah !»
Si les musulmanes peuvent revendiquer le droit de porter des sacs à patates et de se faire photographier avec leur voile pour les documents d'identité, pourquoi pas une passoire à pâtes ? Voici le pastafarisme !
Il n'y a aucune définition légale de religion en droit international. Aux USA, la Church of Body Modification, qui pratique le tatouage et le piercing, est reconnue comme une religion dont les adeptes ont droit à des accommodements. En Grande-Bretagne, l'environnementalisme a été reconnu comme une croyance au même titre que la religion ; les policiers païens ont obtenu le droit à des congés pour leurs fêtes religieuses ; et le ministre de l'égalité a proposé une loi accordant aux végétaliens et aux abstinents la même protection que les groupes religieux.
Athée et un brin provocateur, un entrepreneur a réussi à faire passer l'ustensile de cuisine pour un signe religieux.
C'est le genre de prouesse qui peut prêter autant à rire qu'à réfléchir. Un entrepreneur autrichien, Niko Alm, athée convaincu, a réussi à obtenir un permis de conduire sur lequel il arbore un étrange couvre-chef religieux : une passoire supposée être prescrite par le pastafarisme.
Or cette croyance factice, tout entière dédiée au culte d'un monstre en spaghettis volants, n'est rien d'autre que l'invention absurdo-comique d'un diplômé de l'Oregon, opposé à l'enseignement de théories pseudoscientifiques empreintes de croyances religieuses.
Il n'aura finalement fallu que trois ans à notre Autrichien pour avoir son précieux sésame. Même si, à vrai dire, l'homme ne s'y attendait plus. Son chemin de croix l'a d'abord conduit vers les services sanitaires, un fonctionnaire s'étant légèrement inquiété de sa santé mentale et, du même coup, de son aptitude à tenir un volant. Désormais, fort de son succès, Niko Alm espère aller plus loin : obtenir de son pays qu'il reconnaisse le pastafarisme comme une véritable religion.
Tasha Kheiriddin du National Post est en colère. Et c'est la photo ci-dessous publiée par le Toronto Star montrant le traitement dégradant des jeunes filles lors du service de prière à l'école secondaire Valley Park de Toronto qui la choque - avec raison.
[...] La photo montre une rangée de jeunes filles assises dans la cafétéria de l’école secondaire Valley Park à Toronto. Elles sont assises derrière une masse d’élèves qui participent à un service de prière islamique. Ces jeunes filles ne prient pas, parce que – tenez-vous bien – elles ont leurs menstruations.
On est tenté de s’écrier : est-ce le Moyen Age ? Ai-je reculé à une époque ancienne où l'on interdisait aux femmes «impures» de «profaner» les autres ? C'est déjà terrible que les filles soient obligées d’entrer à la cafétéria par l’arrière tandis que les garçons entrent par l’avant : faut-il en outre que toute l’école sache qu’elles ont leurs règles ? [...]
Il s’agit d’élèves impressionnables de 8e année qui se font envoyer un message très clair : dans votre école, vous êtes des citoyennes de seconde classe, derrière les garçons, et des citoyennes de troisième classe à certains moments du mois.
En tant que maman d'une petite fille qui vient de fêter son deuxième anniversaire, l'idée qu'elle - ou n'importe quelle fille - pourrait être conditionnée à croire cela me rend physiquement malade. C'est le même type de discrimination contre laquelle les soldats canadiens ont combattu en Afghanistan, où, au nom de la religion, les femmes sont recouvertes de burqas et les jeunes filles empêchées d’aller à l’école. Ce sont de telles vues qui, dans les formes les plus extrêmes, justifient l'excision, les crimes d'honneur et la violence conjugale. Aujourd'hui, dans une école publique canadienne, les leaders religieux sont autorisés à transmettre ce type de message. Au moins il n'y a pas de burqa. Pas encore.
On n'a pas fini d'entendre parler de la controverse entourant la transformation de la cafétéria d'une école publique de Toronto en mosquée le vendredi.
