Cet article du politologue Salim Mansur fait partie de sa série sur l'immigration. Lire ses articles précédents : 1. L'immigration, au-delà des chiffres, 2. Les arguments du lobby pro-immigration et 3. Les arguments du lobby pro-immigration ne collent pas
Mansur invite à défoncer la barrière du politiquement correct et à engager un large débat public sur l'immigration avant qu'il ne soit trop tard, l'immigration de masse pouvant changer de manière irréversible, et pas pour le mieux, notre culture de démocratie libérale.
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En 1958, John F. Kennedy, alors sénateur, a publié un petit livre sous le titre pertinent : A Nation of Immigrants (une nation d’immigrants). Le monde était bien différent à cette époque marquée par la naissance de nouvelles nations suivant la fin du colonialisme.
L'Occident d’après-guerre connaissant une reprise économique et les entreprises avaient besoin d’une main-d’œuvre bon marché dans une économie en pleine croissance. Dans son livre, Kennedy plaidait pour la fin des quotas d’immigrants basés sur l’origine nationale. Son argumentaire s'inscrivait aussi dans la politique de la guerre froide cherchant à contrer l’influence de l’Union soviétique dans les nations émergentes aux dépens des États-Unis, présentés comme un pays raciste.
Deux ans après l'assassinat du président Kennedy, son successeur, Lyndon B. Johnson, a approuvé la Loi sur l’immigration et la nationalité de 1965. Les États-Unis ont adopté une politique d’immigration ouverte conforme aux vœux de Kennedy et peu après, le Canada emboîtait le pas.
Dans son livre, Kennedy se félicite de l’apport de l’immigration dans l’édification des États-Unis. Il a écrit : «Depuis l’arrivée des premiers colons anglais dans le Nouveau Monde en 1607, plus de 42 millions de personnes ont migré vers les États-Unis. Une autre façon d'illustrer l’importance de l’immigration aux États-Unis consiste à souligner que tous les Américains, à l’exception d’un seul groupe, sont eux-mêmes des immigrants ou des descendants d’immigranst.» Les peuples autochtones qui habitaient le continent sont l'exception.
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Malgré la propagande massive des organisations islamiques, de plus en plus de gens commencent à reconnaître l’islam pour ce qu’il est en réalité : une escroquerie - Amil Imani
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