Les filles doivent s'asseoir derrière les garçons, et les filles qui ont leurs règles sont reléguées à l'arrière de la salle, étant considérées impures. Accepterait-on qu'une école publique permette un rituel hindou où des barrières sépareraient les élèves selon la caste, avec les intouchables à l'arrière de la salle pour cause d'impureté ?
Permettre le traitement dégradant des filles est obligatoire, disent les autorités scolaires, en vertu de la Charte des droits !
Le Star s'est rendu à l'école Valley Park de Toronto pour observer le service de prière :
Des bénévoles ont installé des barrières divisant la cafétéria. Les garçons sont entrés à l'avant, ils ont enlevé leurs chaussures et formé quatre rangées. Les filles sont entrées par l'arrière, elles ont enlevé leurs chaussures, mis des foulards et des châles pour couvrir leur tête et leurs bras et se sont installées derrière les barrières. Les filles qui ont leurs règles s’assoient à l’arrière ; elles ont le droit d’écouter la prière, mais pas d’y prendre part. Le service de prière se déroule en arabe et l’école ne supervise pas ce qui se dit.
Pour le Toronto District School Board, la charte des droits et libertés prévaut sur toute autre loi:
Après plusieurs jours de silence, le directeur de l’éducation du TDSB, Chris Spence, a émis une déclaration vendredi en fin de journée disant que la Charte canadienne des droits et libertés a préséance sur la Loi sur l’éducation de l'Ontario et que la commission scolaire de Toronto a «l’obligation» d’accommoder les besoins religieux des élèves. Les écoles publiques, écrit Spence, doivent prendre les «mesures requises pour accommoder les membres de groupes religieux qui affirment que les activités ou les exigences de la commission scolaire briment leur capacité d’exercer leurs croyances ou pratiques religieuses».
Tarek Fatah accuse les autorités scolaires d'importer une version fasciste de l'islam :
Qu’en est-il de la séparation des garçons et des filles pendant les séances de prières ? Le TDSB accommode l’une des formes les plus radicales et patriarcales de l'islam et ne s’est pas donné la peine de la remettre en cause, a dit Fatah. «Comment le TDSB peut-il choisir la pire forme de ségrégation sexuelle et dire que c’est cela l’islam ? Le TDSB se rend coupable d'importer la version de l’islam émanant des fascistes islamiques.»
La caricature de Brian Gable dans le Globe and Mail sur la controverse entourant l'école publique de Toronto qui, au nom des accommodements religieux, transforme sa cafétéria en mosquée chaque vendredi, tout en interdisant, au nom de la laïcité, les prières et symboles chrétiens.
Les responsables se creusent les méninges pour savoir comment désigner un sapin de Noël sans référence chrétienne : un machin-truc des fêtes ? un dispositif-présentoir pour la saison des lumières ? un illuminateur éco-vert ?
Suite de la saga de la prière musulmane dans la cafétéria d'une école secondaire publique du Toronto District School Board (TDSB). Voir les liens sous l'image pour une mise en contexte. Des Hindous de Toronto ont réclamé la fin de cette pratique. Maintenant, le Muslim Canadian Congress (fondé par Tarek Fatah) et d'autres réclament la même chose.
Le blogueur Vlad Tepes a fait une recherche sur le groupe musulman qui promeut les séances de prière musulmane dans les écoles de Toronto. On constate que des groupes liés à l'idéologie des Frères musulmans font d'énormes efforts pour infiltrer les écoles.
Farzana Hassan (à droite) et Munir Pervaiz du Muslim Canadian Congress
Un des plus importants groupes de musulmans au Canada a dénoncé la prière des jeunes musulmans dans une école secondaire de North York, affirmant que cette initiative ouvre une boîte de Pandore de problèmes et doit être stoppée.
Le Muslim Canadian Congress (MCC) s’est joint à d’autres groupes, comme le Canadian Hindu Advocay et la Jewish Defense League, pour demander l’arrêt ou la supervision de la prière du vendredi midi qui a lieu de novembre à mars, afin de prévenir la radicalisation par des imams.
«Cela nous préoccupe énormément, a dit Farzana Hassan, présidente du MCC. Nous craignons que certains musulmans qui ne sont pas considérés comme des musulmans seront exclus de la prière». Elle a mentionné les Ismaéliens et les Ahmadis, qui ne sont pas reconnus comme musulmans par l'islam dominant. «C’est ouvrir une boîte de Pandore, a-t-elle dit mardi. Les écoles ne sont pas un bon endroit où l’animosité entre musulmans et hindous peut s’envenimer et prendre racine». [...]
Meir Weinstein, de la Jewish Defense League du Canada, est préoccupé par la possibilité que des imams radicaux ou fondamentalistes dirigent la prière et influencent les enfants. Il est préoccupé par certains antécédents ou enseignements des imams : «Quelqu’un doit superviser la prière. Nous craignons qu’ils n’étendent la prière pour inclure des éléments d’idéologie religieuse. Nous espérons qu’il ne s’agit pas d’une tendance qui se poursuivra à la TDSB.»
Homa Arjomand, de la Campagne internationale contre les tribunaux de la charia au Canada, a qualifié le programme de prière de «déclaration politique» des leaders musulmans : «Nous nous y opposons à 100 pour cent parce que cela n'a rien à voir avec le système scolaire public. Les musulmans tentent d'influencer les institutions laïques du Canada.» [...]
CAIR est un groupe de façade des Frères musulmans. Ils sont spécialisés dans le djihad juridique en vue d'implanter la charia partout dans la société. Lire sur cette mafia musulmane ici et ici.
Les «ateliers de sensibilisation à la diversité» réclamés par CAIR ne sont rien d'autre qu'une façon pour les lobbies islamistes de mettre le pied dans les entreprises pour leur dawa (prosélytisme). C'est également une source de revenus pour les islamistes qui les offrent. Les aéroports font partie de leurs cibles privilégiées.
Pour mes lecteurs français qui souhaiteraient encourager Air France à maintenir son code vestimentaire, voici les coordonnées du responsable (fournies par CAIR sur sa page Facebook) : Mr Patrick Roux, Vice-président Amérique d'Air France, 125 W. 55th St., 2nd Floor, New York, NY 10019. Fax: 212-830-4141 ; E-Mail: grkozlowski@airfrance.fr avec copie à: info@cair.comPour une plainte en ligne, cliquer ici.
WASHINGTON, 22 juin 2011/PRNewswire/ - Le Conseil des relations américano-islamiques (CAIR) demande à Air France de présenter des excuses à une employée musulmane travaillant à l’aéroport international Washington-Dulles qui aurait été renvoyée à la maison après avoir refusé d'enlever son foulard islamique, ou hijab.
L'employée musulmane a déclaré à CAIR que lorsqu’elle s’est présentée au travail à l’aéroport au début du mois comme agent au service des passagers d’Air France, on lui a dit qu’elle ne pouvait pas porter son foulard en raison du code vestimentaire d’Air France. L’employée a refusé d’enfreindre ses croyances et pratiques religieuses en enlevant son hijab, et elle a aussitôt été renvoyée chez elle.
Dans une lettre à Patrick Roux, vice-président Amérique d'Air France, l’avocat de CAIR, Gadeir Abbas, écrit notamment ce qui suit: «Il est clair qu’un code vestimentaire discriminatoire imposé en France n’a pas préséance sur les lois américaines qui protègent la liberté religieuse du personnel. Air France doit se conformer à la loi américaine et accorder des accommodements religieux raisonnables à son personnel.»
Abbas a indiqué que CAIR demande des excuses officielles d'Air France ; la clarification de la politique de la compagnie aérienne sur les accommodements religieux pour le personnel ; des ateliers de sensibilisation à la diversité pour le personnel d’Air France à l’aéroport international Washington-Dulles ; et une indemnité pour la perte financière et la détresse émotionnelle subies par l’employée. Il a ajouté que ce cas est symptomatique de l'augmentation généralisée des sentiments anti-musulmans dans la société américaine. [...]
La nouvelle colonisation du Québec...ou le suicide d'une nation orchestrée par nos propres dirigeants au nom de l'ouverture à l'Autre (pour autant qu'il ne s'agisse pas des «maudits Anglais»).
Parce que ce qui compte avant tout, c'est la pérennité du français en Amérique du Nord !
Photo: David Boily, Archives La Presse
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Ce n'est pas demain la veille que les femmes d'origine étrangère se verront interdire de porter le voile intégral au Québec.
Le projet de loi 94, censé interdire le port de la burqa et du niqab dans l'administration publique, a été déposé en mars 2010. Or, 15 mois plus tard, et après des dizaines d'heures de discussion, les élus de l'Assemblée nationale n'en sont toujours rendus qu'à décortiquer l'article un. L'étude du projet de loi controversé est donc au point mort et ses chances d'être adopté sont à l'avenant. L'analyse détaillée du projet de loi, qui compte une dizaine d'articles, devra donc se poursuivre en septembre, lors de la reprise des travaux.
Spécifiquement, le projet de loi 94 fait en sorte d'interdire le port du voile intégral - burqa et niqab - dans les bureaux du gouvernement du Québec, qu'on soit cliente ou employée. L'esprit du projet de loi consiste à dire qu'au Québec toute personne qui donne ou reçoit un service de l'État doit le faire à visage découvert. Mais «ce n'est pas à l'État de dicter le code vestimentaire des gens», dit la ministre [de l'Immigration, Kathleen Weil], qui refuse d'aller plus loin dans les interdits.
En ce domaine, tout oppose le gouvernement libéral et le PQ. L'opposition péquiste met des bâtons dans les roues de Québec, car elle estime que le projet de loi ne va vraiment pas assez loin. Partant du principe que l'État doit être officiellement laïque, le PQ revendique l'interdiction de tout signe religieux ostentatoire dans l'administration publique. Au contraire, le gouvernement Charest prône une laïcité ouverte, qui laisse place à l'expression religieuse.
La Presse a publié une lettre d'opinion signée Normand Rousseau de Gatineau, intitulée Laïcité partielle ou laïcité globale. Mr Rousseau avance des arguments que l'on entend souvent et qui méritent d'être commentés.
Si la religion catholique a tous les droits, il faudra reconnaître ces mêmes droits à toutes les autres religions, ainsi qu'aux humanistes, athées et agnostiques. Il faudra accorder des accommodements généreux à tout le monde, accepter tous les symboles ostentatoires de toutes les croyances. Sinon, nous risquons de créer différentes classes de citoyens. [...]
Mr Rousseau confond religion et personnalité culturelle d'une nation. L'histoire et l'identité du Québec sont marquées par le catholicisme, et un peuple n'a pas à effacer les symboles de son identité sous prétexte qu'ils ont une origine religieuse. La cour européenne des droits de l'homme a d'ailleurs affirmé ce principe dans une décision récente où elle a statué que la présence de crucifix dans les institutions publiques ne lèse pas la laïcité de l'État. La même cour a réaffirmé ce principe en rejetant la demande d'une famille qui s'objectait à la présence de crucifix dans les écoles publiques en Italie. Voici un extrait de la décision:
Une cour des droits de l'homme ne saurait se laisser gagner par un Alzheimer historique. Elle n'a pas le droit de faire fi de la continuité culturelle du parcours d'une nation à travers le temps, ni de négliger ce qui au fil des siècles a contribué à modeler et définir le profil d'un peuple.
Ceux qui sont offusqués de la prédominance des marqueurs historiques et culturels du peuple québécois auraient intérêt à s'inscrire à des ateliers sur la tolérance.
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